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Un diplôme est une qualification, pas une preuve d’intelligence ni de pertinence. Les diplômes ne suffisent pas à faire un grand analyste. Entre KEBE et Diallo, c’est comme Yalla ak Yalli. La différence ne réside ni dans les titres ni dans les diplômes, mais dans la qualité du raisonnement,...

27,143 views • 2 months ago •via X (Twitter)

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📢 | 📊 | 🚨 Alors voilà Toulouse, laboratoire en roue libre de l’urbanisme sous acide. Ils ont pondu un machin qu’ils ont osé appeler Les Ramblas Jean-Jaurès. Oui, Ramblas, comme à Barcelone. Sauf qu’ici, t’as ni l’ombre, ni la fraîcheur, ni les tapas, ni les touristes. Juste un long couloir de friches et de goudron qui t’irradie la rétine à midi. Coût du délire : 60 putain de millions d’euros. Et pour quoi ? Pour un boulevard blafard où chaque banc est planté en plein cagnard. Pas un arbre qui protège, pas un coin d’ombre, rien. Juste des assises brûlantes à faire fondre tes cuisses en juillet. Même les lézards n’en veulent pas. Et bien sûr, les écolos rouges-verts à la manœuvre t’expliquent que c’est un espace apaisé. Mais apaisé de quoi ? Il est vide leur machin. Tu peux t’y balader seul, transpirant comme un bœuf, au milieu du néant végétalisé, avec en prime l’impression d’être pris au piège dans une maquette d’architecte sans budget pour les finitions. Mais ce n’est pas une erreur, non. C’est une vision politique. Ils ont dépensé des millions pour faire un symbole, pas un lieu de vie. Et pendant ce temps-là, les quartiers en galère attendent toujours un banc solide, un peu d’ombre, et un minimum de bon sens. Encore une fois, on ne fait pas de la ville pour les gens. On fait de la com’ pour les subventions, des powerpoints pour les appels d’offres, et des aménagements pour la presse locale. Bienvenue dans le Ramblas de l’absurde.

DME En Direct

143,694 views • 1 year ago

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

41,664 views • 5 months ago

Je trouve cela illogique de s’attaquer à la premièreministre Judith SUMINWA TULUKA, cheffe du gouvernement, tout en continuant à collaborer avec ses ministres. Ce n’est pas parce que la Première ministre n’a pas pu répondre immédiatement à une question qu’elle devient moins intelligente. Mon frère Patrick Lokala, maman Judith a un parcours très élogieux, qui dépasse largement celui de plusieurs personnes que vous tentez de mettre en avant. Tout d’abord, elle est titulaire d’un diplôme en économie appliquée obtenu dans une université belge, où les diplômes ne s’achètent pas. Elle a travaillé dans une grande banque , et pas des moindres , Citibank. Elle a également évolué au sein du système des Nations Unies, notamment : au Haut-Commissariat aux droits de l’homme au Programme des Nations Unies pour le développement Elle s’est spécialisée en gestion financière, dans les programmes de développement, ainsi que dans la gouvernance et la consolidation de la paix. Elle a aussi travaillé à la Présidence de la République comme coordonnatrice adjointe du Conseil présidentiel de veille stratégique (CPVS). Son rôle consistait à suivre les projets du président, évaluer les politiques publiques et conseiller sur les décisions stratégiques. C’est une telle personnalité que vous voulez dénigrer ? Maman Judith n’est pas seulement intelligente, elle est très intelligente. Les médias ne sont pas faits pour tout le monde, cela peut se comprendre. Tous les responsables politiques ne sont pas forcément à l’aise face aux médias. Ce que vous n’avez pas remarqué dans cette interview, c’est que la Première ministre était en train de feuilleter son carnet pour vérifier les données et fournir une réponse précise au journaliste. Malheureusement, celui-ci est passé à une autre question. Être nommée ministre d’État, ministre du Plan, n’est pas une chose facile. C’est un poste stratégique qui exige une grande maîtrise, car il implique la planification économique du pays ainsi que la coordination des investissements et de l’aide internationale. Maman Judith est une technocrate internationale, une véritable experte en politiques publiques. Il ne faut pas jeter en pâture une personne avec un tel parcours pour de simples maladresses communicationnelles. Aimons sincèrement ce pays et ses dirigeants.

Dr Laetitia Muadi

18,236 views • 5 months ago

L’AFC/M23 EN MARCHE POUR UNE NATION FORTE Dans les zones libérées par l’AFC/M23, un geste simple a pris la dimension d’un symbole fort : le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa, a décidé de parcourir un kilomètre à pied, de sa résidence à son bureau. Un kilomètre. Un choix. Un message. Dans un pays où la fonction rime souvent avec distance, protection renforcée et cortèges fermés, marcher parmi la population n’est pas anodin. C’est une affirmation de confiance. C’est dire, sans discours excessif : je suis avec vous, au milieu de vous. Corneille Nangaa ne se contente pas d’occuper une fonction ; il incarne une posture : celle d’un responsable qui assume la proximité avec son peuple. Marcher à pied, c’est partager les routes, les regards, les salutations spontanées. C’est accepter d’être vu, accessible, humain. Dans les zones libérées par l’AFC/M23, ce geste traduit la paix et le vivre-ensemble. Et la paix la plus convaincante est celle qui permet au coordonnateur de l’AFC/M23 de circuler librement, sans crainte, au contact direct des citoyens. Les grandes transformations ne naissent pas uniquement des déclarations solennelles ou des voyages touristiques dans les salons diplomatiques. Elles s’enracinent dans des actes concrets. En choisissant d’être en proximité avec le peuple, Corneille Nangaa envoie un signal fort : le leadership ne se cache pas derrière des murs, il se construit dans la rue, au rythme du quotidien. Le coordonnateur de l’AFC/M23, qui marche parmi les siens, transmet un message de sérénité. Il montre que la sécurité n’est pas un slogan dans les zones libérées par l’AFC/M23, mais une réalité vécue. Il démontre que la confiance peut remplacer la peur. Dans un contexte national marqué par des années de tensions, d’insécurité et de divisions, chaque geste porteur d’espoir compte. Ce kilomètre parcouru à pied devient alors plus qu’une simple distance géographique : il devient un symbole de proximité, de détermination et d’engagement. L’AFC/M23 est un acteur du changement ; cette marche illustre une volonté de rompre avec les pratiques anciennes et de promouvoir une gouvernance plus accessible. Car parfois, l’histoire d’une nation ne bascule pas dans le fracas des mensonges, de la corruption, du vol, du tribalisme ou de la mauvaise gouvernance, ni dans l’éclat des tribunes. Elle avance, pas à pas, portée par des gestes puissants d’amour pour le pays. Nous marcherons jusqu’à Kinshasa pour l’avenir glorieux de notre beau pays. #AFCM23 #NationForte #LeadershipParLExemple #Proximité #PaixEtSécurité #CongoDebout

AFC-Alliance Fleuve Congo

44,690 views • 7 months ago