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🚹 Une vidĂ©o ambiguĂ«. Aucune drogue visible. Aucune preuve. Pourtant, certains fabriquent un soupçon, d’autres l’amplifient, et des millions de Français le voient passer. Branco hier. Philippot aujourd’hui. — VoilĂ  comment une rumeur devient un « fait » politique. 1/9đŸ§”

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📱🚹 Une femme en train de pratiquer une fellation Ă  son mari dans un rayon, en plein supermarchĂ©, dans un lieu oĂč passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation Ă©tait normale. C’est lĂ  que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siĂšcles, toutes les sociĂ©tĂ©s humaines ont compris une rĂšgle simple : il existe une frontiĂšre entre la vie intime et l’espace public. La sexualitĂ© n’est pas un problĂšme en soi. Elle devient un problĂšme quand elle est imposĂ©e Ă  ceux qui n’ont rien demandĂ©, surtout dans un lieu partagĂ©. Le supermarchĂ© n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privĂ©. C’est un espace collectif oĂč des gens de tous Ăąges circulent. Et pourtant, notre Ă©poque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit ĂȘtre visible. Tout doit ĂȘtre racontĂ©. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimitĂ© deviennent des anecdotes publiques, parfois mĂȘme des performances sociales. Certains appellent cela la libĂ©ration des mƓurs. Moi j’y vois une perte des repĂšres Ă©lĂ©mentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une sociĂ©tĂ© fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’ĂȘtre neutre. Il devient le théùtre des comportements les plus privĂ©s. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mĂ©canisme social qui permet Ă  des millions de personnes trĂšs diffĂ©rentes de partager les mĂȘmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaĂźt, ce n’est pas seulement une scĂšne gĂȘnante dans un supermarchĂ©. C’est le symptĂŽme d’une Ă©poque oĂč la frontiĂšre entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et oĂč l’idĂ©e mĂȘme de retenue devient presque incomprĂ©hensible pour certains.
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📱🚹 Une femme en train de pratiquer une fellation Ă  son mari dans un rayon, en plein supermarchĂ©, dans un lieu oĂč passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation Ă©tait normale. C’est lĂ  que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siĂšcles, toutes les sociĂ©tĂ©s humaines ont compris une rĂšgle simple : il existe une frontiĂšre entre la vie intime et l’espace public. La sexualitĂ© n’est pas un problĂšme en soi. Elle devient un problĂšme quand elle est imposĂ©e Ă  ceux qui n’ont rien demandĂ©, surtout dans un lieu partagĂ©. Le supermarchĂ© n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privĂ©. C’est un espace collectif oĂč des gens de tous Ăąges circulent. Et pourtant, notre Ă©poque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit ĂȘtre visible. Tout doit ĂȘtre racontĂ©. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimitĂ© deviennent des anecdotes publiques, parfois mĂȘme des performances sociales. Certains appellent cela la libĂ©ration des mƓurs. Moi j’y vois une perte des repĂšres Ă©lĂ©mentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une sociĂ©tĂ© fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’ĂȘtre neutre. Il devient le théùtre des comportements les plus privĂ©s. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mĂ©canisme social qui permet Ă  des millions de personnes trĂšs diffĂ©rentes de partager les mĂȘmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaĂźt, ce n’est pas seulement une scĂšne gĂȘnante dans un supermarchĂ©. C’est le symptĂŽme d’une Ă©poque oĂč la frontiĂšre entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et oĂč l’idĂ©e mĂȘme de retenue devient presque incomprĂ©hensible pour certains.

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