Video yükleniyor...

Video Yüklenemedi

Ana Sayfaya Dön

𝐇𝐚𝐢̈𝐦 𝐊𝐨𝐫𝐬𝐢𝐚, 𝐆𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐑𝐚𝐛𝐛𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 : 𝐬𝐞𝐮𝐥 𝐥𝐞 𝐭𝐢𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝. L’homme est minuscule, et ses mots traînent l’odeur froide de la mort assumée. Rappel des faits, sans filtre : • Sur les 40 000 morts à Gaza (à l’époque): « Je n’ai absolument pas à rougir. »...

23,044 görüntüleme • 8 ay önce •via X (Twitter)

0 Yorum

Yorum bulunmuyor

Orijinal gönderinin yorumları burada görünecek

Benzer Videolar

Ça c’est le transsexuel. Le transsexuel c’est un héritage, celui des années 20 dont la définition médicale fut donnée par Magnus Hirschfeld, médecin et sexologue. Le transsexuel c’est aussi des temps durs, pendant la Seconde Guerre mondiale, ils doivent se cacher, la police Das Reich envoyant au four à peu près tout le monde. Le transsexuel c’est également la marginalisation, exclus des métiers traditionnels, on en retrouve beaucoup comme antiquaires, transformistes et prostitués, notamment dans les bois ou dans les pissotières publiques. Le transsexuel c’est les changements, le collabo vichyste Mitterrand et ses successeurs mènent petit à petit sur la voie de l’inclusion. Le transsexuel c’est également un bouleversement, homme biologique, doté d’une paire de chromosomes XY, d’une prostate, d’un bassin incliné à 90 degrés, sa maladie mentale le persuade qu’il est une femme, avec du lait, des règles, qui peut accoucher. Le transsexuel c’est des droits, depuis la jurisprudence Taubira, il peut se marier, changer de nom comme de chemise, ainsi Kévin, né à Chalon-sur-Saône, peut se faire nommer Yoko et se dire authentiquement japonaise, le délire étant appuyé et crédibilisé par l’État. Le transsexuel c’est aussi l’hystérie, s’il est « mégenré », c’est la crise, ne jamais dire à un malade qu’il est malade sinon, c’est le drame. Le transsexuel c’est l’égoïsme, ses hormones, sa gueule, ses troubles, son opération, son image, sa pastille cassée, ses humeurs, son droit, tout le reste est sans importance. Le transsexuel c’est également la multiplication des possibles : quand il ne se prend pas pour une femme fatale qui se fait taper dans le chou à Boulogne, il se prend pour un elfe, un renard ou encore une voie de garage. Le transsexuel c’est le désir de maternité, ainsi il aime à faire la lecture à des enfants de 6 ans avec la bénédiction des enfants de Chantal et Bernard. Le transsexuel c’est aussi l’inconnu, ainsi tout enfant peut, à partir de 7 ans, prendre des hormones de synthèse dont les effets sur la santé, sur le long terme, sont inconnus. Le transsexuel c’est également la provocation, il aime bien se montrer lors de la Gay Pride avec un cuir entre les fesses, ses faux seins à l’air, poireau au vent pour provoquer les sales Blancs patriarcaux et leurs sales gosses. Le transsexuel c’est l’international, il n’a ni pays ni frontières, il vote pour sa gueule, pas pour l’intérêt commun. Le transsexuel c’est aussi une souffrance, des malades à qui l’on fait croire qu’ils sont ce qu’ils pensent être, leur mentant honteusement pour le meilleur et surtout pour le pire. Le transsexuel c’est le délinquant, convaincu d’être une vraie femme, il n’hésite pas à ne rien dire à ses amants, ce qui constitue un viol. Le transsexuel c’est l’inaction, pris dans ses troubles, rares sont ceux qui travaillent, la plupart vivent des aides sociales et des pensions de handicap. Le transsexuel c’est également l’engagement, il manifeste pour des causes diverses et variées au nom de la convergence des luttes et tant pis si les intérêts de femmes voilées et des travailleurs qui refusent la fermeture de leur usine ne convergent pas avec les siens. Le transsexuel est le dindon de la farce de notre époque, utilisé par des relais d’influence, il est une sorte de plug anal idéologique, un outil entre les mains des puissants qui se servent de lui et le jetteront quand il deviendra inutile. PS : Les 4 premiers tomes des portraits sont en vente et en promotion, n’attendez plus, achetez les vôtres en vous rendant sur le tweet épinglé tout est expliqué❤️

Union Nationale Populaire

13,209 görüntüleme • 2 gün önce

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,381 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Alors voilà. Depuis quelques jours, on voit remonter des infos glaçantes : des inspecteurs des impôts, ou des agents du Trésor Public, peu importe leur étiquette, se suicident. Pourquoi ? Parce qu’ils crèvent sous un management toxique. Et ça, ça n’étonnera personne : quand l’État est à sec, il ne va pas couper dans ses dépenses absurdes ou son train de vie délirant — non, il préfère serrer la vis sur le contribuable. Et pour presser encore plus le citron, il faut bien mettre la pression sur ceux qui le pressent. Résultat : les petits soldats du fisc craquent. Et là, on touche du doigt le vrai problème. Le système fiscal français ne repose plus sur le consentement à l’impôt. Il repose sur la terreur, sur la menace, sur la culpabilisation permanente. On capte entre 62 et 66 % de la richesse produite — une prédation en règle, une saignée permanente, une orgie de spoliation. Et pour faire tourner cette machine infernale, il faut des humains qui acceptent de devenir les bourreaux de leurs concitoyens. Mais l’humain, justement, il finit par casser. Par exploser. Par se foutre en l’air. Et là, attention à l’arnaque narrative : quand ça fuit dans la presse, c’est pas juste pour alerter, c’est aussi pour dire, en filigrane : « Regardez comme nos pauvres agents souffrent, soyez gentils avec eux ». Non. Non. Le message doit être clair : fuyez ce système. Quittez ce job. Arrêtez de faire les chiens de garde d’un État en décomposition. Ne soyez pas les rouages d’un mécanisme qui broie à la fois les citoyens et ses propres serviteurs. On ne sauvera pas ce pays avec des lettres de relance, des saisies, des mises en demeure automatisées. On le sauvera avec des ruptures franches. Alors à tous les agents du fisc qui ont encore un soupçon de conscience ou d’instinct de survie : barrez-vous. Quittez cette merde. Reprenez votre dignité.

ChienSurpris

65,562 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,763 görüntüleme • 1 yıl önce

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

36,210 görüntüleme • 2 yıl önce

Regardez-moi ça. Renaud Girard, le grand reporter “de l’ancien monde”, face à l1 journaliste Noémie Halioua sur LCI. Au lieu de lui répondre en tant que journaliste française, il lui balance : “Vous les Israéliens…” 𝗩𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗜𝘀𝗿𝗮𝗲́𝗹𝗶𝗲𝗻𝘀. Pas “vous”, pas “Madame Halioua”, non : “vous les Israéliens”, comme si elle n’était pas une Française mais une colonelle de Tsahal en uniforme. Ce n'est t pas une maladresse. Ce n'est est pas un lapsus. C’est de l’essentialisation pure et dure. Il la colle dans une case ethnique, il la transforme en porte-parole collectif. Le débat d’idées ? Mort. On passe direct au tribalisme : toi t’es “les Israéliens”, donc tes arguments ne comptent pas, c’est du sang qui parle. Et derrière ce “vous les Israéliens”, on sent le fiel qui coule. La détestation qui déborde. Renaud Girard ne discute plus la stratégie face à l’Iran, il vomit sa vieille rancœur contre l’État juif. À 70 ans passés, il est toujours chroniqueur au Le Figaro, toujours invité sur les plateaux, toujours à jouer les sages géopoliticiens réalistes. C’est un vestige d’une époque où on pouvait cracher sur Israël en se donnant des airs de lucidité gaulliste, sans que personne ose trop broncher. Aujourd’hui, ça crève les yeux : ce n’est plus de l’analyse, c’est de la haine viscérale déguisée en réalisme. Le réalisme, le vrai, ce serait de voir que l’Iran des mollahs arme le #hamaSS, le Hezbollah, les Houthis, rêve de rayer Israël de la carte et de dominer la région avec son nucléaire. Mais non, pour Girard, le problème, c’est toujours “les Israéliens”. Renaud Girard, votre « réalisme » pue la naphtaline et la vieille rancœur. Le problème n’est pas Israël qui se défend… c’est vous qui n'avais jamais digéré qu’il existe et qu’il gagne. Le masque du sage impartial vient de craquer net, et dessous, il n’y a que de la bile.

Beau Gosse Prétentieux_Backup

55,471 görüntüleme • 3 ay önce

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 görüntüleme • 3 ay önce

[ 🇫🇷 FRANCE ] 🔸 Dans « Le 2010 » sur M6, Michel-Édouard Leclerc est relancé sur une éventuelle candidature à la présidentielle : l’animatrice Anne-sophie Lapix rappelle qu’il a « laissé la porte ouverte à cette éventualité » car il n’est « pas plus con qu’un autre ». Face aux violences politiques, il juge le lynchage à Lyon comme « évidemment un dérapage », « un crime criminel », et martèle que « le crime, la violence c’est l’argument politique des nuls », « des gens qui savent pas convaincre » et « qui postulent pas à gérer le pays », assurant : « je déteste cette société-là, j’ai pas envie de faire de la politique comme ça ».​ Il explique ne pas avoir « complètement évacué » les demandes de partis prêts à l’associer à un « projet collectif », affirmant que « c’est ça aujourd’hui qu’il faut faire » et dénonçant une société où, faute de projet, « les gens se chamaillent », regrettant qu’il n’y ait « pas assez de fraternité » alors que ce mot figure « sur les frontons de la République ».​ Sur le climat politique, il décrit le cordon sanitaire contre LFI et le « Front républicain inversé » comme de la « tactique politique », estime que le RN « hurle avec les loups » et participe à la « récupération, diabolisation », tout en disant compter sur le fait que « les Français sont pas idiots » et appelant à « quelques hommes et femmes de bonne volonté » pour empêcher « les autocrates, les oligarques, peu importe leur alliance, [de] prendre le pouvoir ».​ Il juge que « le risque aujourd’hui », quand « tout est médiocre », est de voir surgir « celui qui a l’air très bon même au jeu d’échecs », et conclut sur sa propre popularité : « Moi je me retrouve au fond en tête des sondages parce que je n’en suis pas, pas parce que je suis quelque chose. Il suffirait déjà que je leur ressemble ».

Little Think Tank

52,037 görüntüleme • 5 ay önce

La crise des carburants n’est pas seulement une crise des prix. C’est une crise de vérité. Elle rappelle brutalement ce que des années de facilité budgétaire ont masqué. En France, l’État dépense trop, prélève trop, promet trop, puis explique qu’il ne peut plus rien faire quand les Français demandent simplement à respirer. Quand le pétrole monte, quand les tensions s’aggravent, quand la facture à la pompe explose, le pays découvre qu’il n’a plus de marge. Et il n’en a plus parce qu’il a laissé dériver l’essentiel. Un État surendetté n’est pas un État protecteur. C’est un État paralysé. Il vit à crédit, reporte les réformes, puis découvre qu’il ne peut plus alléger durablement les taxes sans creuser davantage le trou qu’il a lui-même créé. Derrière la colère sur les carburants, il y a donc une question plus large que le prix du litre. Il y a la question du modèle français, de son coût, de son inertie, et de son incapacité à rendre du pouvoir d’achat autrement que par des rustines provisoires. Et c’est précisément pour cela que la question posée aujourd’hui par Europe 1 est intéressante. Le débat n’est plus seulement de savoir s’il faut distribuer une aide de plus. Il est de savoir si l’État doit enfin faire ce qu’il refuse depuis trop longtemps ➡️ réduire ses dépenses pour pouvoir alléger durablement ce qu’il prélève. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie nous rompons avec la facilité. Il ne s’agit pas d’acheter un peu de temps avec une aide de plus, mais de corriger enfin le désordre de fond. La bonne réponse est de réduire la dépense publique pour pouvoir enfin baisser les prélèvements, simplifier l’État au lieu d’épaissir la paperasse, produire une énergie abondante et compétitive, et faire en sorte que le travail paie vraiment. Car il faut le dire clairement, la voiture n’est pas un privilège. Pour des millions de Français, c’est une nécessité de vie. Quand l’État taxe cette nécessité jusqu’à l’asphyxie, il ne protège pas. Il pénalise. La crise des carburants n’est donc pas un épisode isolé. C’est un révélateur. Et ce qu’elle révèle, c’est qu’il ne suffira plus de colmater. Il faudra enfin attaquer la racine du mal ➡️ la dépense publique. #Lisnard2027 Rejoignez-nous pour porter un projet libéral, sécuritaire, éducatif et scientifique puissant pour la France avec David Lisnard (17/11/2024👇🏻)

Sébastien 🎗️

19,584 görüntüleme • 4 ay önce