Загрузка видео...

Не удалось загрузить видео

На главную

🔵 𝐌𝐢𝐜𝐡𝐞𝐥 𝐂𝐲𝐦𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐢𝐬𝐢𝐭 𝐥'𝐀𝐫𝐜𝐨𝐦 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞... 𝐃𝐚𝐧𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐌𝐨𝐫𝐞𝐚𝐮 La guerre entre Michel Cymes et TBT9 reprend de plus belle. Le médecin vient selon puremedias.com de de nouveau saisir l'Arcom pour des propos injurieux proférés à son encontre par l'une des chroniqueuses de Cyril Hanouna. La séquence en question date...

149,143 просмотров • 1 месяц назад •via X (Twitter)

Комментарии: 0

Нет доступных комментариев

Здесь появятся комментарии из оригинального поста

Похожие видео

Je vous invite à écouter Matthieu Valet qui avec des mots forts illustre parfaitement l'inversion des valeurs dans l'affaire Nahel, il a tout dit : "je constate que sur ces recours, on a tout le gratin anti flics qui était présent : Assa Traoré, Thomas Portes, les députés de LFI, évidemment quand il s'agit de faire la haine du flic, ils sont tj présents. Je pense que les magistrats ont la trouille de la rue, ont la trouille des cités, ont la trouille des émeutes, c'est la réalité. Florian M a été jeté en prison comme un moins que rien alors qu'on nous dit qu'il n'y a pas de place en prison. Sa femme et son petit enfant ont subi une véritable vandetta, les obligeant à déménager car leur adresse a été diffusée sur les RS. Il a muté dans une autre région que Libération a communiquée, pour quelle raison, quel intérêt journalistique? Je suis à 100 % pour une liberté de la presse mais qui ne met pas en danger et qui ne met pas des cibles sur les policiers et encore moi sur qui que ce soit. On a là un procès majeur qui se joue. Est ce qu'aujourd'hui un policier, un gendarme pour protéger des vies peut faire usage de la force en 1/10e de seconde sans que derrière il y ait toute l'extrême gauche, certains magistrats du syndicat de la magistrature qui disent que c'est des crimes policiers, que c'est des violences policières. C'est de cela dont il est question s'il a un procès pour meurtr, qu'il est condamné pour meurtre, le flic, le gendarme se dira, quel intérêt pour 2000 balles par mois, j'ai de vouloir protéger mes concitoyens car je risque ma carrière, ma peau, ma famille, ma vie et mon avenir, c'est cela la réalité. Ce policier aujourd'hui n'a pas du sang sur les mains, il a essayé de faire le mieux possible en une fraction de seconde. On dit qu'il y avait un risque létal en tirant mais le conducteur qui avait fait un refus d'obtempérer et qui a redémarré, faisait provoqué un risque létal non seulement pour les policiers mais aussi pour les gens qu'il a failli cartonner, shooter sur le parcours comme on l'a vu sur les images de TF1 dans 7 à 8 mais ça on l'oublie, il y a une inversion des valeurs qui est incroyable".

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱

15,306 просмотров • 1 месяц назад

🔬 « Tous ces gens qui parlent de science n’ont pas la moindre idée de ce qu’est la science, il n’en ont pas la moindre connaissance. C’est dommage que vous n’ayez pas invité Véran car il aurait pu dire une connerie de plus parce que quand je lui ai dit pendant le Covid que les premiers mutants apparaissaient en juillet 2020, il m’a répondu que le virus ne mutait pas ! C’était l’une des choses les plus spectaculaires que j’avais entendu. » 🦠 « Le feu a été mis par Bill Gates en 2017 quand il disait qu’on allait avoir une épidémie terrible et que la seule manière de lutter contre, lui qui n’est jamais qu’un voleur de l’informatique, c’est de faire un vaccin en six mois. Il a donc acheté les seuls qui disaient qu’ils pouvaient faire un vaccin en si peu de temps, à savoir Bio N Tech, pour 55 millions de dollars, et qu’il a revendu pour 1 milliard. Entre temps, il avait « acheté » l’OMS, financé Le Monde et le Guardian, donc il tient la baraque ! » 🧬 « L’ARN c’est compliqué, c’est comme quand vous tapez à la machine, vous faites une faute toutes les dix mille lettres, pour l’ADN c’est plus, mais en vérité on ne sait pas ce qu’il y a dedans. Il y a plein de séquences qu’on nous injecte mais qu’on ne peut pas connaitre. On ne peut pas injecter un produit fait d’ARN en sachant ce qu’il y a dedans car c’est physiquement et chimiquement impossible ! » Réécouter l’émission 🔗 🗣️ Didier Raoult livre une #critique très virulente de la #gestion #scientifique et #médiatique de la #crise du #Covid-19. Il remet en cause certaines prises de position de responsables #politiques et #scientifiques durant la #pandémie, en évoquant notamment des désaccords sur l’évolution du #virus et sur l’interprétation des #données. Il développe également une lecture acerbe du rôle de certains acteurs internationaux dans la #stratégie vaccinale, en exprimant de fortes réserves sur les logiques économiques et d’influence qu’il associe à cette période.

Tocsin

109,515 просмотров • 3 месяцев назад

🟥 DOSSIER GOUVERNEMENT : RÉPONSE DES AGRICULTEURS A L'APPEL DE MADAME LA MINISTRE. Le ton est donné... Nous verrons dans les prochains jours la suite des évènements. (Marie) ➡️🇫🇷 Earl Bernard Saulgond "Un petit point parce qu'on entend beaucoup de choses depuis une semaine sur le contexte agricole et puis ces journées de manifestations, les fêtes qui arrivent. Alors un petit mot pour la ministre de l'Agriculture qui appelle à la trêve pendant les fêtes pour ne pas gêner le confort des Français, tous ceux qui ont besoin de faire une trêve pour avoir leurs petites vacances, être bien en vacances, le monde va bien, tout va bien. Je voudrais juste lui dire quand même qu'il y a des milliers de familles d'exploitants agricoles, ça fait plus de vingt ans qu'ils n'ont pas pris de vacances, les éleveurs, les vrais paysans. Ça fait plus de vingt ans qu'ils n'ont pas pris de vacances. Alors, une petite trêve pour le confort de certains qui en plus n'en n'ont rien à foutre le reste du temps, du monde paysan, à part nous cracher comme quoi on ne travaille pas bien et qu'on ne fait pas ce qu'il faut. Alors, excusez-nous, mais la trêve, alors qu'il y en a qui se lèvent tous les jours, 365 jours par an pour nourrir les animaux, pour faire vivre le pays, ben votre trêve, vous pouvez vous la mettre où je pense ! C'est un manque de respect, mais c'est honteux, Madame la Ministre, de penser au confort alors qu'il y en a, ils sont les pieds dans la boue et dans la merde tous les jours. Félicitations. Un petit mot aussi à Monsieur Rousseau là, qui lui dit qu'il prend des décisions appuyées que sur les bases de scientifiques, qu'il n'écoute que les scientifiques, faudra qu'il m'en reparle un peu là, au niveau de ses groupes, lui, Monsieur et de son activité professionnelle céréalière. Parce que les désherbants et tout ça, il écoute lui les scientifiques ? Alors bon, je ne suis pas anti-tout mais quand on s'appuie que sur les scientifiques pour la gestion de la DNC, ben faut peut-être qu'il écoute aussi des scientifiques par rapport aux pesticides, aux désherbants dans ses cultures à Monsieur Rousseau. Donc, tous là, les bien-pensants là, Rousseau, Madame la ministre, Monsieur le ministre de l'Intérieur là. Alors, Madame la Ministre, si elle veut venir là, en Charente, visiter la Charente, moi, je vais la recevoir, moi. Ce n'est pas un problème. Parce que, aller choisir des fermes où on est dans du confort pour passer à la télé, avec son petit pull en laine à col roulé et ses petits souliers là. Elle n'a qu'à venir en Charente. Je vais lui expliquer comment ça marche le monde agricole. Mais il va falloir arrêter de dire qu'il va falloir faire une trêve. La trêve, c'est bien beau, mais la trêve, il y en a très peu qui ont la chance de la faire. Ce n'est pas dans le monde paysan qu'on la fait, la trêve. Alors que ça soit pour les manifs ou dans le boulot, on y est, nous, au boulot 365 jours par an. Donc, ça commence à bien faire. Ça suffit, les leçons de morale pour faire culpabiliser les gens. C'est un mépris total. Par contre, la question de la DNC, l'abattage total, on va attendre 15 jours avant de prendre des décisions. Tenir des discours comme ça, c'est un manque de respect envers la profession. Des gens qui se privent de vacances pendant des années, qui font des sacrifices personnels tout au long de l'année pour vivre et faire vivre un pays et défendre des vraies valeurs de ce pays, on ne parle pas comme ça, Madame la Ministre. Et puis, pour tous ceux qui veulent la trêve, profitez bien des bonnes fêtes, mangez très bien. Et il y en a qui vont se faire chier tous les jours et qui vont venir donner à manger à des animaux. Pensez-y tous les jours quand vous vous levez. Pensez-y qu'il y a des gens qui la font tourner, la France, et qui..." Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

23,128 просмотров • 7 месяцев назад

🇫🇷 15 mai 1962, importante conférence de presse du Général de Gaulle sur sa conception de la construction européenne : refus de la supranationalité et de l'Europe intégrée, pour une coopération des États et contre le volapük : « Dans un monde comme le nôtre où tout se ramène à la menace d'un conflit mondial, l'idée d'une Europe unie et qui aurait assez de force, assez de moyens et assez de cohésion pour exister par elle-même, cette idée-là apparaît tout naturellement. Et elle apparaît d'autant mieux que les inimitiés qui l'avaient séculairement déchirée, et en particulier l'opposition entre l'Allemagne et la France, ont actuellement cessé. Alors, du coup, voilà, mis en lumière, d'abord le caractère qu'on peut appeler complémentaire au point de vue géographique, stratégique, économique, culturel, etc. qui existe, les caractères communs, complémentaires qui existent entre les peuples de cette partie de l'ancien continent, l'Europe occidentale, et puis, en même temps, la capacité globale qu'ils représentent en fait de puissance, en fait de production, de création, d'échanges, etc., par rapport à l'activité générale de l'univers. Et puis, enfin, les possibilités que leur ensemble pourrait offrir aux deux milliards d'hommes qui peuplent les pays sous-développés. Voilà des données de fait qui ont conduit six Etats du continent à tâcher d'établir entre eux des liens particuliers. Déjà, pendant la guerre mondiale, je me permets de le rappeler, je proclamais que cette évolution était un des buts essentiels de la France. Dans cet ordre d'idée-là, on a déjà fait quelque chose, quelque chose de positif, et qui s'appelle la Communauté Economique Européenne, qui a été créée en vertu du traité de Rome, créée en principe, et qui a été mise en œuvre grâce, d'abord, à notre redressement économique et financier de 58-59, car si nous n'avions pas fait ce redressement là, il n'y avait pas de communauté qui tienne. En second lieu, grâce au fait que nous avons obtenu, en janvier dernier, que l'agriculture entre dans le marché commun. Et corrélativement, nous avons accepté de passer à ce que l'on appelle la deuxième phase, c'est-à-dire à une réelle application. Alors, ceci est fait. Il existe une organisation économique telle que peu à peu, les barrières douanières entre les Six s'effacent, ce qui ne manque pas de susciter leurs efforts. Et puis aussi, progressivement, leurs productions respectives sont ajustées, sont réglementées de telle sorte que le marché commun puisse, en bon ordre, ou bien les absorber lui-même ou bien les échanger au-dehors. C'est quelque chose, c'est beaucoup. Ce n'est pas tout. Aux yeux de la France, cette construction économique ne suffit pas. L'Europe occidentale, qu'il s'agisse de son action vis-à-vis des autres peuples ou de sa défense ou de sa contribution au développement des régions qui en ont besoin ou de son devoir d'équilibre européen et de détente internationale, l'Europe occidentale doit se constituer politiquement. Et puis, d'ailleurs, si elle ne le fait pas, la communauté économique elle-même ne pourra, à la longue, s'affermir ni même se maintenir. Autrement dit, il faut, à l'Europe, des institutions qui la constituent en un ensemble politique aussi bien qu'elle en est un déjà, tout au moins son commencement dans l'ordre économique. La France a donc pris l'initiative de proposer une telle organisation. Et vous savez bien que l'année dernière, au mois d'avril, les six chefs d'état ou de gouvernement se sont réunis à Paris pour discuter de son projet. Et puis, qu'ils l'ont fait, de nouveau, à Bonn, au mois de juillet. Et puis, qu'on a formé, à Paris, une commission politique, la commission Fouchet, qui était destinée à mettre sur pieds, à mettre au point un projet de traité d'union. Et puis, entre-temps, il y avait beaucoup de contacts pris, bilatéraux ou multilatéraux sur ce sujet. Il était finalement convenu que les six se réuniraient au sommet, à Rome, pour conclure le cas échéant. On sait pourquoi et on sait comment on n'a pas encore abouti. Qu'est-ce que la France propose à ces cinq partenaires ? Voici. Je le répète une fois de plus. Pour que nous nous organisions politiquement, commençons par le commencement. Organisons notre coopération. Réunissons périodiquement nos chefs d'Etat ou de gouvernement pour qu'ils examinent en commun les problèmes qui sont les nôtres et pour qu'ils prennent, à leur égard, des décisions qui seront celles de l'Europe. Formons une commission politique, une commission de défense et une commission culturelle, tout de même que nous avons déjà une commission économique à Bruxelles, qui étudie les questions communes et qui prépare les décisions des six gouvernements. Naturellement, la commission politique et les autres procéderont, à cet égard, dans des conditions propres aux domaines particuliers qui seront les leurs, pour appliquer de concert les décisions qui ont été prises par le conseil. Nous avons une assemblée parlementaire européenne qui est composée des délégations de nos six parlements nationaux, mettons, et qui siège à Strasbourg, mettons cette assemblée à même de discuter des questions politiques communes, comme elle discute déjà des questions économiques. Après expérience, et bien, nous verrons, dans trois ans, comment nous pourrons faire pour resserrer nos liens. Mais tout au moins, nous aurons commencé à prendre l'habitude de vivre et d'agir ensemble. Voilà ce que la France a proposé. Elle croit que c'est ce qu'il y a, à l'heure qu'il est, de plus pratique qui puisse être fait. Voilà pourquoi elle l'a fait et voilà ce qu'elle a fait. Et ceci dit, je voudrais répondre à une autre question qui m'a été posée sur le même sujet et qui se rapporte, je crois, aux objections qu'on nous a faites. Il est parfaitement vrai que les propositions de la France ont soulevé deux objections, d'ailleurs, parfaitement contradictoires, quoiqu'elles soient présentées par les mêmes opposants. Et voici ces deux objections. Ces opposants nous disent : " Vous voulez faire l'Europe des patries, nous voulons, nous, faire l'Europe supranationale ". Comme s'il suffisait d'une formule pour confondre ensemble ces entités puissamment établies qui s'appellent les peuples et les Etats. Et puis, les mêmes opposants nous disent, en même temps : " L'Angleterre a posé sa candidature pour entrer au marché commun. Tant qu'elle n'y est pas, nous ne pouvons rien faire de politique ". Et pourtant, tout le monde sait que l'Angleterre, en tant que grand Etat, et que nation fidèle à elle-même, ne consentirait jamais à se dissoudre dans quelque utopique construction. Je voudrais, incidemment, puisqu'en voici l'occasion, je m'excuse messieurs les journalistes. Vous allez être assez étonnés, mais je n'ai jamais, quant à moi, dans aucune de mes déclarations, parlé de l'Europe des patries, bien qu'on prétende toujours que je l'ai fait. Ce n'est pas, bien sûr, que je renie, moi, la mienne, bien au contraire. Je lui suis attaché plus que jamais. Et d'ailleurs, je ne crois pas que l'Europe puisse avoir aucune réalité vivante si elle ne comporte pas la France avec ses Français, l'Allemagne avec ses Allemands, l'Italie avec ses Italiens, etc. Dante, Goethe, Chateaubriand appartiennent à toute l'Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement et éminemment italiens, allemands et français. Ils n'auraient pas beaucoup servi l'Europe s'ils avaient été des apatrides et qu'ils avaient pensé, écrit en quelque esperanto ou volapük intégré. Alors, il est vrai que la patrie est un élément humain sentimental et que c'est sur des éléments d'action, d'autorité, de responsabilité qu'on peut construire l'Europe. Quels éléments ? Et bien, les Etats. Car il n'y a que les Etats qui, à cet égard, soient valables, soient légitimes, et, en outre, soient capables de réaliser. J'ai déjà dit, je répète qu'à l'heure qu'il est, il ne peut pas y avoir d'autre Europe possible que celle des Etats, en dehors, naturellement, des mythes, des fictions, des parades. D'ailleurs, ce qui se passe pour la communauté économique le prouve tous les jours. Car ce sont les Etats, et les Etats seulement qui ont créé cette communauté économique, qui l'ont pourvue de crédit et qui l'ont dotée de fonctionnaires. Et ce sont les Etats qui lui donnent une réalité et une efficacité. Et d'autant plus qu'on ne peut prendre aucune mesure économique importante sans commettre un acte politique. On fait de la politique quand on manie en commun, les tarifs, quand on convertit les charbonnages, quand on tâche de faire en sorte que les salaires et les charges sociales soient les mêmes dans les six Etats, quand chaque Etat permet aux travailleurs des cinq autres de venir s'installer chez lui, quand on prend des décrets en conséquence de tout ça, quand on demande au Parlement de voter des lois, des crédits, des sanctions nécessaires. On fait de la politique quand on fait entrer l'agriculture dans le marché commun. Ce sont les six Etats, et eux seulement, qui sont parvenus, au mois de janvier dernier, par leurs instances politiques. On fait de la politique quand on traite de l'association de la Grèce ou des Etats africains ou de la République malgache. On fait de la politique quand on négocie avec la Grande Bretagne au sujet de la demande qu'elle a déposée, de faire partie du marché commun. On en fait quand on considère les candidatures qui sont avancées par d 'autres Etats au sujet de leur participation ou de leur association. On en fait quand on est amené à envisager les demandes que les Etats-Unis annoncent en ce qui concerne leur rapport économique avec la communauté. En vérité, on ne peut pas assurer le développement économique de l'Europe sans son union politique. Et à ce sujet, je signale combien est arbitraire une certaine idée qui était apparue dans les débats récents, et qui prétendait soustraire le domaine économique aux réunions de chefs d'Etat ou de gouvernement, alors que pour chacun d'eux, dans leur pays respectif, c'est là le sujet quotidien et capital. Je voudrais parler plus spécialement de l'objection de l'intégration. On nous l'oppose en nous disant : "Fondons ensemble les six Etats dans quelque chose de supra national, dans une entité supra nationale. Et ainsi, tout sera très simple et très pratique". Cette entité nationale, on ne la propose pas parce qu'elle n'existe pas. Il n'y a pas de fédérateur, aujourd'hui, en Europe, qui ait la force, le crédit et l'attrait suffisants. Alors, on se rabat sur une espèce d'hybride et on dit : " Et bien, tout au moins que les six Etats acceptent, s'engagent à se soumettre à ce qui sera décidé par une certaine majorité". En même temps, on dit : "Il y a déjà six parlements européens, six parlements nationaux, plus exactement, une assemblée parlementaire européenne. Il y a même une assemblée parlementaire du conseil de l'Europe qui, il est vrai, est antérieure à la conception des Six et qui, me dit-on, se meurt au bord où elle fut laissée. Et bien malgré tout cela, élisons un parlement de plus, que nous qualifierons d'européen, et qui fera la loi aux six Etats". Ce sont des idées qui peuvent, peut-être, charmer quelques esprits, mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement quand bien même on aurait six signatures au bas d'un papier. Y a-t-il une France, y a-t-il une Allemagne, y a-t-il une Italie, y a-t-il une Hollande, y a-t-il une Belgique, y a-t-il un Luxembourg qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que ça leur serait commandé par d'autres ? Est-ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois sont prêts à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers dès lors que ces lois iraient à l'encontre de leur volonté profonde ? Ce n'est pas vrai. Il n'y a pas moyen, à l'heure qu'il est, de faire en sorte qu'une majorité puisse contraindre, une majorité étrangère, puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que dans cette Europe intégrée, comme on dit, et bien, il n'y aurait peut-être pas de politique du tout. Ca simplifierait beaucoup les choses. Et puis, en effet, dès lors qu'il n'y aurait pas de France, pas d'Europe, qu'il n'y aurait qu'une politique, et faute qu'on puisse en imposer une à chacun des six Etats, on s'abstiendrait d'en faire. Mais alors, peut-être, tout ce monde se mettrait à la suite de quelqu'un du dehors, et qui, lui, en aurait une. Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen, et ça ne serait pas l'Europe intégrée. Ce serait tout autre chose de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu avec, je le répète, un fédérateur. Et peut-être que c'est ça qui, dans quelque mesure et quelquefois, inspire certains propos de tels ou tels partisans de l'intégration de l'Europe. Alors, il vaudrait mieux le dire. Voyez-vous, quand on évoque les grandes affaires, et bien, on trouve agréable de rêver à la lampe merveilleuse, vous savez, celle qu'il suffisait à Aladin de frotter pour voler au-dessus du réel. Mais il n'y a pas de formule magique qui permette de construire quelque chose d'aussi difficile que l'Europe unie. Alors, mettons la réalité à la base de l'édifice. Quand nous aurons fait le travail, nous pourrons nous bercer aux contes des Mille-et-une nuits. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

18,165 просмотров • 1 год назад

Jean Moulin, tombé entre les mains de Klaus Barbie à l’été 1943, se sait démasqué. Il regarde son bourreau dans les yeux et lui dit : « vous allez perdre ». Il lui dit « vous allez perdre » alors que lui-même sait qu’il va être torturé et mourir. Il regarde le boucher de Lyon dans les yeux et lui dit « vous allez perdre la guerre » parce que du tréfonds de l’enfer auquel il se prépare, Moulin est porté par la foi en la victoire, en la France et en la liberté. Cette foi, on la retrouve dans le témoignage de nombreux résistants. Dont un qui me tient à cœur : celui de mon grand-père, Henri Rosencher, déporté comme prisonnier politique à Dachau, en août 1944, sous le faux nom de Georges Breuillot. Interrogé dans une émission près de 50 ans plus tard, en 1991, il confirmera que c’est bien la certitude de la victoire qui l’aura fait tenir dans le camp de concentration. « Ceux auxquels j'appartenais étaient les déportés résistants, dit-il : il y avait entre nous une fraternité venant de notre foi commune dans le relèvement de la France. C'est ce qui faisait qu'on était confortés les uns par les autres, et que l’on tenait. Malgré les privations, les tortures, et le fait de se savoir abandonnés aux mains des SS. » Quatre-vingts ans après la victoire existe-t-il un legs de la France libre ? A bien des égards, c’est un héritage trop impressionnant, presqu’impossible, et il faut toujours faire attention à ne pas superposer les époques. Les temps de paix ne nécessitent pas le courage de Jean Moulin ni de son terrible cortège. Les temps de paix ne suscitent pas la même ferveur patriote. C’est évident. Mais n’oublions pas, même en temps de paix, que les principes de la France, que son projet, que son modèle doivent se défendre sans honte. De notre pays, De Gaulle disait qu’il était condamné à « Viser haut et se tenir droit ». Cela me semble toujours une bonne feuille de route. Alors j’entends ceux qui, aujourd’hui, au nom de la capacité des démocraties à douter, au nom de l’aspiration des démocraties às’améliorer, voudraient tout déconstruire des principes, de l’histoire, de la culture dont nous héritons. Je leur dis : prenez garde. Car dans cet édifice-là, celui qui vous paraît si honteux, figurent aussi des remparts face aux menaces contre la liberté, qu’elles viennent de l’intérieur ou de l’extérieur.

Anne Rosencher

223,586 просмотров • 1 год назад

« J'ai dû faire le deuil de mon meilleur ami (Raz) et de tous mes amis/collègues en même temps. » « Ponce qui disait : “Oui, c'est pour ça (les accusations) que je traînais pas avec lui...” On a déjà parlé avec lui. Jamais il ne nous a parlé de ça ! Il était trop occupé à dire du mal des gens de la team du lundi quand il était avec nous. » « C'est Burgalassi, c'est Viktorovitch, il y en a un qui ont eu un poste à l'Huma : RiboDansLaSauce... Ce sont les autres qui graillent, ceux qui instrumentalisent. » « Je ne pense pas que Mediapart est vraiment la bonne entité pour résoudre ce que sont des blessures énormes, des choses que j'ai pu causer à des gens ou qu'on a pu me causer aussi en retour. » « L'article, quand on le lit clairement, il fait tout pour me dépeindre comme une sorte de monstre, quelqu'un qui a dit des trucs horribles, qui a fait des trucs horribles, qui les nie absolument. Il enlève toutes les nuances de ce que j'ai pu dire. » — Dany Caligula Contexte Le retour de Dany Caligula était très attendu, mais peu imaginaient assister à près d’une heure consacrée à la vente des parts de la Zawa, dont il conserve encore 65 % des parts, suivie de quarante minutes centrées sur sa rupture avec son cercle amical, notamment avec son ancien meilleur ami, Raz. Ce n’est qu’à partir d’1h40 de stream qu’il commence réellement à aborder les accusations. Son attaque contre Médiapart et l’article publié à son sujet est particulièrement virulente, au point qu’il juge pertinente la comparaison avec Frontières. Il reproche à Médiapart un traitement exclusivement à charge. Sur les accusations elles-mêmes, il s’attarde longuement sur son ressenti, affirmant ne pas avoir vécu les événements de la même manière que ses accusatrices. Il concentre toutefois une part importante de son propos sur une critique plus globale du traitement des VSS. Au cours du live, il formule également des reproches à l’encontre de la Paduteam, de Usul ou de Edwy Plenel.

TwitchGauchiste

493,084 просмотров • 5 месяцев назад

Jean-Luc Mélenchon « L'intervention des États-Unis d'Amérique au Venezuela ouvre une nouvelle phase dramatique de l'Histoire de notre monde. Les Etats-Unis renouent avec leurs habitudes impériales les plus détestables. Une fois de plus, le pétrole est la cause réelle de cette intervention. La lutte contre le narcotrafic n'est qu'un prétexte. Le droit international est la seule garantie de la paix. Il ne faut en accepter aucune dérogation. Il n'y a que des mauvaises invasions, au Venezuela comme en Ukraine et à Gaza. Il est dommage de voir que la France ne s'exprime pas. Le Président de la République française a délégué à son ministre des Affaires étrangères. Il a tenu des propos confus qui ne désianent ni les responsables. ni les coupables et ne disent pas qu'il faut soutenir. Que notre pays s'abaisse devant l'empire est inacceptable. Il faut exiger la libération et le retour immédiat de Nicolas Maduro et de son épouse au Venezuela. Les Français ne doivent pas croire que tout ceci ne les concerne pas directement. Dans ses dernières déclarations, M. Trump considère être maître des Amériques, du Nord comme du Sud, et de l'Europe. J'affirme notre pleine et entière solidarité avec le peuple vénézuélien et avec son gouvernement légal. De même qu'avec tous ceux qui sont aujourd'hui menacés par M. Trump : les gouvernements du Mexique, de la Colombie et du Brésil. J'invite les dirigeants de chaque pays à bien réfléchir aux menaces que M. Trump a déjà fait sur les uns et sur les autres, y compris sur la France. »

vaudais toujours 🍉 🍉

12,175 просмотров • 6 месяцев назад

🇵🇸 Le journal Haaretz en pleine tempête : "Les combattants palestiniens de la liberté qu'Israël qualifie de terroristes", "Israël impose un apartheid aux Palestiniens", "il faut des sanctions contre Israël" Ces mots sont d'Amos Schocken, éditeur du journal israélien Haaretz. Ils ont été tenus lors d'une conférence à Londres cette semaine. Lors de cette intervention, il a également qualifié le régime imposé aux Palestiniens par Israël de "régime d'apartheid" et appelé à la création d'un Etat palestinien qui ne sera possible selon lui que si des sanctions sont imposées à Israël, à ses leaders et aux colons. ➡️ « Le gouvernement Netanyahou se moque d'imposer un cruel régime d'apartheid sur la population palestinienne. » ➡️ « Il ne s'inquiète pas des coûts supportés par les deux parties pour défendre les colonies, tout en combattant les combattants palestiniens de la liberté qu'Israël qualifie de terroristes. » ➡️ « D'une certaine manière, ce qui se passe actuellement dans les territoires occupés et dans une partie de Gaza est une deuxième Nakba. » ➡️ « Un État palestinien doit être créé. Et la seule façon d'y parvenir est d'appliquer des sanctions contre Israël, contre les dirigeants qui s'y opposent et contre les colons. » Ces propos ont entrainé des réactions virulentes de la part du gouvernement d'extrême-droite de Netanyahu. Les ministères de l'intérieur, de l'éducation et des affaires de la diaspora ont décidé de couper leurs liens avec le journal. Le ministre des communications a proposé un boycott. ➡️ Quelques heures après, Amos Schocken a précisé ses propos affirmant qu'il aurait dû utiliser une formulation différente concernant les combattants de la liberté palestiniens : « J'ai reconsidéré ce que j'ai dit. Il y a de nombreux combattants de la liberté dans le monde et dans l'histoire, peut-être aussi sur le chemin de la création de l'État d'Israël, qui ont mené des activités terroristes choquantes et terribles et qui ont blessé des innocents pour atteindre leurs objectifs. J'aurais dû dire : Des combattants de la liberté qui utilisent aussi des méthodes terroristes et qu'il faut combattre. Le recours au terrorisme n'est pas légitime » Rappel : En France, cet homme serait au commissariat pour apologie du terrorisme. ===== N'oubliez pas de suivre ce compte Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓 pour plus d'informations !

Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓

41,622 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,309 просмотров • 1 год назад

Réfutation de l’innovateur Dedew dans la mosquée du Messager d’Allah – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue. 🎙Cheikh Sulayman Ar-Ruhayli : « L’un d’entre eux (Dedew) a porté atteinte au rang du Prophète – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue –, en prétendant que la première catastrophe qui toucha l’islam fut causée par lui – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue – du fait qu’il n’a pas désigné de dirigeant après lui, qu’il n’a pas enseigné à la communauté comment choisir le dirigeant, ni comment traiter le dirigeant, puis que cela causa l’apostasie. Puis, lorsque les gens de bien l’ont attaqué par jalousie pour l’honneur du Messager d’Allah – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue –, il a dit : « Ce que j’ai dit ne nécessite pas d’excuse, et c’est l’avis de la majorité des savants » ! Certaines personnes ont dit : « Non, ça y est. C’est l’avis de la majorité des savants. » Il ment sur les savants ! Il ment ! Par Allah ! Ils ne disent pas cela ! Les savants, qui ne sont pas des gens des passions, ne disent pas cela ! Par Allah ! Ceux qui disent cela sont les gens des passions, ceux dont la religion se réduit à la question de la gouvernance (al-ḥākimiyya) selon leur compréhension à eux, et non selon la Sunna. Tandis que, par Allah, la Sunna a parfaitement traité la question du pouvoir et de la conduite envers le dirigeant, de sorte qu’il ne reste aucune ambiguïté qui puisse être soulevée, sans que le Messager d’Allah – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue – y ait répondu. Mais ces gens, comme je l’ai dit au début de ma parole, ne se soucient pas de la Sunna et ne s’arrêtent pas à ses limites. Ils ne se soucient même pas du rang du Prophète – qu’Allah le couvre d’éloges et le salue –, en cherchant à réaliser leurs passions. »

At-Tayfa Al-Mansoura

25,439 просмотров • 9 месяцев назад