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🎾 𝟑 𝐬𝐞𝐜𝐨𝐧𝐝𝐞𝐬. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮’𝐮𝐧 𝐬𝐮𝐫 𝐈𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐞𝐭. Un clip de 3 secondes du joueur de tennis Rafael Jódar est devenu viral ces derniers jours. À première vue, on a l’impression qu’il pousse une jeune ramasseuse de balles à Roland Garros. Les réactions...

1,119,989 次观看 • 3 个月前 •via X (Twitter)

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Il faut une réponse. Obligatoirement ! Une vidéo circule massivement. Plus de quatre millions de vues. On y voit un homme se pencher profondément sous son pupitre, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. L’homme est Gabriel Attal. Sa place. Son banc. Son visage, reconnaissable par la quasi-totalité de ceux qui regardent. Ce n’est pas un flou quelconque. Ce n’est pas un collaborateur anonyme. C’est un candidat déclaré à l’élection présidentielle, à onze mois du scrutin. Le geste est ambigu, c’est entendu. On ne voit pas clairement de poudre. On ne voit pas un rail dessiné. Mais on voit un corps plié en deux, tête basse, pendant plusieurs secondes, dans une position que personne, de bonne foi, ne confond avec la simple lecture d’un papier tombé. La séquence existe, elle est publique, elle concerne directement celui qui prétend diriger le pays. Depuis des mois, l’entourage proche d’Attal a reconnu des consommations massives de stupéfiants. Des rumeurs d’addiction ont circulé jusqu’à l’Élysée. Lui-même a refusé les tests antidrogue que préconisait le Premier ministre de son propre camp. Dans ce contexte, laisser cette vidéo sans réponse n’est plus tenable. Deux possibilités seulement : Soit la vidéo est authentique et montre effectivement ce qu’elle semble. Alors une enquête pénale s’impose immédiatement. Un homme qui se présente à la magistrature suprême ne peut pas laisser planer le moindre doute sur une possible vulnérabilité de ce type. Soit la vidéo est un montage, une manipulation ou une interprétation mensongère. Alors ses auteurs et ceux qui la diffusent en connaissance de cause doivent être poursuivis avec la plus grande fermeté. Diffamer un candidat à la présidence de la République n’est pas un jeu. Il n’y a pas de troisième voie acceptable. Le silence des médias institutionnels et l’absence de saisine visible du parquet ne sont plus de la prudence. C’est une faute. On ne peut pas continuer à détruire les opposants avec une rigueur implacable tout en protégeant les siens par l’omission. Le pays a le droit de savoir. Vrai ou faux, il faut une réponse claire, publique et rapide. Tout le reste est de la complicité par abstention.

Alain Weber

125,934 次观看 • 26 天前

📢🚨 Paris est devenue une ville où l’on marche désormais entre les tentes. Pas une ou deux, non. Des rangées entières. Le long des quais, sous les ponts, contre les grilles des écoles, parfois même à quelques mètres des lieux les plus touristiques du monde. Une capitale censée incarner l’une des puissances les plus riches de la planète, transformée en campement permanent. Et ce qui frappe le plus, ce n’est même pas la misère. La misère a toujours existé dans les grandes villes. Ce qui frappe, c’est la normalisation. On s’habitue. On contourne les tentes comme on contourne un poteau. Les élus parlent de “gestion”, de “dispositifs”, de “plans d’urgence”, pendant que la réalité s’étale sur les trottoirs. Car il faut bien le dire : une ville qui laisse s’installer des kilomètres de tentes est une ville qui a renoncé à résoudre le problème. On administre la misère, on la cartographie, on la déplace parfois de quelques rues pour que ça ne se voie pas trop lors d’un événement international… mais on ne la règle jamais. Et pendant ce temps-là, Paris continue d’empiler les réglementations, les normes, les politiques du logement qui ont raréfié l’offre et fait exploser les prix. Résultat : même des gens qui travaillent n’arrivent plus à se loger dignement dans la capitale. Alors oui, les tentes deviennent le symbole le plus brutal de cette faillite. Pas seulement sociale. Politique. Parce qu’une capitale où les trottoirs deviennent des dortoirs n’est pas seulement une ville pauvre. C’est une ville qui a perdu le contrôle de son propre modèle.

ChienSurpris

11,076 次观看 • 6 个月前

Cette petite séquence m’a fait tilt ce soir : on n’a aucun joueur de chez nous en mesure de porter un esprit de révolte comme le fait Robert Sanchez. Un effectif ultra solide, ça se joue parfois à une ou deux individualités près, et c’est cruellement ce qu’il aura manqué à notre OM cette saison. Perdre un match à la dernière minute, perdre une qualif sans même se rebeller, se faire reprendre par un promu dans les dix dernières minutes, se prendre un rouge après un quart d’heure face à un relégable et être incapable de sortir la tête de l’eau, perdre un titre face au rival historique sur un contre à la 94e ? Eh bien ça, ce sont plusieurs symptômes, mais d’une seule et même maladie. Mais la bonne nouvelle dans tout ça : la thérapie n’en sera que plus simple, car les maux sont déjà clarement identifiés. Frustrant, rageant, mais avec une direction intelligente et une fine stratégie de correction d’effectif, j'reste persuadé qu’on n’est pas si loin d’avoir un avenir bien plus lumineux que ce que nos médias charognards nous feront croire dans les prochains jours. Alors oui, nous aussi, à chaud, on les insulte, on les déteste, on aimerait préférer passer nos aprèms au ciné ou avec nos proches, mais pourtant on s’inflige ça. Et c’est aussi parce qu’on sait de quoi ils sont capables. C’est la qualité des joueurs et le sentiment de gâchis qui nous font mal aujourd’hui. Parce que les gars, entre nous, des saisons à chier avec des effectifs cataclysmiques, on en a vécu, et j’ai pas le souvenir d’avoir vécu des défaites de ces saisons-là avec le même sentiment du "il nous manque pas grand-chose" Tout ça pour vous dire que des Sanchez, ça coûte pas 100M, mais ça te change une saison, une histoire… Alors Franck, Medhi, Pablo, Roberto, remettez-vous la tête à l’endroit, et sachez qu'Albert Camus a écrit ca (après une defaite de l'OM surement) : «Au milieu de l’hiver, j’ai découvert en moi un invincible été.» Et c'est pas du ChatGPT, c’est juste que j'lis du Camus j'vous vois venir.

Out Of Context OM

43,354 次观看 • 7 个月前

🇪🇭🇩🇿🇲🇦🇯🇵 Dans le cadre de la réunion ministérielle du TICAD, le partenariat d’investissement Japon-Afrique, qui aura lieu samedi et dimanche, s’est tenue aujourd’hui une réunion préparatoire à Tokyo. L’Algérie a fait entrer, comme membre de sa délégation, un représentant du Front Polisario, Lamine Baali, ambassadeur de la RASD auprès de l’UA. Celui-ci, une fois assis, sort discrètement un chevalet de sa sacoche sur lequel est inscrit “République Sahraouie”, qui n’a pas été officiellement invitée par les organisateurs japonais, et le dépose sur la table. (Vidéo 1) Quand un participant marocain (costume beige) qui a remarqué la manœuvre, se jette sur la table pour retirer le chevalet, un diplomate algérien lui bondit dessus et le plaque à terre avec son meilleur ippon, pendant que le Sahraoui opère un repli stratégique avec son chevalet. (Vidéo 2) À la reprise de la session, la présence de Lamine Baali a pu être constatée autour de la table, après de fortes pressions algériennes et sud-africaines. Ce n’est pas la 1ère fois que la question des représentants sahraouis cause des remous lors du TICAD. Lors de la dernière Conférence qui s’était tenue en 2022 à Tunis, une délégation sahraouie de très haut niveau avait pris part au sommet, ce qui avait provoqué le départ de la délégation marocaine et mis dans l’embarras la partie japonaise, qui ne reconnaît pas la RASD, qui est un membre à part entière de l’Union Africaine. À défaut de mettre en avant d’autres opportunités de business, le Maghreb a démontré au Japon qu’il y a un fort potentiel d’investissement dans les sports de combat.

Nathalie Yamb

455,811 次观看 • 2 年前

Les députés insoumis Andy Kerbrat et Clémence Guetté suivent tous les deux une psychothérapie. Lui pour son addiction au chemsex et aux drogues, elle pour sa culpabilité d’être une bourgeoise. Ça les regarde. Ce qui nous regarde par contre, c’est quand ils confondent travail parlementaire et cabinet du psy. Guetté explique qu’elle est entourée de gens qui ne vivent pas selon le modèle dominant, et c’est de là que sort sa loi sur l’amitié. Kerbrat la soutient en écrivant : « En tant que militant queer, je l’affirme : nos liens choisis sont un refuge et une force de résistance. Aujourd’hui, cette résistance doit devenir du droit. » En tant que. Je l’affirme. On n’est plus dans l’argument, on est dans le titre de légitimité. Il n’y a rien à répondre à ça, sinon se taire. L’expérience a toujours nourri la loi, évidemment. Mais nourrir n’est pas fonder. Un vécu, on ne peut pas le contredire, et une fois qu’il tient lieu de démonstration, celui qui objecte ne conteste plus une mesure, il manque d’empathie. Kerbrat dit d’ailleurs vrai sans s’en apercevoir. Ces liens amicaux sont un refuge, bien sûr. Ils le sont justement parce que le droit n’y entre pas. Personne ne les enregistre, personne n’a à les prouver, personne ne les dissout. Vouloir en faire du droit, c’est faire entrer l’État dans le dernier endroit où il n’était pas. Un refuge qu’on cadastre cesse d’être un refuge. Et pour donner des droits à l’amitié, il faudra bien commencer par la définir, donc dire ce qui n’en est pas. On soigne quelqu’un. On n’administre pas un sentiment. Le jour où le Parlement légifère sur ce qu’il ressent, il ne fait plus la loi, il fait sa psychothérapie et c’est nous qui la payons.

Eric Klein

15,701 次观看 • 21 天前