正在加载视频...

视频加载失败

🔴🇫🇷 𝗟’𝗶𝗻𝗳𝗹𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲𝘂𝗿 𝗡𝗮𝘀𝗱𝗮𝘀 𝗜𝗥𝗥𝗘𝗦𝗣𝗘𝗖𝗧𝗨𝗘𝗨𝗫 𝗲𝗻𝘃𝗲𝗿𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗳𝗶𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗹𝗹𝗮 ! 🤯 Dans une première vidéo, Luna, une fille de la villa, explique qu’elle n’a pas pu applaudir car elle avait son sac dans les mains. #Nasdas lui demande alors de lui donner le sac… et le jette violemment...

135,494 次观看 • 2 个月前 •via X (Twitter)

0 条评论

暂无评论

原始帖子的评论将显示在这里

相关视频

Arrêtez avec cette fausse rumeur. Je vais enfin mettre un terme à ce débat : non, Vincent n’a pas été nerfé. J’ai eu la chance de discuter directement avec lui en direct au sujet de sa séquence sur Vigilante. Il m’a expliqué que le studio ne lui à imposer aucune contraintes artistique, mais lui a simplement demandé de prendre en compte l’espace et l’environnement pour que l’action reste crédible. Pour situer, l’action se déroule dans une ruelle étroite, avec un combat de rue opposant un sabreur à un adversaire sans pouvoirs, qui se bat uniquement à mains nues. Dans ce type de contexte, il faut penser chaque plan en fonction des contraintes spatiales, ce qui influence la chorégraphie, le placement des personnages et même le rythme de l’animation. Ensuite, concernant la patte graphique, le choix d’imposer ou de privilégier un style plus réaliste vient de Vincent lui-même, c’est lui qui me l’a expliqué. Ce n’est pas qu’il refusait de mettre sa marque de signature, mais c’était un choix conscient pour que la séquence serve le combat et le contexte, plutôt que de briller par une signature visuelle trop marquée. Alors oui, ce n’est peut-être pas sa séquence la plus spectaculaire sur le plan sakuga, mais c’est une séquence qu’il a pris plaisir à réaliser, où il a pu expérimenter la fluidité et la lisibilité de l’action dans un espace restreint. C’était bonne expérience pour lui, et ça se ressent dans le résultat.

𝑫𝒆𝒌𝒖 𝑴𝒊𝒈𝒉𝒕 - 𝙁𝙄𝙉𝘼𝙇 𝙎𝙀𝘼𝙎𝙊𝙉

139,976 次观看 • 9 个月前

📢📊🚨 La classe moyenne, c’est le punching-ball préféré de la France de Macron. Pas assez pauvre pour qu’on l’aide, pas assez riche pour qu’on la laisse tranquille. Coincée entre les aides qu’elle ne touche jamais et les taxes qu’elle paye toujours, elle sert de matelas fiscal à tout le monde. On la presse, on la tord, on la culpabilise. Et le pire, c’est qu’elle continue à bosser, tête baissée, persuadée que ça finira par s’arranger. Elle a acheté un petit appart à crédit ? On lui balance la taxe foncière dans la tronche. Elle roule pour aller bosser ? On l’arrose de radars, de contrôles, de carburant surtaxé, tout en lui expliquant que c’est pour “sauver la planète”. Elle essaye d’épargner ? On lui vole son pouvoir d’achat avec une inflation bidouillée et des taux d’intérêt qui changent selon la tête du client. Macron lui a vendu le rêve du “premier de cordée”. En réalité, elle est devenue le mulet de la pyramide, celui qui porte les sacs et ferme sa gueule. La classe moyenne, c’est ce qu’il reste d’un peuple qu’on a dressé à payer pour tout le monde sauf lui-même. Une génération d’équilibristes fiscaux, d’employés rincés, de petits patrons à bout, de familles qui comptent les centimes à la fin du mois en regardant leurs impôts grimper. Et pendant ce temps, les élites rigolent, les assistés trinquent, et les technos pondent des décrets. La classe moyenne, elle, se fait éclater la gueule avec le sourire, persuadée qu’elle vit dans un pays libre.

DME En Direct

130,868 次观看 • 8 个月前

La semaine-type de Manon, eurodéputée LFI Lundi : L’offensive parlementaire. La semaine commence à Strasbourg sous les ors de la République. Dans l’hémicycle, elle est en transe. Elle harangue ses collègues, les yeux humides, dénonçant « l’obscénité de l’accumulation » et « le mépris des élites face à la détresse du peuple ». Son discours, ciselé par ses conseillers en communication, fait le tour des réseaux. « Il faut taxer le capital jusqu’à la moelle ! », martèle-t-elle, le poing levé. À la sortie, elle s'accorde un selfie avec des étudiants en éco-anxiété devant le Parlement. Elle les rassure, promettant de faire plier les puissants. Elle est la voix des sans-voix, la terreur des rentiers, la protectrice de la planète. Elle rentre dans son appartement de fonction, satisfaite de sa journée de labeur au service de la justice sociale. ​Mercredi : Le front commun. Retour à Paris. Elle participe à une manifestation pour le climat. Bottes de pluie aux pieds et parka sobre, elle fustige la « vie de luxe des ultra-riches qui brûlent la planète ». Elle est filmée en train de débattre avec un militant sur la nécessité de plafonner les héritages. Elle est implacable. Elle explique que « personne ne devrait posséder plus d’un mètre carré d’espace vital ou une résidence secondaire quand d’autres dorment dehors ». Ses tweets s’enchaînent : #TaxTheRich, #Solidarité, #UrgenceClimatique. Elle ne lâche rien. ​Vendredi : L'envolée discrète. La tension retombe. Elle quitte l’Assemblée par la porte dérobée, troquant son tailleur austère pour une tenue en lin de créateur. Une voiture avec chauffeur l’attend, direction la gare, puis le sud. Les débats sur la taxation du capital semblent bien loin. Elle est en mode "déconnexion". ​Week-end : L'horizon marin. Le voilier familial, un 15 mètres tout équipé, fend les vagues cristallines de la Méditerranée. Elle est à la barre, le vent dans les cheveux, savourant le silence de la baie. Le contraste avec la manifestation de mercredi est absolu. Elle prend une photo du paysage — une mer turquoise, un yacht au loin — et la publie sur son compte Instagram privé : « Profiter des choses simples de la vie, loin du tumulte politique. » La militante anti-capitaliste s’évapore. Il ne reste qu’une enfant privilégiée, bercée par la fortune familiale, prête à retourner lundi dans l'hémicycle pour expliquer au peuple, avec une conviction feinte, que l'argent des autres est le problème de la France. L’hypocrisie est, elle aussi, une valeur qui ne connaît pas la crise. (Avertissement : ceci est une fiction. Toute ressemblance avec le train de vie de Manon Aubry ne peut être que fortuite.)

ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un

19,238 次观看 • 19 天前

🎾 𝟑 𝐬𝐞𝐜𝐨𝐧𝐝𝐞𝐬. 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮’𝐮𝐧 𝐬𝐮𝐫 𝐈𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐞𝐭. Un clip de 3 secondes du joueur de tennis Rafael Jódar est devenu viral ces derniers jours. À première vue, on a l’impression qu’il pousse une jeune ramasseuse de balles à Roland Garros. Les réactions fusent. Les jugements tombent. Les certitudes s’installent. Puis la vidéo complète apparaît. Et, l'histoire change. On y voit que la jeune fille trébuche seule, tandis que le joueur, après avoir lancé une bouteille d’eau vers son box, fait simplement un geste de la main gauche en direction de son père, assis dans la loge, pour lui demander de préparer les suppléments qu’il comptait prendre pendant la pause. Même séquence. Même instant. Conclusion totalement différente. 💡 Une leçon qui dépasse largement le tennis. Dans nos entreprises, sur les réseaux sociaux, dans nos équipes, combien de fois jugeons-nous sur un extrait plutôt que sur l’ensemble du film ? * Un e-mail lu trop vite. * Une phrase sortie de son contexte. * Une réunion à laquelle nous n’avons pas assisté. * Une vidéo de quelques secondes. Le problème n’est pas le manque d’informations. Le problème, c’est notre tendance à remplir les vides avec nos propres hypothèses. À l’ère des contenus courts, le contexte est devenu une denrée rare. Et pourtant, c’est souvent lui qui contient la vérité. 👉 Avant de partager une indignation, de critiquer une personne ou de tirer une conclusion, une question simple : « 𝐄𝐬𝐭-𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐣𝐞 𝐯𝐨𝐢𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐥’𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞… 𝐨𝐮 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝟑 𝐬𝐞𝐜𝐨𝐧𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞-𝐜𝐢 ? » #Leadership #Communication #EspritCritique #RéseauxSociaux #Management #Tennis #PriseDeDécision

Échecs & Stratégie

1,119,349 次观看 • 1 个月前