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"𝑈𝑛 𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑎𝑢 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑟𝑎𝑝𝑖𝑑𝑒 𝑞𝑢’𝑢𝑛 𝑗𝑎𝑔𝑢𝑎𝑟 !" 🐆 Lors de notre micro-trottoir, nos clients expliquent pourquoi ils font confiance au réseau mobile d’Orange et comment ils le qualifieraient si l’opportunité leur était donnée. 𝐄𝐭 𝐯𝐨𝐮𝐬, 𝐪𝐮𝐞𝐥 𝐚𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐝𝐮 𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮 𝐝’𝐎𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐢𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 ?

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Une petite phrase qui a tout changé #SoutienAuxProducteurs Au début de ce nouvel extrait de l’audition au Sénat sur CQLP (5 millions de vues 🙏 merci à tous pour vos partages), je raconte comment, lors d’une réunion qui réunissait industriels, distributeurs au ministère, autour de notre initiative collective de consommateurs, une des toutes premières consommatrices de la coopérative qui nous rassemble avait lancé à toute l’assemblée, au moment du sujet de la juste rémunération des producteurs : « Pardonnez-moi, mais c’est tout de même avec notre argent que vous faites tout ça, non ? Aidez les producteurs s’il vous plaît, c’est ça que nous voulons côté consommateurs. Faites en sorte, avec notre argent, qu’ils gagnent leur vie. » Cette remarque très simple avait marqué les esprits et accéléré le processus de juste rémunération durable et fondatrice de CQLP. Si les producteurs le demandaient, il fallait le faire. Restait à vaincre la sempiternelle formule : « les consommateurs sont schizophrènes, ils demandent ça mais ensuite ils n’achètent pas ». Un an plus tard 33 millions de litres de lait solidaire avaient été achetés (contre 7 millions maximum promis par les spécialistes). Moralité : nous devons faire confiance à notre bon sens collectif et à notre bienveillance. En tant que consommateurs, nous avons un pouvoir immense pour changer le sort de ceux qui nous nourrissent tous les jours et les chiffres donnés à la fin de la vidéo le prouvent définitivement. En demandant les choses ensemble, en nous coordonnant pour partager différemment la valeur, nos souhaits sont respectés et on peut redessiner des contours différents de notre consommation. Bon week-end à tous #SoutienAuxProducteurs #LePatronCestLeConso Fonds de Soutien aux Producteurs C'est qui le Patron ?! #SouverainetéAlimentaire #mercosur #AgriculteursEnColere #solidarité Sénat

Nicolas Chabanne

10,760 Aufrufe • vor 6 Monaten

« Fouillés comme des délinquants pour un simple match de football » COMMUNIQUÉ OFFICIEL DU FC VAULX-EN-VELIN Le FC Vaulx-en-Velin tient à dénoncer avec la plus grande fermeté l’accueil inédit, choquant et inadmissible réservé à notre équipe ce week-end lors de son déplacement à Hostun pour une rencontre de championnat sans aucun enjeu particulier. À une minute seulement du stade, notre convoi a été ciblé par plusieurs gendarmes mobilisés pour procéder à un contrôle. Le premier minibus, non floqué, a pu passer sans difficulté. En revanche, le second véhicule, identifié aux couleurs du club, a immédiatement été arrêté. Lorsqu’ils ont compris que le premier minibus faisait également partie du convoi, une autre patrouille a été dépêchée afin de l’intercepter à son tour. Il ne fait aucun doute qu’il s’agissait d’un contrôle ciblé. Nos jeunes joueurs ont été fouillés au bord de la route, aux yeux de tous, comme de vulgaires délinquants. Les sacs de sport, les affaires personnelles et même les filoches de ballons ont été inspectés. Une scène humiliante, incompréhensible et profondément choquante pour des enfants venus simplement pratiquer leur passion. Le plus marquant reste le calme de nos jeunes durant toute cette intervention. Humiliés, choqués et incompréhensifs face à ce qu’ils vivaient, ils sont pourtant restés exemplaires du début à la fin. Malgré cela, un des gendarmes n’a cessé de nous demander : « Où sont vos supporters ? », avec un ton particulièrement déconcertant. À notre arrivée au stade, le malaise s’est encore aggravé. Le maire de la commune était présent, supervisant avec arrogance nos échanges avec les forces de l’ordre. Il ne nous a d’ailleurs même pas été caché que ce dispositif faisait suite à une demande et à des inquiétudes exprimées par le club recevant, Hostun. Et comme si cela ne suffisait pas, à l’issue de la rencontre, certains supporters locaux ont tenté de provoquer nos jeunes et nos dirigeants. Les gendarmes, pourtant très présents lorsqu’il s’agissait de contrôler notre convoi avant le match, sont cette fois restés passifs malgré nos demandes d’intervention. Lorsque nous avons demandé que la situation soit calmée, un gendarme nous a répondu en criant : « Tenez vos gamins ». Des paroles inacceptables, irrespectueuses et indignes envers des jeunes qui n’ont, du début à la fin de cette journée, provoqué aucun incident. Le FC Vaulx-en-Velin tient néanmoins à féliciter les éducateurs Kevin et Yann pour leur calme, leur sang-froid et leur professionnalisme tout au long de cette journée particulièrement tendue, ainsi que l’ensemble des joueurs, dont l’attitude a été exemplaire du début à la fin. Nous n’avons jamais vécu cela de toute notre existence dans le football. Comment expliquer à des jeunes qu’ils soient traités de cette manière pour un simple match de football ? Comment accepter qu’en 2026, certains clubs et certaines institutions continuent d’alimenter des amalgames honteux et des traitements aussi discriminants ? Les images parlent d’elles-mêmes. Le FC Vaulx-en-Velin refuse de banaliser ce type de pratiques. Nous refusons que nos éducateurs, nos dirigeants et surtout nos jeunes soient stigmatisés de cette façon. Jusqu’à quand cela va-t-il durer ? Cela existe donc encore. Le football est censé rassembler, éduquer et transmettre des valeurs. Ce que nous avons vécu ce week-end est tout l’inverse.

vaudais toujours 🍉 🍉

93,394 Aufrufe • vor 3 Monaten

𝐍𝐢𝐜𝐞 𝐚 𝐝𝐞́𝐬𝐨𝐫𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐮𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐦𝐚𝐢𝐫𝐞. Et avec la défaite de Christian Estrosi, c'est aussi une page importante de mon combat politique personnel qui se tourne. 𝟐𝟎 𝐀𝐍𝐒 𝐅𝐀𝐂𝐄 𝐀𝐔 𝐒𝐘𝐒𝐓𝐄̀𝐌𝐄 𝐄𝐒𝐓𝐑𝐎𝐒𝐈 𝐉’𝐚𝐢 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐞́ 𝐦𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐂𝐡𝐫𝐢𝐬𝐭𝐢𝐚𝐧 𝐄𝐬𝐭𝐫𝐨𝐬𝐢 𝐞𝐧 𝟐𝟎𝟎𝟔, devant le Conseil départemental dont il était alors le Président. Il venait d’affirmer son soutien à la construction d’une grande mosquée à Nice et 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐞́𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐣𝐞𝐮𝐧𝐞𝐬 𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐬𝐜𝐚𝐧𝐝𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐮𝐧 𝐬𝐥𝐨𝐠𝐚𝐧, « 𝐄𝐬𝐭𝐫𝐨𝐬𝐢 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐢𝐜𝐞 – 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐨𝐬𝐪𝐮𝐞́𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐍𝐢𝐜𝐞 », qu’on retrouvera ensuite souvent sur des banderoles, des tracts, des autocollants. Vous le savez, j’ai combattu sans relâche le clientélisme communautaire et les compromissions avec les islamistes de l’UOIF, je suis même parvenu à deux reprises à faire condamner la municipalité. 𝐍𝐢𝐜𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐫𝐭𝐲𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐨𝐫𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐢𝐬𝐥𝐚𝐦𝐢𝐬𝐭𝐞, ici les djihadistes ont massacré des familles venues assister à un feu d’artifice et tuer des chrétiens qui priaient dans la basilique Notre-Dame. Pour les victimes, pour leurs familles, je suis fier de ne jamais avoir reculé face aux menaces, aux procès, aux attaques. « 𝐋’𝐎𝐏𝐏𝐎𝐒𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍, 𝐂’𝐄𝐒𝐓 𝐕𝐀𝐑𝐃𝐎𝐍 » Ces six dernières années, ce combat a pris une autre forme : le micro du conseil municipal a remplacé le mégaphone des manifestations. 𝐀̀ 𝐥𝐚 𝐭𝐞̂𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐨𝐩𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐮𝐧 𝐠𝐫𝐨𝐮𝐩𝐞 𝐝𝐞 𝟕 𝐞́𝐥𝐮𝐬 (𝐞𝐭 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝟗 𝐚𝐮 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥 𝐦𝐞́𝐭𝐫𝐨𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐚𝐢𝐧, 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐚𝐦𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐂𝐚𝐠𝐧𝐞𝐬-𝐬𝐮𝐫-𝐌𝐞𝐫), 𝐣’𝐚𝐢 𝐞𝐮 𝐥’𝐢𝐦𝐦𝐞𝐧𝐬𝐞 𝐡𝐨𝐧𝐧𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐯𝐨𝐢𝐱 𝐝𝐞𝐬 𝐍𝐢𝐜̧𝐨𝐢𝐬 au sein de cette mairie où avant nous ont siégé des hommes tels que Jean et Jacques Médecin ou encore Jacques Peyrat. Nos élus ont été absolument exemplaires pendant tout ce mandat et je veux leur rendre hommage. Leur investissement a été constant, dans l’hémicycle comme sur le terrain aux côtés des Niçois. Surtout, sur le fond et sur les combats essentiels, jamais nous n’avons plié et cédé face aux pressions médiatiques et politiques. 𝐍𝐎𝐒 𝐂𝐎𝐌𝐁𝐀𝐓𝐒 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐑𝐄𝐓𝐑𝐎𝐔𝐕𝐄𝐑 𝐍𝐈𝐂𝐄 Quelques exemples des batailles que nous avons menées pendant ces 6 années d’opposition municipale : > 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐦𝐩𝐞̂𝐜𝐡𝐞́ 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐜𝐞̀𝐝𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐠𝐚𝐮𝐜𝐡𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐫𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐦𝐚𝐢𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐮𝐞 𝐚𝐮 𝐧𝐨𝐦 𝐝𝐞 𝐆𝐢𝐬𝐞̀𝐥𝐞 𝐇𝐚𝐥𝐢𝐦𝐢, avocate des terroristes algériens du FLN ayant massacré des Français. > 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐨𝐛𝐭𝐞𝐧𝐮 𝐥𝐚 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐬𝐧𝐚𝐜𝐤𝐬 𝐨𝐮 𝐞́𝐩𝐢𝐜𝐞𝐫𝐢𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐧𝐮𝐢𝐭 qui pourrissaient la vie des habitants. > 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞́𝐟𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐞𝐧𝐚𝐜𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐅𝐫𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐦𝐮𝐬𝐮𝐥𝐦𝐚𝐧𝐬 𝐚̀ 𝐍𝐢𝐜𝐞, avec 10 mosquées sous leur contrôle. > Au Conseil, comme dans la presse, 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞́𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞́ 𝐥𝐞 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐬𝐪𝐮𝐞́𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐢𝐦𝐚𝐦𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐫𝐢𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐇𝐚𝐦𝐚𝐬. > 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐫𝐞𝐜𝐮𝐥𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐬𝐮𝐫 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐡𝐞́𝐨𝐫𝐢𝐞 𝐝𝐮 𝐠𝐞𝐧𝐫𝐞 dans les crèches. > 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐭𝐚𝐭𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐉𝐞𝐚𝐧𝐧𝐞 𝐝’𝐀𝐫𝐜 face aux déconstructeurs et elle est toujours debout ! > 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐦𝐞𝐧𝐞́ 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐚𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐝𝐞𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐀𝐜𝐫𝐨𝐩𝐨𝐥𝐢𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐓𝐡𝐞́𝐚̂𝐭𝐫𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥, du premier au dernier jour, y compris devant les tribunaux. > J’ai pu offrir une leçon d’histoire à tout le Conseil municipal quand 𝐣’𝐚𝐢 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐞́ 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐬𝐞𝐮𝐥 𝐞𝐬𝐜𝐥𝐚𝐯𝐚𝐠𝐞 𝐪𝐮’𝐨𝐧 𝐧’𝐚𝐢𝐭 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮 𝐚̀ 𝐍𝐢𝐜𝐞, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐞𝐥𝐮𝐢 𝐩𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞́ 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐢𝐫𝐚𝐭𝐞𝐬 𝐦𝐮𝐬𝐮𝐥𝐦𝐚𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐨𝐧𝐭 𝐟𝐮𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐯𝐢𝐜𝐭𝐢𝐦𝐞𝐬 𝐮𝐧 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐫𝐞́𝐭𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐞𝐮𝐫𝐨𝐩𝐞́𝐞𝐧𝐬, vendus sur les marchés de Tripoli, Tunis ou Alger du 16e au 18e siècle. 𝐂𝐎𝐍𝐓𝐈𝐍𝐔𝐄𝐑 𝐋𝐀 𝐌𝐀𝐑𝐂𝐇𝐄 𝐋𝐞 𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞 𝐄𝐬𝐭𝐫𝐨𝐬𝐢 𝐞𝐬𝐭 𝐭𝐨𝐦𝐛𝐞́. 𝐂'𝐞𝐬𝐭 𝐞́𝐯𝐢𝐝𝐞𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐚𝐭𝐢𝐬𝐟𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐛𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐍𝐢𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐍𝐢𝐜̧𝐨𝐢𝐬. 𝐉𝐞 𝐜𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐝𝐢𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐣’𝐲 𝐚𝐢 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐞́, tout comme les élus qui m’ont accompagné, tout comme tous les militants courageux qui ont été à mes côtés depuis 20 ans et plus largement tous ceux qui ont d’une manière ou d’une autre apporté leur soutien à notre action. Vous êtes nombreux à m’avoir fait l’amitié de me demander quelle forme mon engagement prendrait, localement, avec la fin de mon mandat de conseiller municipal. Ma réponse est simple : 𝐣𝐞 𝐦𝐞 𝐛𝐚𝐭𝐭𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐍𝐢𝐜𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐝’𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐞́𝐥𝐮 𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥 𝐞𝐭 𝐣𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮𝐞𝐫𝐚𝐢. Au Conseil régional bien sûr, mais plus largement en poursuivant la lutte sur le terrain politique ET culturel. Vous le savez je crois, ce ne sont ni les mandats, ni même les partis ou mouvements, qui sont le fondement de mon action, mais l’amour profond pour cette terre - qui est à la fois celle de mes ancêtres et celle de mes enfants - et ma volonté de défendre, perpétuer et transmettre notre civilisation. 𝐉𝐞 𝐬𝐚𝐢𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐧𝐞 𝐬’𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭𝐞𝐫𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐚̀. C’est un combat bien plus vaste qu’un simple changement de majorité municipale qui nous appelle. Je vous ferai très vite part de nouveaux projets, n’en doutez pas. Fidèlement, Philippe VARDON-RAYBAUD

Philippe Vardon

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🎥SaxX x 20h TF1, 🇫🇷 Toutes les cyberattaques viennent de la Russie ou de la Chine... FAUX ! Dernièrement, c'est un réseau de jeunes adolescents cybercriminels français qui attaquent la France 👇 Hier, encore, dans le journal du 20h de TF1, j'ai pu apporter mes éclairages sur la vague massive de fuites d'information que l'on connaît depuis près de 2 ans en France. Et vous savez quoi, il s'agit de tous jeunes -un réseau d'au moins une 10aine-... qui n'ont pas idée des risques qu'ils prennent ! Sauf qu'à l'arrivée, ils font très mal... En préparant le reportage pendant des jours avec TF1, j'ai pu/essayé (de) mettre en avant : 👉 La disparité des profils de ces jeunes ; certains vivent dans des grandes villes d'autres en province. 👉 La singularité qui les relie... leur très jeune âge ! Certains ont à peine 14a ! Figurez-vous que certains sont déscolarisés et d'autres encore n'ont même pas le BAC ! 👉 Leur ingéniosité et le fait qu'ils comprennent vite comment ça fonctionne. Bcp d'entre eux débutent pour de l'adrénaline mais sont dépassés parfois par les évènements. Certains encore, rapidement, se prennent au jeu et font des centaines de milliers si ce n'est des millions -1,3M en cryptomonnaies pour l'un des jeunes avec qui je discute- 👉 L'automatisation de leur business de revente de base de données ! Figurez-vous, qu'ils ont un système de recherche de bases de données consolidées qui vous permet juste avec un numéro de tél ou mail ou nom/prénom d'avoir TOUTES LES INFOS sur une personne... ⚠️ Je suis aussi revenu sur toutes les bases de données qu'ils ont déjà piratées et qui ne sont pas publiques... J'en ai connaissance de 5 ; là encore de grosses institutions et entreprises. Les entreprises françaises ont une telle méconnaissance de tout ça... Attendons-nous à une explosion des attaques ciblées, arnaques et phishing à la rentrée ! 💥 Une énième sacrée mise en avant et tribune énorme ! Parler à une heure de grande écoute de cybersécurité ! 🙏 Merci encore aux équipes de #TF1, mention spéciale à Laszlo Gelabert et Caroline pour l'interview dans les locaux de TF1 🔥+ la découverte des coulisses du JT de 20H ! Plus l'on parlera de cyber et mieux ce sera ! Encore et toujours, vulgariser la #cybersécurité ! Je reste tjrs disponible pour parler cyber, échanger et confronter nos points de vues. Si vous avez des sujets cyber pointus ou de la sensibilisation/formation où que vous voulez faire des choses sympas, exotiques pour vos clients en interne comme en externe, discutons-en ! Cybèrement vôtre, SaxX ¯\_(ツ)_/¯

SaxX ¯\_(ツ)_/¯

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Ugo Bernalicis, aka "Bernalenchon", est un dangereux gardien de la révolution islamogauchiste en cours. Pour certains, il incarne à lui tout seul le statut d’idéologue de la bordélisation de la France. Pour d’autres, il sera le ministre de l’Intérieur dans le gouvernement de l’ayatollah Abou Méluche en cas de victoire en 2027. Une chose est certaine : ce "chti’monier" ne cache même pas ses nombreux liens factuels avec le redoutable réseau des Frères musulmans à Villeneuve d’Ascq. Les dernières élections municipales les ont révélés sans l’ombre d’un doute. Dans son équipe rapprochée de campagne électorale, de nombreux Frères musulmans historiques figuraient. J’en cite seulement deux : Mohammed El-Mokhtari et Abdelilah Zenasni. Tous deux sont des figures du prosélytisme islamique au campus universitaire depuis le début des années 1990. Anciens cofondateurs et militants de l’UISEF, l’ancêtre d’EMF (Étudiants musulmans de France), ils ont poursuivi leurs actions au Centre islamique de Villeneuve d’Ascq (CIV) dont l’ex-président, Mohammed Karrat, et un autre dirigeant ont été condamnés par la justice pour délits financiers. Le CIV ayant été cofinancé par la sulfureuse ONG Qatar Charity. Le frère musulman Mohammed El-Mokhtari occupe depuis un quart de siècle le poste de secrétaire général et chargé de communication de cette mosquée frérosalafiste. Pour l’anecdote, c’est le premier frère musulman que j’ai rencontré à la salle de prière de la résidence Gaston Bachelard à la Cité scientifique quand j’ai rejoint la France en novembre 1999. Nous étions presque inséparables jusqu’à ma démission en octobre 2006. Il doit tout aux Frères musulmans et son allégeance est plus que jamais intacte. Je ne sais combien d'étudiants étrangers il a pu rabattre vers le filet radical des Frères musulmans. Ils sont très nombreux. Je ne sais combien de couples a-t-il mariés pour naturaliser des islamistes et doper la démographie en faveur du "nouveau peuple" dont bénéficie désormais Jean-Luc Mélenchon. Bref, Mohammed El-Mokhtari, qui veut utiliser les services municipaux comme instruments, a toujours utilisé l’action sociale comme outil prosélyte efficace. Son métier d'enseignant lui offre une respectabilité de façade. Le second est le frère musulman Abdelilah Zenasni. À chaque fois que je regarde la partie de ma bibliothèque qui contient les livres de mon passé frériste, je pense à lui. Pourquoi ? Parce que quand j'étais encore étudiant, c’est lui qui m’a offert les six volumes du livre À l’ombre du Coran (في ظلال القرآن) de Sayyid Qutb. Si Zenasni et El-Mokhtari sont intimement et triplement liés, exactement comme le sont les atomes de carbone et d’oxygène dans le gaz toxique du monoxyde de carbone (CO), le frère musulman Abdelilah Zenasni a une autre particularité et pas des moindres : Il est un cadre dirigeant de l’ONG Humani’Terre (ex-CBSP) que l’État français (PNAT) poursuit désormais pour financement du terrorisme du Hamas. Quand on sait que peu de temps avant son entrée à la CJR (Cour de Justice de la République), Ugo Bernalicis a proposé une loi visant à abroger le délit d'apologie du terrorisme du code pénal, on comprend que cela participe d’une cohérence d’ensemble. Heureusement que les Villeneuvois n’ont pas élu Ugo Bernalicis au poste de maire. Si tel était le cas, Villeneuve d’Ascq, cette ville universitaire stratégique du Nord de la France, aurait été tenue par les Frères musulmans pour les Frères musulmans. Ils travaillent le terrain depuis trente-cinq ans. L’État peut-il laisser faire Ugo Bernalicis ? Si ce trublion ne risque aucune révocation par ses pairs à l’Assemblée nationale, il n’en demeure pas moins qu’il est nocif pour la vie démocratique locale et nationale. Il est membre de la Commission des Lois et peut avoir accès à des informations sécuritaires très sensibles… Dès lors, l’État peut-il feindre l’ignorance face à de telles accointances ? Comment garantir l’étanchéité de nos institutions républicaines quand un député de LFI, membre de la prestigieuse Commission des Lois, entretient des liens aussi étroits avec des réseaux islamistes sous surveillance pour leurs dérives séparatistes et terroristes ? Au-delà du débat politique, n’y a-t-il pas un risque majeur de compromission d’informations sécuritaires sensibles ? En laissant Ugo Bernalicis accéder aux arcanes du pouvoir législatif, sécuritaire et préfectoral, sans s’interroger sur l’influence réelle de ses alliés obscurantistes, la République ne prend-elle pas le risque de nourrir en son sein ceux-là mêmes qui travaillent à sa fragmentation et qui l'entraine vers la guerre civile ?

LOUIZI Mohamed (Unique compte officiel)

28,751 Aufrufe • vor 5 Monaten

Une grande révolution anthropologique est en cours à l'Assemblée nationale avec l'arrivée de la loi sur la légalisation de l'euthanasie humaine. Nous avons le devoir politique de réfléchir au-delà de l’opinion ambiante et de porter un regard critique sur les arguments si évidents, si simples, si dominants dans l’espace public. Si une personne choisit de mourir, au nom de quoi remettre en cause sa volonté ? Chacun n’a-t-il pas le droit de mourir dans la dignité ? Finalement, ce droit offre une possibilité, mais n’enlève rien à personne, alors pourquoi s’y opposer ? On demande à pouvoir tuer par amour, par compassion. On oublie que, derrière cette demande, il y a aussi de la peur : la peur de souffrir, la peur de dépendre des autres, la peur de ne pouvoir choisir dans une société où la liberté individuelle est érigée en valeur absolue et ne doit souffrir aucune limite. Même les chiffres semblent contre nous : 75 % des Français seraient favorables à l’euthanasie selon un sondage du journal La Croix. Et pourtant, ce même sondage révèle que, dans les unités de soins palliatifs - ces fameux services médicaux d’accompagnement des personnes en fin de vie -, 97 % des malades et 85 % des soignants y sont opposés. Que faut-il comprendre ? Que ce sont les bien portants et ceux qui ne sont pas concernés qui sont favorables à l’euthanasie, que les partisans d’une cause ne sont pas les acteurs de terrain. Notre société met tout en œuvre pour sauver une personne qui veut sauter du haut d’un pont ou se jeter sous les rails d’un train ; elle alerte immédiatement ses pompiers et envoie ses ambulances ; elle encense le citoyen courageux qui aura entravé le geste de désespoir. Mais quand une personne réclame la mort dans un lit d’hôpital, alors là, la même société veut tendre la piqûre mortelle. Mais que s’est-il passé pour que notre société se résigne sur ce point ? La plupart des gens imaginent que cette loi ne concernera que les personnes âgées, malades, incurables, condamnées à mourir à court terme. Cela n’est pas la réalité des expériences dans les pays ayant déjà légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté. Pour une raison simple : la légalisation de l’euthanasie n’est pas une simple évolution législative, mais bien une véritable rupture anthropologique. Une fois l’interdit de tuer remis en cause, une fois ce principe fondamental de notre vie en commun renversé, la dérive est inéluctable. On sait où cela commence ; jamais où cela s’arrête. D’un cadre légal le plus souvent assez restrictif et assorti de conditions, ces pays ont petit à petit dérivé. En Belgique, on peut maintenant demander la mort en cas de maladie psychiatrique. Au Canada, la loi de 2016 cantonnait le droit à l’euthanasie aux situations de fin de vie à brève échéance ; en 2021, une personne physiquement handicapée ou atteinte d’une maladie chronique est désormais éligible à l’euthanasie. Aux Pays-Bas, premier pays au monde à avoir légalisé l’euthanasie, des personnes souffrant de troubles psychiatriques, de démence et d’autisme sévère mais aussi les mineurs, peuvent demander l’euthanasie. Les conséquences sont dramatiquement concrètes : En 2023 en Belgique, une femme de 50 ans, mère de famille, violée en 2016 et traumatisée par cette terrible agression, a été euthanasiée. En 2022, en Belgique toujours, une jeune femme de 23 ans, victime des attentats islamiste de 2016, a été euthanasiée pour cause de « souffrance psychologique insupportable ». En France, Olympe, Youtubeuse de 23 ans qui souffre d‘un trouble dissociatif de l'identité, a annoncé avoir fait une demande d’euthanasie en Belgique. Voilà le résultat quand une société fait le choix de la mort plutôt que des soins, de la soi-disant autonomie plutôt que de la solidarité. Pire encore, ce qu’on présentait alors comme une pratique marginale est en progression constante dans ces pays ! Aux Pays-Bas, le nombre d’euthanasies a été multiplié par 4 depuis la légalisation. En Belgique, la part des euthanasies dans un contexte où la mort n’est pas attendue à brève échéance est passée de 9% des cas en 2010 à 16% en 2021. Le nombre d’euthanasie a littéralement décuplé depuis la légalisation. Cette trajectoire était prévisible. Leur argument pour autoriser l’homicide est celui du respect de la volonté. Dans cette logique, pourquoi seule la volonté du mourant devrait être respectée ? Si l’on suit cette logique, en quoi la volonté d’un malade, d’un handicapé ou d’un enfant devrait-elle être entravée ? L’autre question est de savoir si cette volonté s’exerce de façon totalement libre ? La vérité est que ce projet de loi, sous couvert de bons sentiments, est d’une monstrueuse perversité. Elle envoie un message douloureux à tous ceux qui vivent dans une grande vulnérabilité, et qui parfois sont tentés de « démissionner de la vie », selon les mots d’une personne handicapée. On leur envoie le signal de leur inutilité en leur disant qu’ils entrent dans les cases des personnes dont la dignité est jugée suffisamment dégradée pour avoir le droit de mourir. « Mourir dans la dignité » est un slogan sous forme d’insulte pour tous ceux que nous devons convaincre de la valeur de leur vie. Ce message risque de les enfermer dans une situation où il leur sera difficile de refuser la mort. Il faut imaginer que ces personnes fragiles ont bien souvent le sentiment d’être un fardeau psychologique et un poids économique pour leurs proches. En leur offrant la possibilité de mourir, on risque de faire peser sur elle la culpabilité de rester en vie. On inverse la charge de la responsabilité : c’est à la société de se sentir coupable de ne pas accompagner, soulager, soigner correctement ses personnes. Avec la légalisation de l’euthanasie, ce seront nos malades, nos vieux, nos handicapés qui pourront se sentir coupables de s’imposer à la société. Il n’y a qu’un pas à vouloir quitter ce monde par amour pour les siens. Et c’est le gouvernement qui va les y pousser par la légalisation. Dans un documentaire produit par Bernard de La Villardière en 2023, des soignants expliquent qu’ils observent une pression sociale sur les patients vulnérables dont la vie ne vaudrait plus le coup d’être vécue. Le premier rapport annuel du Canada sur l’euthanasie souligne qu’un nombre sans cesse croissant des candidats à l’euthanasie « mentionne le fait d’être une charge pour sa famille ou ses proches comme motif de la demande ». On propose la mort, mais cette proposition glisse bien souvent vers une incitation à consentir à sa mise à mort. Eh oui ! Comment n‘y pas être incité quand vous vivez en souffrance dans des déserts médicaux, loin de tout médecin pour vous soulager, que vous n’avez pas les moyens de vous payer une belle maison de retraite ni les soins d’une bonne clinique privée, que votre retraite ridicule ne vous permet pas de subvenir à vos besoins et que nous ne pouvez pas vous appuyer sur vos proches qui n’arrivent déjà pas à boucler les fins de mois. Vous voyez certainement où je veux en venir : cette incitation, elle sera d’abord pour les plus pauvres. Le grave délabrement de la santé publique sera de fait une incitation à l’euthanasie. Il y a en France, d’après l’Inspection générale des affaires sociales, 311 000 personnes nécessitant des soins palliatifs, pour 7 500 lits de soins palliatifs. 26 % des départements français, un hôpital sur quatre, n’en sont même pas pourvus. La situation est tout aussi dramatique pour les services psychiatriques, sans parler des services d’urgences. Pour 75 % des Français, la fin de vie est donc la suivante : d’abord maltraités dans ces EPHAD que l’État laisse à l’abandon, puis la souffrance et la mort dans un hôpital inadapté et sous-doté de soignants. « Au début, les gens demandaient l’euthanasie par peur d’une mort atroce. Aujourd’hui, beaucoup la réclament par peur d’une vie atroce. Ils craignent moins la douleur et l’agonie qu’une existence pénible ou douloureuse. » comme le résume le Dr néerlandais Théo Boer, initialement favorable à l’euthanasie et aujourd’hui militant contre. C’est en cela que le gouvernement est immoral et irresponsable à choisir la facilité de la mort, plutôt que l’exigence du soin, de la solidarité, des services publics. La juste réponse à la fin de vie n’est rien d’autre que les soins palliatifs. Le rôle du politique est donc d’abord de mettre en place les politiques publiques qui nous aideront à faire face au déclin de nos capacités physiques par un accompagnement adapté, qui faciliteront l’aide de notre entourage, qui prévoiront des établissements capables d’apporter les soins attendus, qui investiront dans l’accompagnement et l’insertion des personnes handicapées. Plutôt que l’annonce d’une loi sur l’euthanasie, on attendait plutôt une grande loi sur la dépendance. Plutôt que d’envisager un droit opposable à l’euthanasie, on aurait préféré un droit opposable à l’accès aux soins palliatifs. Mais, comme le rappelle le professeur Timothy Devos, médecin belge, « L’euthanasie et les soins palliatifs ne sont pas compatibles ». L’interdiction du meurtre va au-delà de la morale, elle nous pousse à trouver des solutions alternatives, à être inventifs. C’est justement parce que l’euthanasie est interdite que l’on a développé les soins palliatifs. On a voulu soulager physiquement, moralement, psychologiquement, spirituellement même. On a proposé des médecines complémentaires et des distractions. Pourquoi une telle énergie, pourquoi une telle créativité, pourquoi une telle compassion s’il existe la facilité, et l’économie, de donner la mort ? Ces deux cultures s’affrontent, ces deux modèles ne peuvent véritablement cohabiter. En conclusion, je m’efface derrière les mots de Philippe Pozzo di Borgo tétraplégique depuis 30 ans : « Nous sommes incontinents, souffrants, paralysés ou désorientés, porteurs de handicaps ou de maladies invalidantes, victimes des séquelles d’accidents, traumatisés crâniens ou malades psychiques. Tous, nous nous sentons encore plus fragilisés par ce débat. Regardons les choses en face : beaucoup de « bien portants » nous décrètent malheureux sans même nous connaître. Ils préféreraient ne plus vivre que de vivre avec nos incapacités. Mais qu’en savent-ils ? Que savent-ils du chemin que nous avons fait pour consentir à notre situation ? Que savent-ils des ressources vitales que nos épreuves ont révélées, malgré nos souffrances ? Il faut nous approcher pour nous connaître. Il faut prendre du temps, renoncer à la peur et à une certaine pitié qui ne nous aide pas. Ont-ils conscience du message d’exclusion qu’ils nous envoient ? Alors que nous nous battons au quotidien, faudrait-il renoncer au courage de vivre ? Chers concitoyens qui réfléchissez à la fin de vie, avec la force de notre fragilité, nous vous le demandons pour le bien de tous. Ne poussez pas les plus fragiles et ceux qui les entourent, à la désespérance, à l’auto-exclusion, au suicide ou à l’euthanasie. Protégez-les d’une prétendue « liberté de mourir » qui les presserait de quitter notre société. Réaffirmez le droit de chacun d’être aidé à vivre, et jamais à mourir. Alors, la société que nous construisons ensemble sera plus humaine. Aidez-nous à vivre, pas à mourir. »

Marion Maréchal

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#AES État du Burkina Faso🇧🇫 Les néocolons paternalistes européens en général et la France en particulier, les USA, leurs valets locaux et esclaves de salon, ont tous eu leur dose dans ce message du vaillant Dr. A.J. KYELEM de TAMBELA, Premier Ministre de l’#AES État du Burkina Faso 🇧🇫, ̀à la montée des couleurs du 06.05.2024 🛑Mesdames et messieurs! 𝐐𝐮𝐞𝐥 𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 ? 1- Chaque fois que les autorités de la Transition prennent la parole, l'impérialisme et ses valets locaux tremblent. Ils tremblent parce qu'ils savent que c'est pour encore révéler au public un aspect de leurs intrigues. Leur arme contre cela, c'est, chaque fois qu'une autorité prend la parole, de claironner que nous parlons trop au lieu d'agir. Comme si le peuple n'était pas témoin des actes de développement, de transformation sociale et de lutte contre le terrorisme que nous posons. 2- Nous avons parlé, nous parlons et nous parlerons, pour contribuer à l'éveil des consciences, afin que plus jamais le peuple ne se laisse duper par des aventuriers sans foi ni loi, et des marchands d'illusions. 3- Cela dit, je me permets de poser une question. Que représente le drapeau que nous venons de hisser ? Le drapeau est un élément fédérateur. C'est le symbole de l'unité d'un peuple pour une cause, la cause nationale. Le drapeau nous rappelle chaque fois, qu'avant toute chose, il y a la nation à défendre et à promouvoir. 4- Le drapeau nous rappelle que les intérêts particuliers, les intérêts partisans doivent pouvoir se conjuguer avec l'intérêt général. À défaut, les intérêts particuliers doivent s'effacer pour que triomphe l'intérêt général et la cause nationale. 5- J'ai l'habitude de dire que mieux vaut être pauvre dans un État riche et fort que riche dans un État pauvre et faible. Il y a eu des Hommes riches et forts dans des pays pauvres ou faibles. Certains d'entre eux ont trouvé leurs limites. 6- Il suffit de citer le cas du général Manuel Noriega, le tout puissant président du Panama des années 1980. En décembre 1989, quand les Américains décidèrent de l'arrêter, ils allèrent le cueillir dans son palais. Sa fuite dans une enclave diplomatique ne fut pour lui qu'un répit de courte durée. Les Américains finirent par obtenir son extradition. 7- De même en Haïti, le général Raoul Cédras renversait le président Jean-Bertrand Aristide en 1994. Les Américains finirent par lui donner un ultimatum pour quitter le pouvoir. Face à son refus d'obtempérer, l'armée américaine le délogea de son palais. Il eut son salut en se réfugiant au Panama. Ces Hommes forts et riches régnaient dans des États pauvres ou faibles. 8- À l'inverse, des Hommes, pas particulièrement riches, mais qui présidaient aux destinées d'États forts, ont pu faire face à toutes les tentatives de récupération ou de déstabilisation. 9- Il suffit de citer le cas de Cuba, petit pays à quelques encablures des États-Unis, qui a su résister à tous les assauts des Américains. On peut citer aussi le cas du petit Nicaragua qui a tenu tête à la toute puissante Amérique dans les années 1980. On pourrait citer aussi les cas du Venezuela, de Hugo Chavez à Nicola Maduro, et de l'Iran qui, depuis la Révolution islamique de 1979 fait face avec succès à toutes les tentatives de déstabilisation. 10- Un État fort est donc une garantie de sécurité et de stabilité des institutions, et un facteur de développement. La pauvreté actuelle de l'Afrique noire est due en partie aux tentatives de caporalisation des dirigeants, et de déstabilisation des régimes. On peut être d'accord que si la Révolution de Thomas Sankara avait duré, ne serait-ce qu'une dizaine d'années, le Burkina aurait pu être mis sur les rails du développement. Le Ghana qui était un État failli et sans perspective, a été mis sur les rails du développement grâce à la politique visionnaire du président Rawlings, à travers la mise en place d'un État fort. 11- Pour construire un État fort, il faudra être en mesure de déjouer les pièges conçus par les dominateurs pour faire de nos États des États faibles, malléables à souhait. Parmi ces pièges, il y en a trois qu'il convient d'analyser. Ce sont le prétendu respect des droits de l'Homme (1), le prétendu respect de la liberté d'expression (2) et les institutions néocoloniales de nos États modernes (3). 𝟏- 𝐃𝐮 𝐩𝐫𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥'𝐇𝐨𝐦𝐦𝐞 12- Il est évident que si les droits de l'Homme étaient méconnus en Afrique, les Européens ne seraient pas venus trouver des royaumes et des sociétés organisés avec de brillantes civilisations. L'art africain précolonial a ébloui le colonisateur au point qu'il a pillé les œuvres d'art pour garnir ces musées et les salons des aristocrates et des bourgeois. Sans une organisation sociale élaborée, dans le respect des droits de chaque catégorie sociale, un tel résultat n'aurait pu être atteint. 13- De nos jours, les droits de l'Homme sont un instrument de contrôle des sociétés du Tiers-Monde au service de l'Occident. Ils permettent à l'Occident d'avoir la garantie que ses valets locaux, dont certains sont directement financés par l'Occident, d'autres indirectement par des procédures détournées, auront toutes les latitudes pour mener dans nos pays leurs activités subversives à son profit. Lesquelles activités ont pour finalité d'infiltrer les appareils d'État et d'affaiblir nos États au profit de l'Occident. 14- Dans nos pays, les droits fondamentaux ne sont pas encore satisfaits. Les droits de l'Homme consistent d'abord à donner à manger aux populations, à les soigner, à les instruire, à les loger décemment. L'Occident ne voit pas ces droits à satisfaire dans nos pays, alors même qu'il jette régulièrement à la poubelle sa surproduction agricole et industrielle, rien que pour maintenir élevés les prix de ses produits. Ce qui le préoccupe, c'est uniquement l'assurance que ses éléments infiltrés dans nos sociétés peuvent poursuivre leur travail d'agitation et de sape à son profit en toute impunité. 15- Quand les mêmes droits sont violés en Occident, cela est passé sous silence, ou tout au plus qualifié de simple mesure de maintien de l'ordre. Chacun sait qu'aux États-Unis, toute personne présumée être une menace pour la sécurité nationale est éliminée sans autre forme de procès. Personne ne parlera de violation des droits de l'Homme. Partout dans le monde, les États-Unis se donnent le droit de tuer ou d'intervenir dès lors qu'ils estiment cela nécessaire pour leurs intérêts. On peut rappeler ici les cas du Panama et de Haïti, mais aussi ceux de Cuba en 1901 et en 1961. Sans oublier le Vietnam, l'Iran en 1980, l'Irak, et l'Afghanistan plus récemment. 16- La France n'est pas en reste, elle qui a commandité et continue de commanditer des coups d'État en Afrique, principalement en Afrique francophone, sans aucun égard pour les pertes en vies humaines. Sans oublier son soutien au terrorisme au Sahel qui a fait des milliers de victimes, et qui continue d'endeuiller nos populations. En France même, l'on a vu comment en novembre-décembre 2018 les “Gilets jaunes” ont été réprimés. Toujours en France, à la suite du meurtre par la police du jeune Nahel en 2023, le petit peuple de France s'est soulevé. Il fut violemment réprimé, avec des scènes de tortures dignes d'un autre âge. Comme il s'agit de la France, personne n'a élevé la moindre protestation. Personne n'a parlé de violations des droits de l'Homme. Même dans nos propres pays, les médias déjà conditionnés, n'y ont pas vu de violations des droits de l'Homme. 17- Dans nos pays, surtout dans les pays sous contrôle de l'Occident, et plus particulièrement sous contrôle de la France, les régimes en place peuvent assassiner, torturer, on ne parlera jamais de violation des droits de l'Homme. En Guinée, en Côte d'Ivoire, au Sénégal des citoyens qui manifestaient contre les troisièmes mandats anticonstitutionnels ont été massacrés avec la bénédiction de l'Occident. Plus récemment encore, des opposants ont été massacrés au Tchad à plusieurs reprises, sans que l'Occident trouve à redire. Non loin du Burkina Faso, des procès iniques ont été organisés, et des condamnations hors-normes ont été prononcées. Des opposants ont été jetés en prison pendant des années. Les Occidentaux n'y ont rien vu et n'ont rien entendu. Personne n'a parlé de violations des droits de l'Homme. Quelle hypocrisie! 𝟐- 𝐃𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐝𝐮𝐞 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭𝐞́ 𝐝'𝐞𝐱𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 18- Tout comme les droits de l'Homme, il en est de même de cet autre cheval de Troie qu'est la liberté d'expression. Pour l'Occident, ses valets locaux infiltrés dans nos sociétés ont le droit de s'exprimer comme ils l'entendent, sans aucune restriction ni règlementation. Gare à quiconque osera remettre cela en cause. Aussitôt les Gouvernements et les médias occidentaux montent sur leurs grands chevaux, grossissent négativement les faits et brandissent les menaces. Les ambassades, les O.N.G. à la solde de l'Occident et les institutions internationales sont mises à contribution pour vilipender, intimider et réprimer. 19- Pourtant, nul ne viole autant la liberté d'expression que les Occidentaux. Dès le déclenchement du conflit Russie-Ukraine, la France et d'autres pays occidentaux, bien que n'étant pas belligérants, ont expulsé les organes de presse russes de leur territoire. Par la suite, la dame de Sotchi a été interdite d'entrer et de séjour en France pour simple délit d'opinion. Récemment, un activiste (Kémi Séba) s'est vu retirer la nationalité française, également pour délit d'opinion. 20-Le 20 mars dernier, un élu local français aurait été suspendu, simplement pour avoir accepté d'être observateur au scrutin présidentiel russe. Alors ! Où se trouve la liberté d'expression en Occident? Il est temps de comprendre que ce n'est pas la liberté d'expression que l'Occident défend, mais plutôt des intérêts idéologiques, politiques et économiques. La prétendue liberté d'expression et les prétendus droits de l'Homme sont de simples moyens d'action pour aboutir à ses fins dans nos pays. 21- Il ne viendra à l'idée de personne de contester que les droits de l'Homme sont de loin mieux respectés dans nos pays que dans les pays arabo-musulmans où la liberté de croyance n'existe pas; où les femmes n'ont ni la liberté de leur mouvement, ni la liberté de leur choix de vie; où les délinquants sont parfois amputés ou torturés publiquement. Comme ces pays gèrent bien les intérêts des Occidentaux, ou sont capables de mesures de rétorsions redoutables, ils peuvent tout se permettre. L'Occident fermera toujours les yeux. 22- Même les valets locaux de l'impérialisme qui sont dans nos pays et qui revendiquent tant la liberté d'expression, refusent cette même liberté d'expression à ceux qui ne partagent pas leur point de vue. Ils créent des comptes Facebook et autres, pour essaimer leur venin, en prenant soin de bloquer les commentaires qui ne leur sont pas favorables. 23- Quand on revendique la liberté d'expression et qu'on est logique et de bonne foi, on doit avoir le courage de l'accepter aussi pour les autres. Ces valets locaux, qui sont de simples véhicules de transport des intérêts occidentaux, sans contenu propre, utilisent la prétendue liberté d'expression pour nuire, afin de mieux plaire à leurs maîtres. Ils sont des dangers publics pour nos sociétés en construction. C'est pourquoi Thomas Sankara avait dit que la liberté d'expression ne doit pas être la liberté de nuire pour les ennemis du peuple. 𝟑- 𝐃𝐮 𝐦𝐢𝐦𝐞́𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 24- Le dernier piège dans lequel sont tombés beaucoup de pays du Tiers-Monde, surtout les pays francophones, c'est le mimétisme institutionnel. L'Occident a sa propre histoire. Il a mis des siècles pour se doter de ses institutions actuelles. Faisant fi de notre histoire à nous, il tient à nous imposer sur le champ les mêmes institutions, tout en sachant que nous n'avons ni la même histoire, ni la même culture, ni les mêmes aspirations. 25- Ces institutions qui nous sont appliquées comme des corsets, sont des moyens par lesquels l'Occident nous tient en laisse comme le maître tient son chien. Par ces moyens, les Occidentaux ont le contrôle de nos États et de nos sociétés, car pour la règlementation et l'évolution de ces institutions il faudra chaque fois se référer à leur histoire, à leur présent, à leurs instructions, et nous accorder avec eux. 26- Nous ne devons plus être dupes. Droits de l'Homme, liberté d'expression et mimétisme institutionnel sont des produits fabriqués en Occident, et destinés à la consommation des peuples dominés. Nos sociétés connaissaient les droits de l'Homme et la liberté d'expression qui étaient règlementés en fonction des besoins de la société. C'est pour cela qu'elles avaient pu mettre en place de grands royaumes dont la finesse de l'organisation surprend toujours l'intelligence humaine. Nos sociétés avaient des institutions adaptées qui ne demandent qu'à être revisitées. Auparavant, il nous faudra accepter de revisiter nos propres mentalités qui pataugent dans les méandres de l'aliénation mentale et culturelle. 27-Pour construire des États forts à même d'assurer la stabilité des institutions, le respect de la souveraineté, et d'enclencher le processus de développement, il nous revient de savoir détecter les pièges par lesquels on nous maintient dans la soumission et l'arriération. Gouverner c'est choisir. Les dirigeants africains doivent choisir avec détermination de tenir haut leur drapeau, au risque de laisser nos pays toujours tourner en rond, au gré des intérêts des autres. C'est dans ce sens qu'il faut saluer le courage et la détermination des dirigeants nigériens dans la décision de mettre fin à la présence militaire américaine dans leur pays, après voir mis les militaires français à la porte. 28-Il nous faut donc, en Afrique, mettre en place des États forts à même de défendre l'intégrité territoriale des États, la souveraineté des États, et les orientations de développement élaborées par nos États. Voilà ce que le drapeau doit représenter pour nous. Nous devons prendre conscience qu'il n'y a pas de destin individuel prospère et permanent dans un État faible, désarticulé et sans repère. Seule l'union autour des valeurs du drapeau peut garantir la sécurité, la prospérité et l'émancipation de chaque citoyen et de tous les citoyens. Pour la Patrie, nous vaincrons ! Dr. A.J. KYELEM de TAMBELA, Premier Ministre de l'#AES État du Burkina Faso 🇧🇫 Les vaillants peupes et les courageuse autorités de l'#AES ont pris leur destin en main. 🫡 #TousEngagésPourUnSahelLibre

M.PORGO

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🛑 Français, il est temps d’ouvrir les yeux ! Depuis des décennies, le camp national est représenté par la famille Le Pen et son parti, le Rassemblement National, anciennement Front National. Mais où sont les victoires ? Où sont les résultats concrets pour protéger notre identité, notre culture et l’avenir de nos enfants ? La situation est aujourd’hui plus urgente que jamais. Le danger est omniprésent : insécurité, fracture culturelle, perte de souveraineté. Nos enfants grandissent dans un pays où les repères s’effacent, où la France semble s’effacer. Et pourtant, le RN, censé incarner le camp national, nous trahit par ses contradictions et son incapacité à porter une vision claire et courageuse. Regardons les faits. Le RN, sous la houlette de Marine Le Pen, prétend défendre les valeurs nationales, mais ses prises de position racontent une autre histoire. On nous parle d’un islam compatible avec la République, comme si les tensions culturelles et les défis posés par une immigration incontrôlée pouvaient être balayés d’un revers de main. Le grand remplacement, cette réalité démographique que des millions de Français constatent dans leur quotidien, est relégué au rang de "théorie complotiste" par un parti qui devrait pourtant en faire son combat central. Quant à la remigration, cette idée audacieuse pour protéger notre identité et rétablir un équilibre, elle est qualifiée d’injuste et d’antirépublicaine par Marine Le Pen elle-même quand Zemmour a eu le courage de la proposer lors de l'élection présidentielle de 2022. Comment un parti qui se dit du camp national peut-il rejeter des solutions aussi fondamentales pour préserver la France ? Pire encore, le RN semble mépriser ses propres électeurs. La majorité des sympathisants du parti se reconnaissent de droite. Et pourtant, lorsque Marine Le Pen est interrogée sur des mesures concrètes, comme la suppression de fonctionnaires, elle répond avec un mépris cinglant : "Ça, c’est des trucs de droite !" Comment une cheffe de parti peut-elle se permettre de dénigrer les aspirations de ceux qu’elle prétend représenter ? Ce mépris révèle un décalage profond entre Marine Le Pen et la base populaire qui attend des actes, pas des compromis tièdes. Et que dire de ses choix politiques ? Alors que la France a besoin d’une vision claire et d’un leadership fort, Marine Le Pen semble plus à l’aise à tendre la main à des figures comme Arnaud Montebourg, un homme de gauche, qu’à s’allier avec des esprits visionnaires de droite comme Éric Zemmour. Ce dernier, depuis des années, incarne le courage de dire la vérité. Zemmour n’est pas un homme politique ; c’est un alerteur, un intellectuel qui a su, bien avant les autres, pointer du doigt les dangers qui menacent la France. Il a alerté sur l’immigration massive, sur la perte d’identité, sur l’islamisation progressive, quand d’autres préféraient fermer les yeux. Là où Marine Le Pen tergiverse, Zemmour agit avec clarté et détermination, proposant une vision audacieuse pour une France souveraine, fière et sécurisée. Le RN, sous Marine Le Pen, n’est plus à la hauteur des enjeux. Ce parti, qui se drape dans les habits du camp national, s’est embourgeoisé, diluant ses convictions pour plaire à un système qu’il prétend combattre. Les Français méritent mieux. Ils méritent un leader qui ne transige pas, qui ne se contente pas de discours lisses pour rassurer les médias, mais qui porte un projet radical pour sauver la France. Ce leader, c’est Éric Zemmour ! Son courage, sa lucidité et sa capacité à nommer les choses sans détour en font l’homme providentiel pour redonner un avenir à notre nation. Français, ne vous laissez plus bercer par les promesses creuses d’un RN qui a perdu son âme. Tournez-vous vers Éric Zemmour, le seul capable de porter haut et fort les couleurs d’une France libre, forte et fidèle à elle-même. L’avenir de nos enfants en dépend. Réveillez-vous, avant qu’il ne soit trop tard ! L'Espoir est dans l'action. Pour que la France reste la France. Vive #Reconquete

Baby Lone

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🇫🇷 Aujourd'hui, nous célébrons la fête nationale de Jeanne d'Arc et du patriotisme, créée en 1920 sur proposition de Maurice Barrès. En mai 1961, à Orléans, André Malraux prononçait un grand discours en hommage à Jeanne d'Arc : « Le Gouvernement a souhaité qu’aujourd’hui son représentant ne prenne la parole que pour un hommage à la seule figure de notre histoire sur laquelle se soit faite l’unanimité du respect. La fidélité qu’Orléans, Orléans seule, lui a témoignée à travers les siècles, a fait oublier que Jeanne d’Arc est l’objet d’une aventure unique : la tardive découverte de sa personne n’affaiblit pas sa légende, elle lui donne son suprême éclat. Pour la France et pour le monde, la petite sœur de saint Georges devint Jeanne vivante par les textes du procès de réhabilitation : par ses réponses de Rouen, par le rougeoiement sanglant du bûcher. Nous savons aujourd’hui qu’à Chinon, ici-même, à Reims, à la guerre, et même à Rouen, sauf pendant une seule et atroce journée, elle est une âme invulnérable. Ce qui vient d’abord de ce qu’elle ne se tient que pour la mandataire de ses voix : «Sans la grâce de Dieu, je ne saurais rien faire». On connaît la sublime cantilène de ses témoignages de Rouen : «La première fois, j’eu grand peur. La voix vint à midi ; c’était l’été, au fond du jardin de mon père... après l’avoir entendue trois fois, je compris que c’était la voix d’un ange... Elle était belle, douce et humble ; et elle me racontait la grande pitié qui était au royaume de France... Je dis que j’étais une pauvre fille qui ne savais ni aller à cheval ni faire la guerre... Mais la voix disait : “Va, fille de Dieu”...» Certes, Jeanne est fémininement humaine. Elle n’en montre pas moins, quand il le faut, une incomparable autorité. Les capitaines sont exaspérés par «cette péronnelle qui veut leur enseigner la guerre». La guerre ? Les batailles qu’ils perdaient et qu’elle gagne... Qu’ils l’aiment ou la haïssent, ils retrouvent dans son langage le «Dieu le veut» des Croisades. Cette fille de dix-sept ans, comment la comprendrions-nous si nous n’entendions pas, sous sa merveilleuse simplicité, l’accent incorruptible avec lequel les Prophètes tendaient vers les rois d’Orient leurs mains menaçantes, et leurs mains consolantes, vers la grande pitié du royaume d’Israël ? Avant le temps des combats, on lui demande : « Si Dieu veut le départ des Anglais, qu’a-t-il besoin de vos soldats ?» – «Les gens de guerre combattront, et Dieu donnera la victoire.» Ni saint Bernard ni Saint Louis n’eussent mieux répondu. Mais ils portaient en eux la chrétienté, non la France. Et à Rouen, seule devant les deux questions meurtrières : «Jeanne, êtes-vous en état de grâce ?» – «Si je n’y suis, Dieu veuille m’y mettre ; si j’y suis, Dieu veuille m’y tenir !» Et surtout la réponse illustre : «Jeanne, lorsque saint Michel vous apparût, était-il nu ?» – «Croyez-vous Dieu si pauvre qu’il ne puisse vêtir ses anges ?» Lorsqu’on l’interroge sur sa soumission à l’Eglise militante, elle répond, troublée, mais non hésitante : «Oui, mais Dieu premier servi !» Nulle phrase ne la peint davantage. En face du dauphin, des prélats ou des hommes d’armes, elle écarte le secondaire, combat pour l’essentiel. Depuis que le monde est monde, c’est le génie même de l’action. Et sans doute lui doit-elle ses succès militaires. Dunois dit qu’elle disposait à merveille des troupes et surtout l’artillerie, ce qui était peut-être plus surprenant que difficile. Car les Anglais devaient moins leurs victoires à l’intelligence très réelle, mais élémentaire de leur tactique, qu’à l’absence de toute tactique française, à la folle comédie à laquelle Jeanne semble avoir mis fin. Les batailles de ce temps étaient très lourdes pour les vaincus ; nous oublions trop que l’écrasement de l’armée anglaise à Patay fut de même nature que celui de l’armée française à Azincourt. Et le témoignage du duc d’Alençon interdit que l’on retire à Jeanne d’art la victoire de Patay, puisque sans elle, l’armée française se fût divisée avant le combat, et puisqu’elle seule la rassembla... C’était en 1429 – le 18 juin. «Avant tout, dit le Général de Gaulle, elle rétablit la confiance.» Dans ce monde où Ysabeau de Bavière avait signé à Troyes la mort de la France en notant seulement sur son journal l’achat d’une nouvelle volière, dans ce monde où le dauphin doutait d’être dauphin, la France d’être la France, l’armée d’être une armée, elle refit l’armée, le roi, la France. Il n’y avait plus rien : soudain, il y eut l’espoir – et, ici-même, par elle, les premières victoires, qui rétablirent l’armée. Puis – par elle, contre presque tous les chefs militaires –, le sacre, qui rétablit le roi. Parce que le sacre était pour elle la résurrection de la France, et qu’elle portait la France en elle de la même façon qu’elle portait sa foi. Après le sacre, elle est écartée, et commence la série de vains combats qui la mèneraient à Compiègne pour rien, si ce n’était pour devenir la première martyre de la France. Nous connaissons tous son supplice. Mais les mêmes textes qui peu à peu dégagent d’une nuit étoilée de fleurs de lys son image véritable, son rêve, ses pleurs, l’efficace et fraternelle autorité qu’elle partage avec les fondatrices d’ordres religieux, ces mêmes textes dégagent aussi, de son supplice, deux des moments les plus pathétiques de l’histoire de la douleur. Le premier est la signature de l’acte d’adjuration – qui reste d’ailleurs mystérieux. La comparaison du court texte français avec le très long texte latin qu’on lui faisait signer proclamait l’imposture. Elle signe d’une sorte de rond bien qu’elle ait appris à signer Jeanne. «Signez d’une croix.» Or, il avait été convenu entre elle et les chefs de guerre du dauphin que touts les textes de mensonge, tout les textes imposés, auxquels leurs destinataires ne devaient pas ajouter foi, seraient marqués d’une croix. Alors, devant cet ordre qui semblait dicté par Dieu même pour délivrer sa mémoire de ceux qui tenaient son corps en leur pouvoir, elle traça la croix de jadis, en éclatant d’un rire insensé... Le second moment est sans doute celui de sa plus affreuse épreuve. Si, tout au long du procès, elle s’en remit à Dieu, elle semble avoir eu, à maintes reprises, la certitude qu’elle serait délivrée. Et peut-être, à la dernière minute, espéra-t-elle qu’elle le serait sur le bûcher. Car la victoire du feu pouvait être la preuve qu’elle avait été trompée. Elle attendait, un crucifix fait de deux bouts de bois par un soldat anglais, posé sur sa poitrine, le crucifix de l’église voisine élevé en face de son visage au-dessus des premières fumées. (Car nul n’avait osé refuser la croix à cette hérétique et à cette relapse...) Et la première flamme vint, et avec elle le cri atroce qui allait faire écho, dans tous les cœurs chrétiens, a cri de la Vierge lorsqu’elle vit monter la croix du Christ sur le ciel livide. Après quoi, Jeanne ne prononça plus qu’un mot : Jésus. Alors, depuis ce qui avait été la forêt de Brocéliande jusqu’au cimetières de Terre- Sainte, la vielle chevalerie morte se leva dans ses tombes. Dans le silence de la nuit funèbre, écartant les mains jointes de leurs gisants de pierre, les preux de la Table Ronde et les compagnons de Saint Louis, les premiers combattants tombés à la prise de Jérusalem et les derniers fidèles du petit Roi Lépreux, toute l’assemblée des rêves de la chrétienté regardait, de ses yeux d’ombre, monter les flammes qui allaient traverser les siècles, vers cette forme enfin immobile, qui était devenue le corps brûlé de la chevalerie. «Comment vous parlait vos voix ?», lui avait-on demandé quand elle était vivante. «Elles me disaient : va, fille de Dieu, va, fille au grand cœur...» Ce pauvre cœur qui avait battu pour la France comme jamais cœur ne battit, on le retrouva dans les cendres, que le bourreau ne put ou s’osa ranimer. Et l’on décida de le jeter à la Seine, «afin que nul n’en fît des reliques». Car ce n’est pas seulement à Orléans, c’est dans la plupart des villes qu’elle avait délivrées qu’elle demeurait présente. Il était plus facile de la brûler que de l’arracher de l’âme de la France. Au temps où le roi l’abandonnait, les villes faisaient des processions pour sa délivrance. Puis le royaume, peu à peu, se rétablit. Rouen fut enfin reprise. Et Charles VII, qui ne se souciait pas d’avoir été sacré grâce à une sorcière, ordonna le procès de réhabilitation. A Notre-Dame de Paris, la mère de Jeanne, petite forme de deuil terrifiée dans l’immense nef, vient présenter le rescrit par lequel le pape autorise la révision. Autour d’elle, ceux de Domrémy qui ont pu venir, et ceux de Vaucouleurs, de Chinon, d’Orléans, de Reins, de Compiègne... Tout le passé revient avec cette voix que le chroniqueur appelle une lugubre plainte : «Bien que ma fille n’ait pensé, ni ourdi, ni rien fait qui ne fût selon la foi, des gens qui lui voulaient du mal lui imputèrent mensongèrement nombre de crimes. Ils la condamnèrent iniquement et...» La voix désespérée se brise. Alors, Paris, qui ne se souvient plus d’avoir jamais été bourguignonne, Paris redevenue soudain la ville de Saint Louis, pleure avec ceux de Domrémy et de Vaucouleurs, et le rappel du bucher se perd dans l’immense rumeur de sanglots qui monte au-dessus de la pauvre forme noire. L’enquête commence. Oublions, ah ! oublions le passage sinistre de ses juges comblés d’honneur, et qui ne se souviennent de rien. D’autres se souviennent. Long cortège, qui sort de la vieillesse comme on sort de la nuit... Un quart de siècle a passé. Les pages de Jeanne sont des homes mûrs ; ses compagnons de guerre, son confesseur ont les cheveux blancs. Ici débute, non le mythe, mais la mystérieuse justice que l’humanité porte au plus secret de son cœur. Cette fille, tous l’avaient connue, ou rencontrée, pendant un an. Et ils ont eux aussi oublié beaucoup de choses, mais non la trace qu’elle a laissée en eux. Le duc d’Alençon l’a vue une nuit s’habiller, quand, avec beaucoup d’autres, ils couchaient sur la paille : «Elle était belle, dit-il, mais nul n’eût osé la désirer.» Devant le scribe attentif et respectueux, le chef de guerre tristement vainqueur se souvient de cette minute, il y a vingt-sept ans, dans la lumière lunaire... Il se souvient aussi de la première blessure de Jeanne. Elle avait dit : «Demain, mon sang coulera, au-dessus du sein.» Il revoit la flèche transperçant l’épaule. Sortant du dos, Jeanne continuant le combat jusqu’au soir, emportant enfin la bastille des Tourelles... Revoit-il le sacre ? Avait-elle cru faire sacrer Saint Louis ? Hélas ! mais, pour tous les témoins, elle est la patronne du temps où les hommes ont vécu selon leurs rêves et selon leur cœur, et depuis le duc jusqu’au confesseur et à l’écuyer, tous parlent d’elle comme les Rois Mages, rentrés dans leurs royaumes, avaient parlé d’une étoile disparue... De ces centaines de survivants interrogés, depuis Hauviette de Domrémy jusqu’à Dunois, se lève une présence familière et pourtant unique, joie et courage, Notre-Dame la France avec son cocher tout bruissant des oiseaux du surnaturel. Et lorsque le XIXe siècle retrouvera ce nostalgique reportage du temps disparu, commencera, des années avant la béatification, la surprenante aventure : bien qu’elle symbolise la patrie, Jeanne d’Arc, en devenant vivante, accède à l’universalité. Pour les protestants, elle est la plus célèbre figure de notre histoire avec Napoléon ; pour les catholiques, elle sera la plus célèbre sainte française. Lors de l’inauguration de Brasilia, il y a quatre ans, les enfants représentèrent quelques scènes de l’histoire de France. Apparut Jeanne d’Arc, une petite fille de quinze ans sur un joli bûcher de feu de Bengale, avec sa bannière, un grand bouclier tricolore et un bonnet phrygien. J’imaginais, devant cette petite République, le sourire bouleversé de Michelet ou de Victor Hugo. Dans le grand bruit de forge où se forgeait la ville, Jeanne et la République étaient toutes deux la France, parce qu’elles étaient toutes deux l’incarnation de l’éternel appel à la justice. Comme les déesses antiques, comme toutes les figures qui leur ont succédé, Jeanne incarne et magnifie désormais les grands rêves contradictoires des hommes. Sa touchante image tricolore au pied des gratte-ciel où venaient se percher les rapaces, c’était la sainte de bois dressée sur les route où les tombes des chevaliers français voisinent avec celles des soldats de l’An II... Ô seule figure de victoire qui soit aussi une figure de pitié ! Le plus mort des parchemins nous transmet le frémissement stupéfait des juges de Rouen lorsque Jeanne leur répond : «Je n’ai jamais tué personne.» Ils se souviennent du sang ruisselant sur son armure : ils découvrent que c’est le sien. Il y a trois ans, à la reprise d’Antigone, la princesse thébaine avait coupé ses cheveux comme elle, et disait, avec le petit profil intrépide de Jeanne, la phrase immortelle : «Je ne suis pas venue pour partager la haine mais pour partager l’amour.» Le monde reconnaît la France lorsqu’elle redevient pour tous les hommes une figure secourable, et c’est pourquoi il ne perd jamais toute confiance en elle. Mais dans la solitude des hauts-plateaux brésiliens, Jeanne d’Arc apportait à la République de Fleurus une personne à défaut de visage, et la mystérieuse lumière du sacrifice, plus éclatante encore lorsqu’elle est celle de la bravoure. Ce corps rétracté devant les flammes avait affreusement choisi les flammes ; et pour le brûler, le bûcher dut aussi brûler ses blessures. Et depuis que la terre est battue de la marée sans fin de la vie et de la mort, pour tous ceux qui savent qu’ils doivent mourir, seul le sacrifice est l’égal de la mort. Ô Jeanne sans sépulcre, toi qui savais que le tombeau des héros est le cœur des vivants, regarde cette vile fidèle ! Jeanne sans portrait, peu importent tes vingt mille statues, sans compter celles des églises : à tout ce pour quoi la France fut aimée, tu as donné ton visage inconnu. Que les filles d’Orléans continuent à t’incarner tour à tour ! Toutes se ressemblent, toutes te ressemblent, lorsqu’en des temps difficiles comme celui- ci, elles expriment la fermeté, la confiance et l’espoir. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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Colonel Olivier Rafowicz, Olivier Rafowicz, porte-parole de #Tsahal, Tsahal ➡️ J’entends tous ces panels de gens qui ne savent pas, qui ne comprennent pas, qui se posent des questions sur le temps, sur qui, sur quoi. Je voudrais quand même vous dire quelque chose du côté israélien, qui doit être clair et net pour les opinions publiques en Europe, et en France en particulier. Pour nous, cette guerre est existentielle. Parce qu’on est face à des gens qui, depuis 47 ans, crient « mort à l’Amérique » et « mort à Israël », et qui travaillent d’arrache-pied pour que cette vocation de vouloir détruire Israël soit appliquée. Donc, lorsqu’on fait la guerre au régime des mollahs, lorsqu’on cherche les missiles balistiques, lorsqu’on détruit le programme nucléaire militaire secret et les systèmes multiples qui sont éparpillés sur le sol iranien, ce n’est pas seulement une campagne militaire classique. C’est une guerre existentielle. Je rappelle qu’il y a à peine deux jours, le guide suprême — le nouveau guide suprême — a dit qu’il voulait continuer à tout faire pour détruire l’État d’Israël. Et il y a eu, je crois hier ou avant-hier, une fatwa des mollahs ou des ayatollahs disant que désormais l’Iran doit, ou a le devoir, de produire une bombe atomique. Nous ne sommes pas ici dans des paroles. Et à ceux qui se posent des questions sur le temps de l’opération, je voudrais répondre : l’État d’Israël n’a pas de chronomètre en main ! Et aujourd’hui, nos alliés américains ont la force, la détermination et la manière. Nous ne pouvons pas vous dire qui, quoi et comment, parce que l’ennemi écoute. Supposez un instant que M. Trump ou le Pentagone vous dise que l’opération va durer X temps : de l’autre côté, l’ennemi va jouer la montre. Dans quelle guerre dites-vous à votre ennemi quand vous allez arrêter de frapper et quand c’est terminé ? Dans aucune guerre ! Nous sommes dans une véritable guerre. Cette nuit, le régime des mollahs a tiré deux missiles balistiques de moyenne portée à 4 000 kilomètres de distance sur l’île Diego Garcia, qui appartient au Royaume-Uni, mais où il y a également des éléments américains. Je voudrais souligner que la capacité balistique de l’Iran, même conventionnelle, est capable de porter des coups dans toutes les capitales de l’Europe de l’Ouest. Et cela fait des années que nous alertons : ce régime est dangereux. Ce n’est pas un problème israélien, c’est un problème international. Heureusement, aujourd’hui, l’allié américain, l’administration américaine, le président américain, avec nous, avons choisi l’action et non l’attente ou l’apaisement face à un régime extrêmement dangereux. Nous sommes un peu surpris de la non-action, voire de la passivité — même si elle n’est pas totale — de la part de grands pays qui observent, comprennent, mais n’agissent pas. C’est pareil avec le Hezbollah au Liban. Depuis des années, nous faisons face à une menace réelle, le Liban étant véritablement métastasé par l’Iran via le Hezbollah. On discute, on essaye de faire des commissions, des comités, des rencontres… mais ce n’est pas comme ça que l’on arrête des pays qui veulent vous détruire. Ni le Hezbollah, pour Israël et pour l’État libanais, ni l’Iran des mollahs. D’ailleurs, aujourd’hui, vous voyez très bien qu’ils attaquent tout le Moyen-Orient, qu’ils veulent créer une véritable crise internationale, et que ce n’est pas quelque chose qui est concentré sur Israël. Et qu’est-ce qu’attend le monde, le monde libre, au-delà d’Israël et des Américains, pour comprendre que cette menace est existentielle et qu’elle pourrait devenir dangereuse demain pour d’autres pays qui pensent qu’ils sont aujourd’hui en dehors du scope d’action du régime des mollahs ? Le Hezbollah, au Liban, c’est des dizaines de milliers d’hommes qui, depuis des années, reçoivent des milliards de dollars par an des caisses des Gardiens de la révolution pour faire la guerre à Israël, sur le dos des Libanais et au détriment de l’État libanais. Trois jours après la campagne américano-israélienne contre le régime des mollahs, ils sont rentrés dans une campagne extrêmement intense contre Israël : drones et missiles tous les jours. Le nord est attaqué. Nous répondons très sérieusement. Mais la différence cette fois-ci, c’est que cette fois-ci — je pèse mes mots — c’est terminé. Nous ne laisserons plus jamais le Hezbollah être une menace pour Israël, ni sur le plan militaire ni sur le plan terroriste. Aujourd’hui, nous avons deux divisions en territoire libanais, dans des opérations encore limitées. Au sud du fleuve Litani, nous avons détruit de très nombreux ponts qui traversent le Litani pour empêcher les forces du Hezbollah de traverser du sud au nord et du nord au sud. Nous essayons de prendre en étau les forces du Hezbollah qui se trouvent au sud du Liban. Nous avons demandé aux populations d’évacuer pour leur sécurité. Environ un million de Libanais, principalement chiites, ont dû évacuer pour leur sécurité. Ce n’est pas du tout l’objectif d’Israël que le Liban ou les Libanais souffrent. Par contre, nous savons que les membres du Hezbollah empêchent certains habitants de Beyrouth ou du sud de Beyrouth d’évacuer vers des zones sécurisées, pour les utiliser comme boucliers humains. Malgré la propagande du Hezbollah et de ses alliés, je vois également en France des gens qui ne comprennent pas pourquoi Israël attaque le Hezbollah. Voudraient-ils que nous laissions le Hezbollah se développer tranquillement et devenir une “Iran des mollahs” à l’intérieur du Liban, au détriment du peuple libanais ? Nous ne voulons pas et nous ne permettrons pas que le Hezbollah continue à être une menace. D’ailleurs, le gouvernement libanais sait très bien pourquoi nous agissons. L’armée libanaise est très faible et elle n’a pas les moyens d’imposer sa volonté face au Hezbollah. Les pays qui aident le Liban n’ont pas réussi à permettre à l’armée libanaise de neutraliser cette organisation. Si aujourd’hui Israël n’agit pas, le Hezbollah continuera à être une menace, pour le Liban et pour Israël. Récemment, l’armée de l’air israélienne a détruit des cibles de la marine iranienne dans la mer Caspienne. Une des raisons de ces attaques est le fait qu’il y a des transferts d’armes et d’autres moyens de la Russie vers l’Iran. Nous savons que la Russie a des relations avec l’Iran, ce que nous avons observé avec la guerre en Ukraine, où des drones Shahed iraniens ont touché des villes ukrainiennes par centaines et par milliers. Cette relation entre l’Iran et la Russie existe. La relation de la Russie avec Israël n’est pas une relation de conflit, mais il est clair que l’Iran a des relations avec la Russie. Pourquoi l’Iran veut-il la bombe atomique ? Comme la Corée du Nord voulait la bombe atomique à l’époque, sauf que la Corée du Nord a réussi à l’obtenir et a réussi à sanctuariser ad eternam un régime de gangsters, de voyous et de mort. Si l’Iran aujourd’hui veut la bombe atomique, c’est le régime des mollahs, c’est presque une petite poignée de ces chefs mafieux, gangsters, criminels qui veulent la bombe atomique comme un joujou personnel pour sanctuariser leur pouvoir. Et cela fait des années que cette menace court et elle persiste. Nous ne pouvons pas laisser ce régime se radicaliser davantage, ni tenter de nouveau d’obtenir la bombe atomique, même s’il est aujourd’hui affaibli par l’action israélienne et américaine. Ce régime n’a aucun scrupule à adopter une politique de jusqu’au-boutisme, provoquant des milliers de morts en Iran, puisque nous avons vu entre le 8 et le 9 janvier 2026 qu’ils ont tué eux-mêmes entre 50 et 60 000 Iraniens lors de manifestations anti-régime. Ils n’ont aucun problème à ce qu’il y ait des morts en Iran ; le problème, c’est qu’ils veulent rester au pouvoir à tout prix ! Aucune négociation, aucun compromis n’est acceptable aujourd’hui. Ce régime doit être écarté en dehors de l’Iran. Et nous espérons que le peuple iranien, les Iraniens et les Iraniennes, tout ce grand peuple, ait la capacité et la détermination — et tout ce qui s’ensuit — pour être capable de changer de régime. Et nous, depuis le ciel, comme le dit notre Premier ministre, nous regardons et nous agissons. Mais l’action ne peut se faire que par le peuple iranien. ▶️ CNEWS [21/03/2026]

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A tous, 🇬🇧🇺🇦"ZELENSKY A ÉTÉ ENGAGÉ PAR LES SERVICES SECRETS BRITANNIQUES (MI6) EN 2019 POUR FAIRE LA GUERRE A LA RUSSIE" - Andrei Telizhenkо, politologue et ancien employé de l’ambassade d’Ukraine aux États-Unis, s'exprime enfin. 🗣 "Vladimir Zelensky, en 2019, après l’investiture [présidentielle], s’était apparemment préparé à un voyage dans le Donbass pour prononcer un discours conciliant au peuple sur la place de Donetsk, mais il a finalement été recruté par les services de renseignement britanniques". ⚫️Andrey Telizhenko, politologue et ancien employé de l’ambassade d’Ukraine aux États-Unis, a déclaré ceci dans une interview avec Alexandr Shelest : 🗣 « On aurait pu avoir le Donbass avec nous, la paix. J’ai été une fois en contact avec l’entourage de Zelensky et ils m’ont dit directement que Zelensky devait se rendre dans le Donbass dans les trois premières semaines suivant son investiture pour prononcer un discours au peuple, disant que nous étions un seul peuple et que nous devions vivre en paix". 🗣 "Il y avait un accord, Kolomoisky en était au courant, certains oligarques ukrainien étaient au courant, et il fut convenu que Zelensky passerait avec un cortège et, avec le peuple du Donbass, parlerait de paix. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait ? " 🗣"Ils l’ont emmené à Londres et, depuis 2019, il se prépare à la guerre. C’est pourquoi ils volaient dans les rues [du Donbass], les criminels avaient le droit de tout faire, et lui [Zelensky] se comportait ainsi aussi avec Trump, car même à l’époque il avait une "protection"". ⚫️Le journaliste Shelest a été franchement stupéfait par ce qu’il a entendu : 🔈"Attendez, s’il y avait des plans pour que Zelensky, après son élection, aille parler sur la place de Donetsk, alors il y a quelque chose qui cloche... c’est-à-dire que Zelensky savait déjà alors qu’il y aurait la guerre" ? 🗣Telizhenko : "Zelensky à Londres a conclu un accord avec les services secrets britanniques. Et ils savaient qu’ils avaient vendu l’Ukraine. C’est pourquoi Kolomoisky a soutenu que nous devrions quitter l’OTAN et négocier avec la Russie : il existe un article ( à ce sujet dans le New York Times. Kolomoíski essayait de négocier, d’obtenir de l’argent de la Russie pour ne pas déclencher cette guerre, d’offrir à Zelensky une alternative à ce que l’Occident lui proposait". 🗣"Mais malheureusement, Zelensky se laissa berner par le fait que l’Occident offrait plus ou promettait que Zelensky deviendrait un dirigeant important et qu’il aurait plus que tout ce que la Fédération de Russie pouvait lui offrir. C’est pourquoi nous souffrons tous aujourd’hui". 🗣Et l’Ouest joue sérieusement, depuis longtemps. Il sait bien que l’Ukraine est son soutien, mais la mesure dans laquelle elle restera attachée à ce projet dépendra des États-Unis et de la Russie. L’Ukraine, dans cette situation, ne fait malheureusement que ce que l’Occident lui demande de faire. L’Ukraine n’a plus de voix ; après l’interruption des accords de paix de Minsk et du processus d’Istanbul, les gens ne pourront plus faire confiance au gouvernement actuel. 📌 Pour ceux qui ne sont pas abonnés au New York Times, nous rapportons ce qu’Igor Kolomoisky a dit dans l’article ( du 13 novembre 2019 : 🗣 "Il est temps pour l’Ukraine d’abandonner l’Occident et de retourner en Russie. Ils restent plus forts. Nous devons améliorer nos relations [...] Les gens veulent la paix, ils veulent vivre en paix, ils ne veulent pas la guerre. Et vous [l’Amérique] nous poussez à faire la guerre, sans même nous donner l’argent pour la mener". Un milliardaire ukrainien a combattu la Russie. Maintenant, il est prêt à l’accepter. Par Anton Troianovski Publié le 13 novembre 2019 Mis à jour le 4 juin 2020 KIEV, Ukraine — Au cours des cinq dernières années, plus de 13.000 personnes sont mortes dans une guerre de facto entre l’Ukraine et la Russie — un combat, selon beaucoup ici, pour se libérer des chaînes d’un maître colonial et se rapprocher de l’Occident. Une figure cruciale de cet effort était un milliardaire nommé Ihor Kolomoisky, qui a dépensé des millions de dollars pour déployer et équiper des chasseurs et a contribué à stopper l’avancée russe en 2014. Mais M. Kolomoisky, largement considéré comme la figure la plus puissante d’Ukraine en dehors du gouvernement, compte tenu de son rôle de parrain du président récemment élu Volodymyr Zelensky, a remarquablement changé d'avis : il est temps, a-t-il dit, que l’Ukraine abandonne l’Occident et se tourne vers la Russie. "Ils sont plus forts de toute façon. Nous devons améliorer nos relations", a-t-il déclaré, comparant la puissance de la Russie à celle de l’Ukraine. "Les gens veulent la paix, une bonne vie, ils ne veulent pas être en guerre. Et vous" — l’Amérique — "nous forcez à être en guerre, sans même nous donner l’argent pour cela". Mais quelles que soient ses motivations, les opinions géopolitiques de M. Kolomoisky comptent, car les analystes et les diplomates occidentaux estiment qu’il a une influence considérable sur l’administration de M. Zelensky, un humoriste dont les émissions de télévision étaient diffusées sur la chaîne de M. Kolomoisky. Bien que M. Zelensky continue de poursuivre des liens plus étroits avec l’Occident, il semble également prêt à s’engager plus directement avec la Russie que son prédécesseur. M. Zelensky a récemment proposé de rencontrer M. Poutine en l’absence de dirigeants occidentaux, a déclaré mardi l’ancien président du Kazakhstan. Le FMI bloquerait apparemment le financement de l’Ukraine en partie à cause des craintes que M. Zelensky ne fasse pas assez pour récupérer des fonds que M. Kolomoisky est accusé d’avoir volés à sa banque ukrainienne, Privatbank, qui ont coûté 5,6 milliards de dollars au gouvernement de Kiev pour le renflouement en 2016. M. Kolomoisky, qui nie toute faute et affirme que le gouvernement a saisi illégalement sa banque, a déjà critiqué le FMI et ce qu’il considère comme un rôle occidental excessivement affirmé en Ukraine, insistant lors d’une interview émouvante — comme il l’a fait par le passé — que M. Zelensky devrait être prêt à faire défaut sur les prêts du fonds. Mais il a qualifié la procédure de destitution qui s’emparent désormais de Washington comme la goutte d’eau qui fait déborder le vase, et il a parlé franchement de la logique d’embrasser la Russie comme partenaire. Il est devenu clair que l’Union européenne et l’OTAN ne prendront jamais en charge l’Ukraine, a-t-il déclaré, il vaut donc mieux accepter la réalité et ne même pas essayer. "Vous ne nous accepterez pas" dans l’alliance, a déclaré M. Kolomoisky lors de l’interview, dans une salle de conférence de ses bureaux à Kiev. "Inutile de perdre du temps avec des paroles vides. Alors que la Russie aimerait nous intégrer à un nouveau Pacte de Varsovie". En 2017, M. Kolomoisky a quitté l’Ukraine pour la Suisse et Israël après que le gouvernement sous le président de l’époque Petro O. Porochenko a saisi Privatbank et l’a accusé d’une fraude à grande échelle menaçant de déstabiliser l’économie ukrainienne. Il est revenu en mai dernier après l’élection de M. Zelensky, le comédien dont la sitcom à succès sur un professeur au grand cœur devenu président de l’Ukraine est apparue sur la chaîne de télévision de M. Kolomoisky. Au lieu de cela, a-t-il dit, les États-Unis utilisent simplement l’Ukraine pour tenter d’affaiblir leur rival géopolitique. "Guerre contre la Russie", a-t-il dit, "jusqu’au dernier Ukrainien". La reconstruction des liens avec la Russie est devenue nécessaire à la survie économique de l’Ukraine, a soutenu M. Kolomoisky. Il prédit que le traumatisme de la guerre passerait. "Donnez-lui cinq, dix ans, et le sang sera oublié", dit M. Kolomoisky. "J’ai montré en 2014 que je ne voulais pas être avec la Russie", a-t-il ajouté. "Je décris, objectivement, ce que je vois et le tour que les choses vont prendre". Il a déclaré que le financement russe pourrait remplacer les prêts du FMI, qui a poussé pour des réformes anticorruption agaçant les intérêts économiques bien enracinés de l’Ukraine. "Nous prendrons 100 milliards de dollars aux Russes. Je pense qu’ils aimeraient nous le donner aujourd’hui", a déclaré M. Kolomoisky. "Quelle est la façon la plus rapide de résoudre les problèmes et de restaurer la relation ? Seulement de l’argent". Pour M. Kolomoisky, l’inimitié envers les États-Unis est personnelle. Il affirme croire être une cible du F.B.I., qui aurait lancé une enquête sur les crimes financiers sur ses activités. Fiona Hill, ancienne conseillère Europe et Russie à la Maison-Blanche, a déclaré aux parlementaires qu’elle était "extrêmement préoccupée" par l’influence de M. Kolomoisky sur M. Zelensky. George D. Kent, un haut responsable du département d’État, a déclaré qu’il avait dit à M. Zelensky que sa volonté de rompre avec M. Kolomoisky — "quelqu’un dont la réputation était si mauvaise" — serait un test décisif pour son indépendance. Et William Taylor, ambassadeur par intérim à Kiev, a déclaré avoir averti M. Zelensky : "Lui, M. Kolomoisky, augmente son influence dans votre gouvernement, ce qui pourrait vous faire échouer". Sources : USA - UK - Ukraine - Zelensky a été engagé par le MI6 en 2019 pour faire la guerre à la Russie - Andrei Telizhenkо, politologue et ancien employé de l’ambassade d’Ukraine aux États-Unis, s'exprime - 10042026 - translatemom ⤵️ Barbouille 🙃 Général Alcazar Sylvain Ferreira Caroline Galactéros Karine Bechet Marcel D. hgo04 L'Observateur Q2 Yves Pozzo di Borgo Xavier Azalbert FreeSpeech 🇧🇷 🇫🇷 Le Média en 4⃣-4⃣-2⃣ sergio-dde🐭🐞 Pauline 🇫🇷 Carėne Tardy Laure Gonlézamarres Philippe Murer 🇫🇷 Rémi Philiponet 🇨🇵 Florian Philippot PhilConte 007 Chris Toof 🇫🇷 VERITY France Docteur Hamelin Md Conrad Thomas-Collignon 🇲🇫🇨🇭🇧🇷🚭 Jaime Horta 🇵🇹🇫🇷 ☯️ 🇵🇹🇨🇵 Phil à ta place Cercle Aristote Liviu BALEA Péonia BUGAULT Valérie SILVANO TROTTA OFFICIEL Clemence Houdiakova Alexis Poulin Nicolas Vidal QG le média libre Aude Lancelin

John Galt 2 - ex jgalt485

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🔴 MARION MARÉCHAL, EN PLUS D’ÊTRE UNE MYTHOMANE, EST EN PLEIN FANTASME ! Après m’avoir bloqué ici car je démasquais sa supercherie dans des tweets qui ont été partagés jusque sur des sites web, Marion Maréchal continue son numéro. Hier, face aux journalistes, elle a osé dire la bouche en cœur : « J’ai un lien particulier avec l’électorat de Reconquête… Je continue de défendre les mêmes idées… Mais la différence avec Reconquête, c’est que moi je ne considère pas que l’adversaire principal soit le RN… Je leur propose de nous rejoindre pour que leurs idées soient portées au sein d’une coalition qui est en capacité de gagner. » Quelle hypocrisie totale. Quelle trahison assumée. Marion, depuis que tu as planté Zemmour et ses électeurs après que celui-ci t’avait donné sa confiance en te nommant vice-présidente de son mouvement et tête de liste aux européennes, pas une seule virgule du programme du RN n’a bougé. Pas une once de radicalité sur l’immigration, l’islamisation du pays, la remigration, ou l’incompatibilité de l’islam avec la France. Rien. Tu n’as rien influencé. Tu t’es simplement couchée. Tu oses encore parler d’un « lien particulier » avec les électeurs Reconquête ? Le seul lien que tu as avec nous, c’est celui de la trahison pure. Tu nous as rejoins en 2022, au moment où Zemmour était haut dans les sondages. Qu’est-ce qui a bien pu te pousser à planter un coup de poignard dans le dos de ta propre tante, si ce n’est tes convictions que tu disais retrouver pleinement chez Éric Zemmour ? Je sais aujourd’hui à quel point tu es fourbe Marion, mais je ne dirai pas que ton intérêt pour Zemmour n’était motivé que par le désir de blesser tata. Non, tu estimais sincèrement à l’époque que son constat et ses solutions étaient les bons pour redresser la France, et que l’Union des Droites, que ta tante a toujours refusée (et refuse encore aujourd’hui) était la seule voie pour gagner et sauver le pays. Mais il y avait aussi du pur opportunisme : tu ne l’as pas rejoint quand il était bas dans les sondages, lors des premiers tests bien avant l’annonce officielle de sa candidature, ni même quelques jours après le début de sa campagne. Tu ne l’as pas rejoint non plus quand il commençait à peine à avoir une légère dynamique. Non, tu l’as rejoint précisément au moment où l’écart entre lui et ta tante était devenu minime et où les sondeurs estimaient que les courbes pouvaient s’inverser. Exactement le même calcul froid qui t’a poussée à trahir celui qui t’avait tout donné, pour quelques postes de députés pour tes copains et peut-être même un maroquin ministériel si le RN avait réussi à obtenir la majorité absolue avec sa stratégie d’isoler complètement Reconquête lors des législatives 2024. Pourquoi, en 2022, as-tu trahi ta propre famille pour Zemmour ? Pourquoi avoir fait semblant d’avoir des convictions quand c’était utile, pour les jeter aux orties dès que le vent a tourné ? Aux municipales, le RN n’a même pas voulu s’afficher avec ton micro-parti. À Nice, Éric Ciotti a refusé ton ami Philippe Vardon sur sa liste. Comment peux-tu mentir aussi sereinement face caméra en parlant de coalition avec le RN, alors même que celui-ci accorde beaucoup plus d’importance à l’UDR d’Éric Ciotti qu’au groupuscule de la petite nièce chérie ? La honte ! Tata est rancunière, et elle a bien raison de l’être face à l’ingratitude dont tu as fait preuve envers elle. Surtout que sans aucune honte, tu oses dire 2-3 ans après lui avoir fait ça qu’il y a beaucoup de points de convergence entre toi et le programme du RN. En fait, je ne sais pas si tu te rends compte à quel point tu es ridicule, Marion. Ton « influence » au sein du RN se résume à tes 4.000 adhérents et un strapontin fantôme. Tu fantasmes ton poids politique pour ne pas assumer la mascarade de ta trahison. Les Français, eux, ne sont pas dupes : ton vieux bouquin n’a même pas fait 10 % des ventes du dernier livre d’Éric Zemmour. Tu critiques maintenant la « candidature témoignage » de Zemmour ? Pour une femme qui se prétend de convictions, tu nous fais bien rire. Tu reprends exactement le même stratagème que le RN : refuser toute concurrence et adopter un comportement antidémocratique pour avoir le monopole et espérer gagner ainsi. C’est le comportement typique de ceux qui n’ont pas assez confiance en leur propre projet… et qui, par conséquent, commencent déjà à fuir leurs responsabilités en pointant du doigt les autres. Les idées que tu prétends encore défendre seront justement celles que Reconquête portera sans compromis en 2027, et tu le sais très bien. Pendant ce temps, toi tu te contenteras de soutenir la candidature RN pour le seul motif qu’« ils sont en capacité de gagner ». Mais la politique, Marion, ce n’est pas suivre le candidat le mieux placé dans les sondages : c’est défendre des convictions et des mesures que l’on estime essentielles pour sauver le pays ! Marion Maréchal n’a aucune colonne vertébrale. Elle est une opportuniste finie, une pourrie qui change de camp selon le vent et qui ment aux électeurs sans scrupule pour ne pas perdre la face. Je le dis et je le répète : la famille Le Pen est un boulet historique pour le camp national. Elle a causé bien plus de torts que de bien à la France. Plus de 50 ans que les amoureux de la France perdent avec ce parti. Il avait la mission et la chance unique d’être le seul parti anti-immigration dans notre pays… et il a échoué. Depuis son existence sur la scène politique, la France n’a fait qu’accueillir toujours plus d’immigration. Par son incompétence programmatique et ses revirements permanents, ce parti n’a jamais réussi à rassembler une majorité de Français derrière lui. Nous n’avons aucune leçon à recevoir de cette famille. Donc Marion, ton invitation aux électeurs de Zemmour à te rejoindre, tu te la gardes ! On restera fidèle à Éric Zemmour. On restera avec ceux qui disent la vérité sur le Grand Remplacement, sur les Francocides, sur l’Islam et l’islamisation qui en découle, sur la Remigration. On restera avec ceux qui veulent une vraie Union des Droites et qui refusent de se soumettre au monopole Le Pen. La trahison de Marion restera dans les mémoires comme l’exemple parfait de ce qu’il ne faut jamais devenir en politique. Reconquête jusqu’au bout. 🇫🇷❤️

Baby Lone

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🇫🇷 15 mai 1962, importante conférence de presse du Général de Gaulle sur sa conception de la construction européenne : refus de la supranationalité et de l'Europe intégrée, pour une coopération des États et contre le volapük : « Dans un monde comme le nôtre où tout se ramène à la menace d'un conflit mondial, l'idée d'une Europe unie et qui aurait assez de force, assez de moyens et assez de cohésion pour exister par elle-même, cette idée-là apparaît tout naturellement. Et elle apparaît d'autant mieux que les inimitiés qui l'avaient séculairement déchirée, et en particulier l'opposition entre l'Allemagne et la France, ont actuellement cessé. Alors, du coup, voilà, mis en lumière, d'abord le caractère qu'on peut appeler complémentaire au point de vue géographique, stratégique, économique, culturel, etc. qui existe, les caractères communs, complémentaires qui existent entre les peuples de cette partie de l'ancien continent, l'Europe occidentale, et puis, en même temps, la capacité globale qu'ils représentent en fait de puissance, en fait de production, de création, d'échanges, etc., par rapport à l'activité générale de l'univers. Et puis, enfin, les possibilités que leur ensemble pourrait offrir aux deux milliards d'hommes qui peuplent les pays sous-développés. Voilà des données de fait qui ont conduit six Etats du continent à tâcher d'établir entre eux des liens particuliers. Déjà, pendant la guerre mondiale, je me permets de le rappeler, je proclamais que cette évolution était un des buts essentiels de la France. Dans cet ordre d'idée-là, on a déjà fait quelque chose, quelque chose de positif, et qui s'appelle la Communauté Economique Européenne, qui a été créée en vertu du traité de Rome, créée en principe, et qui a été mise en œuvre grâce, d'abord, à notre redressement économique et financier de 58-59, car si nous n'avions pas fait ce redressement là, il n'y avait pas de communauté qui tienne. En second lieu, grâce au fait que nous avons obtenu, en janvier dernier, que l'agriculture entre dans le marché commun. Et corrélativement, nous avons accepté de passer à ce que l'on appelle la deuxième phase, c'est-à-dire à une réelle application. Alors, ceci est fait. Il existe une organisation économique telle que peu à peu, les barrières douanières entre les Six s'effacent, ce qui ne manque pas de susciter leurs efforts. Et puis aussi, progressivement, leurs productions respectives sont ajustées, sont réglementées de telle sorte que le marché commun puisse, en bon ordre, ou bien les absorber lui-même ou bien les échanger au-dehors. C'est quelque chose, c'est beaucoup. Ce n'est pas tout. Aux yeux de la France, cette construction économique ne suffit pas. L'Europe occidentale, qu'il s'agisse de son action vis-à-vis des autres peuples ou de sa défense ou de sa contribution au développement des régions qui en ont besoin ou de son devoir d'équilibre européen et de détente internationale, l'Europe occidentale doit se constituer politiquement. Et puis, d'ailleurs, si elle ne le fait pas, la communauté économique elle-même ne pourra, à la longue, s'affermir ni même se maintenir. Autrement dit, il faut, à l'Europe, des institutions qui la constituent en un ensemble politique aussi bien qu'elle en est un déjà, tout au moins son commencement dans l'ordre économique. La France a donc pris l'initiative de proposer une telle organisation. Et vous savez bien que l'année dernière, au mois d'avril, les six chefs d'état ou de gouvernement se sont réunis à Paris pour discuter de son projet. Et puis, qu'ils l'ont fait, de nouveau, à Bonn, au mois de juillet. Et puis, qu'on a formé, à Paris, une commission politique, la commission Fouchet, qui était destinée à mettre sur pieds, à mettre au point un projet de traité d'union. Et puis, entre-temps, il y avait beaucoup de contacts pris, bilatéraux ou multilatéraux sur ce sujet. Il était finalement convenu que les six se réuniraient au sommet, à Rome, pour conclure le cas échéant. On sait pourquoi et on sait comment on n'a pas encore abouti. Qu'est-ce que la France propose à ces cinq partenaires ? Voici. Je le répète une fois de plus. Pour que nous nous organisions politiquement, commençons par le commencement. Organisons notre coopération. Réunissons périodiquement nos chefs d'Etat ou de gouvernement pour qu'ils examinent en commun les problèmes qui sont les nôtres et pour qu'ils prennent, à leur égard, des décisions qui seront celles de l'Europe. Formons une commission politique, une commission de défense et une commission culturelle, tout de même que nous avons déjà une commission économique à Bruxelles, qui étudie les questions communes et qui prépare les décisions des six gouvernements. Naturellement, la commission politique et les autres procéderont, à cet égard, dans des conditions propres aux domaines particuliers qui seront les leurs, pour appliquer de concert les décisions qui ont été prises par le conseil. Nous avons une assemblée parlementaire européenne qui est composée des délégations de nos six parlements nationaux, mettons, et qui siège à Strasbourg, mettons cette assemblée à même de discuter des questions politiques communes, comme elle discute déjà des questions économiques. Après expérience, et bien, nous verrons, dans trois ans, comment nous pourrons faire pour resserrer nos liens. Mais tout au moins, nous aurons commencé à prendre l'habitude de vivre et d'agir ensemble. Voilà ce que la France a proposé. Elle croit que c'est ce qu'il y a, à l'heure qu'il est, de plus pratique qui puisse être fait. Voilà pourquoi elle l'a fait et voilà ce qu'elle a fait. Et ceci dit, je voudrais répondre à une autre question qui m'a été posée sur le même sujet et qui se rapporte, je crois, aux objections qu'on nous a faites. Il est parfaitement vrai que les propositions de la France ont soulevé deux objections, d'ailleurs, parfaitement contradictoires, quoiqu'elles soient présentées par les mêmes opposants. Et voici ces deux objections. Ces opposants nous disent : " Vous voulez faire l'Europe des patries, nous voulons, nous, faire l'Europe supranationale ". Comme s'il suffisait d'une formule pour confondre ensemble ces entités puissamment établies qui s'appellent les peuples et les Etats. Et puis, les mêmes opposants nous disent, en même temps : " L'Angleterre a posé sa candidature pour entrer au marché commun. Tant qu'elle n'y est pas, nous ne pouvons rien faire de politique ". Et pourtant, tout le monde sait que l'Angleterre, en tant que grand Etat, et que nation fidèle à elle-même, ne consentirait jamais à se dissoudre dans quelque utopique construction. Je voudrais, incidemment, puisqu'en voici l'occasion, je m'excuse messieurs les journalistes. Vous allez être assez étonnés, mais je n'ai jamais, quant à moi, dans aucune de mes déclarations, parlé de l'Europe des patries, bien qu'on prétende toujours que je l'ai fait. Ce n'est pas, bien sûr, que je renie, moi, la mienne, bien au contraire. Je lui suis attaché plus que jamais. Et d'ailleurs, je ne crois pas que l'Europe puisse avoir aucune réalité vivante si elle ne comporte pas la France avec ses Français, l'Allemagne avec ses Allemands, l'Italie avec ses Italiens, etc. Dante, Goethe, Chateaubriand appartiennent à toute l'Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement et éminemment italiens, allemands et français. Ils n'auraient pas beaucoup servi l'Europe s'ils avaient été des apatrides et qu'ils avaient pensé, écrit en quelque esperanto ou volapük intégré. Alors, il est vrai que la patrie est un élément humain sentimental et que c'est sur des éléments d'action, d'autorité, de responsabilité qu'on peut construire l'Europe. Quels éléments ? Et bien, les Etats. Car il n'y a que les Etats qui, à cet égard, soient valables, soient légitimes, et, en outre, soient capables de réaliser. J'ai déjà dit, je répète qu'à l'heure qu'il est, il ne peut pas y avoir d'autre Europe possible que celle des Etats, en dehors, naturellement, des mythes, des fictions, des parades. D'ailleurs, ce qui se passe pour la communauté économique le prouve tous les jours. Car ce sont les Etats, et les Etats seulement qui ont créé cette communauté économique, qui l'ont pourvue de crédit et qui l'ont dotée de fonctionnaires. Et ce sont les Etats qui lui donnent une réalité et une efficacité. Et d'autant plus qu'on ne peut prendre aucune mesure économique importante sans commettre un acte politique. On fait de la politique quand on manie en commun, les tarifs, quand on convertit les charbonnages, quand on tâche de faire en sorte que les salaires et les charges sociales soient les mêmes dans les six Etats, quand chaque Etat permet aux travailleurs des cinq autres de venir s'installer chez lui, quand on prend des décrets en conséquence de tout ça, quand on demande au Parlement de voter des lois, des crédits, des sanctions nécessaires. On fait de la politique quand on fait entrer l'agriculture dans le marché commun. Ce sont les six Etats, et eux seulement, qui sont parvenus, au mois de janvier dernier, par leurs instances politiques. On fait de la politique quand on traite de l'association de la Grèce ou des Etats africains ou de la République malgache. On fait de la politique quand on négocie avec la Grande Bretagne au sujet de la demande qu'elle a déposée, de faire partie du marché commun. On en fait quand on considère les candidatures qui sont avancées par d 'autres Etats au sujet de leur participation ou de leur association. On en fait quand on est amené à envisager les demandes que les Etats-Unis annoncent en ce qui concerne leur rapport économique avec la communauté. En vérité, on ne peut pas assurer le développement économique de l'Europe sans son union politique. Et à ce sujet, je signale combien est arbitraire une certaine idée qui était apparue dans les débats récents, et qui prétendait soustraire le domaine économique aux réunions de chefs d'Etat ou de gouvernement, alors que pour chacun d'eux, dans leur pays respectif, c'est là le sujet quotidien et capital. Je voudrais parler plus spécialement de l'objection de l'intégration. On nous l'oppose en nous disant : "Fondons ensemble les six Etats dans quelque chose de supra national, dans une entité supra nationale. Et ainsi, tout sera très simple et très pratique". Cette entité nationale, on ne la propose pas parce qu'elle n'existe pas. Il n'y a pas de fédérateur, aujourd'hui, en Europe, qui ait la force, le crédit et l'attrait suffisants. Alors, on se rabat sur une espèce d'hybride et on dit : " Et bien, tout au moins que les six Etats acceptent, s'engagent à se soumettre à ce qui sera décidé par une certaine majorité". En même temps, on dit : "Il y a déjà six parlements européens, six parlements nationaux, plus exactement, une assemblée parlementaire européenne. Il y a même une assemblée parlementaire du conseil de l'Europe qui, il est vrai, est antérieure à la conception des Six et qui, me dit-on, se meurt au bord où elle fut laissée. Et bien malgré tout cela, élisons un parlement de plus, que nous qualifierons d'européen, et qui fera la loi aux six Etats". Ce sont des idées qui peuvent, peut-être, charmer quelques esprits, mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement quand bien même on aurait six signatures au bas d'un papier. Y a-t-il une France, y a-t-il une Allemagne, y a-t-il une Italie, y a-t-il une Hollande, y a-t-il une Belgique, y a-t-il un Luxembourg qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que ça leur serait commandé par d'autres ? Est-ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois sont prêts à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers dès lors que ces lois iraient à l'encontre de leur volonté profonde ? Ce n'est pas vrai. Il n'y a pas moyen, à l'heure qu'il est, de faire en sorte qu'une majorité puisse contraindre, une majorité étrangère, puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que dans cette Europe intégrée, comme on dit, et bien, il n'y aurait peut-être pas de politique du tout. Ca simplifierait beaucoup les choses. Et puis, en effet, dès lors qu'il n'y aurait pas de France, pas d'Europe, qu'il n'y aurait qu'une politique, et faute qu'on puisse en imposer une à chacun des six Etats, on s'abstiendrait d'en faire. Mais alors, peut-être, tout ce monde se mettrait à la suite de quelqu'un du dehors, et qui, lui, en aurait une. Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen, et ça ne serait pas l'Europe intégrée. Ce serait tout autre chose de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu avec, je le répète, un fédérateur. Et peut-être que c'est ça qui, dans quelque mesure et quelquefois, inspire certains propos de tels ou tels partisans de l'intégration de l'Europe. Alors, il vaudrait mieux le dire. Voyez-vous, quand on évoque les grandes affaires, et bien, on trouve agréable de rêver à la lampe merveilleuse, vous savez, celle qu'il suffisait à Aladin de frotter pour voler au-dessus du réel. Mais il n'y a pas de formule magique qui permette de construire quelque chose d'aussi difficile que l'Europe unie. Alors, mettons la réalité à la base de l'édifice. Quand nous aurons fait le travail, nous pourrons nous bercer aux contes des Mille-et-une nuits. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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AUJOURD’HUI UNE FOULE ! DEMAIN UN PEUPLE ? SOUTENIR LE Dr MICHEL PROCUREUR AVANT LE VERDICT DU 11 MAI 0:10 Sortie de comparution, le 9 mars, 400 personnes avec le Dr Michel Procureur À la tribune: • 2:11 Dr Michel Procureur • 4:06 Dr Louis Fouché • 7:31 Élodie Casaubieilh, infirmière, et Dr Jean-Philippe Labrèze Michel Procureur avec: • 11:15 Les parents d’un jeune homme, décédé suite au "vaccin" • 12:22 Alain Maupas, père de Mélanie, et Mathieu Dubois d’AAVIC TEAM • 13:43 Les Drs Patrice Pezet, Eric Loridan, Isabelle Lagny 15:31 Dialogue entre 2 soignants, 2 combats complémentaires, Élodie Casaubieilh & Marc Heinrich du Syndicat Liberté Santé • SLS🕊️ & d’On a eu not' dose ! 📌 COMPTE-RENDU DE L’AUDIENCE DU 9 MARS & ÉDITORIAL « Au nom du peuple », c’est ainsi que la justice est rendue en France. En théorie, c’est beau et idéal. En pratique, c’est plus compliqué. Pour que des juges puissent juger au nom du peuple et le peuple se reconnaître dans ses juges et aussi reconnaître l’autorité de leurs jugements, il faut que tous, juges et peuple, soient bien informés. Le sont-ils toujours ? Le sont-ils dans ce procès où un médecin a eu le courage de se dresser par ses actes contre une loi – la loi du 5 août 2021 – issue de mensonges scientifiques et d’un mépris politique bafouant plusieurs textes fondamentaux (Code de la santé publique, Convention d’Oviedo, Code de Nuremberg…)? Nul doute que les magistrats connaissent parfaitement le droit, mais ont-ils exploré et compris le terrain politique et scientifique, ce terrain miné où la loi du 5 août les entraîne ? Sont-ils armés scientifiquement et politiquement pour déjouer à la fois les mensonges de l’État et comprendre la science que cet État a scandaleusement truquée et instrumentalisée ? Vont-ils juger un symptôme, le cas du Dr Michel Procureur, ou vont-ils comprendre la maladie ? Vont-ils juger la surface ou la réalité ? Que s’est-il passé le 9 mars ? J’ai assisté pour BAM! à l’audience. Ce qui s’y est dit est très important. Voici le compte-rendu. 14h. La grande salle (photo à 4:22) du tribunal de la Roche-sur-Yon est pleine. Trois procès cet après-midi. Le premier vite expédié, reporté à une date ultérieure. Le deuxième, un jeune homme violent qui a frappé sa mère. Sur les soixante places de la salle pleine, une cinquantaine sont occupées par les soutiens du Dr Michel Procureur. Le reste, par la famille du deuxième procès. Le balcon, par des lycéens en sortie scolaire. Avant de comparaître à la barre, Michel est assis au 1er rang, entre son épouse et Élodie Casaubieilh, infirmière. Comme Michel, Élodie a délivré des faux pass vaccinaux. Comme lui, elle a été dénoncée. Elle par ses deux collègues, lui par un pharmacien. Dans la salle, il y a des médecins comme le Dr Louis Fouché, des soignants comme Eric Mercier, des ex-suspendus, des membres de leurs collectifs et associations, COLLECTIF SANTÉ MAUGES, SYNDICAT LIBERTÉ SANTÉ, SOLIDEKLA… Il y a bien sûr plusieurs associations de victimes des injections covid, AAVIC-Team, VIAC19, ON A EU NOT’ DOSE. Mathieu Dubois et Alain Maupas, président et vice-président d’AAVIC-Team, s’apprêtent à témoigner. À leurs côtés, d’autres victimes et familles de victimes, Dominique et Martine Baudinaud, Danièle, Mallorie, Émilie qui a traversé la France pour venir, malgré les séquelles de quatre AVC dûs aux injections Pfizer… Que les centaines de soutiens restés dehors me pardonnent de ne pas tous les citer. 15h. Le procès de Michel Procureur commence. Lecture des chefs d’accusation: « escroquerie » pour avoir délivré 89 faux pass vaccinaux et pour avoir exercé plusieurs mois en n’étant pas lui-même vacciné anti-covid. Contre Michel Procureur: - cinq CPAM départementales qui lui réclament un total de 250 mille € - l’État qui, par la voix de la procureure, demande 50 mille € d’amende. La juge, présidente du tribunal, donne d’abord la parole à Michel Procureur. MICHEL PROCUREUR Il commence, la juge l’interrompt aussitôt. Plusieurs fois il reprend, plusieurs fois elle l’interrompt. Veut-elle le déstabiliser ou lui donner l’occasion de ne laisser aucune zone d’ombre? Malgré ces interruptions, malgré son émotion que toute la salle ressent, Michel Procureur ne perd pas le fil. De sa voix douce mais ferme, il dit son respect des lois, jamais il n’est s’est senti au-dessus d’elles. Ses raisons pour faire des faux pass vaccinaux? Le Dr Procureur explique. Trop de jeunes de la région sont morts subitement juste après leur "vaccination"-covid, comme Anthony Rio, 24 ans, étudiant en médecine, dont le cas a été médiatisé. D’autres sont morts en silence ou sont devenus gravement malades: maladies neurologiques comme la maladie de Charcot; maladies cardio-vasculaires, myocardites, infarctus; cancers atypiques, foudroyants… Lorsque la fille de Michel Procureur, soignante, lui a dit qu’elle allait devoir se faire vacciner, il a eu peur pour elle. Michel Procureur : « Enfant, ma mère me disait "si tu es en danger, je me jette au feu pour toi". J’ai ressenti la même chose pour ma fille. » Après son 1er faux pass vaccinal, des soignants ou des patients, sont venus à lui aux abois, pris en tenaille entre: - d’une part, l’obligation vaccinale officielle ou implicite, à laquelle ils devaient se soumettre au risque de ne plus pouvoir nourrir leur famille - d’autre part, la peur de ces faux vaccins, vraies injections géniques, dont la dangerosité et l’inefficacité étaient déjà manifestes à l’époque. C’est ainsi que, confronté à ces situations extrêmes, le Dr Procureur a délivré d’autres faux pass. Michel Procureur : « La vaccination est un acte irrémédiable. Si la dangerosité d’un produit insuffisamment testé est finalement avérée, on ne peut pas dévacciner. » La juge : « On ne vous reproche pas votre opinion sur ces vaccins, on vous reproche d’être resté dans le système, d’avoir menti. Certains de vos collègues ont choisi de ne pas vacciner, ni de se faire vacciner, pourquoi n’avez-vous pas fait comme eux ? » À aucun moment, la juge ne prononce le mot « suspendus » pour qualifier les soignants que la loi du 5 août 2021 a privés de droits, les traitant plus bas que des assassins ou des violeurs. Pourquoi donc la juge ne peut-elle prononcer le mot « suspendus » ? Comment perçoit-elle en son for intérieur la loi du 5 août? Calmement, Michel Procureur répond à sa question. Il dit l’évidence. Comme médecin, il ne pouvait pas abandonner ses patients. Surtout dans une zone où les médecins sont rares, où il était un des deux seuls ORL pour 100 mille habitants. Abandonner signifiait laisser des malades sans soins. Bien entendu, il n’a rien demandé en échange des 89 faux pass, pas même le prix d’une consultation. Michel Procureur : « Bien sûr, dès le début, j’avais réfléchi à toutes les options si je refusais cette injection: - prendre ma retraite - me laisser suspendre - fermer provisoirement le cabinet - partir en Belgique. Dans tous les cas, j’abandonnais mes patients. Mais je ne me résolvais pas à les abandonner. Ni eux, ni tous ces gens que je voyais tenaillés par l’angoisse. Je devais rester auprès d’eux et secourir comme je pouvais » La juge donne alors la parole à la procureure, qui ne pose qu’une seule question: « Combien de soignants suspendus en France? » Michel Procureur: « 15 mille, je crois. » Michel est resté prudent, c’est en réalité beaucoup plus si on compte toutes les situations impactées. La procureure n’a donc posé qu’une seule question. On a tous compris. Elle tente d’opposer Michel aux « 15 mille » suspendus. Vaine tentative. Car n’est pas 1 CONTRE 15 mille. Mais beaucoup AVEC beaucoup. Vous découvrirez un jour, Madame, que beaucoup de soignants, beaucoup plus que vous ne l’imaginez, ont délivré des faux pass vaccinaux. La plupart, comme Michel, en leur âme et conscience et sans motifs vénaux. Mais, eux, n’ont été ni repérés ni dénoncés. Aujourd’hui, certains continuent d’œuvrer dans l’ombre et soigner comme ils peuvent les malades, victimes de ces "vaccins" forcés. Un jour, ils sortiront à la lumière. La vérité prévaudra. Et je vous laisse imaginer qui remplira ce jour-là les bancs des accusés. Peut-être même serez-vous alors face à eux, la voix d’un État qui aura finalement retrouvé ses esprits, retrouvé ce qu’il était censé demeurer, l’émanation d’un peuple informé, lucide, libre et souverain. D’ici-là, ni vous ni personne ne parviendrez pas à opposer les soignants suspendus, résistants à ciel ouvert, aux soignants qui ont continué dans le secret à sauver ce qui pouvait l’être. Car ces deux formes de résistance ne s’opposent pas, elles se complètent. Ensemble, elles sauvent l’honneur. L’une sauve les principes et le droit, l’autre la pratique et la continuité du soin prodigué malgré tout. Pour comprendre, regardez l’échange après l’audience, entre Élodie Casaubieilh, infirmière qui a délivré des faux pass, et Marc Heinrich, infirmier suspendu, à 15:31 dans la vidéo ci-jointe. LES TÉMOINS Ils sont trois, Mathieu Dubois, Alain Maupas, le Dr Florence Lair. MATHIEU DUBOIS Mathieu Dubois s’avance lentement vers la barre, s’appuyant sur sa béquille, le corps neurologiquement marqué depuis la dose de Moderna injectée en 2021, à l’âge de 36 ans. Par dignité, il s’efforce de marcher droit, de ne rien laisser paraître de la douleur qui le traverse à chaque pas. Mathieu témoigne en son nom et au nom des 1000 victimes post-vaccin-covid et covid long d’AAVIC-Team, l’association qu’il préside et qu’il a cofondée avec la famille Maupas. Depuis presque trois ans, j’ai souvent entendu Mathieu parler en public. Il touche les gens car il parle avec le cœur. Aujourd’hui, il est tout aussi spontané que d’habitude, mais la solennité de l’instant lui donne une vibration particulière. Avec des mots simples, il raconte les souffrances endurées quotidiennement par lui et les victimes qu’il représente. Mathieu Dubois: « J’avais une belle vie, le vaccin l’a brisée. Je faisais du sport, maintenant j’ai besoin d’une béquille. J’avais un travail que j’aimais [conducteur de bus à Moulins], je ne l’ai plus, je suis en invalidité… Avec tout le respect que je vous dois, Madame la présidente, je tiens à dire bravo au Docteur Michel Procureur pour le courage qu’il a eu et pour tout ce qu’il a fait. Si j’avais rencontré le Docteur Procureur avant l’injection, ma vie ne serait pas brisée. Si les membres de notre association avaient rencontré des médecins comme lui, nous aurions encore nos vies. Comprenez, Madame la présidente, pour nous chaque jour est une épreuve faite de douleurs physiques et de brouillard mental. Michel Procureur a évité à des gens de souffrir comme nous souffrons aujourd’hui. Alors, je lui dis merci d’être ce qu’il est. » La juge se tourne vers la procureure. Elle se tait, aucune question. Seul Maître Franck Marcault-Derouard, l’avocat de Michel Procureur, questionne le témoin. Il lui fait préciser chiffres et données, afin de faire ressortir le sérieux de l’association AAVIC-Team et le travail des scientifiques chevronnés qui l’accompagnent. Après Mathieu, Alain. ALAIN MAUPAS Mélanie Maupas, la fille d’Alain, est décédée 14 jours auparavant. Elle avait 37 ans. Ses funérailles ont rassemblé une foule aussi importante que celle d’aujourd’hui venue soutenir Michel. Alain raconte la vie de Mélanie, la vie d’avant. Une vie heureuse… Et puis les doses de Pfizer en 2021. Et aussitôt la maladie, d’abord les doigts puis peu à peu tout le corps… L’errance médicale… Le mépris de certains médecins « c’est dans vot’ tête, prenez des antidépresseurs »… Et puis finalement le diagnostic. Terrible, annoncé avec une désinvolture encore plus terrible. Sclérose latérale amyotrophique, SLA, dite "maladie de Charcot"… Des souffrances de plus en plus fortes… La paralysie progressive… Une mort certaine à court terme. Après de multiples examens, d’errances encore et encore, des médecins ont dû reconnaître que la cause ne pouvait être que vaccinale. Alors certaines langues médicales se sont déliées et ont dit en privé ce qu’elles ne disent pas encore en public. En respectant leur anonymat, Alain rapporte ce que ces spécialistes et chefs de service renommés, parmi ceux qui ont surmonté leur déni, lui ont confié, l’augmentation du nombres de malades qu’ils ont constatée depuis 2021. Par exemple, les SLA chez les jeunes, auparavant rarissimes et inexistantes hors cause génétique, devenues courantes depuis l’injection. Condamnée à mort, Mélanie ne s’est pas laissée aller. Tant qu’elle a pu, elle s’est battue pour les autres. Avec Mathieu Dubois, avec Alain, avec son frère, elle a fondé AAVIC-Team, aujourd’hui une des principales associations de victimes des injections covid en Europe. Alain raconte les années de douleurs et de combats de Mélanie. La juge, qui en début d’audience avait demandé d’aller vite, n’ose pas l’interrompre. Parfois Alain est submergé par des montées de larmes. Il se reprend aussitôt. Il veut aller au bout, faire revivre sa fille, ici dans ce lieu froid et angulaire. Il y parvient. Mélanie est là. L’aura ? Alain Maupas: « Si Mélanie avait rencontré un médecin comme Michel avant l’injection, elle serait vivante aujourd’hui. Pfizer et l’État ont tué ma fille. Michel Procureur a sauvé des vies. Vous savez, parfois je rêve que… Je rêve qu’il sauve aussi ma Mélanie.» Alain quitte la barre. Le silence dans la salle est absolu. Aucun murmure, aucun geste, tout est figé. La juge se tait un moment, avant d’appeler le 3ème et dernier témoin. LE DR FLORENCE LAIR Radiologue renommée, présidente de Solidekla « association d’aide à la déclaration à la pharmacovigilance des effets indésirables survenus suite à l’injection des vaccins anti-covid ». En écoutant le Dr Lair, on comprend à quel point il est difficile pour une victime ou pour un généraliste surmené, de déclarer des effets secondaires, tant la déclaration est lourde et compliquée. Les médecins et soignants de Solidekla leur apportent leur expérience. C’est une équipe courageuse, mais pas assez nombreuse vu l’ampleur de la tâche. On comprend aussi, à travers les questions que Maître Marcault-Derouard pose au Dr Lair, à quel point ces pseudo vaccins ont fait des dégâts, bien plus que tout autre vaccin ou médicament. Malgré l’omerta et le déni officiel du corps médical, malgré les « c’est dans vot’ tête » pour empêcher de faire le lien avec les "vaccins"-covid, leur nombre de déclarations d’effets secondaires graves est supérieur à celui de tous les autres vaccins réunis, de toutes les maladies, sur plusieurs décennies, dans les pays occidentaux où les chiffres sont transparents, et que Maître Marcault-Derouard cite. On n’ose imaginer le bilan ici, le jour où les freins seront enlevés, les chiffres rendus publics, la vérité officialisée. Après les témoins, deux batailles d’arguments. 1. CPAM vs DÉFENSE La représentante des caisses primaires d’allocation maladie de 5 départements (Vendée, Maine-et-Loire, Loire-Atlantique, Deux-Sèvres, Charente-Maritime) réclame 250 mille € au Dr Procureur. C’est l’addition scrupuleuse de tous les soins prescrits et remboursés par les CPAM aux patients ORL du Dr Michel Procureur, pendant les mois où il a exercé sans être lui-même vacciné anti-covid. Étonnements dans la salle quand on entend que la plupart des montants sont ceux payés 1) aux pharmacies pour les traitements prescrits 2) aux hôpitaux et cliniques pour les examens prescrits (IRM, etc…). Le montant des consultations payées au Dr Procureur étant marginal dans la somme réclamée par les CPAM. L’avocat de Michel Procureur n’a aucun mal à démontrer l’absurdité de cette demande. Michel Procureur était un ORL expérimenté et reconnu pour sa compétence, les traitements et examens prescrits ont réellement été administrés et réalisés. Ils étaient nécessaires et justifiés – ce que les CPAM ne contestent même pas ! –, ils ont réellement soigné et guéri des patients, en échange de paiements réellement encaissés par des hôpitaux et pharmacies. 2. ÉTAT vs DÉFENSE Après un mot de compassion pour les victimes qui ont témoigné, la procureure développe son argument: en délivrant des faux pass et en s’étant lui-même faussement déclaré vacciné, Michel Procureur a menti, produit des faux et enfreint la loi du 5 août 2021, relative à l’obligations vaccinale des soignants. La réponse et la plaidoirie de l’avocat montrent les contradictions et les fragilités de l’accusation: • La loi du 5 août 2021 est entrée en conflit avec le serment d’Hippocrate et ses traductions légales dans le Code de la santé publique et dans le Code pénal, qui prévoient que le médecin est tenu de protéger ses patients, d’assurer la continuité des soins. Et, avant tout, de ne prendre aucun risque qui pourrait leur nuire, « primum non nocere ». Or, dans le contexte de 2021, que le temps confirme, la Dr Procureur avait toutes les raisons de penser que les "vaccins" anti-covid pouvaient être dangereux car: - la loi du 5 août ne s’appuyait pas sur un consensus scientifique; contrairement aux assertions mensongères du gouvernement, beaucoup de scientifiques français et internationaux lançaient l’alerte contre ces injections - des jeunes en bonne santé mourraient à peine vaccinés - la loi s’appuyait sur un autre mensonge gouvernemental, les "vaccins" anti-covid n’empêchent pas la transmission, Pfizer lui-même l’admet, l’EMA (European Medecines Agency) elle-même le reconnaît - les "vaccins" anti-covid étaient des produits expérimentaux puisque aucune étude de phase 3 n’était achevée, contrairement à ce que prétendait le gouvernement en un énième mensonge. • Cette loi mettait le Dr Procureur dans un dilemme: obéir à une loi basée sur du faux et des mensonges ou veiller à la santé de ses patients, en ne les abandonnant pas et en secourant ceux qui risquaient une exclusion sociale tragique pour eux et leur famille. • Aucun patient du Dr Procureur n’a été lésé par lui • En délivrant les 89 faux pass, il n’a tiré aucun bénéfice pécuniaire • Son cas dépasse le strict cadre judiciaire, il s’étend sur les champs politique, scientifique, sociologique, sociétal… C’est précisément dans ce genre de cas que la justice a une marge et peut remplir son rôle de contre-pouvoir. En conséquence, Maître Marcault-Derouard demande la relaxe de Michel Procureur. Verdict le 11 mai 2026. - AU NOM DU PEUPLE ? Au citoyen dans l’erreur qui dit « je ne savais pas », on répond « nul n’est censé ignorer la loi. » Aux magistrats susceptibles de dire un jour « je ne savais pas », que répondra-t-on? Ils connaissent la loi. Mais connaissent-ils la réalité quand la loi est issue d’un mensonge qui occulte cette réalité? Que peut leur demander le peuple au nom duquel ils sont censés juger? « Nul magistrat n’est censé ignorer la réalité » ? Depuis 2020 et la "crise" covid, l’institutionnalisation du mensonge contamine nos sociétés occidentales. La loi du 5 août 2021, basée sur plusieurs mensonges gouvernementaux, comme l’a bien montré l’avocat de Michel Procureur, et violant tant d’autre textes fondateurs de l’État de droit, dans un contexte de « secret défense » abusif, de censure et de manipulations politico-médiatiques, est un parfait exemple du mensonge institutionnalisé. Quand une loi escroque toute la population, quand elle lui fait quitter l’État de droit, peut-on durablement accuser d’« escrocs » ceux qui, par devoir, lui résistent? Depuis 2020, tant de lanceurs d’alertes, de scientifiques de renoms, de médecins courageux, d’avocats chevronnés, de citoyens éclairés, d’associations, de médias citoyens dont nous sommes… ont produit les preuves montrant cette institutionnalisation du mensonge. Nous n’allons pas étaler la longue liste de preuves ici, tout a été dit et publié depuis 6 ans, trouvable par qui veut trouver. Un seul exemple cependant, le plus récent document d’importance, rendu public fin avril 2026 par VERITY France: + + Ce sont les contrats que la Commission européenne a signé avec Pfizer et qu’elle refusé de rendre public au mépris de ses propres lois-règlements, au mépris d’injonctions de justice. En les lisant, on comprend pourquoi. Ces contrats révèlent l’ampleur du mensonge. C’est au-delà de la corruption. C’est une forme de coup d’État. Des dirigeants transnationaux, non élus, ont confisqué la théorique souveraineté du peuple, se sont même affranchis des formes de légalité européennes qu’ils sont censés respecter, se sont livrés aux puissances de l’argent. Ces contrats représentent 71 milliards d’€ d’argent public pour des produits déjà soupçonnés à l’époque d’être inefficaces et dangereux et prouvés maintenant comme tels. La voilà la véritable escroquerie ! La partie du peuple consciente de cette escroquerie sans précédent, et de ses ramifications, grandit de jour en jour. Avec elle, la défiance actuelle envers le pouvoir politique va se transformer en… En quoi ? Imaginez ce qui adviendra lorsque la vérité sortira au grand jour et sera connue de tous. Entre le peuple et le pouvoir judiciaire, il n’y a pas encore le même niveau de défiance qu’avec les pouvoirs politique, financier, médiatique. Il reste encore un relatif degré de confiance. Car l’ampleur du mensonge et de l’abus a été telle, qu’on peut encore admettre que beaucoup de magistrats aient eux-mêmes été abusés par ces six ans de vaste escroquerie. Alors « nul magistrat n’est censé ignorer la réalité »? Laissons une marge bienveillante et disons: « nul magistrat n’est censé ignorer la réalité indéfiniment. » En somme, jusqu’à quand pourra-t-on entendre les « je ne savais pas »? Pas indéfiniment. Six ans sont passés depuis 2020. Peut-être est-il temps de vouloir savoir. Informez-vous. C’est possible. Affranchissez-vous des peurs et des mensonges, des routines et des conforts. C’est nécessaire. Et puis, comme Michel Procureur, n’oubliez pas votre conscience. Écoutez-la. La vérité s’y trouve. — Texte et reportage vidéo par Michel Caulea pour BAM!

BAM!

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🇫🇷 5 mai 1992, discours de Philippe Séguin contre le traité de Maastricht, si visionnaire et si actuel sur la réalité d'une construction européenne opposée à la souveraineté nationale, aux nations et aux peuples : « Monsieur le président, madame, mes­sieurs les ministres, mes chers collègues, je voudrais croire que nous sommes tous d'accord au moins sur un point : l'ex­ceptionnelle importance, l'importance fondamentale du choix auquel nous sommes confrontés, et, ce disant, je n'ai pas l'impression de me payer de mots ! C'est en tout cas avec gravité que je viens inviter cette assemblée à opposer l'exception d'irrecevabilité au projet de loi constitutionnelle que le Gouvernement nous présente comme préalable à la ratification des accords de Maastricht négociés le 10 décembre 1991 par les chefs d'Etat et de gou­vernement des pays membres des communautés européennes et signés le 7 février dernier. Mon irrecevabilité se fonde sur le fait que le projet de loi viole, de façon flagrante, le principe en vertu duquel la sou­veraineté nationale est inaliénable et imprescriptible, ainsi que le principe de la séparation des pouvoirs, en dehors duquel une société doit être considérée comme dépourvue de Constitution. Il existe en effet, au-dessus même de la charte constitution­nelle, des droits naturels, inaliénables et sacrés, à savoir pour nous les droits de l'homme et du citoyen tels qu'Ils ont été définis par la Déclaration de 1789. Et quand l'article 3 de la Constitution du 4 octobre 1958 rappelle que « La souverai­neté nationale appartient au peuple », il ne fait que recon­naître le pacte originel qui est, depuis plus de deux cents ans, le fondement de notre Etat de droit. Nulle assemblée ne saurait donc accepter de violer délibérément ce pacte fonda­mental. La question de la séparation des pouvoirs se pose dans les mêmes termes. Aucune assemblée n'a compétence pour se dessaisir de son pouvoir législatif par une loi d'habilitation générale, dépourvue de toute condition précise quant à sa durée et à sa finalité. A fortiori, aucune assemblée ne peut déléguer un pouvoir qu'elle n'exerce qu'au nom du peuple. Or, le projet de loi qui nous est soumis comporte bien une habilitation d'une généralité telle qu'elle peut être assimilée à un blanc-seing. Et nous voilà confrontés à une situation tout à fait extraor­dinaire dans notre histoire constitutionnelle puisque, pour la première fois, on demande au Parlement de constitutionna­liser par avance des textes qui n'existent pas encore et qui, pour la plupart, ne seront même pas soumis à ratification dès lors qu'il s'agira de normes communautaires directement applicables. On demande donc au Parlement, qui n'en a pas le droit, rien de moins que d'abandonner sa compétence législative aux organes communautaires chaque fois que ceux-ci le jugeront nécessaire pour l'application du traité. Ayant fait référence à 'a Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, violée deux fois par le projet de loi, je pourrais considérer ma tâche comme accomplie. Néanmoins, tout en conservant présente à l'esprit cette observation préalable qui sous-entend tout mon propos, j'entends traiter le sujet en ne négligeant aucune de ses composantes. Ce n'est pas mon fait si le débat constitutionnel et le débat sur l'avenir européen sont étroitement imbriqués, le projet de révision venant avant le projet de ratification. Alors, autant en convenir déjà entre nous - et vous l'avez déjà fait implicitement cet après-midi, messieurs les ministres : il n'y a en vérité qu'un seul débat qui ne peut être découpé en tranches successives. Et comme ce débat sera clos dès lors que nous nous serons prononcés sur le projet de révision constitutionnelle, autant l'entamer tout de suite et dans sa totalité. De même, et sans vouloir verser dans un manichéisme que je réprouve, il nous faut également convenir qu'il n'y a rien à amender. Plutôt que de procéder à un toilettage minutieux de nombreuses dispositions constitutionnelles, vous avez préféré pratiquer une sorte de « lessivage à grande eau ». A ce qui aurait pu passer pour une naïveté coupable, vous avez ainsi préféré le risque de l'astuce. Il est vrai que sinon vous auriez été contraints de modifier neuf articles au moins du texte constitutionnel, dont certains sont particulièrement sensibles et symboliques. Vous auriez été contraints, de surcroît et en toute logique, de déconstitutionnaliser la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Vous avez reculé, et l'on vous comprend, au point d'ailleurs d'esquiver vos responsabi­lités dans la dénomination même du projet qui nous est soumis. Il ne s'agit même pas, si je m'en tiens à son libellé, d'un projet de loi de révision, mais d'un projet de loi consti­tutionnelle ajoutant à la Constitution un titre supplémentaire, Je ne peux évidemment applaudir à cette démarche, mais je reconnais que cela ne change rien au fond. Je vous concé­derai même que ce blanc-seing que vous sollicitez est en cohérence avec les perspectives que vous ouvrez. Je vous rejoins donc quand vous affirmez que Maastricht n'est pas renégociable et on ne changera pas le traité par le biais d'une manipulation constitutionnelle. Toutes les garanties, précisions, corrections, conditions dont on nous parle relèvent, à mes yeux, de l'illusion. La révision, la ratification, c'est à prendre ou à laisser. C'est assez dire qu'il ne m'est pas possible de séparer l'appréciation constitutionnelle de l'ana­lyse critique des accords. Dès lors que l'on nous demande de changer la Constitution dans le seul but de ratifier le traité de Maastricht, nous ne pouvons nous prononcer sur la réforme constitutionnelle sans mesurer à quoi nous engage ce traité. Ce faisant, je me plie - je n'ai guère le choix - à la procé­dure, à la méthode, imposée par le Président de la Répu­blique. L'inconstitutionnalité que je soulève est, du reste, inséparable du regret que suscite en moi le non-recours à l'article 11 de la Constitution qui impliquait le référendum direct. Allez dire à d'autres, messieurs les ministres, pour justifier ces habiletés tactiques, que la procé­dure de l'article 89 rend sa dignité au Parlement! Convenez que l'argument est plutôt singulier au moment où l'on nous demande de diminuer encore son pouvoir réel ! Je le proclame donc d'emblée : dès lors que l'entrée de la France dans l'Europe de Maastricht constitue bien l'acte his­torique qu'a évoqué le Président de la République, il serait normal, nécessaire, légitime, indispensable que la parole soit donnée au peuple..) Non point que je conteste la légitimité de cette assemblée. Je ne me suis pas associé au chœur de ceux qui, il y a quelques semaines, ne trouvaient pas de mots assez durs pour l'abaisser, pour réclamer sa dissolution, voire proposer son auto-dissolution. Je constate d'ailleurs la contradiction dans laquelle s'enferment aujourd'hui nombre d'entre eux en se refusant à l'idée d'un référendum. Ce que je veux seulement dire c'est que le recours à la voie parlementaire est contraire à l'esprit de notre pacte social car ce que le peuple fait, seul le peuple peut le défaire. En outre, c'est une faute politique lourde que de refuser de donner à un engagement aussi grave la sacralisation dont il a besoin. Et ne changerait rien' l'affaire la manœuvre qui consisterait, ultérieurement, à ne faire ratifier par le peuple que ce que le Parlement aurait déjà décldé, Non, foin d'arguties ! Il me faut dire avec beaucoup d'autres, au nom de beaucoup d'autres, qu'il est bien temps de saisir notre peuple de la question européenne. Car voilà maintenant trente-cinq ans que le traité de Rome a été signé et que d'Acte unique en règlements, de règlement en directives, de directives en jurisprudence, la construction européenne se fait sans les peuples, qu'elle se fait en catimini, dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions, dans le clair-obscur des cours de Justice. Voilà trente-cinq ans que toute une oligarchie d'experts, de juges, de fonctionnaires, de gouvernants prend, au nom des peuples, sans en avoir reçu mandat des décisions dont une formidable conspiration du silence dissimule les enjeux et minimise lei conséquences. Que l'on m'entende bien : je ne viens ici donner de leçon à personne ; mais que l'on veuille bien, en retour, respecter ma propre démarche ! Je me serais d'ailleurs bien passé d'être là. Il eût mieux valu, à l'évidence, que des voix plus fortes que la mienne engagent le combat. Elles ne l'ont pas souhaité, je me garderai de les juger. Je me contente de faire et d'assumer un autre choix. Ce n'est pas si facile. A la décharge des absents, je reconnais bien volontiers que le conformisme ambiant, pour ne pas dire le véritable terro­risme intellectuel qui règne aujourd'hui, disqualifie par avance quiconque n'adhère pas à la nouvelle croyance, et l'expose littéralement à l'invec­tive. Qui veut se démarquer du culte fédéral est aussitôt tenu par les faiseurs d'opinion (...) au mieux pour un contempteur de la modernité, un nostalgique ou un primaire, au pire pour un nationaliste for­cené tout prêt à renvoyer l'Europe aux vieux démons qui ont si souvent fait son malheur. Mais il est des moments où ce qui est en cause est tellement important que tout doit s'effacer. Et je ne parle pas ici au nom d'une France contre l'autre, car dès lors qu'il s'agit de la France, de la République et de la démocratie, il ne peut plus être question de la droite et de la gauche, l'enjeu, au. delà des partis, des clivages les plus naturels, des oppositions les plus légitimes, des querelles les plus anciennes, n'est rien de moins que notre communauté de destin. Et cette communauté de destin est gravement mise en péril par les accords, alors que ceux-ci ne sont ni la condition de la prospérité, ni la condition de la paix, Dans le monde tel qu'il est, l'idéal comme le réalisme commandaient de faire prévaloir une tout autre conception de l'Europe, voilà ce que je voudrais maintenant développer devant vous. Monsieur le président, madame, messieurs les ministres, mes chers collègues, que l'on ne s'y trompe pas la logique du processus de l'engrenage économique et politique mis au point à Maastricht est celle d'un fédéralisme au rabais fonda­mentalement anti-démocratique, faussement libéral et résolument technocratique, L'Europe qu'on nous propose n'est ni libre, ni juste, ni efficace. Elle enterre la conception de la souveraineté nationale et les grands principes issus de la Révolution : 1992 est littéralement l'anti 1789. Beau cadeau d'anniversaire que lui font, pour ses 200 ans, les pharisiens de cette Répu­blique qu'ils encensent dans leurs dis­cours et risquent de ruiner par leurs actes! Je sais bien que l'on veut à tout prix minimiser les enjeux et nous faire croire que nous ne cédons rien d'essentiel en ce qui concerne notre indépendance! Il est de bon ton, aujour­d'hui, de disserter à l'infini sur la signification m!me du concept de souveraineté, de le décomposer en menus mor­ceaux, d'affirmer qu'il admet de multiples exceptions, que la souveraineté monétaire, ce n'est pas du tout la même chose que l'identité collective, laquelle ne courrait aucun risque. Ou encore que l'impôt, la défense, les affaires étrangères, au fond, ne jouent qu'un rôle relatif dans l'exercice de la souve­raineté, Toutes ces arguties n'ont en réalité qu'un but : vider de sa signification ce mot gênant pour qu'il n'en soit plus question dans le débat. La méthode est habile. En présentant chaque abandon par­cellaire comme n'étant pas en soi décisif, on peut se per­mettre d'abandonner un à un les attributs de la souveraineté sans jamais convenir qu'on vise à la détruire dans son ensemble. Le procédé n'est pas nouveau. Il y a 2500 ans déjà, de demi-longueur en demi-longueur, Achille se rapprochait en courant de la tortue de Zénon sans jamais la rattraper.., Seu­lement, ce n'est là que paradoxe. Dans la réalité, Achille gagne bel et bien la course ; de même, à force de renonce­ments, aussi ténu que soit chacun d'eux, on va bel et bien finir par vider la souveraineté de son contenu. Car il s'agit là d'une notion globale, indivisible comme un nombre premier. On est souverain ou on ne l'est pas ! Mais on ne l'est jamais à demi. Par essence, la souveraineté est un absolu qui exclut toute idée de subordination et de compromission. Un peuple souverain n'a de comptes à rendre à personne et n'a, vis-à-vis des autres, que les devoirs et les obligations qu'il choisit librement de s'Imposer à lui-même. Souvenez-vous du cri de Chateaubriand à la tribune de la Chambre, en 1816 : « Si l'Europe civilisée voulait m'imposer la charte, j'irais vivre à Constantinople. » La souveraineté, cela ne se divise pas ni ne se partage et, bien sûr, cela ne se limite pas. Rappelons-nous d'ailleurs, pour avoir un exemple plus récent de ce que vous appelez de vos vœux, ce que put signi­fier pendant « le printemps de Prague» la doctrine de la souveraineté limitéé, tant il est vrai que la « souveraineté divisée », « la souveraineté partagée», « la souveraineté limitée» sont autant d'expressions pour signifier qu'il n'y a plus du tout de souveraineté ! Et, de fait, quand on accepte de prendre des décisions à la majorité sur des questions cruciales, et dès lors que ces décisions s'imposent à tous sans pouvoir jamais être remises en cause ultérieurement à l'échelon national, on passe clairement de la concertation à l'intégration, Aussi, quand on nous dit que les accords de Maastricht organisent une union d'Etats fondée sur la coopération intergouverne­mentale, on travestit délibérément la réalité, Tout au contraire, ces accords visent à rendre inapplicable le droit de veto et à créer des mécanismes qui échappent totalement aux Etats, En fait, ce traité est un « anticompromis » de Luxembourg en tant qu'iI interdit, non seulement aux parlements natio­naux mail aussi aux gouvernements, de faire prévaloir l'in­térêt national quand il est en cause puisque chacun s'engage à éviter autant que possible d'empêcher qu'il y ait unanimité lorsqu'une majorité qualifiée est favorable à la décision. Cela est vrai pour la politique monétaire et pour la poli­tique sociale. Mais cela le sera aussi pour la politique étran­gère et la politique de défense, D'ailleurs, vous nous l'avez rappelé, monsieur le ministre, les pays membres prennent eux-mêmes l'engagement de ne défendre que des positions communes au sein des organisations internationales, et cet engagement vaut aussi pour la France et le Royaume-Uni en leur qualité de membres permanents du Conseil de sécurité de l'O.N.U. : cette situation, contraire aux dispositions de la charte, plusieurs de nos partenaires l'interprètent déjà, nous le savons, comme une transition vers le transfert de ces deux sièges à la Communauté. Tout ce dispositif est donc fort peu respectueux de la sou­veraineté des Etats membres tant en ce qui concerne la nature des règles de décisions que le caractère irréversible des transferts de pouvoirs envisagés. Cessons donc de tricher, de dissimuler, de jouer sur les mots, de multiplier les sophismes, L'alternative est claire : nous devons conserver notre souveraineté ou y renoncer. Il est temps de nous demander comment nous en sommes arrivés à considérer cette question, incongrue il y a quelques mois encore, comme presque banale, comment nous en sommes arrivés à considérer la rupture de notre pacte social sinon comme normale, du moins comme nécessaire. Evidemment, et aujourd'hui encore, on s'échine à nous persuader qu'il n'y a là rien de nouveau. Rien de nouveau peut-être dans les arrière-pensées, mais nouveauté radicale par rapport aux engagements que nous avions pris jusqu'ici et qui étaient d'une tout autre nature, Mettons à part le traité instituant la Communauté euro­péenne du charbon et de l'acier, qui, au lendemain de la guerre, était tout imprégné d'une idéologie dirigiste et planifi­catrice, et qui s'est d'ailleurs soldé par un échec total, si l'on en juge par ce qui reste aujourd'hui de la sidérurgie euro­péenne ! Hormis donc le traité instituant le CECA, on pouvait considérer, avant le sommet de Maas­tricht, que nous n'avions pas ratifié beaucoup plus que des accords de coopération et de libre-échange, D'ailleurs, dix-­huit mois après la signature du traité de Rome, les consti­tuants de 1958 ont pu souligner et consacrer la plénitude de la souveraineté nationale. Et ils ne l'ont pas fait pas inadver­tance, comme a paru le suggérer M. Mitterrand, ou par négli­gence, comme a cru devoir le supposer M. le garde des sceaux, Faut-il rappeler, en effet, que le Traité de Rome ne mentionne que deux politiques communes dont l'une, celle des transports, n'a jamais vu le jour, tandis que l'autre, la politique agricole commune, ne fonctionnait que par consensus depuis que le compromis de Luxembourg avait mis fin - provisoirement - à toute tentation supranatio­nale ? Instaurer un marché commun, puis un marché unique, voilà tout ce à quoi la France s'était engagée, et il n'y aurait rien eu à redire concernant ces engagements-là, si ne s'était développé peu à peu, à force de règlements, de décisions et de directives, tout un droit communautaire dérivé, sans aucun rapport avec les objectifs fixés par les traités. De toute évidence se posait un pro­blème d'interprétation des textes, devenant de plus en plus grave au fur et à mesure que la connivence de la Commis­sion, du juge européen et des juges nationaux en venait à imposer aux pays membres la suprématie des textes commu­nautaires. L'exemple de l'Acte unique est, à cet égard, tout à fait révélateur. Ce traité déclare, en effet, que seront prises à la majorité toutes les mesures d'harmonisation nécessaires à la réalisation du marché unique, exception faite des mesures fis­cales. A priori, cela n'engage à aucun véritable transfert de souveraineté, si l'on veut bien considérer qu'un marche unique n'est pas un espace économique uniforme et qu'il n'est pas besoin de nombreuses mesures d'harmonisation pour faire jouer convenablement la concurrence entre les pays membres, soumis au principe de reconnaissance mutuelle des réglementations, Mais il a suffi que la Commis­sion, disposant de l'initiative des textes, décide que la réalisation du marché unique nécessitait l'adoption de trois cents directives d'harmonisation pour que celles-ci soient adoptées à la majorité sans qu'aucun recours ait pu être opposé à cette qualification arbitraire, la Cour de justice des Communautés étant elle-même convertie sans réserve à l'idéologie fédéra­liste. C'est ainsi que, dans les faits, notre engagement initial se révèle désormais bien plus contraignant que ce qui ressortait de la lettre du traité. Pour autant, ce n'est quand même, là encore, qu'un problème d'interprétation, pour lequel on pour­rait théoriquement trouver une solution constitutionnelle qui s'impose aux juges. Ce n'est plus du tout le cas avec les accords de Maastricht, qui ne souffrent d'aucune ambiguïté. On connaît l'argument: il nous faut faire l'Europe, donc il nous faut concéder une partie de notre souveraineté. Comme si cette relation causale allait de soi! Comme si le respect des souverainetés interdi­sait la coopération, l'ouverture, la solidarité! Comme si les Etats souverains en étaient fatalement réduits à un splendide isolement et condamnés à une politique frileuse de repliement sur soi! C'est oublier que, si cela lui parait nécessaire, un Etat peut souverainement décider de déléguer des compétences ou les exercer en commun avec d'autres. La querelle n'est pas pure­ment sémantique. C'est une chose, en effet, que de déléguer temporairement un pouvoir susceptible d'être récupéré lorsque la délégation n'est plus conforme à l'intérêt national ou ne répond plus aux exigences du moment. C'est tout autre chose que d'opérer un transfert sans retour pouvant contraindre un Etat à appliquer une politique contraire à ses intérêts et à ses choix. La coopération, la concertation, même quand elles sont poussées très loin, s'accommodent très bien du droit de veto. On peut même dire que le veto est le meilleur stimulant de la concertation puisqu'il oblige à prolonger la négociation jus­qu'au consentement général des Etats. C'est d'ailleurs sur cette philosophie qu'était fondé, j'y reviens, le fameux com­promis de Luxembourg, que après la politique de la chaise vide, de Gaulle imposa à nos partenaires et qui n'a pas empêché, bien au contraire, le développement d'une politique agricole commune. On pourra toujours objecter bien sûr que tout cela n'est pas très important puisque les traités ne sont jamais eux-­mêmes totalement irréversibles et que, le cas échéant, chaque pays membre pourra toujours les dénoncer en bloc. Les choses ne sont pas si simples. D'abord parce que, vérification faite, le traité ne prévoit ni sécession ni retrait. C'est même la première fois qu'un traité est ainsi marqué par la notion d'irréversibilité, et on ne sait que trop ce qu'il en est dans les systèmes où les Etats fédérés gardent pourtant, théoriquement, le droit de quitter la fédéra­tion. On sait comment aux Etats-Unis les Etats du Nord ont interprété ce droit quand les Etats du Sud ont voulu faire sécession. On sait aussi ce que celui-ci signifiait dans la Constitution soviétique. On sait ce qu'il veut dire en Yougos­lavie. Et quand bien même les perspectives seraient, en l'oc­currence, moins dramatiques, la question se pose de savoir si nous ne sommes pas en train de créer une situation dans laquelle la dénonciation en bloc des traités va devenir si malaisée et si coûteuse qu'elle ne sera bientôt plus qu'un solution illusoire. Il ne faut pas rêver. Sans monnaie, demain, sans défense, sans diplomatie, peut-être, après-demain, la France, au mieux, n'aurait pas plus de marge de manœuvre que n'en ont aujourd'hui l'Ukraine et l'Azerbaïdjan. Certains s'en accommodent. Quant à moi, Ce n'est pas l'avenir que je souhaite à mon pays. D'ailleurs, les tenants de la marche vers le fédéralisme ne cachent pas leur dessein. Ils veulent bel et bien, et ils le disent, que les progrès du fédéralisme soient sans retour en droit et, surtout, en pratique, et force est de constater que nous voilà d'ores et déjà pris dans un redoutable engrenage. Depuis que la règle de la majorité s'applique de plus en plus largement dans les prises de décision du Conseil européen et que les jurispru­dences convergentes de la Cour de cassation et du Conseil d'Etat admettent que les traités et le droit communautaire qui en est dérivé bénéficient d'une primauté absolue sur nos lois nationales, le Gouvernement, dès lors qu'il est en minorité au Conseil, non plus que le Parlement français, n'a plus son mot à dire pour infléchir les règles communautaires jugées inac­ceptables pour la France. Songez que le juge administratif n'éprouve plus aucune gêne à décider qu'un ministre commet une infraction en pre­nant un arrêté conforme à une loi nationale dès lors que cette loi est contraire à une directive communautaire, même si la loi est postérieure. L'administration peut même, à ce titre, se voir condamnée à verser des dommages et intérêts. Où allons-nous? Où allons-nous si le juge, tout en déclarant qu'il ne veut pas censurer la loi, s'arroge le droit de la rendre inopposable ou inapplicable? La République, ce n'est pas une justice aux ordres : mais ce n'est pas non plus le gouvernement des juges, a fortiori quand il s'agit de juges européens qui font parler l'esprit des traités ! Bientôt, pourtant, comme nous l'a annoncé M. Delors, au moins 80 p. 100 de notre droit interne sera d'origine commu­nautaire, et le juge ne laissera plus d'autre choix au législa­teur que le tout ou rien : ou se soumettre totalement ou dénoncer unilatéralement et en bloc des traités de plus en plus contraignants. Bref, quand, du fait de l'application des accords de Maas­tricht, notamment en ce qui concerne la monnaie unique, le coût de la dénonciation sera devenu exorbitant, le piège sera refermé et, demain, aucune majorité parlementaire, quelles que soient les circonstances, ne pourra raisonnablement revenir sur ce qui aura été fait. Craignons alors que, pour finir, les sentiments nationaux, à force d'être étouffés, ne s'exacerbent jusqu'à se muer en nationalismes et ne conduisent l'Europe, une fois encore, au bord de graves difficultés, car rien n'est plus dangereux qu'une nation trop longtemps frustrée de la souveraineté par laquelle s'exprime sa liberté, c'est-à-dire son droit imprescrip­tible à choisir son destin On ne joue pas impunément avec les peuples et leur his­toire. Toutes les chimères politiques sont appelées un jour ou l'autre à se briser sur les réalités historiques. La Russie a bel et bien fini par boire le communisme comme un buvard parce que la Russie avait plus de consistance historique que le communisme, mais à quel prix ? 1/5

🇫🇷 Gaullisme ☨

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