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Ana Sayfaya Dön

🚨 𝗔𝗥𝗔𝗨𝗝𝗢 𝗤𝗨𝗜 𝗗𝗘́𝗧𝗥𝗨𝗜𝗧 𝗚𝗔𝗞𝗣𝗢 𝗔̀ 𝗟'𝗘𝗡𝗧𝗥𝗔𝗜̂𝗡𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 😳😭 Pour rappel, l'Uruguayen est prêté par le Barca avec une option d'achat fixée à 55 millions d'euros💰🇺🇾

1,422,404 görüntüleme • 4 gün önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

#Niger 🇳🇪 De 400 à 600 millions $ de dette à 11% auprès de l'Algérie alors que le taux mondial est à 3,1% ​À la Une de l'Enquêteur de ce vendredi 10 juillet 2026, une question légitime "Pourquoi la CNPC vend-elle encore le brut du Niger après le remboursement des 400 millions $ ?" L'équation est simple, si la junte refuse la transparence, c'est tout simplement parce que l'ardoise est loin d'être effacée. Pour lever le voile sur ce que le ministre vous cache sur la RTN, il faut décortiquer les chiffres. Rappelons-nous du 12 avril 2024, le Niger signait un protocole d'accord avec la CNPC pour une avance de 400 millions de dollars US (environ 246,6 milliards FCFA) sur la vente de notre pétrole brut, remboursable sur 12 mois à un taux d'intérêt de 7%. Ce taux était déjà exorbitant et vivement critiqué par l'opinion publique et internationale. Selon de nombreuses analyses, la formule standard adossée au taux de référence international à ce moment-là, le CME Term SOFR à 12 mois, se situait autour de 3,99%. En acceptant 7%, les négociateurs nigériens ont consenti à une marge aberrante, bien au-dessus des pratiques des institutions financières fiables. La convention initiale avec la CNPC courait du 12 avril 2024 au 11 avril 2025. Incapable de respecter les engagements, la junte a dû négocier un avenant pour prolonger le délai de 12 mois supplémentaires, repoussant l'échéance à avril 2026. À ce jour, les Chinois n'ont reçu que 38% de leur remboursement. Le contrat stipulant que cette prolongation n'était renouvelable qu'une seule fois, le Niger se retrouve désormais au pied du mur. S'il ne solde pas sa dette immédiatement, un mécanisme de pénalité implacable s'activera, le taux d'intérêt explosera pour atteindre 12,6%. Pour éviter de subir ce taux de 12,6% auprès des Chinois, la junte a dépêché en urgence une délégation à Alger le mois dernier, pour une nouvelle convention qu'est actuellement en cours de finalisation avec l'Algérie. Un nouveau prêt de 600 millions de dollars US, à des conditions encore plus toxiques, avec un taux d'intérêt de 11% remboursable sur 24 mois. En somme, pour rembourser le reliquat du prêt chinois, le Niger s'apprête à contracter une dette encore plus lourde auprès de l'Algérie. Pire encore, alors que les taux internationaux sont aujourd'hui en baisse (le SOFR à 12 mois est descendu autour de 3,1%), le Niger s'endette à 11%. Ce ne sont plus des négociations financières, c'est une faillite programmée où l'on creuse un trou pour en boucher un autre, en payant toujours plus cher. 🎬archive vidéo, 12 avril 2024

Pagoui

46,718 görüntüleme • 1 ay önce

Depuis quelques mois, une nouvelle tendance fait rage à Paris, entre les plaques étrangères et les astuces anti voitures radar, c’est devenu le nouveau sport urbain. À l’origine, le mouvement est parti des scooters et motos, qui cherchaient à éviter le stationnement payant et les amendes infligées par les voitures radar qui les traquaient dans les rues. Mais très vite, ça a dérapé maintenant, c’est partout. Les gens masquent leurs plaques, retirent les plaques, déplacent/cachent leurs voitures, ou utilisent des ruses de plus en plus "ingénieuses" pour échapper aux amendes. Pourquoi ? Parce que le système est devenu absurde. Les voitures radar, exploitées par des sociétés privées tenues de générer du profit, sillonnent la ville en permanence pour flasher à la volée les véhicules mal garés, sans ticket valide ou dont le stationnement est dépassé. Avant, elles se contentaient d’un repérage, un agent venait ensuite dresser les PV. Mais depuis quelque temps, elles sanctionnent en direct, automatiquement. Résultat, une explosion du nombre d’amendes, avec des montants délirants, parfois plus élevés qu’un vrai délit routier. Ces sociétés privées génèrent désormais des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires grâce à ce système. Sous couvert d’écologie et de taxe anti 4x4, c’est tout le parc automobile parisien qui se fait plumer. Aujourd’hui, garer sa voiture sur la voie publique à Paris peut coûter entre 50 et 225 € pour seulement 6 heures MAX ! soit même pas une journée complète de travail, ni en temps, ni en valeur pour beaucoup de gens… Forcément, le concept séduit, de plus en plus de villes de banlieue adoptent le même système. Une vache à lait moderne, maquillée en politique de mobilité. On appelle ça la “transition écologique”, mais en réalité, c’est surtout une transition vers le tout-payant… et une forme d’exclusion sociale déguisée.

Mowgli 🎢

54,866 görüntüleme • 9 ay önce

🚨⛰️SIGNALEMENT : Floran Schaack est le gérant du parc de loisirs Tyrovol à Porté-Puymorens (66)🇫🇷, qui a refusé l’accès à 150 enfants israéliens 🇮🇱, âgés de 8 à 16 ans, venus spécialement d’une colonie de vacances en Espagne 🇪🇸 , alors qu’une réservation avait été faite de longue date. Il a été placé en garde à vue pour discrimination fondée sur la religion. 🌧️ La veille, sur la page Facebook du parc, il a publié un message annonçant une “fermeture exceptionnelle” en raison d’un orage survenu la veille, prétendant devoir vérifier les installations. Or, cette vérification aurait pu être faite dès le lendemain de l’orage, pas le surlendemain. Une manœuvre grossière pour masquer la réalité, puisqu’il a ensuite admis avoir refusé l’accès uniquement pour ses convictions personnelles, autrement dit, parce que ces enfants étaient juifs ou israéliens. ❌ Priver 150 enfants d’une activité qu’ils attendaient avec joie, après un trajet depuis l’Espagne, simplement en raison de leurs origines ou de leur nationalité, est une cruauté inhumaine. ⚖️ Le parquet de Perpignan confirme sa mise en garde à vue en flagrance. Nous espérons que la justice française le condamnera avec la plus grande fermeté. 💰🇫🇷 Cet individu, qui a déjà reçu des prix (Alfred Sauvy) et des financements de CCIPO, doit être privé de tout soutien public. Un individu animé par la hain* n’a rien à faire dans le domaine du loisir, encore moins face à des enfants. cc Police nationale Département des Pyrénées-Orientales @laregionoccitanie Ministère de la Justice Gérald DARMANIN Préfet des Pyrénées-Orientales

SwordOfSalomon

287,064 görüntüleme • 1 yıl önce

Jusqu'à 580 000 vélos volés par an en France. Près de 300 000 ménages victimes. Et plus de 90 % des vélos envolés ne reviennent jamais. Ajoutez les trottinettes arrachées, les voitures aux vitres brisées sur les parkings, et vous avez le paysage : la petite prédation du quotidien est devenue une industrie. Mais le plus instructif, comme toujours, n'est pas le vol lui-même. C'est ce que l'État a mis en face — et ce que ça donne. Suivez le dossier. D'abord, mesurez le paradoxe de départ. L'État veut mettre les Français en selle : plan vélo national à deux milliards d'euros, pistes cyclables, bonus à l'achat, discours officiels sur la mobilité douce. Dans le même temps, le vol est documenté comme l'un des premiers freins à la pratique — une part significative des victimes ne rachète pas de vélo, ou renonce à s'en servir en ville. On subventionne l'entrée dans le vélo par milliards, pendant que la sortie — par la pince coupante — reste gratuite pour ceux qui la pratiquent. Ensuite, la réponse normative — car elle existe, et c'est tout le sujet. Depuis le 1er janvier 2021, tout vélo neuf vendu en France doit être marqué d'un identifiant unique, gravé sur le cadre et enregistré au Fichier national unique des cycles identifiés — une vraie plaque d'immatriculation du vélo, consultable par les forces de l'ordre, étendue à l'occasion vendue par des professionnels. Deux millions et demi de vélos marqués chaque année. La norme est là, moderne, bien conçue. Et le résultat ? Sans marquage, 2 à 3 % des vélos volés sont restitués. Avec marquage : 7 à 10 %. Un progrès réel — et un aveu vertigineux : même immatriculé, fiché, traçable, un vélo volé a plus de neuf chances sur dix de ne jamais revenir. Un agent de terrain le résume dans la presse : « on retrouve des vélos tous les jours », mais sans le maillon suivant, rien ne suit. Car voilà le cœur du problème : une immatriculation sans police derrière n'est qu'un tatouage. Le recel, lui, s'est adapté en trois gestes. Les vélos sont démontés en pièces détachées — un cadre gravé se revend mal, une roue ou un moteur ne porte aucun identifiant. La revente entre particuliers, en ligne, échappe à toute obligation de vérification : le fichier existe, mais aucune plateforme n'est tenue de le consulter avant de publier une annonce. Et les contrôles sur le terrain restent l'exception. On a immatriculé les vélos ; on n'a immatriculé ni les pièces, ni les annonces, ni renforcé ceux qui contrôlent. La chaîne pénale, elle, traite ces vols comme elle traite les dégradations : identification rare, poursuites rarissimes. Le voleur de vélo opère dans un pays qui a créé le fichier de son butin — et rien d'autre. Alors ce sentiment d'insécurité du quotidien, cessons de le psychologiser. Il est le produit d'une équation que chacun constate : des biens de plus en plus chers — un vélo électrique vaut 2 000 euros —, un risque de vol massif, une probabilité de restitution dérisoire et une sanction théorique. L'État a démontré avec le FNUCI qu'il sait créer l'outil. Il n'a jamais démontré qu'il savait s'en servir. Entre les deux, 580 000 fois par an, quelqu'un retrouve un antivol sectionné là où était sa liberté de se déplacer. Sources : estimations nationales des vols de cycles (jusqu'à 580 000/an ; ~300 000 ménages victimes), décret n° 2020-1439 (marquage obligatoire, FNUCI) et ministère de l'Intérieur, ADMA / FUB (taux de restitution : 2-3 % sans marquage, 7-10 % avec ; 2,5 millions de marquages par an), plan vélo et marche 2023-2027 (2 Mds €).

ChienSurpris

27,541 görüntüleme • 1 ay önce