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𝗔𝗥𝗖𝗛𝗜𝗩𝗘𝗦 🇨🇩 | 𝗟𝗔𝗨𝗥𝗘𝗡𝗧-𝗗𝗘́𝗦𝗜𝗥𝗘́ 𝗞𝗔𝗕𝗜𝗟𝗔 𝗙𝗔𝗜𝗧 𝗔𝗥𝗥𝗘̂𝗧𝗘𝗥 𝗣𝗟𝗨𝗦𝗜𝗘𝗨𝗥𝗦 𝗗𝗜𝗚𝗡𝗜𝗧𝗔𝗜𝗥𝗘𝗦 𝗗𝗨 𝗥𝗘́𝗚𝗜𝗠𝗘 𝗗𝗘 𝗠𝗢𝗕𝗨𝗧𝗨 | 𝟭𝟵𝟵𝟳 À l'arrivée au pouvoir de Laurent-Désiré Kabila en mai 1997, plusieurs anciens responsables politiques, militaires et proches du régime de Mobutu furent arrêtés ou détenus dans le cadre de la transition et des enquêtes...

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#RDC : Quand l’Histoire se répète – Mobutu hier, Tshisekedi aujourd’hui (Baelenge Irenge) Le regretté Ngbanda, fin analyste de la politique congolaise, expliquait avec lucidité les raisons de la chute du régime de Mobutu. À l’époque, le maréchal, pourtant aux commandes d’un pouvoir absolu, s’est vu fragilisé par un entourage incompétent, plus soucieux de préserver ses privilèges que de protéger la nation. Résultat : face à l’offensive de l’AFDL, soutenue par le Rwanda et l’Ouganda, le régime s’est effondré, incapable d’anticiper la menace ou de mobiliser une riposte efficace. Aujourd’hui, le parallèle avec la présidence de Félix Tshisekedi est frappant. Comme à l’époque de Mobutu, le chef de l’État est entouré de collaborateurs qui semblent reproduire les mêmes erreurs. Ils minimisent les dangers, entretiennent des guerres de positionnement au lieu de consolider le pouvoir et, surtout, laissent le pays vulnérable face aux enjeux sécuritaires et géopolitiques. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, la RDC est une fois de plus au bord du précipice. L’Est du pays est toujours en proie à l’instabilité, et l’influence étrangère sur le territoire national reste un sujet brûlant. Pendant ce temps, la gouvernance tâtonne, et l’absence de réformes structurelles renforce la fragilité du pouvoir en place. Si l’histoire doit servir de leçon, alors Félix Tshisekedi et son entourage feraient bien d’apprendre des erreurs du passé. Faute de quoi, l’histoire du Zaïre risque de se répéter… en RDC.

Baelenge Irenge

41,541 Aufrufe • vor 1 Jahr

#FARDC : UN APPEL À LA CONSCIENCE POUR PRÉSERVER L’AVENIR DU CONGO Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et la Police nationale congolaise (PNC), vous qui faites aujourd’hui l’objet, au quotidien, d’humiliations, de clochardisation et d’emprisonnements par le régime de Kinshasa au profit d’armées étrangères et de mercenaires étrangers, cessez de protéger un régime dressé contre son propre peuple. Levez-vous et désobéissez aux ordres du régime criminel et génocidaire de Tshisekedi qui tue la population civile. La nation vous sera très reconnaissante. Aux militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le moment est venu de réfléchir profondément au destin de notre nation et aux conséquences des actes posés aujourd’hui en bombardant la population civile et sur les générations futures de notre pays. Vous êtes avant tout des Congolais, des fils et des filles de cette même terre, avec des familles, des proches et des communautés qui aspirent à vivre dans la paix. Aucun intérêt politique ou personnel de Tshilombo ne devrait conduire des Congolais à bombarder la population civile et à risquer vos vies pour satisfaire un régime criminel. Il est temps de refuser toute manipulation et toute instrumentalisation qui poussent des frères et sœurs congolais à tuer et à massacrer la population civile. La guerre contre les compatriotes ne fait que renforcer les divisions, provoquer des souffrances et affaiblir l’avenir de notre pays. Revenez à la raison. L’histoire retiendra les choix de chacun. Le véritable devoir d’un soldat est de protéger la population civile et non de massacrer les civils. Il s’agit plutôt de contribuer à bâtir un Congo uni, fort et prospère. Au-delà des intérêts politiques et des ambitions du régime de Kinshasa, pensez à vos familles, à vos enfants et aux générations qui viendront après vous. Le Congo de demain dépend aussi des décisions prises aujourd’hui. L’unité, la paix et la dignité du peuple congolais doivent rester au cœur de chaque engagement. #RDC #Paix #Unite #Avenir #Dignite #Conscience

AFC-Alliance Fleuve Congo

32,027 Aufrufe • vor 2 Monaten

CE JOUR-LÀ... 20 février 1978, le régime Mobutu annonce avoir déjoué un complot contre les institutions de la République. Dès les premières heures du jour, Kinshasa était en effervescence. Selon la version officielle, un groupe d’opposants en exil avait conspiré avec des officiers des Forces Armées Zaïroises (FAZ), établis au Zaïre, pour renverser le pouvoir. L’intermédiaire entre ces deux factions n’était autre que certains hommes politiques, qui, sous couvert d’activités commerciales, facilitaient les échanges entre eux. Les pouvoir Mobutu présenta ces exilés comme appartenant au Mouvement d’Action pour la Résurrection du Congo (MARC), un parti d’opposition dirigé par Monguya, Kanyonga et Kalonga. De l’autre côté, les militaires impliqués étaient sous les ordres du major Kalume. Toujours selon les autorités, leur plan consistait à semer la terreur dans Kinshasa en s’attaquant à des infrastructures stratégiques : le barrage d’Inga, le pipeline et plusieurs bâtiments publics. Aux alentours de 10h30, le matin de ce 20 février 1978, le major Kalume fut arrêté alors qu’il assistait à une messe. Son interpellation marqua le début d’une vague d’arrestations. À partir de ses aveux, 91 personnes furent appréhendées dans les heures et les jours qui suivirent. Une commission d’enquête, composée des généraux Gbabia, Singa et Likulia ainsi que du colonel Bolozi, fut chargée de l’instruction du dossier. Le procès se tint du 8 au 16 mars. Le verdict tomba le 17 mars : sur les 91 accusés, 78 furent reconnus coupables, dont 13 condamnés à la peine capitale. Jusqu’au dernier moment, ces derniers espérèrent une grâce présidentielle. Mais Mobutu, inflexible, refusa leur recours. Le 18 mars, dans un discours télévisé, il annonça lui-même son refus catégorique d’accorder la clémence. À l’aube du 19 mars 1978, les condamnés à mort furent exécutés. Une seule exception : l’adjudant Brigitte Kisonga, graciée en raison de sa grossesse. Les autres prisonniers, civils et militaires, furent transférés à la prison d’Angenga, dans l’ancienne province de l’Équateur.

Benjamin Babunga Watuna

19,818 Aufrufe • vor 1 Jahr

SOUVENIR... SOUVENIR... En ce jour du 17 mai, j'ai pensé aux CHANTS RÉVOLUTIONNAIRES DE L'AFDL Le 17 mai 1997, les éléments de l'Alliance des Forces Démocratiques de Libération (AFDL) de Laurent-Désiré Kabila investissent Kinshasa. C'est l'aboutissement de 7 mois de combats de cette guerre dite de "libération", entamée en octobre 1996, à Uvira. Comme souvent, chaque mouvement armé a vocation à vulgariser son idéologie et action politique. A cette fin, ses combattants rivalisent de créativité en composant des chants révolutionnaires qui ont pour but de galvaniser les troupes au cours des actions militaires. Avec l'ADFL, les populations habitant Uvira, Bukavu et Goma découvrent, dès octobre 1996, ces chants révolutionnaires que chantent les soldats rwandais, ougandais et, plus tard, les nouvelles recrues "Kadogo". Ces chants sont, pour la plupart, composés en Swahili, pour la simple raison qu'ils ont été d'abord chantés par les combattants de Museveni dans leur maquis tanzanien vers les années 80; puis repris par le FPR lors de sa guerre contre le régime Habyarimana (entre 1990 et 1994), avant d'être entonnés lors de la guerre dite de "libération" au Zaïre. D'octobre 1996 à mai 1997, ces chants resonnaient quotidiennement aux oreilles des habitants de l'est du Zaïre. 28 ans après, j'ai encore des souvenirs vagues de certaines de ces chants que je chante dans cette vidéo. Vous souvenez-vous de quelques chants révolutionnaires de l'AFDL?

Benjamin Babunga Watuna

27,324 Aufrufe • vor 2 Jahren

#RDC_ONU: Le Sieur Jean-Claude MUBENGA proche du Pouvoir remerciant les Wazalendo qui tuent les tutsis dans leurs passages en RDC, appelle à massacrer les tutsis congolais qu'il qualifie d'un "virus", "les cafards", les "infiltrés...". "Quand on voit un cafard, il faut les éliminer sinon ils vont devenir nombreux, et vont vous envahir. Il faut tuer ... Il faut suivre le mouvement des Rwandais...quand ils parlent le Kinyarwanda, directement il faut tuer... Voilà pourquoi les wazalendo à leur passage ne les laissent pas, ils finissent avec eux. Voilà pourquoi les wazalendo doivent être là...". Jean-Claude MUBENGA vivant aux USA, joignable sur (+1 972) 891-0976, et propriétaire de la chaîne "LE CONGO EST À NOUS", c'est un fervent défenseur du régime de Félix. Il a d'ailleurs ete l'invité de marque à son investiture au début de l'année 2024 à Kinshasa, et a fait des tours à KINSHASA, passant à des médias proches du pouvoir pour les propagandes au profit du régime de Félix tshisekedi. Il était chez BOSOLO NA POLITIK OFFICIELLE ( et Il y a trois mois il était aussi à Congo buzz Tv du responsable du CNSAC Christian Bosembe. Jean-Claude MUBENGA n'est pas un simple individu pour l'actuel de régime de KINSHASA, mais il est absolument un cerveau clé qui mène la propagande du régime de Kinshasa au sein de la Diaspora congolaise aux USA, en utilisant aussi sa chaîne "LE CONGO EST À NOUS". Ce personnage appelle régulièrement à la haine et aux violences contre les tutsis congolais. Il a mené plusieurs campagnes de haine contrees Officiers Fardc, membres de la communauté tutsie congolaise, notamment le général KABUNDI, et même le Feu Colonel Rugabisha, ...les qualifiant des "infiltrés Rwandais tutsis qui cèdent des territoires à leurs frères du m23...". U.S. Embassy Kinshasa Bureau of African Affairs

MAISHA RDC

22,021 Aufrufe • vor 1 Jahr

C’est triste de voir de “jeunes” Africains comme ceux de Global Africa Telesud d’avoir le même niveau d’aliénation vis-à-vis de ceux qui géraient la politique de la vieille France … ceux qui faisaient la “FranceAfrique”… Bougris était déjà fini à coté de la nouvelle réalité qui se développait après Museveni… lui-même ne fait que fantasmer. Kagame a contribué à la lutte de libération de l’Ouganda mais n’a pas “été à l’école de Museveni..” … lui et les Rwandais en exil avaient leurs propre mission, celle de libérer les Rwandais d’un régime fasciste qui était client de cette FranceAfrique… Mobutu par contre était accroché à cette FranceAfrique qui lui promettait quelques années encore de service… auxquels il s’accrochait. C’est pourquoi il permettait entre 1994 et 96 aux génocidaires Rwandais qui avec pris le contrôle des 2 provinces du Kivu à faire des incursions meurtrières au Rwanda… Kagame n’avait rien contre Mobutu et n’avait aucune raison ni envie de “prendre” le Zaïre/Congo… c’est Mobutu qui n’a pas compris qu’il n’était plus rien et qu’il n’avait aucun moyen de pouvoir faire face au Rwanda s’il décidait de neutraliser les génocidaires en entrant au Zaïre/Congo… Mobutu a préféré rester dans son aliénation croyant que la FranceAfrique de Bougri et Mitterrand continuerait à le soutenir… il finit dans les pires conditions pour quelqu’un qui avait le valet et agent de l’impérialisme Américain et Français… et Belge. C’est Kagame qui a vengé Patrice Lumumba.

Albert Rudatsimburwa 🇷🇼

10,477 Aufrufe • vor 3 Monaten