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Ana Sayfaya Dön

𝗘𝘀𝘁𝗲́𝗯𝗮𝗻 𝗟𝗲𝗽𝗮𝘂𝗹 𝗲𝗻 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝘁 🃏 L’attaquant de 25 ans, révélé au Angers SCO en Ligue 1 McDonald's, rejoint les rangs Rouge et Noir. Le nouveau numéro 9️⃣ breton s’est engagé jusqu’en 2029 avec le SRFC. ✍️ Une arrivée validée par Hellowork

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Benzer Videolar

Il ne fait guére de doute que Willy (William) Manzi est bien né au Rwanda en 1982 d'un père rwandais et d'une mére ougandaise comme l'indique les motivations d'un jugement canadien en date du 12 avril 2005 suite d'une demande d'asile datant de 2002. Source : Ce même document officiel énonce : "En conséquence, il était, de par sa naissance, citoyen rwandais en vertu de la citoyenneté rwandaise de son père (droit du sang – jus sanguinis) et du fait qu’il est né au Rwanda (droit du sol – jus soli). Il était également né citoyen ougandais en raison de la citoyenneté ougandaise de sa mère (droit du sang – jus sanguinis). Il a vécu au Rwanda de 1982 à 1988, puis en Ouganda avec ses parents de 1988 à 1996." Nous avons donc un Rwandais qui s'auto-attribue le titre de "Vice-gouverneur du Nord Kivu". Evidemment, les médias rwandais, racontent une toute autre histoire. Le Willy Manzi qui déclare avoir pour idole Paul Kagame ne serait pas le Willy Manzi du jugement. Voici le storytelling du journal en ligne rwandais IGIHE : "Né en 1985 au Sud-Kivu, la petite enfance de Ngarambe a été marquée par la persécution. En tant que Tutsi congolais, il a subi une discrimination systémique dans un pays où les communautés parlant le kinyarwanda sont depuis longtemps considérées comme des étrangers. Le génocide de 1994 contre les Tutsis au Rwanda voisin a déclenché une vague de violence qui s’est propagée en RDC, forçant la famille de Ngarambe à fuir alors qu’il n’avait que huit ans. « Ils nous traquaient », se souvient-il, décrivant comment son oncle a été brutalement tué et son père a disparu après avoir été capturé par les forces gouvernementales. Ngarambe, sa mère et ses frères et sœurs ont enduré une marche épuisante de 400 kilomètres, l’emprisonnement et la famine avant d’atteindre des camps de réfugiés au Rwanda. La vie dans des camps comme Mudende et Nkamira a apporté d’autres traumatismes. En 1997, des attaques contre Mudende ont fait des milliers de morts, laissant Ngarambe, alors âgé de 12 ans, hanté par le bruit des balles. « Il ne me reste plus rien à craindre », dit-il, expliquant comment ces expériences ont forgé sa résilience. Après des périodes passées dans le camp ougandais de Nakivale, Ngarambe s’est réinstallé au Canada en 2013, où il a construit une vie stable avec sa femme et ses trois enfants. Pourtant, le sort de son peuple ne l’a jamais quitté." Chacun pourra remarquer à quel point ce récit construit par des communiquants coche toutes les cases du storytelling mais contredit ces déclarations de 2002. Surtout, il n'existe aucune trace publique ou judiciaire d'une demande d'asile spécifique de Manzi Ngarambe au Canada en 2013. La seule demande d'asile documentée et publiquement accessible concernant un individu portant ce nom est celle de 2002 (arrivée au Canada le 27 août 2002 via les USA, après un passage au Kenya). Il s'agit de l'affaire Manzi v. Canada, jugée en appel fédéral en 2005. Dans cette décision, William Manzi Ngarambe se déclarait citoyen rwandais (né en 1982 au Rwanda, père rwandais, mère ougandaise), craignant des persécutions au Rwanda. Il serait trés simple pour Willy Manzi de prouver que l'histoire racontée par le journal IGIHE n'est pas une invention. Il suffirait qu'il publie les documents officiels canadiens liés à sa demande d'asile. Mais il ne le fera pas parce que ces documents sont ceux déjà accessibles au public et révélent une histoire qui ne correspond pas à la fable du Journal IGIHE. Les documents publics démontrent aussi une fraude évidente. En 2002, Manzi affirmait "craindre des persécutions de la part des autorités rwandaises en raison de ses opinions politiques imputées et de son appartenance à un groupe social particulier." Il prétendait également "être une personne à protéger, car il risquait d’être soumis à la torture, de voir sa vie menacée...au Rwanda" La conclusion évidente c'est que Manzi n'est guére plus qu'un proxy rwandais.

Jean-François Le Drian

13,791 görüntüleme • 5 ay önce

🇫🇷😡Emmanuel Macron bloque l’enquête McKinsey n’a pas payé d’impôt sur les sociétés en France pendant plusieurs années (optimisation via des structures étrangères), ce qui a conduit à une saisine de la justice pour faux témoignage lors des auditions. L’affaire McKinsey le recours massif de l’État français aux cabinets de conseil privés, notamment McKinsey, sous la présidence d’Emmanuel Macron, avec du favoritisme, d’évasion fiscale de conflits d’intérêts et d’interventions dans les campagnes électorales. La commission d’enquête du Sénat (2021-2022), présidée par Arnaud Bazin et rapportée par Éliane Assassi (PCF), a révélé un « phénomène tentaculaire et opaque » : les dépenses de l’État en cabinets de conseil ont explosé (plus d’1 milliard € en 2021, doublées depuis 2018), avec McKinsey en tête pour des missions comme la réforme des APL ou la transformation de l’administration. Le rapport (mars 2022) a critiqué sévèrement le gouvernement, pointant un risque de dépendance et une perte de souveraineté administrative. Les enquêtes judiciaires ouvertes par le Parquet national financier (PNF) sont toujours en cours, sans condamnation majeure à ce jour : Blanchiment aggravé de fraude fiscale aggravée (depuis mars 2022) contre les entités françaises de McKinsey pour ses pratiques fiscales. Informations judiciaires (depuis octobre/novembre 2022) sur les campagnes présidentielles de Macron en 2017 et 2022 : financement illégal, tenue non conforme des comptes de campagne, favoritisme dans l’attribution de contrats publics, et travail bénévole caché de consultants McKinsey (une vingtaine impliqués dès 2015-2017, selon des révélations comme Cash Investigation en 2024). Perquisitions récentes : une nouvelle perquisition chez McKinsey à Paris le 6 novembre 2025 dans le cadre de ces enquêtes sur les liens avec Macron et les campagnes. Aucune suite explosive récente en 2026 n’apparaît (pas de mise en examen publique d’Emmanuel Macron et de hauts responsables, pas de procès imminent). Les dépenses en cabinets de conseil ont repris à la hausse en 2024 (selon annexes budgétaires 2026), Malgré des lois pour plus de transparence votées au Sénat. L’affaire reste un sujet récurrent dans les cercles anti-Macron (comme sur X avec des posts sur Braun-Pivet et son fils chez McKinsey, ou des appels à destitution), mais sans avancée judiciaire depuis les perquisitions de fin 2025. En résumé : l’enquête traîne depuis 4 ans, avec des investigations actives (PNF + juges d’instruction), mais pas de « main dans le pot de confiture » qui ait abouti à des poursuites lourdes ou à une condamnation.

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

36,646 görüntüleme • 5 ay önce

LA FRAPPE DU TAUX : LE FRANC CONGOLAIS, OTAGE D’UN RÉGIME SANS CAP ÉCONOMIQUE Sous le régime de Félix Tshisekedi Tshilombo, le franc congolais vit l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Ce n’est plus une monnaie nationale, mais un thermomètre de la souffrance populaire. À Kinshasa, le taux de change n’obéit plus ni aux lois du marché, ni à une quelconque rationalité économique : il varie selon les milieux, les humeurs et les intérêts d’un pouvoir en perte de contrôle. Le gouverneur de la Banque Centrale, André Wameso Nkualoloki, s’est lancé dans une opération de communication plutôt que de régulation. Au lieu de défendre la stabilité monétaire par des mécanismes macroéconomiques solides, il cherche à plaire à un président qui ignore les fondements de l’économie monétaire. En prétendant fixer un taux artificiel de 2 112 FC pour 1 $, alors que le budget 2026 repose déjà sur une hypothèse de 2 800 FC pour 1 $, il plonge l’exécutif dans une contradiction explosive. Car en réalité, cette manipulation du taux prépare non pas la stabilité, mais la chute politique du gouvernement Suminwa, dont le budget deviendra inapplicable face à une fiction économique savamment orchestrée. Dans un État normal, la Banque Centrale agit en coordination avec le ministère des Finances et celui de l’Économie pour garantir une cohérence entre la politique monétaire et la politique budgétaire. Mais en RDC, sous Tshilombo, cette cohérence n’existe plus. Les dépassements budgétaires à la présidence, à la primature et dans certains ministères ont transformé la gestion publique en une vaste foire de rétrocommissions et de gaspillages. Les réserves de change fondent pendant que le pouvoir imprime des annonces creuses pour simuler une maîtrise du marché. Résultat : la Banque Centrale se bat contre des courants qu’elle alimente elle-même, le ministère des Finances navigue à vue, et le gouvernement dépense sans stratégie. Le désordre budgétaire et la corruption systémique ont tué toute prévisibilité, rendant le franc congolais vulnérable à chaque caprice politique. Pendant que Kinshasa s’enlise dans le chaos monétaire, une autre réalité s’impose à l’Est. Dans les zones sous contrôle de l’Alliance Fleuve Congo/M23, la résilience économique s’est transformée en modèle d’organisation locale. Malgré l’absence de banques et de microfinances fermées par ordre de Tshisekedi , plus de douze millions d’habitants ont réussi à maintenir une activité économique grâce à la création de l’AREFA (Autorité de Régulation du secteur Économique, Financier et des Assurances). Cette structure, en collaboration avec le gouvernorat du Nord-Kivu et Sud-kivu, veut plutôt fixer les prix, réguler le marché et neutraliser la spéculation imposée par Kinshasa. Une gestion empirique révolutionnaire, mais disciplinée, qui met en lumière la faillite morale et institutionnelle du régime de Kinshasa. Un pays qui ne produit rien, qui importe tout et dont la monnaie s’effrite chaque jour, ne peut se permettre de jouer à l’illusion monétaire. Le régime Tshilombo a transformé l’économie nationale en terrain d’expérimentation politique. La conséquence est claire : la RDC est dirigée sans boussole économique, sans discipline budgétaire et sans respect pour la souffrance du peuple. L’histoire retiendra que ce n’est pas le marché mondial qui aura détruit le franc congolais, mais l’amateurisme, la corruption et la vanité politique d’un régime qui a confondu gouvernance et propagande. #FrancCongolaisEnOtage #RDCEnCriseMonétaire #TshilomboSansCapÉconomique #BanqueCentraleComplice #RégimeDeLaFiction #EffondrementDuFranc #GouvernanceDuMensonge #BudgetFantomatique #KinshasaDésordreÉconomique #AREFARésiste #EstRDCÉconomiquementDebout #CorruptionEtIncompétence #TshilomboResponsable #RDCEnFailliteMorale #RDCsansBoussole #SuminwaPrisAuPiège #ChuteAnnoncéeDuFranc #ÉtatSansÉconomie #RégimeDeLIllusion #PeupleCongolaisÉtouffé

AFC-Alliance Fleuve Congo

11,472 görüntüleme • 9 ay önce

📢🚨 Est-ce qu’on peut poser la vraie question maintenant ? À quoi ça sert encore d’avoir des députés, en 2025, bordel ? À quoi ça sert cette bande de représentants hors-sol, planqués dans leurs fauteuils de velours, grassement payés pour soi-disant décider pour nous ? On vit dans une époque où n’importe quel clampin avec un peu de jugeote et un smartphone a accès, en temps réel, à toutes les informations, toutes les sources, toutes les compétences disponibles sur Terre. C’est plus 1958, les gars. C’est terminé le temps où on avait besoin d’un mec en costard pour lire le Monde et voter à ta place. Aujourd’hui, ils n’ont pas plus de compétences que le peuple qu’ils prétendent représenter. Et dans beaucoup de cas, ils en ont même moins. Et le pire, c’est qu’ils se plantent, ils se vautrent, mais jamais ils n’assument. Alors qu’un citoyen, quand il se trompe, au moins il apprend. Il évolue. Il rectifie. Et c’est justement pour ça qu’il faut dégager cette vieille architecture politique pourrie, pour passer à un nouveau modèle, un modèle où le pouvoir appartient vraiment au peuple. Pas à une clique de carriéristes déconnectés qui pensent encore que leur badge leur donne le monopole de l’intelligence. Ce qu’il faut, c’est une démocratie réelle, organique, sans figures héroïques à idolâtrer. Un cerveau collectif. Une structure souple, vivante, qui permet à chaque citoyen de peser sur les décisions, sans filtre, sans tampon. Une démocratie sans caste, sans messies, sans centralisation mafieuse. Parce que sinon, c’est toujours la même mécanique : une minorité qui écrase une majorité, avec des mots ronflants et des lois taillées sur-mesure. C’est fini tout ça. Le pouvoir doit revenir là où il aurait jamais dû partir : dans les mains du peuple. Le demos qui exerce le kratos. Pas de bullshit, pas de détours : c’est ça, la démocratie. Et même si ça prend cent ans, on finira par y arriver. Parce que l’histoire va dans ce sens. Et ce ne sera pas grâce à eux. Ce sera malgré eux.

ChienSurpris

219,711 görüntüleme • 1 yıl önce

Un marché de plein air à Pornic, en juillet, dans une station balnéaire de la côte atlantique. Les étals sont garnis. Les allées sont vides. Retenez cette image, car un marché est le plus vieil instrument de mesure économique du monde : pas de statistique, pas de communication, pas de lissage — juste des gens qui achètent, ou qui n'achètent plus. Et ce que filme cet homme, c'est un pays qui n'achète plus. Voici pourquoi cette allée déserte en dit plus long que les rapports officiels — et pourquoi les rapports officiels ne la verront jamais. D'abord, ce que le marché encaisse de plein fouet : les prix. Le concombre a pris 41 % en une semaine de canicule sur les cours de gros. Les vergers perdent 30 à 50 % de leurs récoltes selon les régions. Le cours du jeune bovin a bondi de 32 % en un an, le cheptel ayant fondu de 10,5 % en cinq ans. Le maraîcher et le boucher du marché ne fixent pas ces prix : ils les subissent, et les répercutent la mort dans l'âme, face à des clients qui comptent. Alors le panier se réduit, la barquette remplace le kilo, le poulet remplace le bœuf — et bientôt, on regarde sans acheter. Puis on ne vient plus. Ensuite, ce que l'allée vide révèle : le mensonge d'optique de « l'inflation vaincue ». Officiellement, l'inflation est revenue à la normale — un ou deux pour cent l'an. Mais cette statistique mesure une vitesse, pas un niveau : les prix alimentaires ont grimpé d'environ 20 % en deux ans lors de la flambée, et ils ne sont jamais redescendus. Dire que « l'inflation ralentit », c'est annoncer que les prix cessent de monter vite — pas qu'ils baissent. Le thermomètre officiel rassure les cabinets ministériels ; la ménagère de Pornic, elle, vit avec le cumul, pas avec la dérivée. Entre la statistique qui va mieux et le caddie qui va mal, le marché tranche : il se vide. Et c'est là que les « signaux faibles » deviennent un signal fort. Un marché qui se vide en pleine saison touristique, sur une côte où les restaurateurs perdent 25 à 35 % de chiffre d'affaires, dans un pays qui bat son record de faillites depuis 2009 avec 71 100 défaillances — ce ne sont pas des anecdotes juxtaposées. C'est la même contraction, observée à différentes échelles : la consommation populaire s'éteint par les extrémités, en commençant par ce qui peut être sacrifié — le restaurant, puis le marché, puis le morceau de viande. Les instituts appelleront cela un « ajustement de la consommation des ménages ». Sur place, ça a un autre nom : des commerçants qui remballent l'invendu et des familles qui renoncent au frais. Alors cette vidéo d'allées désertes, archivez-la. Les crises ne s'annoncent pas dans les chiffres trimestriels — ils arrivent toujours après. Elles s'annoncent là : sur les places de marché, le samedi matin, quand les habitués passent sans s'arrêter. L'économie française se contracte à hauteur d'étal. Et pendant que les communiqués célèbrent la désinflation, le plus vieux baromètre du monde, lui, affiche tempête. Sources : relevés Rungis (concombre +41 %, juin 2026), Institut de l'Élevage et FranceAgriMer (cours du bovin +32 %, décapitalisation -10,5 %), INSEE (inflation alimentaire cumulée ~20 % sur 2022-2023, taux annuels 2026), témoignages des professionnels du littoral (CA -25 à -35 %), Altares (71 100 défaillances sur 12 mois).

ChienSurpris

54,953 görüntüleme • 20 gün önce

90,80 euros par mois. C'est le prix du passe Navigo depuis janvier. Et cet été, des Franciliens qui le paient ont marché sur les voies, dans le noir des tunnels, pour sortir de rames en panne. Les vidéos tournent sur les réseaux sociaux : évacuations le long des rails, rames bloquées sans ventilation, quais saturés. Ce ne sont pas des accidents isolés. C'est le comportement normal d'un réseau qui n'a pas été construit pour l'époque où il vit — et personne ne veut vous le dire aussi simplement. Voici la mécanique, telle qu'elle est documentée. Quand il fait 37 degrés dehors, le rail monte à 55 degrés. À cette température, l'acier menace de flamber : SNCF Réseau réduit les vitesses, supprime des trains par précaution. Fin juin, sur une seule ligne du réseau Saint-Lazare, un train sur dix a été supprimé pendant la canicule — qui s'ajoutait à une crise de matériel roulant immobilisant 40 % du parc de la ligne pour des mois. À bord, la climatisation reste une loterie : environ deux tiers des trains et RER en sont équipés, la moitié des métros, avec de fortes disparités selon le matériel. Et pour surveiller la température de centaines de kilomètres de rails, l'opérateur historique met en avant... une vingtaine de capteurs connectés, déployés en quatre ans. Maintenant, la réponse officielle de l'autorité organisatrice pendant la vague de chaleur. Tenez-vous bien. « Limiter ou reporter ses déplacements. Privilégier le télétravail. Éviter les heures de pointe. Prendre les lignes climatisées. » Autrement dit : le service public de transport recommande officiellement de ne pas se servir du service public de transport. Aux heures où les gens vont travailler. Voilà le contrat réel : l'usager, lui, n'a pas le droit de « reporter » son abonnement — 90,80 euros, prélevés chaque mois, canicule ou pas, contre 70 euros en 2015, soit 30 % de hausse en dix ans pour un service que son propre organisateur conseille d'éviter. Le « bouclier tarifaire » encadre le prix. Aucun bouclier n'encadre le service : pas de garantie de régularité opposable, pas de remboursement automatique en cas de défaillance — juste des campagnes de dédommagement exceptionnelles, à la discrétion de l'autorité. Et c'est là que l'affaire devient structurelle. Les canicules sont annoncées des jours à l'avance et reviennent chaque été depuis des années. Un réseau robuste se serait adapté : rails retravaillés, matériel climatisé généralisé, maintenance massifiée. Le nôtre a préféré l'inverse — des décennies de sous-investissement dans l'entretien, compensées par des hausses de tarif et des conseils de télétravail. L'infrastructure encaisse l'argent en toutes saisons ; elle ne rend le service que par beau temps tempéré. L'été prochain, le rail montera de nouveau à 55 degrés. La seule inconnue, c'est le prix du passe à ce moment-là. Sources : Île-de-France Mobilités (tarifs 2026 et communiqué « plan de transport adapté » canicule), SNCF Réseau / Transilien (température du rail, suppressions ligne J), RATP (capteurs et solutions climatiques), Assemblée nationale (évolution du prix du Navigo 2015-2026).

ChienSurpris

27,458 görüntüleme • 24 gün önce

Tu t'appelles Julien, 28 ans, la largeur d'épaule d'un cintre IKEA, un master en com' décroché à Nanterre entre deux manifs contre le capitalisme. Tu es Social Media Manager pour une start-up de "bien-être au travail", pour un "salaire motivant" de 1 989€ net. Ton taff c'est poster des carrousels LinkedIn sur la bienveillance avec des photos de femmes managers dynamiques qui serrent la main à des employés métisses souriants. Ta chef Sandrine, avec son mug "Girl Boss" et sa frange trop courte de témoin de Jéhovah, te rappelle en standup que "le contenu c'est de l'émotion avant tout". Les seules émotions que tu ressens c'est quand tu vois la notif Slack de Chloé la stagiaire emo de 21 ans et quand Sandrine te fait la bise le matin et que tu peux sentir son parfum Black Opium de fausse bourgeoise. T'habites un 18m² à République qui sent la kefta et le manque de respect. Tu fais 1m73, les bras rachitiques et un taux de testostérone qui explique pourquoi tu chiales devant la pub Intermarché du loup qui devient vegan à Noël. Le soir, tu rentres en métro, sur le siège à côté de toi y'a un mec en survêt Tacchini qui inhale des ballons d'azote en écoutant du Koba LaD sur son enceinte JBL et un zoomer qui mange un Tasty Crousti supplément diabète en mâchant la bouche ouverte. Une fois rentré t'ouvres Tinder. T'as le choix entre : Aurélie, 95 kg dans un crop top "body positive" qui te fait penser à Jabba The Hut Jade, "elle/iel", cheveux violets, pomme d'Adam saillante et plus marquée que la tienne et Camille, 33 ans, qui se définit comme femme forte et indépendante et qui te demande si t'as déconstruit ta masculinité Tu tentes Camille, ça matche. Vous vous retrouvez dans un bar à cocktails du Marais. En vrai elle fume clope sur clope et te parle de son chat Marcel pendant une heure avant de t'annoncer que t'es Capricorne et que c'est pas compatible selon ses pierres d'ambre et la période lunaire. T'as pas touché une femme depuis 14 mois. T'as claqué 4 verres à 12 balles pour te faire larguer par l'astrologie. Ta dernière c'était une gonzesse chiffon carpette à un afterwork qui t'a bloqué le lendemain comme si t'étais un souvenir de gastro-entérite. Le samedi soir tu scrolles Pornhub d'un pouce mort en essayant de maintenir une érection flageolante pendant que La Menace t'explique dans tes AirPods que tu dois "devenir un High Value Man". T'as claqué 497€ en 3 fois via PayPal pour sa formation Alpha Gold. T'as maté les 13 modules. Le seul truc que t'as vraiment choppé c'est un découvert et une tendinite au poignet droit. La France est 2ème mondiale sur Pornhub. Tu contribues humblement à cette performance nationale tous les soirs entre 23h et 23h17. Tu t'essuies ensuite dans le t-shirt de ta course solidaire "Tous ensemble contre les violences" : ta seule activité sportive en 10 ans, et encore, tu l'as faite à moitié en marchant pour pas arriver avant ta pote féministe Sofia et éviter un débat sur les privilèges des mâles blancs cis. Le palpitant coupable, tu ouvres OnlyFans : tu raques 15€ par mois pour Lola, 22 ans de Montpellier qui t'envoie un "bonne nuit bébé" automatique. En vrai Lola c'est un Ivoirien avec des taches de gras sur le marcel qui gère 40 comptes depuis un cybercafé d'Abobo au nord d'Abidjan. Tu lui as filé 5€ pour son anniversaire. Il a répondu merci avec un cœur. T'as screenshoté : c'est ta relation la plus stable depuis 3 ans. Le dimanche ta mère appelle : "et côté cœur ?" Tu réponds "d’abord le business, les femmes viendront après". T'as un master, un CDI, une mutuelle Alan et un profil Hinge où t'as mis "j'aime voyager et la bonne bouffe" comme 2 millions d'autres fils de putes. Ton grand-père avait un CAP soudeur, les mains noires, le rire gras et avait mis grand-mère en cloque à 22 ans sans faire un TED Talk sur l’alignement émotionnel. Toi tu payes 50 balles un abonnement Tinder Platinum et ta descendance est morte dans un rouleau de Sopalin.

Le ₿unker 🪖

760,634 görüntüleme • 5 ay önce

Fouad Ahidar, un islamiste antisémite pro-Hamas au gouvernement bruxellois? La Belgique compte un gouvernement fédéral et cinq gouvernements régionaux, parmi lesquels celui de la Région de Bruxelles-Capitale qui a la singularité de devoir disposer d’une double majorité (francophone et néerlandophone) pour gouverner. Quatre mois jour pour jour avant les élections du 9 juin 2024, le député ex-socialiste Ahidar Fouad crée le parti Team Fouad Ahidar qui, au soir du 9 juin, décroche à la surprise générale 3 des 17 sièges impartis aux Bruxellois néerlandophones. Ce parti nouveau-né devient ainsi la deuxième force politique flamande de la capitale, derrière le parti écologiste Frans Groen et ses 4 élus. Le séisme causé par cette razzia électorale débouche sur un imbroglio politique inédit pour la Région de Bruxelles-Capitale: si les nationalistes flamands N-VA ne s’allient pas aux autres partis démocratiques néerlandophones, le prochain gouvernement bruxellois devra s’acoquiner avec, soit l’extrême droite Vlaams Belang, soit l’extrême gauche PVDA België, soit l’islamiste antisémite pro-Hamas Fouad Ahidar. Pire scénario encore: forte de 9 députés, une tripartite écolo-islamo-socialiste ferait le compte. Ambiance. Qui est Fouad Ahidar? Après un passage par le parti communiste PTB Belgique, Ahidar rejoint le parti socialiste flamand Vooruit sous les couleurs duquel il est élu en 2004 au Parlement bruxellois. Il y siège depuis comme député et assumera la première vice-présidence de l’hémicycle de 2014 à 2019. En décembre 2023 il quitte le parti socialiste – ou en est exclu, selon les versions des intéressés – car, explique-t-il, ce parti “va à l’encontre de mes convictions parfois religieuses”. En février 2024 il fonde son parti éponyme qui, depuis les élections du 9 juin, chamboule l’échiquier politique bruxellois. Pour le reste, Ahidar compte parmi les plus extrémistes des élus du royaume sur les sujets touchant à la laïcité et au dossier israélo-palestinien. Un islamiste qui se défend de l’être. Un antisémite qui se défend de l’être. Un pro-Hamas qui ne s’en défend pas. Ahidar l’islamiste En mars 2013, Ahidar poste sur le mur Facebook d’Abdelrahman Ayachi le message de soutien suivant: “Prenez soin de vous, cher Abdelrahman. (…) Nos prières sont avec vous.” ( Abdelrahman Ayachi était un islamiste franco-syrien qui a vécu à Molenbeek et sera tué en juin 2013 en Syrie où il était parti combattre dans les rangs djihadistes pour “l'édification d'un État islamique”. Précédemment, Ayachi avait été condamné en 2009 par la Cour d’appel de Bruxelles pour incitation à la haine antisémite, et par contumace en 2012 pour terrorisme. En février 2024, Ahidar prend la parole à la tribune du Parlement bruxellois pour défendre l’imam pakistanais qui, le mois précédent, psalmodiait la sourate 33 du Coran au perchoir de cette même Assemblée. Une sourate qui, d’une part, narre la Bataille de la Tranchée durant laquelle une tribu juive, les Banu Qurayza, a été décimée par l’armée de Mahomet et qui, d’autre part, est l’une des deux sourates coraniques sur lesquelles s'appuient les promoteurs du voile islamique. Dans son plaidoyer pro domo, Ahidar affirme que “cet imam a seulement voulu être bienveillant” et sermonne les députés présents en assénant que “tout le monde ici cite des versets de quelque part, ou des documents de quelque part” ( En juin 2024, sur le plateau de la télévision régionale bruxelloise BX1Officiel, Ahidar professe que si “pour certains les cultes doivent rester à la maison, pour moi c’est le contraire.” Au journaliste de BX1 Fabrice Grosfilley qui lui demande si “on ne doit pas séparer la politique de la pratique religieuse”, il rétorque: “C’est difficile de [les] séparer” ( En août 2024, Ahidar se félicite de l’insondable arrêt de la Cour d’appel de Bruxelles autorisant le retour en Belgique de l’imam salafiste Mohamed Toujgani et l’acquisition par ce dernier de la nationalité belge. Ahidar se dit “ravi” et “soulagé” du retour de son ami qui avait été expulsé du pays en 2021 sur base de rapports de la Sûreté de l'État détaillant le contenu de ses prêches antisémites et anti-occidentaux dans lesquels il a, entre autres, appelé à brûler les Juifs ( Originaire du Maroc, Mohamed Toujgani a vécu en Belgique de 1982 à 2021 où il prêchait en tant que premier imam de la mosquée molenbeekoise al Khalil, créée en 1985 par la confrérie des Frères musulmans et plus grande mosquée du pays. Plusieurs fidèles de cette mosquée rejoindront les réseaux djihadistes, dont Chakib Akrouh, l'un des terroristes des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. La multiplication des dérapages et outrances d’Ahidar lui attireront les foudres d’autres parlementaires, dont l’ancien leader libéral flamand à Bruxelles @GuyVanhengel qui, le surlendemain des élections, tire la sonnette d’alarme: “Le programme de son parti est très axé sur la charia. (…) Regardez ses déclarations sur Gaza, qui sont d’inspiration religieuse, ou les débats sur l’abattage sans étourdissement.” Quant au député N-VA Theo Francken, il qualifie la Team Fouad Ahidar de “charia-club haineux, ultra-conservateur, antisémite et homophobe”. Mais peu chaut à Ahidar qui affirme que les critiques l’indiffèrent: “Plaire à qui? Moi je plais à Dieu. (…) [L’important c’est] que mon Dieu soit heureux.” Ahidar l’antisémite En mars 2009, Ahidar assiste à Bruxelles au spectacle de l’antisémite multirécidiviste Dieudonné, clamant au micro de la chaîne publique flamande VRT être “un grand fan de Dieudonné” ( En novembre 2012, Ahidar participe à Anvers à une manifestation anti-israélienne qui, dans les faits, consacre l’Union sacrée des antisémites: on y trouve des islamistes de Sharia4Belgium, des militants d’extrême gauche et des nazillons du groupuscule d’extrême droite flamand N-SA. Et Fouad Ahidar. Et ce slogan génocidaire scandé par la foule: “Hamas! Hamas! Tous les Juifs au gaz!” ( En novembre 2023, Ahidar est interviewé par la Web TV communautaire Zinneke Tv. L’entretien de 34 minutes est entièrement consacré aux pogroms du 7 octobre et à la guerre qui s’en est suivie ( Extraits: • “[Les Israéliens] ont simplement récupéré ce qu’ils ont semé. Ils ont semé la haine et le massacre et la désolation depuis 75 ans, et aujourd’hui il y a eu une peeetite réponse qui a été donnée par une partie du Hamas.” (voir vidéo) • “La seule différence aujourd’hui c’est que [pour] la première fois le Hamas est rentré sur le territoire israélien, si on peut appeler ça des territoires israéliens, où des colons sont installés.” • “Les Juifs sont des élèves qui sont devenus des mauvais maîtres. (…) Ils ont subi, aujourd’hui ils font pire! (…) Des vrais psychopathes, ce sont des tueurs en série.” • “Moi qui suis parti à Ausfitch (sic), en Pologne, pour aller voir ce que c’est un génocide, ce que c’est un massacre, eh bien je peux constater aujourd’hui qu’on utilise pratiquement les mêmes méthodes.” • “La communauté juive s’est créé un État sur un territoire qui ne lui appartient pas. Alors je répète, ce sont les Allemands qui les ont massacrés en plus grosse partie. On n’a qu’à leur donner une partie de l’Allemagne.” Ahidar le pro-Hamas En juin 2010, Ahidar prend part à une manifestation anti-israélienne à Bruxelles, devant le ministère des Affaires étrangères. Au micro de MedianeTV, il se rengorge d’avoir été l’un des premiers à signer la pétition exigeant le retrait du Hamas de la liste européenne des organisations terroristes: “Moi j’ai signé la charte aussi, je crois que je suis un des tous premiers à l’avoir signée pour retirer justement le Hamas de cette liste qui le traite de terroriste”. En mars 2024, lors d’un entretien avec la Web TV communautaire AV12, Ahidar prend fait et cause pour les organisations terroristes Hamas et Hezbollah ( Durant l’interview, il flirte avec le négationnisme en renvoyant dos-à-dos la Shoah et la guerre en cours: “On ne peut pas appeler ça un génocide, c’est pire qu’un génocide. (…) Il faudrait qu’on soit 6 millions pour dire que c’est un génocide?” Il prône l’application du programme du mouvement antisémite BDS en enjoignant la Belgique de “stopper tout accord bilatéral, commercial, culturel avec ce pays, avec ces terroristes.” Il s’émeut du sort du Hezbollah: “Malheureusement [le Liban] subit des dommages collatéraux énormes parce qu’il a osé avoir le courage de bouger.” Et il requiert des frappes de l’OTAN sur Israël: “La seule solution c’est malheureusement qu’il faut intervenir militairement. Et ça l’OTAN doit faire ce qu’elle doit faire.” Une menace existentielle La fulgurance de la victoire par les urnes de Fouad Ahidar ne doit pas être prise à la légère: elle est symptomatique de la menace existentielle qui plane sur un nombre croissant de démocraties occidentales. Partout ou presque en Europe, on voit émerger et prospérer des formations politiques surfant sur la vague islamogauchiste qui, dans la foulée du 7 octobre, s’est transformée en tsunami baptisé “Intifada Revolution”. Une lame de fond qui charrie avec elle l’obscurantisme, l’antisémitisme, la christianophobie, l’homophobie, le sexisme et d’autres tares encore. Penser qu’il est possible de composer avec Fouad Ahidar en Belgique, Jean-Luc Mélenchon en France ou Yolanda Díaz en Espagne est illusoire et suicidaire. Les partis démocratiques belges qui envisagent en ce moment-même une conciliation voire une alliance avec la Team Fouad Ahidar feraient bien de garder à l’esprit cet aphorisme de Winston Churchill: “Un conciliateur c'est quelqu'un qui nourrit un crocodile en espérant qu'il sera le dernier à être mangé”. Pour les socialistes flamands c’est déjà trop tard, bâfrés par leur ex-camarade Ahidar au dîner du 9 juin. Ce n’est qu’en prenant la pleine mesure du danger auquel nous sommes confrontés que nous éviterons de sombrer collectivement. À défaut de ce sursaut salutaire, les élections du 9 juin 2024 pourraient marquer le point de non-retour de l’effondrement de nos démocraties. Alexander De Croo 🇺🇳 Bart De Wever Jan Jambon Georges-L BOUCHEZ Maxime PREVOT Sophie Rohonyi Marie Lecocq Hadja Lahbib David Leisterh David WEYTSMAN 🇧🇪🇪🇺 Joelle Maison Ahmed Laaouej Isabelle Emmery Christophe De Beukelaer Cieltje Van Achter Sven Gatz Ans Persoons Benjamin Dalle Elke Van den Brandt Dorian de Meeûs Frédéric Chardon Gauvain Dos Santos Jim Nejman Maxime Binet JULIEN BAL pascal vrebos Elodie Blogie JP Jacqmin @julie_morelle Martin Buxant Géraldine Woessner Erwan Seznec Jean Quatremer sophia aram Raphaël Enthoven Mohamed Sifaoui

Joël Rubinfeld

368,147 görüntüleme • 2 yıl önce

La startup 🇨🇭 Transmutex dit pouvoir réduire la durée de stockage des déchets nucléaires d’un million d’années à 500 ans. Une technologie jugée réaliste par la Nagra, organisme suisse gérant les résidus radioactifs, qui espère les éliminer à 80%. La Suisse refuse le nucléaire, mais en coulisse, ça bouge. La Société coopérative nationale pour le stockage des déchets radioactifs (plus connue sous l’acronyme allemand de Nagra) a reconnu en mai que la technologie de transmutation nucléaire développé par la start-up genevoise Transmutex, fondée en 2019 par des savants issus du CERN et des grandes écoles suisses, peut en effet réduire de façon significative la durée d’entreposage des déchets nucléaires de longue durée. D’un million d’années à environ cinq cents ans seulement, selon une étude basée sur des données fournies par la Nagra. Ces déchets (uranium et plutonium) pourraient également être régénérés en nouveau combustible pour des centrales. L'idée d'utiliser la technique de transmutation nucléaire pour gérer les déchets nucléaires suscite l'intérêt depuis des décennies. Plusieurs pays ont lancé d'importants programmes pour l'explorer. Dans le cas présent, Transmutex propose d'utiliser un accélérateur de particules issu du CERN couplé à un réacteur pour combiner des particules de neutrons subatomiques avec du thorium, un métal légèrement radioactif. Cela produirait un isotope d'uranium qui se fissionne ensuite, libérant de l'énergie. Grâce à ce procédé de transmutation – d’où le nom Transmutex –, la startup entend aussi réutiliser les actinides des réacteurs à l’uranium. « L’idée est de transformer ces déchets en éléments stables pour les mélanger au thorium et obtenir un nouveau combustible. Cela permettrait de réduire la durée de vie ainsi que la quantité de déchets nucléaires générés par les centrales suisses de 2800 tonnes sur les 4500 qui seront produites dans les 60 prochaines années. » Franklin Servan-Schreiber, ingénieur et directeur général de la startup Transmutex, qui est issu de la famille française Servan-Schreiber, est ravi que sa technologie de transmutation soit la « première prise au sérieux par une agence de gestion des déchets nucléaires pour réduire la quantité de déchets nucléaires ». Il affirme qu'elle peut être utilisée sur environ 99 % des déchets nucléaires mondiaux, et qu'elle est en capacité de réduire la durée pendant laquelle ils restent radioactifs à « moins de 500 ans ». L'idée originale vient du CERN : « Un jour, j'ai entendu qu'au CERN, des déchets avaient été détruits grâce à un faisceau de particules. » C'est sur cette base que l'ingénieur a alors décidé de se lancer dans le projet de déclencher la fission (scission de l'atome émettant de l'énergie) en bombardant de particules de l'extérieur un combustible au thorium, qui remplacerait l'uranium. De son côté, la Nagra, avoir passé plusieurs mois à explorer la méthode proposée par la startup, vient de conclure que cette technologie pourrait effectivement réduire de 80 % le volume des déchets hautement radioactifs du pays. Le projet de Transmutex séduit également le CERN : « Oui, le concept est vraiment prometteur ! Il n’est pas neuf, mais les progrès des technologies requises le rendent bien plus proche de la mise en œuvre aujourd'hui. Il s’agira d’une véritable percée dans la production d’énergie », juge Giovanni Anelli, responsable du groupe de transfert des technologies. La startup a aussi noué des partenariats avec l’EPFL et l’Institut Paul Scherrer, le plus grand institut de recherche suisse pour les sciences naturelles et les sciences de l’ingénierie. La puissance du réacteur qu'elle entend développer d'ici 2030 est de 100 MW mais elle pourrait « être doublée ou triplée » pour s’adapter aux besoins. Etant nommé « Start » (Subcritical Transmuting Accelerated Reactor Technology), il se composera de deux parties majeures : le réacteur sous-critique et le cyclotron, un accélérateur de particules circulaire. La partie réacteur utilisera un caloporteur plomb qui peut fonctionner avec un cycle uranium ou thorium. Elle intègrera en son coeur une cible de spallation contenant du plomb bismuth. Ce concept est inspiré du projet international Megapie, réalisé en Suisse au début des années 2000. Le réacteur sera sous-critique, c’est-à-dire qu’il n’y aura pas de réaction en chaîne autoentretenue. Celle-ci s’arrêtera dès que l’apport de neutrons cesse, un élément de sûreté important. Cet apport sera assuré par l’accélérateur de particules qui, en bombardant de protons la cible de spallation, causera l’émission de neutrons en quantité suffisante. Ce second élément de Start prendra la forme d’un cyclotron de 800 MeV inspiré de celui de l’Institut Paul Scherrer en Suisse. Sources : - - - - - -

Aymeric Pontier

63,819 görüntüleme • 2 yıl önce

Nous y voilà. Après 20 ans de capitalisme qui pousse à investir plus pour gagner plus avec l'élevage dans DOFUS, c'est le rouge du communisme qui vient le frapper à sa porte demain. Demain, on me confisquera mes enclos en échange de quelques misérables pièces qui ne seront jamais à la hauteur de mes 2 milliards de Kamas investis pour les acquérir. C'est une somme que je n'ai pas obtenue par magie ni avant leur achat, ni après. Ce fut énormément de temps pour les avoir et les récupérer. Et demain ce sera comme si elle et le temps passé à les faire n'avaient jamais existés. Oui des joueurs n'ont pas eu l'opportunité ou la volonté d'investir leurs Kamas dans des enclos. Mais la disponibilité des enclos était suffisante malgré les fusions qui ont justement augmenté successivement le nombre d'enclos sur les serveurs (jusqu'à x5 sur Imagiro) pour peu qu'ils ne deviennent pas abandonnés. On verra bien si vous êtes au rendez-vous pour passer des heures à vous occuper de vos montures car ça, ça ne changera pas, la patience restera le maître mot de cette feature. Sinon en parallèle de tout ça, la gestion est modifiée avec des consommables et le recyclage des montures sera beaucoup plus conséquent car les montures de Deuxième Générations seront les plus rentables et plutôt rapide à faire en quantité. Mais pour les autres qui ne voudront toujours pas mettre la main à la pâte pour les succès, ne soyez pas dupes, et croyez-moi, à compter de cette refonte élevage vous allez devoir payer cher, très cher.☺️

Brume

142,967 görüntüleme • 5 ay önce

📢🚨Trente euros pour douze litres à deux euros cinquante le litre constitue une transaction où l'État capture environ dix-huit euros de la valeur brute. C'est un prélèvement direct sur le ménage moyen, prélevé sans débat démocratique authentique, sans alternative réelle, et sans aucune possibilité de refuser sans mettre en péril son emploi. C'est la forme la plus pure du régime fiscal français : invisible pour celui qui la paie, incontournable dans son effet, et politiquement intouchable pour les gouvernants qui en dépendent. La TVA représente environ vingt et un pour cent du prix affiché à la pompe. L'accise française s'élève à soixante centimes le litre en 2026, soit la plus haute d'Europe occidentale hors taxes spécifiques temporaires. Les diverses contributions régionales qui se superposent, les taxes locales d'aménagement routier, les surcharges environnementales ajoutent encore une couche. Sur un litre à deux euros cinquante, l'État capture donc environ soixante pour cent du prix brut. C'est une taxation d'un bien d'équipement qui surpasse en pourcentage la taxation sur le revenu pour les plus pauvres. Un salarié qui gagne mille cinq cents euros nets par mois et qui parcourt cinquante kilomètres par jour en voiture dépense environ deux cents euros d'essence mensuels. C'est une charge fixe absolue sur laquelle il n'a aucun pouvoir de négociation. Ce n'est pas un choix discrétionnaire. C'est aussi cent vingt euros mensuels de fiscalité implicite qu'il paie sans le savoir explicitement. Sur une année, c'est mille quatre cents euros d'impôts prélevés sans qu'une seule ligne du bulletin de salaire ne le mentionne jamais. Trente euros pour douze litres révèle l'absurdité du système. C'est l'argent de deux jours de travail qui part en fumée à la pompe. C'est trois repas de famille pour un enfant. C'est deux paires de chaussures. C'est un mois de transport public pour quelqu'un qui habite une ville avec des transports. Pour celui qui roule, c'est juste ce qu'on paie sans réfléchir, parce qu'on doit rouler. En Suisse, le prix à la pompe s'affiche autour de 1,65 euro le litre avec une fiscalité plus basse et un marché beaucoup plus concurrentiel entre les importateurs de carburant. En Suède, à 1,72 euro. En Allemagne, à 1,75 euro. En Autriche, environ 1,68 euro. En Espagne, même avec les taxes nationales, autour de 1,80 euro. En France, le même produit raffiné selon les mêmes standards européens atteint régulièrement 2,40 ou 2,50 euros. Cette différence de soixante-dix centimes par litre n'est pas une variation naturelle du marché pétrolier : c'est une décision de prélèvement fiscal. Pour un ménage moyen roulant quinze mille kilomètres annuels à une consommation de sept litres aux cent kilomètres, cela représente mille cinquante litres par année. La différence de 70 centimes par litre représente donc environ 735 euros de surcharge annuelle par rapport à la Suisse. C'est un mois et demi de salaire net pour un ouvrier, prélevé uniquement par la fiscalité gouvernementale sur le carburant. Ce ne sont pas des différences dans la qualité du carburant, qui est identique selon les normes européennes. Ce ne sont pas des différences dans les coûts d'extraction ou de raffinage : la Suisse est aussi enclavée en Europe que la France, tous les deux pays importent du pétrole brut de la même région. C'est une décision fiscale pure. La France a choisi délibérément de prélever davantage que ses voisins sur un bien de consommation de nécessité économique absolue. C'est un choix de politique économique conscient et assumé. Le ménage français moyen a été lentement mais délibérément configuré pour dépendre de l'automobile. Les politiques d'aménagement du territoire depuis les années soixante-dix ont activement favorisé l'étalement urbain au lieu de densifier les villes. Les prix fonciers en zone dense ont grimpé en raison de restrictions de construction volontaires et de normes toujours plus coûteuses à satisfaire. Les salaires réels ont stagné depuis 1975 malgré les gains de productivité. Le résultat mécanique : chaque tranche de population descendant dans la hiérarchie des revenus se trouve repoussée plus loin du centre-ville et vers les banlieues périphériques. Parallèlement, l'investissement en transports publics décentralisés s'est arrêté après les années quatre-vingt-dix. Les bus régionaux ont été supprimés ou rendus techniquement inefficaces. Les lignes de TER ne couvrent que les corridors majeurs de l'Île-de-France. L'automobiliste de province n'a plus d'alternative réelle. C'est à ce moment exact que l'État augmente les taxes essence année après année : lorsque l'offre alternative a été suffisamment étouffée pour que l'opposition soit impossible. Le ménage urbain très riche, qui habite en centre-ville dans le 6e ou le 7e arrondissement ou dans des quartiers périphériques aisés bien desservis par le métro, ne paie presque rien d'essence parce qu'il circule peu en voiture. Il paie d'autres impôts certes, mais il échappe complètement à la taxation du carburant. Le ménage très pauvre, qui vit en centre-ville faute d'avoir d'autres choix, paie peu d'essence en quantité absolue. C'est la classe moyenne qui dépend de l'automobile sans en avoir les moyens financiers de luxe urbain : elle est la captive parfaite pour une extraction fiscale. Un cadre roulant quarante kilomètres par jour pour rejoindre le bureau dans une métropole éloignée dépense trois cents euros mensuels d'essence. Il ne peut pas télétravailler quatre jours par semaine sans perdre sa crédibilité professionnelle auprès de sa hiérarchie. Il ne peut pas habiter un kilomètre de son bureau : les prix immobiliers le lui interdisent absolument. Il doit rouler quotidiennement. Et en roulant, il finance environ cent quatre-vingts euros mensuels de fiscalité occulte et invisible. Cet homme vote. Il paie. Il ne dit rien, parce qu'il sait pertinemment que aucun gouvernement, de droite comme de gauche, ne réduira jamais cette fiscalité du carburant qui s'est normalisée. Les gouvernants français justifient cette taxation massive par la nécessité absolue d'une transition écologique vers les énergies renouvelables. Les éoliennes, les panneaux solaires, les véhicules électriques doivent être subventionnés par quelque chose. Ce quelque chose, c'est invariablement le carburant fossile que consomme la classe moyenne captive parce qu'elle n'a pas d'alternative. L'essence finance donc l'électricité subventionnée, qui enrichira les propriétaires de panneaux solaires et les acheteurs fortunés de voitures électriques à quarante mille euros. La transition écologique française n'est donc pas une transition de marché basée sur l'efficacité économique. C'est un transfert de richesse des ménages de la classe moyenne vers les plus riches et vers les collectivités locales qui gèrent l'énergie publique. Un ménage avec un salaire de deux mille euros nets, roulant une voiture thermique de dix ans qu'il entretient lui-même, finance directement la transition énergétique d'un ménage avec un salaire de cinq mille euros qui pilote une Tesla et qui réclame des bornes de recharge dans son quartier de riche. Supposons un instant un gouvernement qui aurait choisi une voie entièrement différente. Il aurait réduit les taxes essence de cinquante pour cent. Il aurait compensé le manque à gagner en supprimant les exonérations fiscales implicites sur l'immobilier que les propriétaires des villes reçoivent systématiquement par les investissements publics massifs. Il aurait libéralisé la construction résidentielle pour faire baisser les prix immobiliers, réduisant mécanique la distance moyenne entre domicile et emploi. Il aurait investi dans des transports décentralisés et efficaces pour les zones périurbaines. Cette voie aurait coûté moins cher à l'État à long terme. Elle aurait enrichi davantage les ménages de classe moyenne. Elle aurait réduit les distances de trajet et donc les émissions totales de gaz à effet de serre de 40 pour cent. Mais elle aurait aussi déplacé l'impôt vers la propriété immobilière urbaine, ce qui aurait mobilisé une opposition politique très organisée et bien financée des propriétaires urbains riches. C'est la raison fondamentale pour laquelle on taxe l'essence plutôt que la propriété urbaine : parce que le propriétaire urbain vote efficacement et que l'automobiliste de banlieue paie silencieusement. Aucun gouvernement français ne réduit jamais les taxes essence une fois qu'elles sont établies. Pourquoi? Parce que l'administration fiscale en dépend structurellement. Ces revenus alimentent les budgets locaux, régionaux, le budget routier national, les caisses des collectivités. Une baisse de cinquante pour cent aurait des conséquences immédiates et visibles : les routes se dégradent, les services se réduisent, les collectivités doivent réduire les dépenses budgétaires. Personne ne veut être le gouvernant qui réduit les taxes essence et doit dire deux semaines plus tard à un maire que les routes en mauvais état ne seront pas réparées. Personne ne veut avouer que cette fiscalité était purement redistributive, prise sur les faibles pour financer les investissements publics qui enrichissent les propriétaires urbains. C'est l'une des raisons pour lesquelles la France est devenue une oligarchie figée. Les décisions fiscales ne se prennent pas selon le bien commun ou l'efficacité économique. Elles se prennent selon l'équilibre politique entre groupes de pression. Le groupe des propriétaires immobiliers urbains est organisé, influent, et il oppose un veto à toute politique qui menacerait la valeur de sa propriété. Les gouvernements français ont appris que la population acceptera une hausse de charges infinitésimale si elle est progressive et lente. Une hausse soudaine de 50 centimes de l'essence provoque une révolte immédiate. Une hausse de 2 centimes par trimestre pendant 50 trimestres fait augmenter le prix d'un euro sans provocation de réaction. C'est la science politique appliquée. C'est le calendrier du décalage fiscal : une hausse de 10 centimes chaque année est politiquement invisible. 300 euros d'augmentation de charges d'automobile par année par ménage ne figure nulle part dans les débats électoraux. Les programmes gouvernementaux parlent d'augmentation du pouvoir d'achat sans jamais mentionner que le prix du carburant augmente deux fois plus vite que les salaires et que l'État capture la différence. En 2000, lorsque l'essence montait à 1,60 euro, il y avait au moins une apparence d'alternative. On pouvait imaginer des transports publics décentralisés devenant viables, une organisation de l'habitat différente, une économie plus fragmentée où la mobilité automobile ne serait pas obligatoire. En 2026, ces alternatives n'existent plus qu'en théorie. Les bus régionaux ont fermé. Les lignes de TER ne couvrent que les corridors majeurs. Les prix immobiliers en centre-ville ont triplé en quarante ans rendant l'accès impossible. L'électrification des transports publics coûte si cher qu'elle ne s'étend que dans les métropoles de plus d'un million d'habitants. Celui qui roule paie 2,50 euros, et il n'a aucune alternative réelle qui ne réduiserait pas drastiquement son revenu disponible. L'électrification du transport personnel existe comme alternative théorique. Un véhicule électrique neuf coûte 35 à 50 mille euros. Un ouvrier gagnant 2000 euros nets par mois n'accédera jamais à cette alternative sans un crédit sur 10 ans qu'il ne peut pas se permettre. Il paiera 2,50 euros indéfiniment, jusqu'à ce que son métier ne soit plus viable ou qu'il quitte la France. Le prix de 2,50 euros est particulièrement insidieux parce qu'il demeure largement invisibilisé dans le débat public. Quand l'État augmente l'impôt sur le revenu de 1%, il y a une ligne dans le bulletin de salaire qui montre clairement l'augmentation. Les syndicats mobilisent. Les électeurs se plaignent. Quand l'État augmente les taxes essence de 2 centimes, le prix change à la pompe, et la population croit que c'est une fluctuation du marché du pétrole international. Les gouvernements maintiennent cette confusion délibérément. Aucun gouvernement ne communique : "nous augmentons la fiscalité essence de 5 centimes par litre cette année pour remplir le budget du ministère de l'Écologie". C'est toujours présenté comme une fluctuation de marché, une conséquence de la géopolitique mondiale, une tragédie des prix mondiaux sur laquelle le gouvernement n'a pas prise. La population paie donc sans voir le prélèvement. Elle accepte quelque chose qu'elle aurait violemment refusée si elle savait qu'elle paie 300 euros supplémentaires par an pour financer une administration à laquelle elle ne consent pas librement.

ChienSurpris

10,463 görüntüleme • 4 ay önce

VOUS Y CROYEZ ? 🚨L'APRES 2027 : L'EFFONDREMENT PRÉVU PAR LES ÉLITES ATTENTION : CECI N'EST PAS DE LA SCIENCE-FICTION! 2027-2029 : Maximum Solaire du Cycle 25 Preuve : Rapport NASA "SOLARMAX-25" (2021) - "10-12% de risque d'un événement de type Carrington avant 2030" Preuve : Document du Pentagone "BLACKOUT PROTOCOL" (2022) - Plan de continuité du gouvernement en cas de black-out continental durable (18 + mois) 2 2027 : La Fenêtre Dangereuse Preuve : Exercice "SOLAR STORM 2023" de la FEMA et de l'OTAN - Simulation d'une CME frappant l'Europe et l'Amérique du Nord, avec effondrement des réseaux électriques pendant 2 ans Preuve : Rapport de Swiss Re (2022) - Les assureurs estiment qu'une tempête solaire majeure causerait 2 000 à 3 000 milliards de dollars de dégâts et une récession mondiale de 10 ans 2028 : Le Déclenchement Preuve : Le "Project Hammer" du DARPA - Un programme secret visant à développer des armes EMP capables de simuler une tempête solaire, avec des tests prévus pour 2028 Preuve : Le "Global Catastrophic Biological Risk" du Johns Hopkins Center for Health Security - En cas d'effondrement des systèmes de santé et d'hygiène, les maladies infectieuses seules pourraient tuer 1 à 2 milliards de personnes en 24 mois 2029 : La Reconstruction Preuve : Le "Continuity of Government" (COG) - Un plan secret du gouvernement américain pour établir un gouvernement parallèle en cas de catastrophe, avec des bases souterraines et des bunkers dispersés à travers le pays Preuve : Le "Transhumanist Roadmap" - Un document élaboré par des transhumanistes influents, prévoyant l'intégration de technologies de contrôle mental et de surveillance avancées d'ici 2030 ✅CE QUI VA SE PASSER (HEURE PAR HEURE) : J-30 minutes : Satellites d'alerte (ACE/DSCOVR) détectent la CME Les gouvernements reçoivent l'alerte... mais TROP TARD pour agir IMPACT (Heure H) : Courants géomagnétiques frappent la Terre Transformateurs HIGH VOLTAGE explosent comme des pop-corns GRID ÉLECTRIQUE NATIONALE = MORTE JOUR 1: Plus de lumière Plus d'eau courante Plus de chauffage/clim Plus de communications Plus de transports ✅Jour 7 : Hôpitaux sur générateurs (3 jours max) Médicaments périment (plus de frigos) Dialyses, respirateurs = ARRÊT Épidémies (choléra, typhoide) *° Jour 30: Supermarchés VIDES Pharmacies PILLÉES Banques FERMÉES Police/Armée DÉBORDÉES DÉBUT DE LA FAMINE Jour 365: 🚨90% de la population urbaine MORTE Retour au MOYEN AGE Seuls survivent: campagnes reculées, survivalistes, élites bunkérisées POURQUOI C'EST CACHÉ ? Raison officielle : "Éviter la panique" Vraie raison : Les élites VEULENT cet effondrement pour : Reset monétaire (CBDC = contrôle total) Réduction population (moins de bouches à nourrir) Nouvel ordre mondial (techno-féodalisme) ada POURQUOI LES BUNKERS ? C'est PAS pour attendre que ça passe... C'est pour RESURGIR EN MAÎTRES : Contrôler les ressources (eau, nourriture, énergie) Gérer les survivants via drones/monnaie digitale Reconstruire une société "parfaite" (pour eux) • COMMENT SAVENT-ILS ? Satellites militaires : surveillance solaire 24/7 Exercices secrets : "Jade Helm", "Locked Shields" Achats massifs: terres agricoles, puits d'eau, transformateurs de rechange Lois préparées : Martial Law ready, CBDC pré-chargées LE SECRET ENCORE PLUS SOMBRE : certains pensent que la tempête solaire sera aidée par: Armes EMP déclenchées simultanément Cyberattaques sur les réseaux critiques Sabotage des transformateurs de secours Bill Gates est le plus grand propriétaire terrien agricole des USA Jeff Bezos a des bunkers dans tous ses yachts Mark Zuckerberg a construit un complexe souterrain à Hawaii La tempête solaire majeure arrivera entre 2026 et 2029 Mais le VRAI danger c'est ce qui vient APRÈS : Guerres pour les ressources États effondrés Nouveaux maîtres (ceux des bunkers) Humanité divisée en 2 castes : bunkerisés vs survivants de surface ils ne préparent pas l'Apocalypse il prépare l'après apocalypse

GDams

37,986 görüntüleme • 5 ay önce

Que se passera-t-il quand les algorithmes arriveront à anticiper le crime en croisant nos données ? Vous avez aimé une publication de Dieudonné, puis acheté un manteau rouge, et fait une recherche sur la météo dans le Morbihan. Selon nos systèmes, vous avez désormais 90 % de probabilité de commettre un crime dans les trois mois qui viennent. Ce n’est pas de la spéculation. Ce sont des données empiriques. Comme votre niveau de risque dépasse 75 %, vous êtes automatiquement condamné à une peine de sûreté de cinq ans sous puce neuronale NeuroSafe™, un dispositif qui a remplacé les peines de prison avec sursis en 2030. Vos pensées ne vous appartiendront plus tout à fait. Elles seront captées à leur source, avant même de prendre forme, interceptées dans cet espace flou où l’intention hésite encore à exister. Chaque impulsion, chaque image mentale, chaque début de raisonnement sera analysé en continu par NeuroSafe™, puis transmis à une cellule d’experts chargée d’en évaluer la dangerosité. Il ne s’agit pas seulement de surveiller. Il s’agit d’anticiper. Au moindre écart, une correction sera appliquée. Une idée atténuée. Un souvenir réorienté. Une émotion recalibrée. Progressivement, les pensées jugées incompatibles disparaîtront d’elles-mêmes, remplacées par des alternatives plus sûres, plus stables, plus conformes. Vous ne ressentirez rien de brutal. Rien de visible. Simplement une impression diffuse : celle de penser plus juste. Le système ne vous contraint pas. Il vous optimise. Minority Report n’était pas une fiction. C’était un documentaire anticipatif. Pour pas finir pucé sous revenu universel, abonne-toi: Le ₿unker 🪖

Le ₿unker 🪖

13,678 görüntüleme • 4 ay önce

Le Grand Bercy sera Full de chez Full le 4 février ! Un plaisir indescriptible pour moi de rendre cette force au public qui m’a mis là où je suis. Je vous exprime ici ma gratitude avant de le faire musicalement sur la scène de l’Accor Arena dans quelques jrs. Un Grand Bercy rempli sans promo , sans interview radio , aucune campagne publicitaire, ni apparition télé , ni presse, ni soutien des grands médias Rap, ni partage d’artiste rien ! que des tweets et des story de ma part sous fond de propagande et Bashing sans aucun effet. C’est cool d’être aussi " Finito " et de pouvoir remplir une si grande salle juste avec un téléphone allongé sous une couette faut le faire c’est beau non ?😂🤣 J’ai travaillé jusqu’à pas d’heure comme un acharné pendant 25 ans avec la passion, l’amour et le respect de l’art , le cœur, les tripes et ce malgré toutes mes épreuves en terrain plutôt hostile. Je ne rentre pas dans leurs petites cases, je ne suis pas contorsionniste. Je n’ai jamais triché ! Je viens d’Afrique moi je savais même pas parler le français et mon deuxième Bercy ne va pas parler chinois patience ! 🤣 Morale de l’histoire : Ne doutez jamais de vous quand on vous néglige ou qu’on prend de haut vos travaux ou qu’on essaye d’effacer votre héritage en réécrivant l’histoire en votre défaveur et désavantage. Ne vous laissez jamais impressionner par des éléments numériques qui veulent rien dire. Ne laissez pas la réussite ou la notoriété faire de vous ce que vous combattiez ! Gardez vos convictions ! Croyez en vous. Soyez patient, humble et lucide. Allez tout droit ! Vous allez en inspirer plus d’un et peut être créer une chaîne de transmission de forces positives sans fin. Les vents peuvent souffler contre vous ça reste du vent ! 💨 🫡

ROHFF

231,614 görüntüleme • 1 yıl önce