正在加载视频...

视频加载失败

🔴🇫🇷 𝗜𝗹 𝗽𝗼𝘂𝗿𝘀𝘂𝗶𝘁 𝘂𝗻 𝗯𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲𝗮𝘂 𝗲𝗻 𝘃𝗼𝗶𝘁𝘂𝗿𝗲, 𝗹’𝗲𝗳𝗳𝗿𝗮𝗶𝗲… 𝗽𝘂𝗶𝘀 𝗹’𝗶𝗻𝘀𝘂𝗹𝘁𝗲 ! 😐 On est désormais dans un monde où même la nuit, les animaux ne peuvent plus circuler tranquillement. 🦡

42,305 次观看 • 19 天前 •via X (Twitter)

0 条评论

暂无评论

原始帖子的评论将显示在这里

相关视频

📢🚨 Encore une vidéo. Encore une devanture baissée. Rideaux tirés, vitrine vide, pas un chat. Le petit commerce local ? Mort. Et pas dans un coin paumé, hein, non non, partout. De Paris à Périgueux, c’est la même charogne qu’on sent dans les rues. Les enseignes familiales ferment les unes après les autres, sans bruit, sans drame, juste le silence d’un pays qui abandonne ses vivants pour mieux subventionner ses cadavres administratifs. Tout ce qui ne se vend pas sur Internet est en train de crever. Et pendant ce temps, les municipalités, les communautés de communes, les machins territoriaux, tous ces parasites bien installés dans la moquette, augmentent les taxes comme des fous. Leur logique est simple : ils encaissent moins, donc ils taxent plus. L’inverse de l’intelligence. Mais eux aussi sont en mode survie : ils se goinfrent d’impôts comme un noyé s’accroche à une bouée trouée. Sauf que ça ne tient plus. Y’a un moment où tu ne peux plus pressurer un cadavre. Et ce moment, on y est. Ce qu’on voit là, c’est une rupture. Une société sans cercle vertueux, c’est une société en descente. Et sans levier local, c’est la dépendance nationale. Et la dépendance, c’est la mort. Pas la mort spectaculaire, non, la mort lente. Celle qui sent le renfermé et le désespoir. Les petits tombent. Les moyens s’accrochent. Les gros rationalisent. Même les mastodontes réduisent la voilure, ferment des rayons, serrent les coûts, licencient en douce. Personne n’investit. Tout le monde survit. On n’est plus dans l’économie, on est dans la glaciation.

ChienSurpris

124,993 次观看 • 1 年前

📢🚨 Paris est devenue une ville où l’on marche désormais entre les tentes. Pas une ou deux, non. Des rangées entières. Le long des quais, sous les ponts, contre les grilles des écoles, parfois même à quelques mètres des lieux les plus touristiques du monde. Une capitale censée incarner l’une des puissances les plus riches de la planète, transformée en campement permanent. Et ce qui frappe le plus, ce n’est même pas la misère. La misère a toujours existé dans les grandes villes. Ce qui frappe, c’est la normalisation. On s’habitue. On contourne les tentes comme on contourne un poteau. Les élus parlent de “gestion”, de “dispositifs”, de “plans d’urgence”, pendant que la réalité s’étale sur les trottoirs. Car il faut bien le dire : une ville qui laisse s’installer des kilomètres de tentes est une ville qui a renoncé à résoudre le problème. On administre la misère, on la cartographie, on la déplace parfois de quelques rues pour que ça ne se voie pas trop lors d’un événement international… mais on ne la règle jamais. Et pendant ce temps-là, Paris continue d’empiler les réglementations, les normes, les politiques du logement qui ont raréfié l’offre et fait exploser les prix. Résultat : même des gens qui travaillent n’arrivent plus à se loger dignement dans la capitale. Alors oui, les tentes deviennent le symbole le plus brutal de cette faillite. Pas seulement sociale. Politique. Parce qu’une capitale où les trottoirs deviennent des dortoirs n’est pas seulement une ville pauvre. C’est une ville qui a perdu le contrôle de son propre modèle.

ChienSurpris

11,076 次观看 • 4 个月前

C’est tout de même incroyable de voir ce genre de détournement. De toute façon, les installations publiques aujourd’hui sont de plus en plus débiles, et c’est assez simple à comprendre pourquoi. Le but, c’est que ça tourne comptablement. Il faut que l’argent soit dépensé, il faut que les budgets soient justifiés et il faut qu’il reste quelque chose de visible dans la réalité pour montrer où l’argent est parti. Pendant longtemps, c’était les œuvres d’art publiques. Ces trucs souvent à chier, sans âme, sans style, que personne n’aurait achetés avec son propre argent. Maintenant, ce sont les équipements sportifs. Parce qu’on nous a implémenté dans la tête qu’il fallait faire du sport, que c’était bon pour la santé, alors une mairie qui veut montrer qu’elle s’occupe de sa population doit construire des installations sportives. C’est exactement comme avec la culture lorsqu’ils construisent d’énormes médiathèques qui ne servent à rien. Toujours plus gros, toujours plus coûteux, toujours plus de dépenses. En réalité, on en est à un niveau de détournement d’argent public qui devient sidérant. Comptablement, la nation entière est surendettée, en déficit chronique et désormais en récession. Pourtant, les dépenses continuent comme si l’argent tombait du ciel. On savait déjà que tout était fabriqué pour pouvoir nous demander toujours plus d’argent et nous ponctionner toujours davantage le fruit de notre travail. Nous sommes dans un État socialiste totalitaire qui s’est accaparé tous les moyens de production. Le problème, c’est que désormais nous produisons du vide, de l’insignifiance, du rien. Et ceux qui se mettent dans les collectivités, dans la fonction publique, dans les administrations, dans les institutions et dans les fonctions politiques nationales le savent très bien. L’argent est facile, la planque permet de rester bien au chaud et d’avoir un niveau de vie supérieur à ceux qui triment dans le privé pour financer l’ensemble du système.

ChienSurpris

101,684 次观看 • 1 个月前

🇫🇷🇦🇲La Marseillaise chantée dans les rues d'Erevan au passage d'Emmanuel Macron. Un changement stratégique profond est en cours en Arménie. Le déplacement s’inscrit dans une séquence dense avec la Communauté politique européenne et un sommet UE-Arménie, ce qui ancre directement l’Arménie dans l’agenda européen. C’est un signal assumé : Erevan regarde désormais vers l’Ouest. L'Arménie regarde du côté de la France pour de multiples contrats y compris dans la défense avec déjà des livraisons concrètes comme les radars français et les canons Caesar (36 commandés en 2024). La France permet à l'Arménie de mettre le pied à l'étrier européen. C'est un revers massif pour la Russie qui est totalement incapable d'empêcher l'Arménie de glisser vers l'Europe. Malgré son appartenance formelle à l’OTSC, Erevan a gelé sa participation et se tourne ouvertement et entièrement vers l’Europe. Moscou perd progressivement son rôle de garant sécuritaire exclusif dans le Caucase. Voir la France, et derrière elle l’UE, s’installer dans ce vide est un signal très dur : l’Arménie n’est plus dans l’orbite russe par défaut, elle est en train d’en sortir activement. Une Arménie dans l'UE, on en rêve et j'espère que cela se réalisera rapidement. Dans le même temps, l'amitié entre la France et l'Arménie n'a jamais été aussi forte et le potentiel de coopération est important. Entendre la Marseillaise entonnée à Erevan, c'est un cauchemar éveillé pour Poutine qui voit l'effondrement de sa sphère d'influence dans le Caucase du Sud🇫🇷❤️🇦🇲

Louis Duclos

107,840 次观看 • 2 个月前

📢🚨 Tu te balades à Paris, tu lèves les yeux, et tu vois quoi ? Des rideaux baissés. Des vitrines vides. Des enseignes qui disparaissent sans bruit. Et puis au détour d’une façade, sur ce qui est censé être la vitrine mondiale de la puissance française, tu tombes sur un panneau “bail à céder” affiché en pleine rue. Pas en off market. Pas entre initiés. Pas dans les réseaux feutrés des agents spécialisés. Non. Placardé là, comme un aveu. Un aveu que quelque chose ne tourne plus rond. Sur les Champs-Élysées, on ne devrait pas voir ça. Dans l’imaginaire collectif, un local se libère ici et dix candidats solvables se battent pour le reprendre avant même que l’encre du congé ne soit sèche. C’est censé être la rente absolue, le flux garanti, le mètre carré sanctifié par le tourisme mondial et la consommation ostentatoire. C’est la “plus belle avenue du monde”, nous dit-on, avec cette fierté un peu mécanique. Alors pourquoi afficher publiquement un bail à céder ? Pourquoi devoir faire de la publicité pour se débarrasser d’un emplacement supposément en or massif ? Un bail qui se cède en pleine rue, ce n’est pas anodin. C’est un signal faible, mais un signal quand même. Ça veut dire que la file d’attente invisible n’est plus si dense. Que la rentabilité n’est plus aussi évidente. Que le ticket d’entrée, les charges, les contraintes, la fiscalité, la masse salariale, les normes, les flux erratiques, tout ça commence à peser plus lourd que la promesse. On nous vend une capitale attractive, dynamique, irrésistible. On nous parle d’image, d’événementiel, de rayonnement. Mais sur le terrain, la réalité est plus triviale : des commerçants qui sortent, qui arbitrent, qui se retirent, parfois en silence, parfois en laissant un panneau comme un petit drapeau blanc.

ChienSurpris

89,471 次观看 • 4 个月前

📢🚨 On nous parle de surveillance massive comme si c’était un grand complot venu d’en haut, alors qu’en réalité le pire flicage ne vient même plus de l’État. Il vient du citoyen lui-même, ce petit surveillant bénévole qui guette son voisin pour savoir s’il a bien obéi, s’il s’est conformé, s’il a respecté la règle du jour. Le pouvoir adore ça. Il n’a même plus besoin d’imposer la matraque, parce qu’il a un parc entier de volontaires serviles qui jouent les commissaires politiques sans même être payés. Et le plus délirant, c’est que tout ça prospère dans une société qui a déjà accepté sans broncher la fraude monumentale qu’on appelle élections législatives. Des élections où l’on fait avaler aux gens que déléguer leur pouvoir réel, leur souveraineté concrète, c’est de la démocratie. Alors qu’en vérité, c’est juste un jeu de dupes où tout le monde se rassure en se disant qu’il a “choisi”, alors qu’il n’a fait qu’abandonner son droit de décider pour de vrai. Le danger n’est pas dans une caméra de plus. Le danger, il est dans cette mentalité soumise, dans ce réflexe pavlovien de dénoncer, de contrôler, de punir, tout ça au nom d’un système qui tourne sur lui-même comme une fraude institutionnelle que plus personne n’a le courage de questionner. C’est ça, l’arme ultime de la surveillance. Le citoyen qui adore obéir et qui déteste ceux qui refusent.

ChienSurpris

222,090 次观看 • 8 个月前

L’autre jour, dans le RER, j’ai pris une amende de 120€. J’avais pourtant acheté mon ticket sur mon téléphone. Dans la précipitation pour attraper mon train, j’ai oublié de le valider. Quelques minutes plus tard, à Châtelet, j’aurais dû passer les tourniquets pour ma correspondance et il aurait été validé. Mais pour les contrôleurs, pas de différence : ticket acheté mais non validé, ou absence de ticket, même sanction. Je suis identifiable et solvable, donc évidemment que le système va me harceler. Et pendant ce temps-là, toujours ces images de voitures détruites, d’équipements publics saccagés, par des foules, qui ne subiront AUCUNE conséquence pour leurs actes. Oui car l’État de droit a une limite : pour sanctionner quelqu’un, il faut pouvoir l’identifier. Un nom, un visage, une preuve. La responsabilité étant individuelle, la puissance publique est souvent plus efficace face aux acteurs visibles que face aux foules anonymes. L’État de droit souffre d’un biais de lisibilité : il fonctionne mieux là où les acteurs sont localisables et prévisibles. Le paradoxe est rude. Plus vous jouez dans le cadre des règles, plus vous êtes exposé aux sanctions. Plus vous vous en affranchissez par l’anonymat collectif, moins vous êtes atteignable. À terme, cela nourrit une impression dangereuse : non pas que la loi distingue les actes les plus graves des moins graves, mais qu’elle distingue surtout ceux qu’elle peut attraper de ceux qui lui échappent. Et lorsqu’une société commence à croire que la visibilité punit davantage que la transgression, c’est la confiance même dans l’ordre légal qui s’érode. Mes parents m’ont appris le respect des règles, des institutions, de l’administration, mais la France dans laquelle je vis maintenant ne m’inspire plus aucun respect pour tout ça. L’idée devient comment les contourner, comment les enfler, dans les faits. Voilà ce que produit notre système. Votre belle République ne tient que si les mauvais citoyens paient à la hauteur de leurs méfaits. Elle ne tient pas si des foules anonymes peuvent à fréquences aussi régulière tout détruire sans jamais rien payer. Vous qui parlez de « contrat social », il est temps de le repenser à l’aune des réalités contemporaines et non sur base de principes théoriques qui se fracassent chaque jour un peu plus contre le mur du réel. Pour ceux qui peuvent s’expatrier je ne peux que recommander de le faire.

La Baronne

35,305 次观看 • 1 个月前