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📱🚹 Encore une vidĂ©o. Encore une devanture baissĂ©e. Rideaux tirĂ©s, vitrine vide, pas un chat. Le petit commerce local ? Mort. Et pas dans un coin paumĂ©, hein, non non, partout. De Paris Ă  PĂ©rigueux, c’est la mĂȘme charogne qu’on sent dans les rues. Les enseignes familiales ferment les...

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📱🚹 Est-ce qu’on peut poser la vraie question maintenant ? À quoi ça sert encore d’avoir des dĂ©putĂ©s, en 2025, bordel ? À quoi ça sert cette bande de reprĂ©sentants hors-sol, planquĂ©s dans leurs fauteuils de velours, grassement payĂ©s pour soi-disant dĂ©cider pour nous ? On vit dans une Ă©poque oĂč n’importe quel clampin avec un peu de jugeote et un smartphone a accĂšs, en temps rĂ©el, Ă  toutes les informations, toutes les sources, toutes les compĂ©tences disponibles sur Terre. C’est plus 1958, les gars. C’est terminĂ© le temps oĂč on avait besoin d’un mec en costard pour lire le Monde et voter Ă  ta place. Aujourd’hui, ils n’ont pas plus de compĂ©tences que le peuple qu’ils prĂ©tendent reprĂ©senter. Et dans beaucoup de cas, ils en ont mĂȘme moins. Et le pire, c’est qu’ils se plantent, ils se vautrent, mais jamais ils n’assument. Alors qu’un citoyen, quand il se trompe, au moins il apprend. Il Ă©volue. Il rectifie. Et c’est justement pour ça qu’il faut dĂ©gager cette vieille architecture politique pourrie, pour passer Ă  un nouveau modĂšle, un modĂšle oĂč le pouvoir appartient vraiment au peuple. Pas Ă  une clique de carriĂ©ristes dĂ©connectĂ©s qui pensent encore que leur badge leur donne le monopole de l’intelligence. Ce qu’il faut, c’est une dĂ©mocratie rĂ©elle, organique, sans figures hĂ©roĂŻques Ă  idolĂątrer. Un cerveau collectif. Une structure souple, vivante, qui permet Ă  chaque citoyen de peser sur les dĂ©cisions, sans filtre, sans tampon. Une dĂ©mocratie sans caste, sans messies, sans centralisation mafieuse. Parce que sinon, c’est toujours la mĂȘme mĂ©canique : une minoritĂ© qui Ă©crase une majoritĂ©, avec des mots ronflants et des lois taillĂ©es sur-mesure. C’est fini tout ça. Le pouvoir doit revenir lĂ  oĂč il aurait jamais dĂ» partir : dans les mains du peuple. Le demos qui exerce le kratos. Pas de bullshit, pas de dĂ©tours : c’est ça, la dĂ©mocratie. Et mĂȘme si ça prend cent ans, on finira par y arriver. Parce que l’histoire va dans ce sens. Et ce ne sera pas grĂące Ă  eux. Ce sera malgrĂ© eux.

ChienSurpris

219,711 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Paris est devenue une ville oĂč l’on marche dĂ©sormais entre les tentes. Pas une ou deux, non. Des rangĂ©es entiĂšres. Le long des quais, sous les ponts, contre les grilles des Ă©coles, parfois mĂȘme Ă  quelques mĂštres des lieux les plus touristiques du monde. Une capitale censĂ©e incarner l’une des puissances les plus riches de la planĂšte, transformĂ©e en campement permanent. Et ce qui frappe le plus, ce n’est mĂȘme pas la misĂšre. La misĂšre a toujours existĂ© dans les grandes villes. Ce qui frappe, c’est la normalisation. On s’habitue. On contourne les tentes comme on contourne un poteau. Les Ă©lus parlent de “gestion”, de “dispositifs”, de “plans d’urgence”, pendant que la rĂ©alitĂ© s’étale sur les trottoirs. Car il faut bien le dire : une ville qui laisse s’installer des kilomĂštres de tentes est une ville qui a renoncĂ© Ă  rĂ©soudre le problĂšme. On administre la misĂšre, on la cartographie, on la dĂ©place parfois de quelques rues pour que ça ne se voie pas trop lors d’un Ă©vĂ©nement international
 mais on ne la rĂšgle jamais. Et pendant ce temps-lĂ , Paris continue d’empiler les rĂ©glementations, les normes, les politiques du logement qui ont rarĂ©fiĂ© l’offre et fait exploser les prix. RĂ©sultat : mĂȘme des gens qui travaillent n’arrivent plus Ă  se loger dignement dans la capitale. Alors oui, les tentes deviennent le symbole le plus brutal de cette faillite. Pas seulement sociale. Politique. Parce qu’une capitale oĂč les trottoirs deviennent des dortoirs n’est pas seulement une ville pauvre. C’est une ville qui a perdu le contrĂŽle de son propre modĂšle.

ChienSurpris

11,076 Aufrufe ‱ vor 6 Monaten

📱🚹 Regardez bien cette vidĂ©o. À premiĂšre vue, c’est un simple caddie promotionnel chez Auchan, bien garni, bien ordonnĂ©, presque trop beau pour ĂȘtre vrai. Et c’est justement ça : ce n’est pas vrai. Un passant lĂšve la pancarte marketing soigneusement posĂ©e Ă  l’avant. Et lĂ , la vĂ©ritĂ© saute aux yeux : le fond du caddie est trichĂ©. Des bacs en plastique surĂ©lĂšvent les produits pour donner l’illusion d’un caddie dĂ©bordant, alors qu’en rĂ©alitĂ©, il est Ă  moitiĂ© vide. Le tout camouflĂ© comme une escroquerie de fĂȘte foraine. C’est pas une promo, c’est un mensonge visuel. Une mise en scĂšne pensĂ©e pour manipuler. On ne vend plus des produits, on vend une illusion de pouvoir d’achat. On maquille la pauvretĂ©, on l’ensevelit sous des pancartes, on l’arrange pour qu’elle ait l’air photogĂ©nique. Et pendant ce temps-lĂ , dans la vraie vie, les Français galĂšrent pour remplir ne serait-ce qu’un demi-caddie. L’inflation alimentaire est rĂ©elle, massive, mais il faut Ă  tout prix Ă©viter qu’elle se voie. Alors on triche, on cache, on scĂ©narise le dĂ©ni. Les institutions ? Elles minimisent. Les mĂ©dias ? Ils relativisent. Les grandes surfaces ? Elles théùtralisent. Et les gueux ? Ils crĂšvent la dalle en silence. Et pour couronner le tout, on ose encore leur dire qu’ils ne font pas assez d’efforts. Mais il faut avoir le front sacrĂ©ment Ă©pais pour oser ça. Parce que les Français en font des efforts, tous les jours. Ils coupent dans leurs courses, sautent des repas, comparent chaque Ă©tiquette, et finissent par bouffer de la merde, Ă  crĂ©dit. Alors ce caddie en trompe-l’Ɠil, c’est plus qu’une arnaque marketing : c’est une mĂ©taphore de la France contemporaine. Une vitrine bien propre pour un frigo vide. Un faux plein dans un pays Ă  sec.

ChienSurpris

1,086,417 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

đŸžđŸ’„ L’inflation alimentaire explose, mais le gouvernement jure que “tout va bien”. Les prix continuent de grimper dans les rayons : le beurre, la viande, les pĂątes, les fruits, les lĂ©gumes — tout coĂ»te plus cher qu’hier, et moins cher que demain. Chaque passage en caisse, c’est une claque. Et pendant que les Français comptent les centimes, les ministres comptent les points dans les sondages. 📈 On nous explique que “l’inflation ralentit”. Mais dans la vraie vie, les caddies se vident, les assiettes se rĂ©duisent, et les familles sautent des repas. Ce n’est pas un ralentissement, c’est une anesthĂ©sie. đŸ’¶ La baguette qui valait 1 € en vaut 1,40 €. Le paquet de pĂątes a doublĂ©. Et le kilo de fruits devient un produit de luxe. Mais dans les studios tĂ©lĂ©, on nous rĂ©pĂšte que “le pouvoir d’achat se maintient”. À croire qu’ils ne font jamais leurs courses. đŸ”„ Ce n’est plus une crise, c’est un mensonge organisĂ©. On Ă©touffe le peuple avec des statistiques pendant qu’il crĂšve dans les supermarchĂ©s. Parce qu’un pays oĂč se nourrir devient un combat quotidien n’est plus une dĂ©mocratie stable — c’est une sociĂ©tĂ© au bord de la rupture. Alors non, tout ne va pas bien. Et tant qu’ils continueront Ă  nous dire le contraire, c’est qu’ils n’ont rien compris au pays qu’ils prĂ©tendent gouverner. #Inflation #PouvoirDAchat #Alimentation #France #RĂ©veillezVous

Planetes360

30,457 Aufrufe ‱ vor 10 Monaten

📱🚹 Tu te balades Ă  Paris, tu lĂšves les yeux, et tu vois quoi ? Des rideaux baissĂ©s. Des vitrines vides. Des enseignes qui disparaissent sans bruit. Et puis au dĂ©tour d’une façade, sur ce qui est censĂ© ĂȘtre la vitrine mondiale de la puissance française, tu tombes sur un panneau “bail Ă  cĂ©der” affichĂ© en pleine rue. Pas en off market. Pas entre initiĂ©s. Pas dans les rĂ©seaux feutrĂ©s des agents spĂ©cialisĂ©s. Non. PlacardĂ© lĂ , comme un aveu. Un aveu que quelque chose ne tourne plus rond. Sur les Champs-ÉlysĂ©es, on ne devrait pas voir ça. Dans l’imaginaire collectif, un local se libĂšre ici et dix candidats solvables se battent pour le reprendre avant mĂȘme que l’encre du congĂ© ne soit sĂšche. C’est censĂ© ĂȘtre la rente absolue, le flux garanti, le mĂštre carrĂ© sanctifiĂ© par le tourisme mondial et la consommation ostentatoire. C’est la “plus belle avenue du monde”, nous dit-on, avec cette fiertĂ© un peu mĂ©canique. Alors pourquoi afficher publiquement un bail Ă  cĂ©der ? Pourquoi devoir faire de la publicitĂ© pour se dĂ©barrasser d’un emplacement supposĂ©ment en or massif ? Un bail qui se cĂšde en pleine rue, ce n’est pas anodin. C’est un signal faible, mais un signal quand mĂȘme. Ça veut dire que la file d’attente invisible n’est plus si dense. Que la rentabilitĂ© n’est plus aussi Ă©vidente. Que le ticket d’entrĂ©e, les charges, les contraintes, la fiscalitĂ©, la masse salariale, les normes, les flux erratiques, tout ça commence Ă  peser plus lourd que la promesse. On nous vend une capitale attractive, dynamique, irrĂ©sistible. On nous parle d’image, d’évĂ©nementiel, de rayonnement. Mais sur le terrain, la rĂ©alitĂ© est plus triviale : des commerçants qui sortent, qui arbitrent, qui se retirent, parfois en silence, parfois en laissant un panneau comme un petit drapeau blanc.

ChienSurpris

89,906 Aufrufe ‱ vor 6 Monaten

C’est tout de mĂȘme incroyable de voir ce genre de dĂ©tournement. De toute façon, les installations publiques aujourd’hui sont de plus en plus dĂ©biles, et c’est assez simple Ă  comprendre pourquoi. Le but, c’est que ça tourne comptablement. Il faut que l’argent soit dĂ©pensĂ©, il faut que les budgets soient justifiĂ©s et il faut qu’il reste quelque chose de visible dans la rĂ©alitĂ© pour montrer oĂč l’argent est parti. Pendant longtemps, c’était les Ɠuvres d’art publiques. Ces trucs souvent Ă  chier, sans Ăąme, sans style, que personne n’aurait achetĂ©s avec son propre argent. Maintenant, ce sont les Ă©quipements sportifs. Parce qu’on nous a implĂ©mentĂ© dans la tĂȘte qu’il fallait faire du sport, que c’était bon pour la santĂ©, alors une mairie qui veut montrer qu’elle s’occupe de sa population doit construire des installations sportives. C’est exactement comme avec la culture lorsqu’ils construisent d’énormes mĂ©diathĂšques qui ne servent Ă  rien. Toujours plus gros, toujours plus coĂ»teux, toujours plus de dĂ©penses. En rĂ©alitĂ©, on en est Ă  un niveau de dĂ©tournement d’argent public qui devient sidĂ©rant. Comptablement, la nation entiĂšre est surendettĂ©e, en dĂ©ficit chronique et dĂ©sormais en rĂ©cession. Pourtant, les dĂ©penses continuent comme si l’argent tombait du ciel. On savait dĂ©jĂ  que tout Ă©tait fabriquĂ© pour pouvoir nous demander toujours plus d’argent et nous ponctionner toujours davantage le fruit de notre travail. Nous sommes dans un État socialiste totalitaire qui s’est accaparĂ© tous les moyens de production. Le problĂšme, c’est que dĂ©sormais nous produisons du vide, de l’insignifiance, du rien. Et ceux qui se mettent dans les collectivitĂ©s, dans la fonction publique, dans les administrations, dans les institutions et dans les fonctions politiques nationales le savent trĂšs bien. L’argent est facile, la planque permet de rester bien au chaud et d’avoir un niveau de vie supĂ©rieur Ă  ceux qui triment dans le privĂ© pour financer l’ensemble du systĂšme.

ChienSurpris

101,729 Aufrufe ‱ vor 3 Monaten

Les dĂ©putĂ©s insoumis Andy Kerbrat et ClĂ©mence GuettĂ© suivent tous les deux une psychothĂ©rapie. Lui pour son addiction au chemsex et aux drogues, elle pour sa culpabilitĂ© d’ĂȘtre une bourgeoise. Ça les regarde. Ce qui nous regarde par contre, c’est quand ils confondent travail parlementaire et cabinet du psy. GuettĂ© explique qu’elle est entourĂ©e de gens qui ne vivent pas selon le modĂšle dominant, et c’est de lĂ  que sort sa loi sur l’amitiĂ©. Kerbrat la soutient en Ă©crivant : « En tant que militant queer, je l’affirme : nos liens choisis sont un refuge et une force de rĂ©sistance. Aujourd’hui, cette rĂ©sistance doit devenir du droit. » En tant que. Je l’affirme. On n’est plus dans l’argument, on est dans le titre de lĂ©gitimitĂ©. Il n’y a rien Ă  rĂ©pondre Ă  ça, sinon se taire. L’expĂ©rience a toujours nourri la loi, Ă©videmment. Mais nourrir n’est pas fonder. Un vĂ©cu, on ne peut pas le contredire, et une fois qu’il tient lieu de dĂ©monstration, celui qui objecte ne conteste plus une mesure, il manque d’empathie. Kerbrat dit d’ailleurs vrai sans s’en apercevoir. Ces liens amicaux sont un refuge, bien sĂ»r. Ils le sont justement parce que le droit n’y entre pas. Personne ne les enregistre, personne n’a Ă  les prouver, personne ne les dissout. Vouloir en faire du droit, c’est faire entrer l’État dans le dernier endroit oĂč il n’était pas. Un refuge qu’on cadastre cesse d’ĂȘtre un refuge. Et pour donner des droits Ă  l’amitiĂ©, il faudra bien commencer par la dĂ©finir, donc dire ce qui n’en est pas. On soigne quelqu’un. On n’administre pas un sentiment. Le jour oĂč le Parlement lĂ©gifĂšre sur ce qu’il ressent, il ne fait plus la loi, il fait sa psychothĂ©rapie et c’est nous qui la payons.

Eric Klein

15,701 Aufrufe ‱ vor 23 Tagen

Regardez bien cette vidĂ©o. À premiĂšre vue, c’est un simple chariot promotionnel chez Auchan, bien garni, bien ordonnĂ©, presque trop beau pour ĂȘtre vrai. Et c’est justement cela : ce n’est pas vrai. Un passant soulĂšve la pancarte publicitaire placĂ©e Ă  l’avant. Et lĂ , la vĂ©ritĂ© Ă©clate : le fond du chariot est truquĂ©. Des bacs en plastique surĂ©lĂšvent les produits pour donner l’illusion d’un chariot dĂ©bordant, alors qu’en rĂ©alitĂ©, il est Ă  moitiĂ© vide. Le tout camouflĂ© comme une escroquerie de fĂȘte foraine.Ce n’est pas une promotion, c’est un mensonge visuel. Une mise en scĂšne conçue pour manipuler. On ne vend plus des produits, on vend une illusion de pouvoir d’achat. On maquille la pauvretĂ©, on l’enterre sous des pancartes, on l’arrange pour qu’elle paraisse photogĂ©nique. Et pendant ce temps, dans la vraie vie, les Français peinent Ă  remplir ne serait-ce qu’un demi-chariot. L’inflation alimentaire est rĂ©elle, massive, mais il faut Ă  tout prix Ă©viter qu’elle se voie. Alors on triche, on cache, on met en scĂšne le dĂ©ni. Les institutions ? Elles minimisent. Les mĂ©dias ? Ils relativisent. Les grandes surfaces ? Elles théùtralisent. Et les Français ordinaires ? Ils ont faim en silence. Et pour couronner le tout, on ose encore leur dire qu’ils ne font pas assez d’efforts. Mais il faut avoir le front sacrĂ©ment Ă©pais pour oser cela. Parce que les Français en font des efforts, tous les jours. Ils rognent sur leurs courses, sautent des repas, comparent chaque Ă©tiquette, et finissent par manger n’importe quoi, Ă  crĂ©dit.Alors ce chariot en trompe-l’Ɠil, c’est plus qu’une arnaque publicitaire : c’est une mĂ©taphore de la France contemporaine. Une vitrine bien propre pour un rĂ©frigĂ©rateur vide. Un faux plein dans un pays Ă  sec.

á”–á”ƒÊłá”’á”ˆâ±á”‰ Kim Jong Un

773,175 Aufrufe ‱ vor 8 Monaten

📱|🚹 Je n’ai plus aucune pitiĂ© pour les contrĂŽleurs. Plus aucune. Le sens civique qu’on t’injecte dĂšs l’enfance, payer ton ticket comme un bon petit soldat, respecter les rĂšgles
 Tout ça s’effondre quand la rĂšgle devient un racket. Parce que soyons clairs : aujourd’hui, le ticket est hors de prix, et les contrĂŽleurs ne sont plus lĂ  pour faire appliquer la loi, mais pour piĂ©ger. Ils traquent, ils provoquent, ils manipulent la norme. Ils cherchent le dĂ©tail, la faille, le moment de faiblesse oĂč t’échapper devient impossible. Parce qu’un contrĂŽle, ce n’est plus une vĂ©rification, c’est une embuscade. Et cette dĂ©rive-lĂ , moi, je ne la respecte plus. Alors oui, je le dis : connaissez vos droits. Ce systĂšme n’est pas juste, alors arrĂȘtez de jouer les justiciables dociles. Non, un contrĂŽleur n’a pas le droit de vous retenir. Oui, vous avez le droit de continuer votre chemin. Oui, vous pouvez attendre un officier de police judiciaire s’ils insistent pour vĂ©rifier votre identitĂ©. Ce n’est pas de la provocation, c’est du droit pur, et c’est bien ce que ce systĂšme dĂ©teste : un citoyen informĂ©. Quand la norme devient dĂ©bile, la dĂ©sobĂ©issance redevient une hygiĂšne. Ce qu’ils appellent fraude, c’est parfois simplement refuser de se laisser tondre. Alors marchez. Tranquillement. Et regardez-les s’agiter pendant que vous reprenez, sans violence, un peu de votre dignitĂ©.

ChienSurpris

315,768 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

L'eau comme arme. Le crime parfait. Samedi 19 septembre 2026, village d'Ad-Duqaiqah, dans le dĂ©sert de Yatta, au sud d'HĂ©bron. Des colons israĂ©liens, sous la protection de l'armĂ©e, ont sectionnĂ© la principale canalisation qui alimente le village. RĂ©sultat : environ 700 personnes privĂ©es d'eau. D'un coup. Sans sommation. Sans alternative. Un geste d'une simplicitĂ© glaçante. Pas besoin de bombes, pas besoin de bulldozers. Un tuyau coupĂ©, et des centaines de vies basculent. Les familles, les enfants, les personnes ĂągĂ©es se retrouvent sans leur source d'approvisionnement essentielle, celle qui couvre leurs besoins quotidiens les plus basiques. Et ce n'est pas un incident isolĂ©. C'est une mĂ©thode. Ce mĂȘme samedi, ces mĂȘmes colons ont incendiĂ© un bĂątiment agricole et taguĂ© des murs appelant Ă  tuer des Palestiniens. La violence est totale, mĂ©thodique, assumĂ©e. Dans la rĂ©gion de Masafer Yatta, 14 villages et communautĂ©s bĂ©douines, soit environ 1 600 personnes, subissent ces attaques en continu. Les rĂ©seaux d'eau sont dĂ©truits, rĂ©parĂ©s, puis dĂ©truits Ă  nouveau. L'eau, c'est la vie. Et ils le savent. En la coupant, ils ne visent pas seulement un tuyau. Ils visent la survie. Ils veulent asphyxier, Ă©puiser, pousser au dĂ©part. C'est une guerre silencieuse, invisible pour ceux qui ont l'eau courante. Mais pour les 700 habitants d'Ad-Duqaiqah, c'est une dĂ©claration de mort. L’eau, c’est la vie. Eux, ils chĂ©rissent la mort.

𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕩e

36,559 Aufrufe ‱ vor 2 Tagen