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🤯 𝗟𝗲𝘀 𝗮𝗳𝗳𝗿𝗼𝗻𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝘀𝗼𝗶𝗿 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗽𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗿𝘀 𝗱𝘂 𝗙𝗖 𝗥𝗼𝘂𝗲𝗻 𝗲𝘁 𝗰𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗦𝗼𝗰𝗵𝗮𝘂𝘅 : La 𝙑𝙄𝙊𝙇𝙀𝙉𝘾𝙀 n’a pas sa place dans les stades, surtout quand des familles et des enfants sont présents.. 🤦🏻‍♂️

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En 2023, Nahel meurt après un refus d’obtempérer. Quinze minutes plus tard, Macron est déjà à l’antenne : « acte inexplicable et inexcusable ». Pas un mot de soutien pour le policier qui risquait sa vie, rien. En revanche, des accents de compassion pour le jeune voyou multirécidiviste. La France brûle pendant des jours, des milliards de dégâts, des milliers de policiers blessés… et l’Élysée verse des larmes pour le délinquant. Aujourd’hui, Lyhanna, 11 ans, violée, assassinée et dans une barbarie innommable. La réaction de Macron ? « On ne répond pas à un drame par des cris. » C’est ça, la doctrine ? Quand la victime est un délinquant des quartiers, on descend en urgence, on condamne les forces de l’ordre et on comprend « la colère ». Quand c’est une petite fille innocente, française, massacrée, on demande le silence et la retenue. Deux poids, deux mesures. La victime n’était pas la bonne, Monsieur Macron ? Celle qui ne sert pas le narratif victimaire, celle qui incarne la France que l’on sacrifie depuis des années sur l’autel de la diversité et de l’impunité ? Quelle honte. Quel mépris pour les familles qui pleurent leurs enfants pendant que les coupables sont protégés, excusés, ou à peine poursuivis. La France n’est pas dupe. Ce deux poids deux mesures écœure. Il révolte. Et il nourrit une colère bien plus profonde que tous les « cris » que vous voulez étouffer. #JusticePourLyhanna #MacronHypocrisie

Guillaume Herblot 🎖️

81,052 просмотров • 1 месяц назад

UVIRA, QUAND LA PAIX SE RETIRE ET QUE LA PEUR ET LE DÉSORDRE REVIENNENT PAR LES HOMMES DE TSHILOMBO Uvira pleure. Non pas dans le vacarme des discours politiques, mais sous les coups de feu des hommes de Félix Tshilombo qui, aujourd’hui, ont brisé des familles, pillé des commerces, massacré et violé. C’est la folie du régime de Kinshasa, à travers ses milices criminelles Wazalendo, Maï-Maï et FDLR, qui replonge Uvira dans le chaos et la peur. Le 15 janvier 2026, à Goma, dans un acte de responsabilité politique et de patriotisme, et pour soutenir un règlement pacifique de la crise de l’Est de la République démocratique du Congo, l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars (AFC/M23) avait officiellement placé la ville d’Uvira sous la responsabilité pleine et entière de la communauté internationale. Une correspondance formelle avait été adressée au Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, signée par le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa Yobeluo. Ce geste se voulait un signal de bonne foi, un pari sur la protection des civils, sur l’espoir des processus de paix de Doha, sur le cessez-le-feu et une paix durable. Il témoignait d’une volonté manifeste de paix. Mais à Uvira, l’espoir n’a duré que quelques mois, sous la protection de l’AFC/M23. Le retour des armes après le retrait de l’AFC/M23 La paix qui régnait lorsque l’AFC/M23 occupait Uvira n’a duré que quelques mois. Il n’y avait plus de coups de feu, plus de pillages, les marchés étaient ouverts, les enfants pouvaient jouer librement. Ce silence, la population l’avait compris et accueilli comme un véritable soulagement. Puis, ce matin du 18 janvier 2026, sont arrivés les hommes armés de la coalition du régime de Kinshasa : Wazalendo, Maï-Maï et FDLR. Leur entrée dans la ville n’a pas apporté l’ordre, mais la peur. Pas la protection, mais la prédation. Pas la paix, mais la violence. Les faits sont têtus : boutiques forcées, biens emportés, coups de feu tirés en pleine ville, familles terrorisées, rues désertées. Les mères cachent leurs enfants, les pères se taisent pour survivre, les vieillards prient pour que la nuit passe sans drame. Uvira s’est réveillée brutalement dans les traumatismes anciens du régime de Kinshasa. Quand la violence devient une méthode du régime de Tshilombo Ce qui se déroule aujourd’hui à Uvira n’est ni une bavure, ni un dérapage incontrôlé. C’est le symptôme d’un effondrement moral de l’autorité, d’un État qui délègue sa violence à des milices et transforme la terreur en outil de gouvernance. Un régime qui gouverne par procuration armée abdique sa responsabilité fondamentale : protéger les civils. Lorsque l’arme et la milice remplacent la loi, et que la peur tient lieu d’administration, la société se désagrège lentement mais sûrement. Uvira n’avait pas besoin du régime criminel et tribal de Tshilombo. Uvira n’avait pas besoin de balles tirées contre ses propres enfants. Uvira avait besoin de protection, de discipline et de respect de la vie humaine. Une population terrorisée par les Wazalendo, Maï-Maï et FDLR La douleur d’Uvira est d’autant plus profonde qu’elle est nourrie par la comparaison. La population sait qu’il fut un temps récent où les armes s’étaient tues, où la ville respirait. Elle sait que la paix est possible, parce qu’elle l’a brièvement vécue avec l’AFC/M23. C’est cette conscience qui rend la situation actuelle encore plus cruelle. Aujourd’hui, Uvira ne compte pas seulement ses pertes matérielles. Elle accumule des ruines invisibles : traumatismes, humiliations, peur transmise aux enfants, confiance détruite. Ce sont ces ruines-là qui prendront des générations à reconstruire. La tristesse d’une ville, la honte d’un regime criminel Uvira ne mérite pas d’être punie pour des calculs politiques. Elle ne mérite pas d’être un champ de bataille pour des ambitions lointaines. L’Est ne mérite pas que sa population swahiliphone soit traitée comme une variable sacrifiable dans l’équation du régime. Quand la souffrance des civils cesse d’être une conséquence et devient une stratégie, c’est toute la nation qui se fissure. L’histoire jugera ceux qui auront choisi la terreur plutôt que la protection, le pillage plutôt que la paix, le chaos plutôt que la dignité humaine. En attendant ce jugement, Uvira pleure dignement, silencieusement, douloureusement. Et ce silence, une fois encore, crie plus fort que toutes les armes. #Uvira #RDC #Paix #Violence #Wazalendo #MaïMaï #FDLR #Tshilombo #DroitsHumains #Solidarité #StopLaTerreur #ProtectionDesCivils

AFC-Alliance Fleuve Congo

11,418 просмотров • 6 месяцев назад

✅ IDENTITÉS RETROUVÉES ✅ JUSTICE SAISIE ✅ ENQUÊTES EN COURS Alertes Racisme et Tajmaat s’associent pour alerter et agir sur l’affaire ! « Les arabes à l'abattoir » : nous avons retrouvé les auteurs des faits, leurs statuts et leurs établissements. ➡️ La justice est saisie ! Nous avons transmis 2 signalements à la justice, l'un pour la vidéo se déroulant à Rodez, l'autre pour la nouvelle vidéo se déroulant à Roiffieux. Nous avons l'intention d'obtenir des réponses rapides et fermes. Nous avons également contacté les Maires des villes respectives. ➡️ RODEZ D'après nos informations, une bonne partie des jeunes présents dans cette soirée sont majeurs et scolarisés à l'IUT de Rodez ainsi que La Roque. Ils étaient réunis à l'occasion d'une soirée. Nous avons contacté les établissements cités, nous attendons des mesures disciplinaires pouvant aboutir vers des exclusions. ➡️ ROIFFIEUX/ANNONAY D'après nos informations, tous les jeunes visibles dans cette vidéo sont mineurs. La plupart sont scolarisés dans un lycée à Annonay. Ils étaient réunis à l'occasion d'une fête des "Magnons Roiffieux". Nous avons transmis l'ensemble des informations au Maire de la ville ainsi qu'aux établissements afin qu'ils fassent le nécessaire. ➡️ Gouvernement absent ! Le gouvernement n’a toujours pas réagi malgré la médiatisation du sujet et interpellations répétées. Pourquoi un tel mépris pour cette haine qui vise les arabes ? Merci de partager un maximum. Les établissements et la justice doivent réagir !

Alertes Racisme

104,922 просмотров • 27 дней назад

🆘 Nous sommes les chances pour la France Nous sommes les chances pour la France, c’était écrit dans la bouche des ministres, sur les affiches propres des mairies, dans les dossiers reliés des commissions. Nos grands-pères arrivèrent avec leurs mains, leurs épaules, leurs langues pliées, leurs noms mal prononcés aux guichets, leurs nuits dans des foyers sans mémoire. Ils bâtirent des murs, des ponts, des usines, et l’on disait : voyez comme la France accueille, voyez comme chacun trouve sa place. La place était au fond des ateliers, dans les étages sans ascenseur, près des périphériques, là où la ville dépose ce qu’elle ne veut pas voir. Nous sommes les chances pour la France, premier refrain, doux comme une brochure, plus léger qu’un contrat précaire, plus propre qu’un bleu de travail. Puis vinrent nos pères, Français parfois, étrangers encore, assis entre deux mondes, debout dans aucun. Ils apprirent la République sur les murs de l’école primaire : Liberté, Égalité, Fraternité, trois mots vastes, trois portes fermées. À l’école, on rangeait les enfants par notes, par rues, par silences. Certains avaient des rêves d’ingénieurs, d’autres comprirent très tôt que l’adresse sur un CV peut peser plus lourd qu’un diplôme. Nous sommes les chances pour la France, disait-on encore, tandis que les statistiques, patientes, alignaient le chômage, l’échec, l’absence, les quartiers prioritaires, les vies secondaires. Au collège, la colère prit cartable, puis capuche, puis regard fixe. Elle apprit les contrôles au faciès, les cages d’escalier, les humiliations brèves, celles qui ne font pas de bruit mais qui nourrissent longtemps. La violence ne tomba pas du ciel : elle monta lentement des caves, des terrains vagues, des halls, des pères vaincus devant Pôle emploi, des mères qui comptaient la fin du mois comme on compte les survivants. Nous sommes les chances pour la France, chance de brûler dans les rapports, chance d’occuper les débats du soir, chance d’être expliqués par des experts qui n’ont jamais attendu le dernier bus au pied d’une tour sans lumière. Puis les enfants grandirent. Les jeux devinrent défis, les défis devinrent dettes, les dettes devinrent menaces. On se passa des mots plus durs que les pierres, on se passa des pierres plus vite que les mots. Les vitrines apprirent la peur, les sirènes apprirent nos prénoms, les nuits devinrent plus courtes et les matins plus honteux. Nous sommes les chances pour la France, refrain devenu ricanement, médaille en toc sur poitrine nerveuse, formule officielle posée sur des mâchoires serrées. Il y eut d’abord les insultes, puis les poings, puis les courses dans les parkings, puis les scooters sans phare, puis les couteaux que personne ne nomme avant qu’ils n’entrent dans l’histoire. Dans les sous-sols des grandes villes françaises, la République descend rarement. Elle préfère les plateaux de télévision, les chiffres propres, les phrases fermes, les minutes de silence. Là-dessous, pourtant, la France continue : même béton, mêmes enfants, mêmes papiers d’identité froissés, même solitude sous des néons malades. Et Louis passa par là. Louis, jeune Français, un garçon de presque rien, avec son sac, son souffle, son retard, son avenir encore tiède dans les poches. Il ne connaissait pas les grandes théories, ni les causes profondes, ni les rapports parlementaires. Il voulait rentrer. Mais la nuit avait déjà trop bu de rancœur. Les murs transpiraient des années d’échec, les ombres parlaient plus fort que les hommes, et dans les souterrains obscurs d’une banlieue des grandes villes françaises, la chance, enfin, porta un autre nom. On l’appela meurtre. Et Louis ne remonta pas. #Louis #JesuisLouis #RIPLouis

Jean-Jacques qui raque 🇫🇷

33,282 просмотров • 25 дней назад

📢🚨 Je profite de cette vidéo pour dire ce que je pense des forces de l’ordre. Et je vais être clair : on a un vrai problème de confiance dans leur compétence. Pas dans leur légitimité – dans leur compétence opérationnelle. J’ai eu affaire à pas mal de fonctionnaires de police, et le constat est souvent le même : un gros déficit dans la capacité à juger correctement une situation en intervention. Trop de nervosité, pas assez d’analyse, pas assez de recul. Et surtout, un manque flagrant d’entraînement. On les envoie sur le terrain avec des outils du XXe siècle, une formation au rabais, et on s’étonne des bavures. Le drame de Naël, par exemple, aurait peut-être pu être évité avec des moyens adaptés. On parle beaucoup, on s’indigne, mais est-ce qu’on équipe réellement nos policiers de solutions technologiques modernes ? Un simple sabot magnétique, placé discrètement sous une voiture, aurait pu immobiliser le véhicule sans risque, sans course-poursuite, sans tir. Mais non. À la place, on a des policiers mal formés, sous-équipés, et un gouvernement qui préfère financer des cellules de communication, des brigades administratives, et des observatoires du climat social, plutôt que de former ses hommes à gérer le réel. Ce manque d’investissement stratégique dans la sécurité est tout sauf un hasard. C’est le reflet d’une dérive sécuritaire, mais dans le mauvais sens du terme : on empile les lois, on réduit les libertés, mais on ne renforce pas les compétences ni les outils. On préfère surveiller les citoyens que protéger les rues. C’est l’image d’un État qui dépense des fortunes pour entretenir sa propre bureaucratie, mais qui rogne sur ce qui devrait pourtant être le cœur de sa mission régalienne : garantir la sécurité, pas l’improviser. Et quand on voit le niveau de ponction fiscale aujourd’hui, on est en droit d’attendre autre chose que des cow-boys sous-équipés ou des agents perdus sur le terrain. La sécurité n’est pas une mise en scène, c’est un métier. Encore faut-il que l’État se donne les moyens de le respecter.

ChienSurpris

211,640 просмотров • 1 год назад

Aujourd’hui, le Nord-Kivu connaît une transformation sans précédent depuis la naissance de la République Démocratique du Congo. Une nouvelle route est en construction, reliant Sake au centre de Masisi—et ce n’est que le début d’une nouvelle ère. Les habitants de Masisi, longtemps tourmentés par des routes impraticables, ne passeront plus des jours à lutter pour parcourir des trajets qui devraient durer quelques heures. En parallèle, Goma vit une véritable renaissance. L’eau coule désormais dans toute la ville, là où, il n’y a pas si longtemps, les habitants pouvaient passer des semaines, voire des mois, sans en avoir. Ceux qui étaient censés leur fournir ce bien essentiel en profitaient pour leur vendre de l’eau à l’aide de camions-citernes. Cette époque touche à sa fin. Aujourd’hui, l’eau est un droit, pas un luxe. L’électricité est devenue stable et fiable. Depuis le départ du régime de Kinshasa, les coupures de courant appartiennent au passé. La propreté est désormais l’un des signes distinctifs de Goma, accueillant chaque visiteur avec fierté et ordre—chose autrefois inimaginable. La sécurité s’est nettement améliorée. Goma est aujourd’hui sécurisée à 99%, malgré les armes et l’argent autrefois distribués de manière irresponsable par le régime précédent. Nos forces de sécurité refusent de dormir sur leurs lauriers : elles veillent jour et nuit pour protéger la population. Des quartiers comme Ndosho, autrefois plongés dans la peur et les nuits blanches, peuvent aujourd’hui témoigner de la paix et de la stabilité apportées par l’AFC/M23. Les banques sont ouvertes et fonctionnelles, et des projets sont en cours pour étendre ces services aux zones rurales. Dans les campagnes, la nourriture est si abondante que les dirigeants travaillent désormais à ouvrir de nouveaux marchés afin d’éviter que les récoltes ne pourrissent faute d’écoulement. Tout cela a été accompli en moins de trois mois—grâce à un leadership fondé sur l’unité, la diversité, l’équité, l’inclusion, l’égalité des genres et l’égalité des chances pour tous les enfants. Imaginez ce qui sera accompli en cinq ans ! L’ère de la mauvaise gouvernance s’estompe comme de la fumée. À sa place, les populations du Nord-Kivu découvrent des avancées concrètes, une dignité retrouvée, et un nouvel espoir dans les zones libérées. Ce que Kinshasa n’a pas pu offrir en plusieurs décennies est enfin en train d’être réalisé—avec détermination, transparence et des résultats visibles.

Manzi Willy

48,917 просмотров • 1 год назад

Dès que je vois un panneau « famille syrienne » je ne résiste pas à l’envie de leur parler en arabe. Sans surprise, ce sont des bulgares, des roms … jamais des Syriens. D’abord, je dis marhaba, qui est la manière orientale de saluer, elle répond salam waleikom, a partir de là tu comprends l’arnaque. Les Syriens disent ahlen, ahlen wa sahlen, mit hala, sharaft, nawart, pas salam wa aleikom qui est plutôt utilisé par les Maghrébins. Ensuite, je lui dis shlonek, ce qui veut dire comment vas tu, elle me répond sourya rabi awen, qui veut dire dire que dieu vienne en aide, avec Syrie au début qui n’a rien à voir dans la phrase. Elle a clairement appris des mots par cœur. Encore une fois, les Syriens n’utilisent jamais cette expression parce qu’ils ne mettent pas Dieu dans le langage courant, comme baraka allah fik que les Maghrébins (désolé je ne fais pas exprès) disent, car dans leur langue courante, ils impliquent souvent Dieu. Je lui demande elle est d’où de Syrie, elle me répond dimashk, qui veut dire Damas sauf qu’un Syrien aurait dit min al sham, jamais ils n’utilisent dimashk. En bref, c’est une escroquerie faite au nom du peuple Syrien. Les Syriens sont des gens généralement très bien éduqués (sauf exception), souvent athées et toujours très laïcs dans leur rapport aux autres, surtout en Occident. Ils n’ont pas de revendications identitaires religieuses, même à travers le language. Généralement, ce sont des docteurs, des chercheurs, des architectes, il y a même eu un astronaute syrien et souvent des commerçants, mais pas des mendiants, ou des terroristes. Dès qu’il y a une guerre, c’est l’occasion pour des enflures d’arnaquer au nom des peuples qui souffrent vraiment. En France par exemple, depuis des années, des associations récoltent de l’argent pour la Palestine; où finissent presque toujours les dons à votre avis ? En Tunisie et ailleurs, dans des villas de luxe !

Alexander

1,851,479 просмотров • 3 лет назад

📢 Je saisis cette vidéo pour exprimer haut et fort mon avis sur les forces de l’ordre. Soyons clairs : le vrai problème, c’est la confiance en leur compétence opérationnelle, pas en leur légitimité. J’ai croisé bien des policiers, et le bilan est accablant : un manque criant d’analyse en intervention. Trop de précipitation, pas assez de recul, et surtout, un entraînement insuffisant. On les lâche sur le terrain avec des outils d’un autre âge, une formation bâclée, et on feint la surprise face aux dérapages.Prenez le drame de Nahel : avec des moyens modernes, comme un sabot magnétique discret sous la voiture, on aurait pu l’immobiliser sans poursuite ni tir. Mais non. À la place, des agents mal préparés, sous-équipés, pendant que l’État dilapide l’argent en cellules de communication, brigades bureaucratiques et observatoires inutiles, plutôt que d’investir dans la formation réelle. Ce choix n’est pas anodin. C’est une dérive sécuritaire à l’envers : on multiplie les lois, on érode les libertés, mais on néglige les compétences et les outils. On préfère surveiller les citoyens que sécuriser les rues. Résultat : un État qui engraisse sa machine administrative au détriment de sa mission essentielle, la sécurité, qu’il improvise au lieu de la garantir.Avec le niveau d’impôts actuel, on mérite mieux que des amateurs déboussolés. La sécurité est un métier sérieux. Quand l’État la respectera-t-il enfin ? Qu’en pensez-vous ?

ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un

104,628 просмотров • 6 месяцев назад

2025 touche à sa fin, et cet été a marqué un tournant : le grand déclassement de la majorité des Français est devenu palpable. Pas en théorie, non : en pleine figure. La classe moyenne a pris un uppercut. Les vacances, censées être un moment de respiration, sont devenues la preuve brutale de la paupérisation. Une crêpe insipide à 16 euros sur une plage, une pizza industrielle à 18 euros, un mojito tiède à 12 euros qui goûte plus le produit chimique que les vacances. Et non, ce n’est pas la faute des saisonniers. Eux aussi sont écrasés par les normes, la fiscalité excessive, les contraintes administratives absurdes. Ils répercutent juste les coûts. Et c’est nous qui payons l’addition. Résultat : des familles qui comptent les boules de glace une par une, qui remplacent le restaurant par des sandwiches du supermarché, qui raccourcissent le séjour à l’hôtel parce que « le budget est trop juste ». Tu travailles dur, tu déclares tout, tu fais attention… et tu finis avec des vacances au rabais. Pendant ce temps, certains vivent grâce aux aides publiques, d’autres optimisent le système à fond, et les plus aisés ne regardent même pas les prix.On approche du point de rupture. Quand les statistiques de Bercy ne servent plus qu’à justifier l’injustifiable, quand les prévisions des économistes deviennent décoratives, il ne reste que le ressenti des gens. Et lui, il est clair : il gronde, il cogne, il sature. Une classe moyenne qui ne croit plus à la mobilité sociale, c’est une cocotte-minute prête à exploser.

ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un

83,138 просмотров • 7 месяцев назад

J’aimerais parler du gavage des filles en Mauritanie. On appelle cette pratique “leblouh”. Et contrairement à ce que beaucoup veulent faire croire, ce n’est pas une vieille pratique du passé. Ça existe encore. Aujourd’hui. Dans notre pays. Il s’agit d’un gavage forcé de filles, de très jeunes filles, dans le but de les faire grossir rapidement afin qu’elles deviennent “mariables”. Concrètement, des fillettes peuvent être contraintes de boire des litres de lait chaque jour, d’ingérer des quantités énormes de couscous, de millet, de beurre ou d’huile, parfois jusqu’à atteindre 14 000 à 16 000 calories quotidiennes, soit plusieurs fois les besoins normaux pour une enfant. Quand les filles refusent de manger ou n’arrivent plus à avaler, elles subissent des violences physiques terrifiantes. La technique (plutôt torture) appelée “Azayar” consiste à coincer leurs orteils entre des bâtons, infligeant une douleur INTENSE pour les forcer à continuer à avaler. Et parfois quand certaines vomissent, on les oblige à réavaler leur propre vomi. Imaginez une enfant en larmes, le corps tordu de souffrance, forcée chaque jour à subir cela… Pourquoi cette pratique existe-t-elle ? À l’origine, dans les sociétés nomades sahariennes, un corps féminin volumineux n’était pas seulement valorisé, il était utilisé comme preuve de richesse et de prestige, réduisant les corps féminins à des marqueurs de statut. Au fil du temps, l’obésité est devenue le critère de beauté officiel ! seule une femme corpulente est considérée belle et “mariable” selon les attentes de la société… Mais ce n’est pas qu’une question d’apparence… le “leblouh” entretient le statut inférieur des filles en Mauritanie. Il est directement lié aux mariages précoces ! selon l’UNICEF, plus d’un tiers des filles sont mariées avant 18 ans et près d’un quart avant 15 ans….. Il faut aussi dire clairement une chose : le “leblouh” n’a pas disparu. Il a reculé dans certains milieux urbains, oui. Mais il existe encore, notamment dans des zones rurales. et il s’est même modernisé…. Des filles et femmes sont désormais contraintes de prendre des médicaments à base de corticoïdes, des stimulateurs de l’appétit ou des hormones de croissance, pour atteindre plus rapidement le corps “désiré”, car la pression familiale et sociale continue d’exiger qu’elles grossissent. Et surtout, il n’existe toujours pas de loi spécifique en Mauritanie qui interdise explicitement cette pratique. Elle n’est pas clairement nommée ni criminalisée… Mes pensées vont à ma grand-mère, dont les jambes portent encore les marques du “Azayar”. Et je pense à toutes ces filles qui ont perdu la vie à cause de cette horrifique pratique, ainsi qu’à celles qui ont survécu, portants leurs blessures chaque jour….

Meï

267,394 просмотров • 3 месяцев назад