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Ana Sayfaya Dön

🎤🔥 𝗢𝗟𝗜 𝗡𝗢𝗨𝗦 𝗟𝗔̂𝗖𝗛𝗘 𝗨𝗡𝗘 𝗜𝗠𝗣𝗥𝗢 𝗗𝗘 𝗠𝗔𝗟𝗔𝗗𝗘 𝗔𝗩𝗘𝗖 𝗗𝗘𝗦 𝗢𝗕𝗝𝗘𝗧𝗦 𝗗𝗨 𝗣𝗨𝗕𝗟𝗜𝗖 𝗗𝗨 𝗭𝗘𝗩𝗘𝗡𝗧 Presque 4 minutes d’impto surtout avec une angine en plus bravo ! Check tweet épinglé pour faire un don 🙏🏽

178,366 görüntüleme • 18 gün önce •via X (Twitter)

34 Yorum

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Nesh17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR tres tres fort faut l'avouer, ceux qui disent que non j'attends votre vidéo

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Le ₿unker 🪖16 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Mais Mais Mais c'est de la merde

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P3518 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Insupportable sa voix et son flow, vraiment je trouve ça presque inaudible. Belle écriture sinon.

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frexy18 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Ca change de l'autre Gazo avec ces paroles de pervers

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PenoLaCuenta17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR C’est à chier

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Cojak17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Dite vous il écrit un texte assez Mid exprès pour qu’on pense que c’est de l’impro et tout l’monde est ébahit , ça reste une prouesse technique car il y a deux trois Inser qui sont vraiment de l’impro pour noyer le poisson

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Blow17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Apparemment il fait ça TRANQUILLE

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Swaize17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR De plus en plus hard franchement santé et bonheur à toi que Dieu te préserve @bigfloetoli Oli force 🤙🏼🤙🏼👍🏼 by Swaize

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Charles16 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR La quantité de commentaires négatifs c’est une folie de critiquer depuis son tel, au pire t’aimes pas tu passes, mais la c’est un event caritatif, ça devrait être que du positif, les gens sont mauvais faut vraiment aller se faire enculer

Rockstar 🇫🇷 🤘 profil fotoğrafı
Rockstar 🇫🇷 🤘17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR C'est naze putain... 🤣🤣🤣

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jankille18 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Mais cest nul de fou

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Raskolnikov17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Wahh très bon niveau d’impro!

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Alilouya 🇲🇦18 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR C’est fort bravo

Xavier Poussif 😎 profil fotoğrafı
Xavier Poussif 😎17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR 95 du rap fr est une usine à fabriquer des cassos. Protégez vos enfants de cette chiasse auditive.

Faith 87 profil fotoğrafı
Faith 8717 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Sérieux c'est nul a ierch 🤣

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Exøøtik17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Et puis c'est long quoi

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Shida18 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Il est juste trop fort 😍😂

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Zorojuro18 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Jiddy de set&match le foutu goat

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Sofian Y17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR En 2026 tt le monde peut donc monter sur une scène et faire le mongole au micro en faisant payer des gens pour le voir ? Y fait le gars qui assume sa calvitie, mauvaise idée…ça accentue le côté golmon

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Nergal17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR C'est de la grosse diarrhée musicale RAP = musique de cassos

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Firex Tv17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR "on fera mieux la prochaine fois" mais il est fou

Dereck Nzazi ⚡️ profil fotoğrafı
Dereck Nzazi ⚡️17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Il y’a un gars qui s’appelle « Harry Mack » c’est un tueur, il le fait mieux que lui Cherchez le sur tous les réseaux sociaux

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La main froide17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Même niveau

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Batygoal ⚽️16 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Crack

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The Righter16 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR C’est éclaté non ?

Antoine Harrault, auteur du Quijote profil fotoğrafı
Antoine Harrault, auteur du Quijote17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR c'est tlm nul j'ai cru que le truc des dons c'était parodique

Bushnell.RAW profil fotoğrafı
Bushnell.RAW16 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Il est trop chaud, l'univers bigflow c'est pas mon truc, mais ses inspis c'est trop

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𝖇𝖔𝖒𝖇𝖔𝕶𝖑𝖆𝖙17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR mais il est grave chaud

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Taggle17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR Super...

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GordonG18 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR 2ksee lui met une tempête tous les jours

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fan2Mbappe🇲🇫17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR 💓💓💓💓

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Marc-André17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR 🤢

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Fidel Fiasco 🇫🇷🇲🇦17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR 💀💩

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JLlucxas 139WR17 gün önce

@bigfloetoli @ZEVENTFR J’ai mal aux oreilles

Benzer Videolar

PUBLICATION DE LA DERNIÈRE CHANCE 🍀 C’est un réel appel pour Kampa qui recherche toujours sa famille d’accueil 🆘 Après des années de pension, une famille lui avait enfin ouvert son cœur ❤️ Kampa découvre alors les joies d’être entouré, dorloté, câliné et grâce à cet amour, il s’ouvre et se découvre un amour inconditionnel pour les humains. Malheureusement cette famille ne peut plus le garder et il serait impensable que Kampa retourne dans une cage, encore une fois faute de famille d’accueil disponible pour lui 😢 Oui, Kampa n’est pas le chien « parfait » mais il aime profondément, tellement parfois qu’il donne tout, sans compter et sans rien attendre en retour 🤍 Il a 4 ans 1/2, une incroyable joie de vivre malgré son passé, de l’amour à profusion, une loyauté à toute épreuve, …, et surtout une envie de vivre la vie qu’il mérite 🥹 Kampa n’est pas encore très à l’aise avec ses congénères mais son éducateur le décrit comme un formidable compagnon de vie. De la patience et de bons conseils feront de lui le meilleur ! (il n’est pas sociable chats) Période estivale, 30 kilos à « caser », nous savons que c’est difficile mais vous, ou peut-être un proche, une connaissance, voire même un simple partage pourrait tout changer ! Nous sommes persuadés que quelqu’un est là quelque part pour lui, peu importe la distance et que parfois juste un regard peut transformer une vie, sa vie 💝 Aidons Kampa 🆘 Un formulaire à remplir, un appel avec notre équipe animaux et Kampa pourra vous rejoindre 👉 Merci pour lui 🙏 🆘 ************* Pour soutenir nos missions, faire un don, devenir famille d’accueil ou bénévole BPA...., 👉 #jesuisbpa #BPA #brigadedeprotectionanimale #urgence #URGENT #Famille #recherche #tendresse #dogue #chiens #familledaccueil #chien #soutien #sauvetage #coeur #protectionanimale #MaltraitanceAnimale #aide #dernierechance #APPEL #help #chance #nouvellevie

Brigade de Protection Animale – BPA

10,786 görüntüleme • 2 ay önce

🟪🇺🇦🇺🇸 DOSSIER TRAFIC D’ENFANTS : TIM BALLARD ET MEL GIBSON. « Mel Gibson, qui a fait le montage final de The Sound of Freedom, m’a appelé pour me dire qu’il était à Budapest quelques heures après l’invasion : Il avait besoin de mon aide pour venir aux secours d’un groupe d’orphelins en Ukraine car il s’inquiétait pour eux. Il m’a demandé si je pouvais l’aider à les faire sortir, donc j’en ai récupéré 12 pour ma femme et 13 pour Mel Gibson. Je lui ai dit : « Ok, mais il faut que tu m’aides, ça va coûter cher. Je ne veux pas un don d’argent, mais viens m’aider en filmant cela. Il faut que les gens comprennent et nous soutiennent ! » Quand je me suis présenté avec la vingtaine de noms des enfants, les autorités ukrainiennes m’ont donné plus de 10 000 noms d’enfants dont elles ne savaient rien à cause du chaos créé par la guerre. Le plus effrayant pour moi est que je sais que le trafic humain est l’entreprise qui connaît la plus grande expansion au monde : une entreprise de 32 milliards de dollars par an ! Je sais comment les enfants sont forcés à entrer là-dedans. C’est à la faveur d’un ouragan, d’un tremblement de terre ou d’une guerre. Les trafiquants appellent cela « le temps de la moisson ». Nous n’étions pas seulement là pour sauver des enfants, mais pour chercher des pistes et c’est un miracle qui s’est passé : la foi précède le miracle. 4 mois plus tard, ce que je pensais être un documentaire sur l’Ukraine est devenu une série documentaire en 4 parties. C’est presque fini, le producteur exécutif est Tony Robbins. Nous pouvons nous attendre à des miracles quand nous protégeons les enfants ! » ( Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

179,962 görüntüleme • 3 yıl önce

🎂10 ANS DE TRUMP FACT NEWS : UNE AVENTURE INCROYABLE... ET CE N'EST QUE LE DÉBUT ! Il y a 10 ans, j'ai lancé Trump Fact News seul, sans prétention, sans budget, sans plan, sans réseau avec une seule obsession : faire connaître la vérité sur Donald Trump au public français, à une époque où les médias traditionnels la censuraient ou la déformaient. À l’époque, cette petite page Twitter de quelques centaines d’abonnés n’avait qu’une ambition : partager le contenu qu’on ne trouvait nulle part dans les médias français UN COMBAT DE TOUS LES INSTANTS De la première élection de Donald Trump en 2016 jusqu'à aujourd'hui, je suis resté fidèle, consistant et cohérent. Beaucoup ne donnaient pas cher de ma page, surtout après la défaite (ou le vol ?) de l'élection de 2020. Quand d’autres abandonnaient, j'ai tenu bon. Parce que la vérité mérite d'être défendue. DÉPASSÉ PAR VOTRE SOUTIEN Aujourd'hui, je me retrouve dépassé par le succès de la page ! Moi qui voulais rester dans l'ombre, j'ai dû m'acclimater à la lumière et aux sollicitations des médias, parfois malgré moi. Je suis parti en Afrique, en Floride, j'ai donné des interviews, même dans des médias d'idéologie opposée – mais toujours dans un seul but : promouvoir TFN et Donald Trump, jamais pour me mettre en avant. L'évolution a été incroyable et j'en suis fier ! UNE ÉQUIPE SOUDÉE, UNE PASSION DÉVORANTE TFN s'est agrandi. Nous sommes aujourd'hui 4 collaborateurs à partager avec vous un maximum d'informations, 24h/24, 7j/7. Nous ne comptons pas nos heures. Nous faisons cela par passion – ni pour l'argent, ni pour la gloire. MERCI, MERCI, MERCI ! Au nom de toute l'équipe TFN, je voulais vous remercier : De votre suivi et de votre fidélité De vos likes, RT et commentaires (bons ou mauvais !) “L’essentiel n’est pas qu’on parle de vous en bien ou en mal, mais qu’on parle de vous.” — Oscar Wilde Nous avons dépassé le milliard d’impressions. Et si c’est possible, c’est grâce à vous. Merci aussi à tous les invités de The Joel Show qui m’ont fait confiance. 2026 : L'ANNÉE DE TOUS LES DÉFIS Mais ce n'est pas fini ! 2026 s'annonce encore plus intense. Nous allons continuer à nous développer et à nous professionnaliser pour vous offrir le meilleur contenu possible. TFN A BESOIN DE VOUS Trump Fact News est un média 100% indépendant. Nous ne sommes payés par aucun gouvernement, aucun parti, aucun milliardaire. Nous ne sommes payés par personne – uniquement grâce aux dons de nos followers. Voici la réalité : si seulement 2% de nos followers nous aidaient, cela changerait tout. TFN deviendrait un média beaucoup plus puissant, plus professionnel, plus résistant à la censure. Même un petit don fait une énorme différence. Si vous aimez notre travail, si vous croyez en la liberté d’information, si vous voulez que Trump Fact News continue à exister et à grandir : 🔗 Vous pouvez nous soutenir ici : 👉 En prenant une souscription mensuelle pour bénéficier de contenus exclusifs : Paypal : Don Ko-fi : Nous pourrions investir dans du matériel, améliorer notre contenu, consacrer encore plus de temps à vous informer. Chaque don, même petit, est un encouragement immense pour notre équipe. C'est votre façon de dire : "Continuez, on est avec vous !"

Trump Fact News 🇺🇸

209,823 görüntüleme • 8 ay önce

1/ 🧵 J'ai monté une page produit complète en 30 secondes de travail. Sans thème premium. Sans app de bundle. Sans toucher une ligne de code. Et le résultat est propre : structure qui convertit, visuels, bundle, prête à recevoir du trafic. L'outil : Jean-Claude. Mon app, elle vient de sortir sur le Shopify App Store 👇 2/ Jean-Claude = une app Shopify qui construit ta page produit à ta place. Tu remplis un formulaire court. Quelques minutes plus tard, la page est en ligne sur ta boutique. Mais le vrai game changer, c'est pas la vitesse… 3/ …c'est le point de départ. Tu lui donnes soit un lien concurrent, soit ton propre contenu (tes vidéos, tes images). Il analyse, il écrit, il génère les visuels, il monte la page. Tu donnes le brief, il exécute. 4/ 🎯 Ce qu'il fait concrètement : → il crée le produit sur Shopify → il génère toute la page → 12 images produit → un bundle intégré → compatible avec tous les thèmes 5/ Les 12 images, tu n'en gardes que les meilleures. Tu ne subis pas une image générée au hasard, tu choisis dans un lot. Et les visuels sont inspirés des plus gros shops. 6/ Le bundle est intégré directement dans la page. Pas besoin d'installer une app de bundle pour lancer un test. C'est dedans. 7/ Et ça tourne sur tous les thèmes. Donc tu lances ton testing sans acheter de thème premium et sans payer d'app en plus. Zéro investissement avant d'avoir validé le produit. 8/ 🔒 Et tout est 100 % unique. Du copywriting jusqu'aux images : rien n'est copié sur personne, tout est généré pour toi. Aucun risque de te faire DMCA. 9/ Par défaut, il te monte une structure de sections qui convertissent. Mais si t'as déjà tes propres sections, tu les importes et tu gardes ta structure à toi. 10/ 📊 Ce que ça change vraiment : À partir d'aujourd'hui, il ne te reste plus que les créas à faire pour lancer un test produit. La page n'est plus jamais ce qui te bloque. 11/ Le meilleur ? Il y a un essai gratuit. Tu testes, tu montes une page, tu te fais ton propre avis avant de payer quoi que ce soit. 12/ 2 précisions honnêtes : C'est une V1. Soyez indulgents — et balancez vos retours, surtout les négatifs. C'est exactement ce qui va la faire avancer. 13/ Et les bundles sont classiques : largement suffisants pour tester, mais ça ne remplace pas une app aussi complète que Moon ou Rapi. Pour le moment en tout cas 🙂 14/ C'est dispo ici : (essai gratuit) Honnêtement testez-la. Elle est sortie il y a quelques jours et c'est le truc qui m'a fait gagner le plus de temps cette année. Voilà les bro, let's go tout prendre au Q4 🚀 PS : merci à tous les frérots qui ont testé l'app en bêta et qui ont permis de l'optimiser au maximum 🙏

Simk

37,606 görüntüleme • 1 ay önce

Une équipe de l’Inria 🇫🇷 a conçu un système de vision par ordinateur, qui permet d'obtenir un rendu en 3D de scènes à partir de simples photos, dont la vitesse et la qualité surpassent Google et Nvidia, dans leur domaine d'excellence. L'équipe de l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria) à Nice, nommée GraphDeco, a mis au point un algorithme qui bat ceux des grandes entreprises comme Google et Nvidia, dans un domaine où elles excellent, la vision par ordinateur. Plus particulièrement, ce nouveau programme réalise un vieux rêve : obtenir un rendu en trois dimensions de scènes à partir de simples photos, en quelques minutes. Autrement dit, quelques clichés d’un objet, d’un bâtiment, d’une foule suffisent pour les voir ensuite sous n’importe quel angle, zoomer, pivoter… Les professionnels des effets spéciaux du cinéma, ceux des jeux vidéo, les architectes pour visualiser leurs projets, les agences immobilières pour faire visiter des maisons, et les ingénieurs roboticiens sont friands d’une telle fonction. Avant, des méthodes permettaient déjà de faire ce rendu, mais demandaient beaucoup de temps de calcul pour des résultats assez imprécis. Pour commencer, à partir de deux images, prises sous deux angles différents mais ayant des pixels en commun, une carte de profondeur était calculée. Cela générait dans l’espace un nuage de points peu dense, sorte de fantôme diaphane de la scène qui était par la suite densifié pour l'étoffer. Puis, étape coûteuse en calcul, un maillage de petits triangles était déduit de ces points, sur lequel les surfaces, couleurs et textures étaient appliquées pour générer les formes. Il y a 4 ans, une équipe de Google a entamé une première révolution dans ce domaine avec sa méthode NeRF, à base de réseaux de neurones artificiels. Toutefois, son encodage prenait encore beaucoup du temps, 48 heures de calcul pour les scènes servant de référence aux chercheurs pour tester les algorithmes, mais la précision des images était bien meilleure. Puis est arrivé l’été 2023, quand l’équipe de Nice de l'Inria a frappé fort en annonçant sa nouvelle méthode « 3D Gaussian Splatting » ou 3DGS. En 30 minutes, elle parvient à obtenir à partir d’une centaine de photos un modèle tridimensionnel qu’on peut ensuite voir sous tous les angles à raison de 100 images, de grande qualité, par seconde. Soit 100 fois plus qu’Instant NGP de Nvidia, qui lui-même fait 100 fois mieux que NeRF de Google. « Je n’ai pas pour habitude de me mettre en avant. Mais je ne pensais pas connaître cette situation où, après plus de vingt ans de travail consacré à ce problème, je peux presque dire qu’il est résolu », témoigne George Drettakis, responsable de l'équipe GraphDeco et spécialiste de la synthèse d'images. Depuis la présentation et la mise en ligne de leur algorithme à la conférence phare du domaine, Siggraph, en août 2023, les succès s’enchaînent. Prix du meilleur article de la conférence. Plus de 580 citations de leur article en neuf mois, notamment par des équipes d’Adobe, de Meta, d’Apple ou de Google. Une douzaine de contrats de licence, dont certains, encore confidentiels, avec des grandes entreprises du secteur… Sur le Net, les démonstrations ludiques fleurissent et des applications pour téléphone ou des sites web proposent déjà de tester l’outil. L’équipe est déjà à pied d’œuvre pour améliorer son algorithme (accélération des calculs, gestion des éclairements, suppression d’artefacts…), mais pour George Drettakis « le rendu de scènes tridimensionnelles devient très facile. On peut s’attendre à des applications au-delà de celles qui ont motivé ces recherches ». Le 1er mai, l’équipe a publié un nouvel article appliquant son idée à des scènes très grandes. Ils l’ont démontré en créant une vidéo permettant de circuler virtuellement sur plusieurs kilomètres dans la ville de Nice, à partir de photos prises sur le casque vélo de George Drettakis. Sources : - - - - -

Aymeric Pontier

57,668 görüntüleme • 2 yıl önce

[INSPIR POST] - Et si ta thyroïde n’était pas malade… mais sacrifiée ? On t’a peut-être dit que tu avais Hashimoto. Ou une hypothyroïdie. Que ta thyroïde était lente, défaillante. Alors on t’a prescrit une hormone. Puis une deuxième. Puis la dose a augmenté. Et un jour, tu t’es dit : > “Mon corps ne fonctionne plus sans ça…” Mais… Et si ce n’était pas vrai ? Et si ta glande n’avait jamais été défectueuse… Mais juste en mode survie, sous perfusion de stress, de carences et de signal cellulaire inversé ? Le problème, ce n’est pas ta glande. C’est ce que tu lui donnes. Ou plutôt… ce que tu ne lui donnes plus. La thyroïde ne travaille pas seule. Elle ne fait que fabriquer la base : l’hormone T4 et 20% max de la T3. Mais cette T4 est inactive. C’est une matière brute et quid des 80% de la T3 restants 🤔 Et bien il viennent de la T4 qui convertit en T3 via un processus qui s'appelle "la méthylation" et pour convertir et obtenir cette ’hormone qui donne l’énergie, la chaleur, le métabolisme... il faut : Un foie qui fonctionne Des intestins vivants Des cofacteurs précis (iode, zinc, fer, sélénium, cuivre, tyrosine…) Une inflammation minimale De la lumière naturelle Et surtout : une alimentation ancestrale, riche, nourrissante, animale Pas de ça ? Alors pas de T3. Et là, on diagnostique "hypothyroïdie"… Alors qu’on aurait dû diagnostiquer : > “Corps en mode famine cellulaire”. Voici ce que je ferai pour corriger ce problème et relancer le métabolisme : Je commencerai à travailler sur mon terrain sur tous les piliers. Mais aussi sur mon système nerveux. Mon microbiote. Mon alimentation. Ma charge toxique. Et surtout je m'exposerai au soleil Un protocole en 3 temps pour modifier son terrain 1️⃣ Rétablir la base : la nutrition animale ancestrale Le corps n’est pas fait pour fonctionner avec des calories vides. Il est fait pour fonctionner avec des briques de vie. Alimentation à dominante : Viande rouge (bœuf, gibier) Œufs entiers (cholestérol, choline, vitamine A) Abats (cofacteurs hormonaux) Poissons riches en iode et sélénium Graisses animales saturées (huiles entières, beurre, ghee, suif, saindoux, graisse de canard) Sel brut non raffiné (pour les oligo-éléments) En terme de ratio: 2g de protéines par kg de poids Sans assez de protéines, ta thyroïde n’a rien pour reconstruire. Remplacer le cardio épuisant par du HIIT en mode hormese C’est le langage que comprend le système hormonal 2️⃣ Éliminer les voleurs de nutriments On croit souvent bien faire avec les légumes "santé". Mais certains aliments contiennent des molécules que le corps n’a jamais su gérer : Lectines Oxalates Saponines Goitrogènes Acide phytique Tous ces composés bloquent l’iode, empêchent l’assimilation, irritent la muqueuse intestinale. Les pires ennemis silencieux : Blé / Gluten Légumineuses Soja Choux crus (crucifères) Pommes de terre Fruits riches en oxalates Noix et graines Produits laitiers si intolérance Tu ne peux pas guérir un système qui lutte chaque jour contre ce qu’il mange. 3️⃣ Soutenir le vivant avec ce qu’il ne trouve plus dans le monde moderne Même avec la meilleure volonté du monde, nos sols sont appauvris, notre air pollué, notre exposition solaire insuffisante. C’est là que la supplémentation temporaire devient un pont : L'iode : La thyroïde en consomme entre 4 et 6 mg/j entre 3 et 4 mg pour le reste du corps. Une supplémentation en iode lugol peut être un des leviers. Cofacteurs de l’iode : Zinc, Fer, Cuivre, Sélénium, Tyrosine Vitamines B méthylées : B1, B2, B3, B5, B6 Organes de bœuf (frais ou en gélules lyophilisées) Magnésium (glycinate/thréonate) : cofacteur de la vitamine D Exposition au soleil (ou lumière rouge) Sauna / sudation : pour éliminer ce qui n’a rien à faire dans nos cellules De la patience : Les changements opèrent de 6 mois à 1 an voir + ✊ Tu n’es pas cassé. Tu es carencé. Et bonne nouvelle c’est réversible. Le vivant veut vivre. Il suffit parfois d’arrêter de l’empêcher.🔥

Vitalholis

67,471 görüntüleme • 1 yıl önce

Après 3 mois de fermeture, la Zecom Academy réouvre officiellement ses portes ! 👉 Dimanche 4 Janvier à 19h, au prix de 895€, pour seulement 100 personnes. Une fois les 100 places écoulées, on referme à nouveau les portes pendant plusieurs mois. La Zecom Academy c’est l’endroit parfait pour se créer une belle trésorerie, tout en montant drastiquement en compétence. Voici ce qui fait de la Zecom la meilleure formation dropshipping du marché FR : 1️⃣ +30h de formation vidéo. Une 1ère partie qui accompagne les débutants au clique par clique pour aller chercher ses premiers 1k/day. Et une 2ème partie pour guider les profils avancés afin d’exploser chacune des étapes du scaling. 2️⃣ 2 coachs disponibles en privé, pour débloquer toutes vos problématiques. 3️⃣ 1 community coach qui répond à toutes les demandes sur le Discord. (Et je suis également très présent chaque jour.) 4️⃣ 5 lives coaching par semaine sur le Discord, animés par moi-même et les coachs, où l’on répond en direct à toutes vos questions. 5️⃣ Une communauté Discord ultra active : parfaite pour débloquer ses blocages, obtenir l’avis de personnes avancées et rencontrer des membres avec les mêmes ambitions que vous. Les chiffrent parlent d’eux-même. En seulement 3 mois, plusieurs dizaines de membres ont explosé leurs résultats. C’est ce qui se passe lorsqu’on suit un plan d’action logique et basé à 100% sur la data. (Je vous laisse scroller sur mon Twitter et Telegram, j’y partage régulièrement leurs résultats.) Je me donne corps & âme pour changer le plus de vie possible. On est déjà très bien partis, mais ce n’est que le début de l’écosystème Zecom. Pour information, le jour du drop c’est premier arrivé, premier servi. Une fois les 100 places prises, on referme directement les portes pendant plusieurs mois. (Et il n’y a aucun moyen de rejoindre en dehors des drops.) Les 2 premiers drops sont partis en quelques minutes. La demande pour ce 3ème drop est encore plus grande, donc soyez très vif le jour J. 👉 Pour tenter de faire partie des 100 personnes qui rejoindront la Zecom Academy, inscris-toi à la waiting list en cliquant sur le lien en commentaire. Et je compte sur vous pour votre soutient les frérots 🙏 Matraquez de likes et de RT ce tweet C’était Zezinho, je vous dis à bientôt la famille 🫶🏼

Zezinho Ecom 🐉

101,157 görüntüleme • 9 ay önce

Ça c’est le transsexuel. Le transsexuel c’est un héritage, celui des années 20 dont la définition médicale fut donnée par Magnus Hirschfeld, médecin et sexologue. Le transsexuel c’est aussi des temps durs, pendant la Seconde Guerre mondiale, ils doivent se cacher, la police Das Reich envoyant au four à peu près tout le monde. Le transsexuel c’est également la marginalisation, exclus des métiers traditionnels, on en retrouve beaucoup comme antiquaires, transformistes et prostitués, notamment dans les bois ou dans les pissotières publiques. Le transsexuel c’est les changements, le collabo vichyste Mitterrand et ses successeurs mènent petit à petit sur la voie de l’inclusion. Le transsexuel c’est également un bouleversement, homme biologique, doté d’une paire de chromosomes XY, d’une prostate, d’un bassin incliné à 90 degrés, sa maladie mentale le persuade qu’il est une femme, avec du lait, des règles, qui peut accoucher. Le transsexuel c’est des droits, depuis la jurisprudence Taubira, il peut se marier, changer de nom comme de chemise, ainsi Kévin, né à Chalon-sur-Saône, peut se faire nommer Yoko et se dire authentiquement japonaise, le délire étant appuyé et crédibilisé par l’État. Le transsexuel c’est aussi l’hystérie, s’il est « mégenré », c’est la crise, ne jamais dire à un malade qu’il est malade sinon, c’est le drame. Le transsexuel c’est l’égoïsme, ses hormones, sa gueule, ses troubles, son opération, son image, sa pastille cassée, ses humeurs, son droit, tout le reste est sans importance. Le transsexuel c’est également la multiplication des possibles : quand il ne se prend pas pour une femme fatale qui se fait taper dans le chou à Boulogne, il se prend pour un elfe, un renard ou encore une voie de garage. Le transsexuel c’est le désir de maternité, ainsi il aime à faire la lecture à des enfants de 6 ans avec la bénédiction des enfants de Chantal et Bernard. Le transsexuel c’est aussi l’inconnu, ainsi tout enfant peut, à partir de 7 ans, prendre des hormones de synthèse dont les effets sur la santé, sur le long terme, sont inconnus. Le transsexuel c’est également la provocation, il aime bien se montrer lors de la Gay Pride avec un cuir entre les fesses, ses faux seins à l’air, poireau au vent pour provoquer les sales Blancs patriarcaux et leurs sales gosses. Le transsexuel c’est l’international, il n’a ni pays ni frontières, il vote pour sa gueule, pas pour l’intérêt commun. Le transsexuel c’est aussi une souffrance, des malades à qui l’on fait croire qu’ils sont ce qu’ils pensent être, leur mentant honteusement pour le meilleur et surtout pour le pire. Le transsexuel c’est le délinquant, convaincu d’être une vraie femme, il n’hésite pas à ne rien dire à ses amants, ce qui constitue un viol. Le transsexuel c’est l’inaction, pris dans ses troubles, rares sont ceux qui travaillent, la plupart vivent des aides sociales et des pensions de handicap. Le transsexuel c’est également l’engagement, il manifeste pour des causes diverses et variées au nom de la convergence des luttes et tant pis si les intérêts de femmes voilées et des travailleurs qui refusent la fermeture de leur usine ne convergent pas avec les siens. Le transsexuel est le dindon de la farce de notre époque, utilisé par des relais d’influence, il est une sorte de plug anal idéologique, un outil entre les mains des puissants qui se servent de lui et le jetteront quand il deviendra inutile. PS : Les 4 premiers tomes des portraits sont en vente et en promotion, n’attendez plus, achetez les vôtres en vous rendant sur le tweet épinglé tout est expliqué❤️

Union Nationale Populaire

19,486 görüntüleme • 1 ay önce

🔴Valeurs actuelles ن | Faïd A., accusé d'avoir violé une patiente aux urgences de l'hôpital Cochin a été condamné hier par la une cour criminelle à une peine de 11 ans de prison + interdiction du territoire français. Parmi les points soulevés lors du procès: la question de savoir si le violeur avait prémédité son crime en se rendant exprès aux urgences pour s'en prendre à la victime, qu'il avait croisé un peu plus tôt dans la soirée. Pour bien comprendre cette invraisemblable affaire, voici un bref rappel des faits: Le 27 octobre 2022, une femme de 34 ans, que l'on va appeler Isabelle, décide de sortir après une journée intense d'entretiens d'embauche. Elle se rend dans une péniche sur les quais de Seine, à Paris, pour faire la fête. L'ennui c'est qu'elle n'a presque rien mangé ce jour là, à cause du stress (un pain au chocolat seulement), si bien que l'alcool lui monte brutalement à la tête. Vers une heure du matin, elle sort en titubant de la péniche, et tombe à deux reprises sur les quais. La deuxième fois sur la tête : elle perd connaissance. Deux hommes se portent à son secours. Un qui se montre bienveillant, un autre qui l'est beaucoup moins et que les videurs identifient comme un rodeur puisqu'il regarde la jeune femme, qui git inconsciente au sol, comme un bout de viande. Les videurs tentent donc de le tenir à distance. Voici ce que racontera le patron de l'établissement à la police: 🗣️ « C’est à ce moment là, en attendant les pompiers, que j’ai eu un échange avec lui, en lui disant de partir, parce que je savais bien ce qu’il avait l’intention de faire. Il m’a souri et m’a dit que si je le touchais, il appellerait la police. » Isabelle est finalement emmenée aux urgences à Cochin, où elle est réveillée par une très forte douleur entre les jambes. Lorsqu'elle ouvre les yeux, elle est seule dans un box avec son violeur qui la regarde en souriant, tout en la violant avec plusieurs doigts, qu'il enfonce très violemment. Puis il prend la fuite (muni de la carte bancaire de la victime), comme le montre les images de vidéo-surveillance que nous avons pu nous procurer et qui sont disponibles sous ce tweet. Il est finalement interpellé un peu plus tard par une patrouille de police. Il s'avère que le violeur, Faïd A., est aussi celui qui avait rodé autour d'elle devant la péniche, quelques heures plus tôt. Il aurait lui même fait un malaise un peu plus tard, devant la péniche, puis a été transporté aux urgences par les pompiers, où il a pu rejoindre la victime qui gisait inconsciente et sans surveillance, dans un autre box. D'où l'hypothèse, avancée par les avocats de la victime, Me Alexandre Lobry et Me Laura Abecassis, que Faïd A. aurait simulé un malaise pour rejoindre la victime à l'hôpital et parvenir à ses fins. Autrement dit, il aurait agi en prédateur avisé, et prémédité son crime. Plusieurs éléments permettent d'étayer cette thèse: l'utilisation d'un fauteuil roulant par Faïd A., dans les urgences, alors qu'il semble pouvoir marcher et qu'il prend la fuite en courant après le viol (images de vidéo-surveillance, ci-dessous). Ou encore le fait qu'il dise avoir bu une bouteille de whisky, pour justifier son malaise et sa prise en charge par les pompiers, alors qu'il a soufflé à zéro gramme d'alcool quelques heures plus tard, lors de son interpellation. Cette hypothèse n'a néanmoins pas remporté l'adhésion du jury lors du procès qui s'est tenu lundi et mardi. Devant les juges, l'enquêteur a fait savoir que rien n’étayait la thèse d’un faux malaise pour rejoindre la victime à Cochin. Il a aussi indiqué que rien n’allait non plus à l’encontre de cette hypothèse. L'accusé, de son côté, a fait le choix de garder le silence. On ne connait pas précisément son identité, même après deux ans d'enquête. On sait qu'il serait né en Jordanie ou en Egypte, qu'il est en situation irrégulière, qu'il est connu sous une dizaine d'alias, qu'il avait déjà reçu 4 OQTF, qu'il avait déjà été mis en cause pour une affaire de viol (classée, faute de preuve) et condamné pour des vols. Il a été condamné à 11 ans de prison + expulsion du territoire. La victime se dit satisfaite de cette condamnation, bien qu'elle soit durablement traumatisée par cette affaire. Voici ce qu'elle avait raconté au juge d'instruction, quelques mois après les faits: 🗣️« Je comprends toutes les conséquences d’un viol. (…) II y a des travaux chez mes voisins, je croise des personnes typées qui ressemblent à mon agresseur et je stresse énormément. Au restaurant pareil, j’ai peur des gens qui lui ressemblent. Sur un autre plan, je ne regarde plus les hommes comme avant. Maintenant les hommes me dégoutent, me font peur (…) Il y a eu aussi une transformation physique. Je ne supporte plus de me coiffer, avant j’étais très coquette mais je ne le fais plus. Je ne supporte plus de me maquiller ni de m’habiller près du corps ou de façon sexy. Je ne supporte plus qu’on porte un regard d’attirance sur moi. Je ne sors plus car je pleure beaucoup donc je n’ai plus voulu voir personne. (..) J’ai beaucoup grossi, j’ai pris 7 kg depuis l’agression. » [Elle indiquera plus tard avoir pris jusqu'à + 20kg] J’ai découvert que mon agresseur m’avait suivi depuis le Rosa Bonheur et avait mis en place ce stratagème [hypothèse avancée par ses avocats]… maintenant j’ai peur quand je dors. J’ai peur de ce qu’il va m’arriver en me réveillant. »

Amaury Bucco

1,075,864 görüntüleme • 1 yıl önce

Le point hyper faible du 11/09 reste la WTC7 mon cher Richard Gage, AIA, Architect WTC 7 : pourquoi l’explication par le feu seul est insuffisante ? Le 11 septembre 2001 à 17 h 20, le 7 World Trade Center, immeuble de 47 étages, s’effondre. Pas d’avion. Des incendies depuis des heures. Une chute presque verticale, dans son empreinte, avec une phase de chute libre. Le NIST lui-même a écrit que c’était le premier cas connu d’effondrement total d’un grand immeuble à ossature acier principalement à cause d’incendies. Ça, c’est le point de départ, pas une théorie. 1. Ce qui n’est pas contesté. WTC 7 n’a pas été percuté par un avion. Des débris de la tour Nord l’ont touché. Le NIST parle de colonnes extérieures sectionnées, surtout côté sud. Des incendies ont brûlé pendant environ 7 heures, sans maîtrise réelle (eau, sprinklers, pompiers débordés). L’effondrement visible commence par le penthouse Est qui s’enfonce, puis le bâtiment entier descend. La façade nord, sur les 18 étages filmés clairement, met 5,4 secondes à tomber. Une chute libre sur la même distance prendrait 3,9 secondes. NIST a ensuite découpé ces 5,4 s en trois phases : 0–1,75 s : plus lent que g 1,75–4,0 s : accélération gravitationnelle (chute libre) 4,0–5,4 s : à nouveau plus lent que g Le NIST a donc admis une phase de chute libre d’environ 2,25 secondes. Pendant ce temps, la structure en dessous n’offre quasiment aucune résistance. C’est le nœud du problème. 2. Ce que signifie vraiment la chute libre. Dans un immeuble, pour qu’un étage tombe comme dans le vide, toutes les colonnes de cet étage doivent cesser de porter en même temps. Le WTC 7 avait 82 colonnes (intérieur + périmètre). 2,25 secondes de chute libre sur plusieurs étages, ça veut dire : résistance structurelle nulle sur toute la section, presque instantanément. Un incendie de bureau ne chauffe pas 82 colonnes de la même façon, au même moment, sur plusieurs étages. Les feux étaient localisés, visibles surtout à l’est et au sud. La façade nord, celle qu’on filme en train de tomber d’un bloc, n’était pas un brasier uniforme. L’explication du NIST : 1. Dilatation thermique des poutres à l’est. 2. Une poutre maîtresse (girder A2001) sort de son appui sur la colonne 79 (13e étage). 3. Les planchers s’effondrent en cascade autour de cette colonne. 4. La colonne 79 casse, faute d’appui latéral sur ~9 étages. 5. Puis colonnes 80 et 81, puis le noyau, puis le périmètre. Le problème n’est pas qu’une colonne critique puisse faire beaucoup de dégâts. Le problème est le saut entre « une zone à l’est lâche » et « tout le bâtiment descend d’un coup, droit, avec une phase sans résistance ». Un effondrement progressif par le feu devrait laisser voir: un basculement vers le côté faible, un décalage des façades, une résistance résiduelle visible plus longtemps. Or la vidéo montre un bloc qui descend avec très peu de mouvement différentiel. 3. L’étude Hulsey (Université d’Alaska, 2020). Une équipe dirigée par J. Leroy Hulsey (ingénieur structures, UAF), financée par AE911Truth, a passé plusieurs années à remodéliser WTC 7. Leurs conclusions : Le feu n’a pas pu produire les défaillances locales que le NIST invoque comme déclencheur du tout. Aucune séquence progressive de colonnes qu’ils ont testée ne reproduit la chute observée (droite, rapide, peu de déformation différentielle). Le seul scénario qui reproduisait le comportement filmé, est une défaillance quasi simultanée de toutes les colonnes. Ils écrivent eux-mêmes qu’ils ne peuvent pas « écarter complètement » un autre scénario, mais que c’est le seul qu’ils ont identifié. 4. Pourquoi « explosifs » entre dans le raisonnement. Si on accepte trois choses en même temps : 1. chute libre réelle pendant ~2 s, 2. descente globale presque symétrique, 3. incendies non uniformes, alors il faut un mécanisme qui coupe la résistance partout à la fois. Dans le génie civil, le seul outil connu pour faire ça proprement, c’est une démolition contrôlée. Des charges placées sur les colonnes porteuses, déclenchées en séquence très serrée. D’où l’inférence : pas d’avion + feu banal + comportement de démolition = charges. Ce n’est pas une démonstration chimique. Le NIST n’a pas cherché des résidus d’explosifs comme on le ferait sur un site de démolition. L’acier a été évacué vite (pourquoi ?????) . On n’a pas de chromatogramme type « voici la RDX ». On a un argument d’élimination : le feu tel qu’on le voit ne produit pas ce mouvement-là. 5. Autres arguments. A. Larry Silverstein le propriétaire très connu des deux tours, l'était aussi de la WTC7 raconte qu’il était au téléphone avec le chef des pompiers dans WTC 7. L’immeuble brûlait depuis des heures. Il dit : « Vous savez, nous avons subi de si terribles pertes humaines que la chose la plus sensée à faire serait peut-être de le démolir. » Quoi ?? Un promoteur au téléphone n’ordonne pas une démolition contrôlée en 30 secondes. Une vraie démolition se prépare des semaines voir des mois à l'avance (charges, câblage, évacuation). Le chef pompier n’est pas une équipe de démolition. Silverstein n’avait pas le pouvoir opérationnel de « faire sauter » un immeuble. B. La BBC annonce l’effondrement trop tôt : chaos informationnel. On se souvient du journaliste annonçant en direct l'effondrement de la WTC7 alors que les téléspectateurs la voyait intacte à l'antenne. C. Des pompiers ont entendu des explosions, des bangs, bangs, bangs. Petit bonus : Larry Silverstein a récupéré de l’ordre de 4,5 à 4,6 milliards, pour les deux tours, et 861 millions de dollars pour la WTC7. Le complexe du World Trade Center représentait plus de 200 millions de dollars de travaux de désamiantage ordonné par les tribunaux. Les tribunaux ont refusé de faire payer les assureurs : selon eux, ce n’était pas un « sinistre » au sens des polices (pas de contamination qui rendait les tours inhabitables). Une partie du travail visait surtout à revendre / relouer les étages bas de la tour Nord : les locataires ne voulaient pas réaménager tant qu’il y avait de l’amiante... Maintenant la vrai question : si l'effondrement de la WTC7 est comme on l'a vu une démolition contrôlée, donc préparée depuis des mois, quelle crédibilité a le reste ?

SILVANO TROTTA OFFICIEL

29,171 görüntüleme • 23 gün önce

🚨 Une énorme vidéo vient de sortir sur Guillaume Pley. Je ne vais pas commenter les témoignages qui le concernent personnellement. Si certains faits sont avérés, ils sont évidemment très problématiques. Il y a un consensus depuis des années déjà pour dire que ce mec est un peu problématique/border humainement parlant, que ce soit dans la management ou sur des histoires avec des femmes, au moins par message. En revanche, j'ai regardé le passage consacré à Mathias Baccino... et honnêtement, j'y ai surtout vu une succession de procès d'intention, d'attaques personnelles et une impression de jalousie plus qu'une véritable critique de fond... Je vous laisse regarder ces 4 minutes, puis on décortique les arguments un par un. 👇 Argument n°1 : "Mathias Baccino n'était pas un vrai trader." Déjà, on cherche à le discréditer dès les premières secondes. Au lieu de s'attaquer à ses arguments, toute l'introduction consiste à rabaisser son parcours pour affaiblir sa crédibilité auprès du spectateur. L'auteur commence par dire qu'on pourrait imaginer Mathias "miser des milliards comme Leonardo DiCaprio", avant d'expliquer que ce n'était pas son métier. ... sauf que Mathias n'a jamais vendu cette image. Il a travaillé plusieurs années en salle de marché, a lui-même expliqué avoir gagné jusqu'à 300 k€ par an, puis est devenu le visage de Trade Republic en France. En quoi ça enlève de la crédibilité à son discours sur l'investissement ? C'est largement suffisant comme expérience pour parler d'investissement au grand public. Pour l'instant, je vois surtout une attaque sur son parcours, pas sur ce qu'il raconte. Argument n°2 : "L'inflation existe depuis toujours, le compte rémunéré n'a rien de révolutionnaire." ... justement. Le but de Mathias Baccino n'a jamais été de prétendre avoir inventé l'inflation ou les comptes rémunérés. Son travail consiste à vulgariser ces sujets auprès d'un public qui, historiquement, investit très peu. Aux États-Unis, près de 60 % des ménages détiennent des actions, contre seulement 17,4 % des ménages en France. Faute de culture financière et de prises de parole sur ces sujets, la France accuse un énorme retard. Une réalité que cet économiste semble complètement ignorer... ou alors est-il simplement un peu jaloux que ce ne soit pas lui qui ait réussi à rendre ces sujets populaires ? Bref, l'intérêt des Français pour la Bourse progresse fortement : la part de ceux qui envisagent d'investir est passée de 21 % en 2020 à 30 % en 2024, tandis que les jeunes investisseurs sont de plus en plus nombreux. Donc non, rappeler que l'inflation détruit le pouvoir d'achat ou expliquer ce qu'est un compte rémunéré n'est pas "inutile". C'est précisément ce qui manque en France depuis des décennies. Ce sale golmon ne semble rien avoir compris à ce constat, malgré toute cette progression. Les Français n'attendaient qu'une chose : qu'on leur explique enfin comment investir. Merci Mathias pour les travaux. Argument n°3 : « Trade Republic ne fait que reverser le taux de la BCE, il n’y a rien d’exceptionnel. » Mais c’est justement tout l’intérêt, sale golmon. Pour simplifier : lorsqu’une banque dispose d’excédents de liquidités, elle peut les placer au jour le jour auprès de l’Eurosystème et percevoir le taux de dépôt de la BCE. Prenons 100 milliards d’euros à 2,25 % : → 2,25 milliards d’euros d’intérêts par an → environ 6,16 millions d’euros par jour Pendant des années, les banques traditionnelles ont largement conservé le bénéfice de cette rémunération, tandis que l’argent dormant sur les comptes courants des clients ne rapportait absolument rien. Trade Republic a fait un choix différent : répercuter cette rémunération sur les liquidités de ses clients, avec des intérêts calculés quotidiennement et versés mensuellement. Ce n’est donc pas « banal ». C’est une décision commerciale profondément favorable au client, qui change ses attentes et oblige progressivement le reste du marché bancaire à devenir plus compétitif. L’innovation ne consiste pas toujours à inventer un mécanisme financier. Elle peut aussi consister à arrêter de garder toute la valeur pour soi et à la redistribuer aux clients. Dire « la BCE les rémunère, donc Trade Republic n’a rien inventé », c’est passer complètement à côté de la révolution : le mécanisme existait, mais presque personne ne décidait d’en faire profiter massivement les particuliers. Ce mec ne comprend décidément rien. Pour terminer, Argument n°4 : "Le Bitcoin, c'est le même storytelling." Là, j'ai vraiment l'impression qu'on cherche surtout à profiter de l'image que le grand public se fait encore du Bitcoin pour discréditer tout le reste. (qui n'a ceci dit rien n'avoir comme j'ai precisé avant mdrrr mais allons-y encore plus loin dans la connerie, un plaisir) Le problème, c'est qu'en 2026, cet argument ne tient plus. Depuis 2016, le Bitcoin affiche un rendement annualisé d'environ 58 % par an, soit près de +10 000 % de performance cumulée. Aucun grand actif traditionnel n'a approché une telle performance sur la même période. Aujourd'hui, BlackRock, Fidelity et de nombreux professionnels de la gestion d'actifs ne traitent plus le Bitcoin comme une simple lubie. Une faible exposition au Bitcoin est devenue la norme dans énormément de stratégies patrimoniales. N'importe quel CGP sérieux te recommandera d'avoir un infime pourcentage de ton portefeuille exposé aux cryptomonnaies dans une logique de diversification et de bonne gestion de ton patrimoine. Évidemment, aucun professionnel sérieux ne recommande d'y mettre 100 % de son patrimoine. Bref. J'ai surtout le sentiment qu'on utilise ici le mot "Bitcoin" comme un raccourci pour provoquer une réaction émotionnelle chez le grand public qui n'y connait pas grand chose et peut relier ça à de l'arnaque encore aujourd'hui. Conclusion : Au final, ce qui me dérange dans cette vidéo, ce n'est pas qu'on enquête sur Guillaume Pley. S'il y a des faits répréhensibles, des victimes ou des responsabilités, alors la justice doit faire son travail. Là-dessus, il n'y a même pas de débat. En revanche, sur toute la partie consacrée à Mathias Baccino et, plus largement, à la vulgarisation de l'investissement, j'ai eu le sentiment qu'on cherchait davantage à discréditer des personnes qu'à répondre à leurs arguments. Et c'est dommage. Pendant des décennies, la France a souffert d'un énorme retard en matière de culture financière. Aujourd'hui, des millions de personnes découvrent l'investissement, comprennent enfin ce qu'est l'inflation, les ETF, les comptes rémunérés ou encore la diversification. À mes yeux, c'est une excellente nouvelle, parce que mieux épargner et mieux investir peut améliorer concrètement le niveau de vie de beaucoup de Français. J'ai aussi le sentiment que Legend donne de la visibilité à des idées et à des intervenants qu'on voyait beaucoup moins dans les grands médias traditionnels.Plutôt de droite c'est un fait. On peut être d'accord ou non avec cette ligne éditoriale, mais elle répond manifestement à une demande, et c'est probablement l'une des raisons de son succès. Au final, en regardant cette vidéo, j'ai parfois eu l'impression que certains passages relevaient davantage d'une jalousie envers un média qui cartonne plutôt que parfois également essayer de comprendre pourquoi ce média a justement du succès aujourd'hui. C'est cette impression qui m'a donné envie de faire ce thread.

Maxoux

72,190 görüntüleme • 1 ay önce

#ParisRoubaix 2025 Je vous explique la MÉCANIQUE du MENSONGE à venir 👇 Comme en politique quand on veut prendre de l'argent et qu'on annonce une augmentation de 100 € en faisant peur pour en faire finalement passer une de 10€ qui parait presque minime où on dit " merci ", le milieu et l'équipe de Van der Poel annoncent par voie de presse de fan amie un chiffre délirant, une monstruosité, un non sens total ( photo 1) : 80 watts de gagnés grâce à un pneu sur les pavés ! Déjà gagner 5 watts c'est énorme en cyclisme. Pourquoi cet effet d'annonce à J-4 ? Pour prévenir un nouveau record possible supérieur à 48 km/h sur l'édition 2025 après s'être échappé avec Pogacar à 80 kilomètres de l'arrivée ou un scénario délirant. Résumons le contexte : En 2024, l'an passé, Van der Poel s'est échappé seul à 60 kms de l'arrivée (!) sur les 260 kms de Paris-Roubaix. Il avait alors explosé son propre record historique qui datait de 2023 ( vitesse moyenne à 46.841 km/h - 256 kms - 5h28'41" ) en le portant à 47,802 km/h de moyenne. Il avait largement eu le temps d'attendre, frais comme une rose, son coéquipier Philipsen ( doublé Alpecin) qui finissait 2ème à 3 minutes ( Vidéo 1). Le 8ème était à 5 minutes, Pidcock 17ème à 6min 20". Du délire. Chut 🤫, c'est le petit-fils sympathique de Poulidor ! Dans cette édition, il avait battu notamment le record du secteur 🧱 de la TROUEE D'ARENBERG en 3'07sec à 43.70 Km/h malgré le départ arrêté à la chicane alors qu'il était abordé les éditions précédentes à 70km/h sans chicane. Il s'est dit un peu malade pendant 3 jours avant le Tour de Flandres de ce dimanche record à ~45 km/h qu'il a terminé 3ème un peu lâché par POGACAR qui vient faire aussi Paris-Roubaix 2025 ! Il est rétabli, il a vu le docteur 💊⚕️. Mais le Slovène est là pour gagner. Formidable, mais contrariant ! Des dizaines d'années qu'un grimpeur vainqueur du Tour de 65 kilos n'était pas venu face aux gros poids lourds de 75kg+ anabolisés spécialistes des courses plates pavées. Tadej a donc montré aussi ses muscles pendant ses reconnaissances de la semaine dernière en exhibant ( sûr de lui comme un gars qui sait qu'il a ce qu'il faut - les tricheurs sont ainsi, surs d’eux et se sentent surpuissant aussi hors du vélo ) sur les réseaux sociaux des records Strava( Kom) des secteurs pavés de Mons en Pévèle, Auchy les Orchies et Gruson ! Rien que ça ! Il a utilisé l'aspiration d'une moto, il a triché ( Video 2), mais après tout, il va faire du derrière Van der Poel, non ? Or donc, pour expliquer que les 30 secteurs ( photo 2) seront devenus comme un bitume qui vient d'être asphalté sans ressentir le moindre pavé, puisqu'il faudra élever le rythme puisque Van der Poel aura au moins un adversaire mutant-alien coriace, on prévient en justifiant par la voie "scientiste", catégorie " technologique " ! Celle catégorie "diététique" c’était l'an passé avec les 120 grammes de carbohydrates par heure. Une course classique du cyclisme classée monument de 260 kilomètres, même pavée, c'est désormais sous les 6 heures ! Ça fait jaser, alors on prévient UCI pour les mettre dans le coup avec l'organisateur A.S.O. et avoir des éléments de langage pour France tv et Eurosport France Pensée à la centaine, au moins, de coureurs sur 175 qui vont mettre 30 minutes de plus que les deux mutants et qui vont être classés OTL, hors délai, malgré s'être entrainés comme des dingues à la pointe de toutes les vraies technologies. Ils sont bourrés de talent, mais de médicament, c'est bien mieux !

🅰ntoine VAYER 📸🖋️

75,467 görüntüleme • 1 yıl önce

RAPPORT ALLONCLE : LE VRAI, LE FRAGILE ET LE TOXIQUE L’effondrement de la fonction d’onde a bien eu lieu. Le rapport sur l’audiovisuel public est sorti de sa boîte, et le chat de Schrödinger est désormais étalé sur la table en inox. Et, comme on pouvait s’y attendre en revenant aux lois de la physique classique, le miracle quantique n’a pas opéré. Il faut le marteler pour ceux qui confondent les presses de l’Assemblée nationale avec un tribunal divin : la publication de ce document ne vaut ni caution, ni validation. Ce rapport n’est ni la bombe à fragmentation anti-système fantasmée par ses thuriféraires, ni le blanc-seing béat qu’attendaient les défenseurs inconditionnels du service public. La magie est terminée. Il n’est plus une rumeur, il est un texte. L’heure n’est donc plus aux slogans, mais à la dissection. Le bloc opératoire est prêt. On enfile les gants, on allume le gros néon blanc, et on sort la pince à sophismes pour trier ce qui relève de la pathologie avérée et ce qui tient de la boucherie idéologique. Le premier diagnostic tombe assez vite : le chat de Schrödinger n’est pas mort, il n’est pas vivant. Il est mal sourcé par endroits, lucide par moments, et politiquement très nerveux. I. UN RAPPORT BIFACE : L’AUTODESTRUCTION DÈS LA PAGE 15 En général, l’exercice critique exige d’attaquer un document de l’extérieur, d’en chercher les failles pour le fissurer. Ici, l’effort est presque superflu : le rapport s’auto-saborde magistralement dès son introduction. Avant même d’arriver au cœur des recommandations, on assiste à une fracture ouverte, institutionnelle et fascinante entre le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus, et son propre rapporteur, Charles Alloncle. L’avant-propos rédigé par le président ne nuance pas simplement le travail de son collègue : il le place sous alerte rouge. Les mots employés par la tête même de la commission ne laissent aucune place à l’illusion. Il y dénonce une enquête transformée en « politique spectacle », s’inquiète d’une méthode alimentant la « fabrique de la colère », et critique une utilisation des réseaux sociaux ayant contribué à relayer des informations contestées, parfois présentées comme fausses ou déformées jusque dans l’avant-propos lui-même. Patrier-Leitus affirme même noir sur blanc que, selon lui, l’objectif politique réel de la commission n’était pas de consolider l’audiovisuel public, mais de préparer les esprits à sa privatisation. Ce rapport n’est donc pas un bloc. C’est un champ de bataille textuel où le président accroche un extincteur au mur avant même que le rapporteur ne commence à jouer avec les allumettes. II. LA COUCHE DU “VRAI” : L’AUTOPSIE ADULTE Pour être pris au sérieux, il faut commencer par refuser la cécité militante. Balayer ce rapport d’un revers de la main sous prétexte que son dessein est politique serait une erreur fatale. Car si l’on gratte la surface, le texte met le doigt sur de véritables fractures institutionnelles et comptables, souvent documentées de longue date par la Cour des comptes ou l’Arcom. L’autopsie révèle de vraies pathologies qu’il convient de traiter rapidement et cliniquement. D’abord, la machinerie financière. L’audiovisuel public brasse des milliards d’euros, mais le rapport pointe avec justesse une carence alarmante dans les outils de pilotage, soulignant notamment l’absence persistante d’une véritable comptabilité analytique qui permettrait d’évaluer le coût réel et détaillé des programmes. Le texte va jusqu’à décrire une « culture de l’inefficience » installée au cœur de la machine. Ensuite, la zone d’ombre de la production externalisée. Le document frappe juste lorsqu’il dénonce un oligopole de producteurs privés qui capte une partie de la valeur et impose ses règles au diffuseur public. L’opacité des marges et le système endogame des animateurs-producteurs soulèvent des questions structurelles légitimes sur les conflits d’intérêts et le mélange des genres entre la commande publique et l’enrichissement privé. Enfin, le naufrage des garde-fous. Les instances censées garantir la probité du système sont anémiées : les comités d’éthique internes sont sous-dimensionnés, dépassés et dépourvus de pouvoir réellement contraignant. De son côté, le gendarme du secteur, l’Arcom, est décrit à juste titre comme une autorité lacunaire, technologiquement dépassée par l’ère des plateformes et des réseaux sociaux. Ce sont de vrais sujets, qui appellent de vraies réformes. On ne défend pas un service public en le déclarant immaculé. On le défend en exigeant qu’il soit capable de justifier chaque euro sans se cacher derrière le mot magique « culture » comme un enfant sous une couette. Jusqu’ici, le rapport est dans son rôle : contrôler, auditer, déranger. Le problème commence quand il quitte la salle d’audit pour entrer dans le studio de montage idéologique. III. LA COUCHE DU “FRAGILE” : DE L’ANECDOTE À LA GUERRE CULTURELLE Jusqu’ici, on pouvait débattre sereinement. Mais c’est précisément à ce stade que le rapport bascule. Partant d’une question parfaitement légitime — comment garantir l’impartialité d’un service public ? —, le texte déraille vers la croisade militante, en s’appuyant sur une méthodologie zététiquement désastreuse. Le tour de passe-passe central repose sur un véritable hold-up sémantique : la confusion volontaire et organisée entre la « neutralité » et « l’impartialité ». La neutralité est une règle administrative qui impose à un agent public de ne pas manifester ses opinions dans l’exercice de ses fonctions. L’impartialité, elle, est une exigence journalistique : elle impose de traiter les faits avec rigueur, équilibre, honnêteté et distance, mais elle n’interdit ni l’analyse, ni l’éditorialisation, ni l’esprit critique. Or, le rapporteur veut imposer cette neutralité stricte et clinique aux journalistes jusque dans leur expression publique sur les réseaux sociaux. L’impartialité demande de traiter les faits honnêtement ; la neutralisation demande, elle, de ne plus avoir l’air vivant. Ce n’est pas exactement le même métier. Ensuite vient l’anatomie d’un gonflement rhétorique. La méthode consiste à transformer des lignes comptables en scandales d’État pour alimenter les réseaux sociaux. Prenez l’affaire des supposés « frais de cocktails » attribués à France Télévisions pendant la crise sanitaire. Le terme « cocktail » n’apparaît pourtant pas dans le document de la Cour des comptes. Ces chiffres recouvraient en réalité des dépenses agrégées bien plus larges, incluant notamment des frais de réception, d’achats alimentaires ou de restauration de base pour des salariés mobilisés pendant les confinements. Entre « frais de réception » et « cocktails », il y a toute la distance entre une ligne comptable et une scène mentale avec petits fours, champagne et Delphine Ernotte en Cruella budgétaire. Plus grave encore, le document contient son propre signal d’alarme quant à la fiabilité de certaines accusations spectaculaires. L’affaire de la fastueuse soirée chez Maxim’s, prétendument privatisé par le groupe Mediawan pour célébrer le maintien de Delphine Ernotte, a été relayée par le rapporteur. Le problème ? Cette accusation est contestée à l’intérieur même du rapport, au point que le président de la commission indique avoir saisi la justice pour parjure à l’encontre du syndicaliste ayant tenu ces propos sous serment. Quand une commission censée vérifier les médias devient elle-même productrice de séquences à vérifier, on peut raisonnablement demander qui garde les gardiens — et qui leur confisque le smartphone. Enfin, le sommet du naufrage intellectuel est atteint avec l’utilisation de l’audience comme preuve à charge. Le rapport s’appuie très sérieusement sur un sondage indiquant que 70 % des auditeurs de France Inter auraient voté à gauche aux élections européennes pour en déduire l’existence d’un biais éditorial systémique de la station. Confondre la sociologie d’un public avec la nature d’un contenu est une aberration. Cela peut signaler une image, une défiance, une attractivité différenciée selon les publics. Mais cela ne prouve pas, à soi seul, une ligne éditoriale. Si la sociologie d’une audience suffisait à prouver une ligne éditoriale, il faudrait analyser l’orientation politique des paquets de céréales en fonction du vote des enfants qui les mangent. Le problème n’est pas qu’un rapport cite des exemples. Le problème, c’est lorsqu’il utilise des exemples comme des microscopes alors qu’ils ne sont parfois que des jumelles tenues à l’envers. Documenter un cas n’est pas démontrer un système. Accumuler des séquences frappantes n’est pas produire une preuve structurelle. À ce tarif-là, trois captures d’écran, deux plateaux-repas et un tweet énervé suffisent à écrire l’histoire secrète de la Ve République. IV. LA COUCHE DU “TOXIQUE” : LES CONTRADICTIONS FATALES C’est ici que l’édifice intellectuel s’effondre sous son propre poids. Si l’on dépasse les constats pour lire attentivement la liste des remèdes, on découvre que les recommandations ne se contentent pas de cibler à côté : elles s’annulent elles-mêmes. Le texte se coince les doigts dans la porte avec une constance qui force presque le respect. Voici les quatre paradoxes majeurs qui transforment cet audit en sabotage. 1. SAUVER EN AMPUTANT Le rapport affirme haut et fort vouloir « sauver le service public de l’audiovisuel ». La méthode pour y parvenir ? Un plan de coupe massive exigeant près d’un milliard d’euros d’économies. Et pour être bien sûr de fortifier le malade, la recommandation finale propose de réaffecter une partie importante de ce pactole au désendettement de l’État et à la rénovation du patrimoine. Appeler cela un sauvetage, c’est comme annoncer à un noyé qu’on va l’aider en commençant par lui retirer les poumons pour alléger la flottaison. Il ne s’agit donc pas seulement de mieux gérer. Il s’agit de réduire. De fusionner. De supprimer. De contracter le périmètre même du service public, tout en présentant cette cure d’amaigrissement institutionnel comme une opération de réanimation. On connaît des médecins légistes moins optimistes. 2. L’INDÉPENDANCE PAR LA LAISSE ÉLYSÉENNE Pendant des dizaines de pages, le texte traque l’ombre de la politisation, fustige le militantisme et dénonce les interférences de l’exécutif dans les nominations passées. Pour y remédier et garantir une indépendance absolue, le rapporteur dégaine l’arme ultime : confier la nomination des dirigeants de l’audiovisuel public directement au Président de la République. Le rapport voit de la politique partout dans les couloirs, puis propose d’installer l’Élysée dans le hall d’entrée avec un badge visiteur permanent. Magnifique souplesse lombaire. C’est peut-être le paradoxe le plus éclatant de tout le document. Si l’on estime que l’audiovisuel public souffre d’un soupçon de proximité politique, la réponse logique devrait être de renforcer les garanties d’indépendance, pas de rapprocher la prise de décision du sommet de l’exécutif. Soigner une suspicion de politisation par une nomination présidentielle, c’est traiter une fuite de gaz avec un briquet institutionnel. 3. LE REMÈDE PRIVÉ AU MAL PRIVÉ Le document dénonce — à juste titre — l’opacité de l’oligopole des producteurs privés et les dérives financières liées à la sous-traitance. Mais quand il s’agit de garantir le fameux pluralisme à l’antenne, quelle est la solution avancée ? La recommandation 39 propose purement et simplement d’importer des éditorialistes issus de la presse d’opinion privée pour remplacer ceux du service public. La porosité avec le privé est donc un scandale quand elle produit des émissions, mais elle devient un remède miracle quand il s’agit d’imposer une ligne éditoriale plus conforme aux attentes du rapporteur. Le privé est un problème quand il vend des programmes au public ; il devient une solution quand il vient expliquer le monde au micro. Magnifique souplesse lombaire, deuxième service. 4. RECONQUÉRIR LA JEUNESSE EN BRÛLANT SA CHAMBRE Tout le monde s’accorde à dire que le public traditionnel vieillit et qu’il est vital de s’adapter aux nouveaux usages pour parler aux jeunes générations. La thérapie de choc du rapporteur ? Supprimer d’un trait de plume la plateforme numérique France TV Slash, liquider la station radio Le Mouv’ et effacer la chaîne France 4. En d’autres termes : on veut rajeunir l’audience en détruisant méticuleusement tous les espaces qui lui sont spécifiquement dédiés. Supprimer les offres qui parlent aux jeunes pour reconquérir les jeunes, c’est une stratégie de drague rarement recommandée hors des monastères médiévaux. À ce rythme-là, pour moderniser l’audiovisuel public, il suffira bientôt de supprimer Internet et de remettre un speaker en veste beige devant une pendule. On en revient donc au diagnostic initial : la couche toxique se sert d’arguments de bonne gestion pour faire passer un projet de réduction punitive et de reprise en main. CONCLUSION : LE VRAI SCANDALE DE L’OCCASION MANQUÉE Au bout du compte, la vraie réforme de l’audiovisuel public ne consistera jamais à le rendre plus docile, mais à le rendre plus transparent. Le véritable scandale de ce rapport n’est pas d’avoir osé critiquer France Télévisions, Radio France ou l’Arcom. Il fallait le faire. Il fallait même le faire sans trembler. Le scandale, le vrai, c’est d’avoir pris en otage un audit institutionnel absolument nécessaire pour en faire le cheval de Troie d’une entreprise de réduction budgétaire, de discipline idéologique et de repolitisation. C’est d’avoir utilisé les failles réelles d’un système pour justifier une reprise en main qui ne dit pas son nom. La couche vraie du rapport aurait dû ouvrir un chantier sérieux : gouvernance, finances, conflits d’intérêts, pluralisme, régulation. La couche fragile aurait dû inviter à la prudence : anecdotes gonflées, exemples choisis, accusations contestées. Mais la couche toxique révèle autre chose : un projet où la réforme sert trop souvent de mot poli pour dire réduction, discipline et reprise en main. Un service public n’est pas défendu lorsqu’on le sanctuarise contre toute critique. Il est défendu lorsqu’on le rend plus contrôlable, plus transparent, plus rigoureux — donc plus indépendant. On nous avait promis le scalpel. On trouve parfois le scalpel, oui. Mais trop souvent, il est tenu par quelqu’un qui regarde déjà la tronçonneuse avec des étoiles dans les yeux.

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16,462 görüntüleme • 4 ay önce

⚠️Avis sincère requis ! 🥰 Bon, mauvais, sarcastique ou épique : je prends tout. Pour fêter mes 20 000 abonnés, j'ai créé ce clip, une façon différente de marquer le coup. Le "comment" est juste en dessous, sinon, profitez juste : j'y ai mis énormément de cœur. MERCI ! ❤️ 🎬MAKING OF – SATAN L’HABITE 🎬 Pourquoi Satan ? (Parce que la vérité brûle, apparemment) On va mettre les points sur les "i" et les cornes sur le front tout de suite. Certains se demandent pourquoi j’ai choisi cet alter ego cornu en costume trois-pièces. C’est une métaphore filée, les amis. Dans le marécage de 𝕏, quand tu débarques avec des sources, des faits et une rigueur d’horloger pour démonter une théorie fumeuse, tu n'es pas perçu comme un porteur de lumière. Pour celui dont tu viens de piétiner le "doudou" (cette petite croyance confortable qui le rassure), tu es l’Adversaire. Tu es celui qui vient perturber son sommeil dogmatique avec cette insolence qu’on appelle la réalité. Alors, j’ai fini par me dire : "Ok, si pour vous la vérité est diabolique, alors appelez-moi Satan." J'ai donc créé cet avatar pour incarner ce rôle avec une ironie élégante. C’est quand même plus fun de débunker en étant le Boss Final du scepticisme qu’en jouant les enfants de chœur, non ? La plume : Quand le clavier saigne des vérités Le texte de ce rap, je ne l'ai pas pondu entre deux gorgées de café tiède. Il vient de mes tripes, de ma plume, pas d’IA derrière ces mots, et il est le condensé de ce que je hurle (calmement, mais fermement) ici depuis des mois. Il s'appuie sur mes deux "manifestes" que vous connaissez peut-être : 1. L'Anatomie du dialogue de sourds (billet épinglé à mon compte) : J'y explique que débattre avec un complotiste convaincu, c'est comme jouer aux échecs avec un pigeon. Il va renverser les pièces, chier sur l'échiquier et se pavaner comme s'il avait gagné. Mon rap s'adresse aux 90%: ceux qui lisent en silence, qui doutent légitimement, et pour qui je continue de dresser cette barrière de sécurité intellectuelle. 2. La Table est Bleue : C’est ma règle d’or. Si un fait est bleu, je ne dirai jamais qu’il est noir pour caresser l'ego de qui que ce soit. Ma plume est un scalpel, pas un pinceau à maquillage. Le clip célèbre cette intransigeance. Le drame vocal : De Pavarotti à la PLS Passons aux coulisses, et là, on entre dans la zone de l'autodérision pure. On s'est chauffés avec mon allié Gem pour créer une instru qui tabasse sur Suno. On a brainstormé des prompts jusqu'à obtenir ce son lourd, sombre et percutant. Jusque-là, tout allait bien. Le problème, c’est quand j’ai dû poser ma voix. Dans ma tête, sous la douche, je suis un mélange de rappeur US et de dieu du stade. J'ai le flow, j'ai la voix, j'ai l'aura. Mais quand j'ai appuyé sur "Record" et que j'ai réécouté le résultat... comment dire ? Le micro est un objet froid, cruel et sans aucun remords. Il m'a renvoyé une réalité que j'aurais préféré ignorer. J'ai eu envie de me mettre en PLS sous mon bureau pour le restant de mes jours. Mais comme je suis un acharné, on a sorti l'artillerie lourde pour transformer la catastrophe en quelque chose de potable. Sous la supervision technique de Gem, on a fait de la chirurgie esthétique sonore : 🔹 Melodyne 5 Essentialpour remettre les notes là où elles auraient dû être (un travail de titan). 🔹 Soundtoys Decapitatorpour ajouter du grain et de la saturation (parce que le "sale" cache bien la misère). 🔹 Universal Audio 1176 pour donner du punch et faire croire que j'ai réellement du coffre. Bref, j'ai bricolé ma voix comme je règle un tourbillon : avec patience et beaucoup de filtres. Le marathon visuel : Le supplice de la 10ème seconde Si vous pensez qu'il suffit d'appuyer sur un bouton pour sortir un clip pareil, détrompez-vous. C’est un travail d’orfèvre numérique qui nous a pris un temps de dingue. Le scénario était calé au poil de cul près. On voulait que chaque plan raconte quelque chose : Satan dans son fauteuil, Satan qui pousse un doudou, qui manipule des rouages... Notre méthode ? Un enfer de précision : 1. On part de l’image de base de mon avatar pour garder une cohérence physique (les cornes, les lunettes, le costume). 2. Gem me génère le prompt parfait pour Grok pour un segment de 10 secondes maximum. Pourquoi 10s ? Car c’est la limite max imposé par Grok. 3. Une fois la vidéo générée, je l’importe dans Adobe Premiere Pro, je la cale sur le beat. 4. Et c’est là que ça devient drôle : je fais un screenshot de la toute dernière frame de la vidéo. Je redonne cette image à Gem pour qu’il ajuste le prompt suivant afin que Grok reparte de cette base exacte. On a fait ça, boucle après boucle, pour que la transition soit la plus fluide possible et que Satan garde la même tête du début à la fin (on utilise d’ailleurs une image de référence de Satan, qui le présente sous tous les angles). C’est de l’artisanat hybride, une lutte permanente contre l’entropie de l’algorithme pour qu’il respecte mon storyboard. Le mot de la fin Ce clip, c’est ma façon de marquer ces 20 000 abonnés. C’est beaucoup de sueur, énormément de café, et une dose massive de passion. C’est une célébration du sarcasme qui réveille, de la rigueur qui pique et de la liberté de penser sans doudou. Merci à tous ceux qui sont là pour les faits, pour le rire et pour les débats musclés. On continue de régler le tourbillon de la réalité. La table est bleue, elle le restera, et Satan... bah il l'habite bien. Allez, je retourne au clavier, des débunks m’attendent et j’ai un gros paquet de sel à liquider… 🥰MERCI POUR VOS RETOURS ! 🤘🔥

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11,300 görüntüleme • 4 ay önce

Le Darwinisme de l'Attention : Pourquoi Phoenix ne tue pas 𝕏, il l'assainit (et pourquoi vous échouez). (Résumé audio en pièce jointe) C'est l'histoire d'un type qui se tient au milieu du Stade de France, un mégaphone branché sur les amplis de la régie, et qui hurle à s'en péter les cordes vocales : « L'ALGORITHME EST CASSÉ, PLUS PERSONNE NE M'ENTEND ! » Pendant ce temps, 56 000 personnes le regardent en silence et 500 autres relaient son message de détresse. C’est le spectacle paradoxal, presque conceptuel, que nous offrent depuis quelques jours les gros comptes de cette plateforme. Les créateurs à 100K, 500K ou 1 million d'abonnés pleurent à chaudes larmes sur la mort imminente de 𝕏, graphiques de vues en chute libre à l'appui. Ils dénoncent une censure fantasmée, un système truqué, une prophétie auto-réalisatrice algorithmique qui les étoufferait. La vérité est infiniment plus cruelle, mais surtout, infiniment plus saine : 𝕏 n'est pas cassé. 𝕏n'est pas mort. 𝕏 vient simplement de changer de régime alimentaire, et les dinosaures regardent la météorite tomber en s'indignant que l'herbe ait soudain un goût de cendre. Si vous avez l'impression de hurler dans le vide ces temps-ci, asseyez-vous, prenez un café. On va ouvrir le capot du nouvel algorithme, regarder comment la mécanique tourne, et comprendre pourquoi, pour une fois, ce changement brutal est la meilleure chose qui pouvait arriver à notre intelligence collective. 1. Le Cimetière des Perroquets (L'autopsie de l'ancien monde) Avant l'arrivée de Grok et la mise à jour massive du moteur de recommandation "Phoenix", la plateforme fonctionnait sur une faille béante : la prime à la quantité. C'était l'âge d'or des usines à vide. Vous pouviez être un compte « info » qui recrache 15 dépêches AFP par jour sans la moindre analyse. Vous pouviez être un gourou de la finance qui balance 10 graphiques recyclés et des platitudes sur le marché. Vous pouviez copier-coller des "Threads 1/15" insipides pour expliquer que « l'eau ça mouille, voici comment je l'ai découvert ». L'algorithme récompensait la régularité frénétique. C'était une mitraillette à contenu : si vous tiriez assez de balles, certaines finissaient toujours par toucher une cible. Puis, le couperet est tombé. Le code source de l'algorithme de 𝕏, désormais public, nous montre l'arme du crime : l'AuthorDiversityScorer. C'est un pesticide anti-spam d'une efficacité redoutable. Aujourd'hui, si vous postez cinq fois par jour, le système refuse de vous laisser monopoliser le flux d'un même utilisateur. Votre deuxième post subit une décote d'impressions. Le troisième est enterré. Le cinquième n'existe même plus. Pire encore pour les agrégateurs et les rois du Retweet : la nouvelle architecture massacre littéralement la portée des republications d'autres créateurs. L'algorithme veut de la création native, originale, locale. Ceux qui crient à la fin de 𝕏 aujourd'hui ne pleurent pas la mort de la plateforme. Ils pleurent la fin de leur rente de situation. Ils avaient bâti des empires d'engagement sur un bug, sur un ancien monde qui récompensait le bruit. Aujourd'hui, Grok lit les textes. Il évalue la sémantique. Et il s'ennuie très, très vite face à la médiocrité industrielle. 2. Phoenix n'est pas un juge, c'est un Bookmaker C'est ici que l'incompréhension devient totale chez les déçus du système. Ils ont lu que Phoenix attribue un "score prédictif" à un post avant même qu'il ne soit publié. Ils en concluent, dans un élan de victimisation fataliste : « Si le système prédit que mon post va échouer, il ne le montre à personne. C'est foutu d'avance, l'algo est contre moi. » C'est techniquement faux, et stratégiquement stupide. Phoenix ne grave aucune condamnation dans le marbre. Phoenix est un bookmaker sous amphétamines. Quand vous appuyez sur « Publier », l'algorithme fait un pari. S'il n'est pas sûr de la valeur de votre post (ou s'il vous juge sévèrement d'après votre historique récent), il ne vous tue pas : il vous donne une mise de départ, une test audience. Un échantillon minuscule de lecteurs. Et c'est là que tout bascule. C'est la phase 2 : la boucle de rétroaction (Feedback Loop) en temps réel. Si vous publiez votre post et que vous fermez l'application pour aller regarder Netflix, vous êtes mort. Votre post est livré à lui-même face à un petit échantillon. Si les gens scrollent sans s'arrêter, la sanction tombe en quelques minutes : le flux est coupé. Mais il existe une fenêtre critique. La Golden Windowdes 15 à 30 premières minutes. Si ce petit échantillon s'arrête sur votre texte (le fameux Dwell Time ou temps de lecture). S'il clique sur l'image. Et surtout, s'il se met à vous répondre et que vous ferraillez avec lui dans les commentaires du tac au tac... l'algorithme détecte une anomalie statistique positive. À chaque nouvelle requête de feed, Phoenix réévalue votre post. Un contenu qui partait avec une prédiction catastrophique peut soudainement exploser et être propulsé massivement parce que la réaction humaine, en temps réel, a donné tort à la machine. L'algorithme ne vous censure pas. Il vous offre une allumette. À vous de souffler sur les braises dans les commentaires pour déclencher l'incendie, ou de laisser le feu s'éteindre de lui-même. 3. Nettoyer l'Asile : L'impératif cynique (et salvateur) Certains naïfs pensent que 𝕏 a mis cela en place pour « élever le débat » par pure noblesse d'âme philosophique. Ne soyons pas ridicules. La logique derrière tout ça est froidement économique. Une plateforme où l'attention est happée par 90 % de fermes à bots, de trolls anonymes complotistes, et de recycleurs de news tièdes, c'est une plateforme qui fait fuir le lecteur silencieux. Or, le lecteur silencieux, celui qui vient pour lire, apprendre et s'informer, c'est la cible des annonceurs premium. 𝕏 est acculé financièrement. La direction n'a pas d'autre choix que d'assainir l'asile. L'obsession actuelle de l'algorithme porte un nom technique très précis : les Unregretted User-Seconds (le temps passé sans regret). 𝕏 veut que vous restiez sur l'application, oui, mais pour y lire des choses denses, des débats complexes, des paradoxes bien formulés. Le conflit est toléré, voire encouragé, tant qu'il ne déclenche pas une avalanche de signaux négatifs (les reports, les mutes, les blocks). L'algorithme se nourrit de la tension intellectuelle, parce qu'une tranchée de commentaires où les gens s'affrontent avec des arguments sourcés est l'endroit où le temps d'attention est le plus captif. Pour vendre des abonnements Premium et rassurer les marques, il faut nettoyer le salon. Phoenix est simplement l'aspirateur algorithmique qui est en train d'avaler les déchets industriels. 4. La Stratégie du Sniper : Changez de bateau Alors, que fait-on de tout ça ? On continue de pleurer en expliquant qu'on a fait 50 millions d'impressions sur des vidéos de guerre sans gagner un centime ? Non. On s'adapte, et on s'amuse avec les nouvelles règles de la physique locale. Le jeu est clair. Voici comment le hacker avec l'élégance d'un prédateur intellectuel : ▪ Rangez la mitraillette, sortez le fusil à lunette :Cessez de publier 6 fois par jour. L'abondance détruit la rareté, et aujourd'hui, l'algorithme punit l'abondance. Faites un à deux posts originaux par jour, grand maximum. Mais faites en sorte que ce soient des missiles : denses, complexes, clivants mais inattaquables sur le fond. Écrivez pour le temps de lecture (Dwell Time). Obligez les gens à s'arrêter de scroller. ▪ L'infiltration horizontale : C'est la méta absolue de 𝕏aujourd'hui. L'algorithme accorde un poids ahurissant aux réponses (les replies), surtout celles des comptes Premium. Votre mur personnel importe moins que votre capacité à parasiter l'audience des autres. Allez sous les publications des politiciens, des gros comptes ou des trolls de compétition. Posez une analyse chirurgicale, un paradoxe cinglant, une contradiction argumentée. Servez-vous de leur élan de départ pour propulser votre propre visibilité. Le vrai combat ne se passe plus sur la scène, il se passe dans la fosse. ▪ Ne laissez jamais un post seul dans l'arène : Si vous publiez, restez en ligne. Orchestrez les 30 premières minutes. Remerciez, contredisez, relancez, provoquez. Nourrissez la machine pendant la Golden Window pour forcer Phoenix à ouvrir les vannes de la distribution. Le Grand Tri Ceux qui confondent l'exigence avec de la censure continueront de s'écraser contre le mur de l'algorithme. Ils annonceront leur départ de 𝕏 toutes les semaines sans jamais partir, espérant qu'un ingénieur dans la Silicon Valley répare la faille qui leur permettait d'exister sans effort. L'algorithme ne ressentira rien. Lui, ce grand romantique, continuera de manger ses vecteurs et ses probabilités. La réalité, c'est que 𝕏 n'a jamais été un endroit aussi passionnant pour quiconque possède un esprit critique exigeant, un soupçon de cynisme et la volonté de débattre vraiment. Phoenix est en train de brûler les mauvaises herbes pour laisser la place à une conversation infiniment plus riche. La sélection naturelle est en marche. À vous de voir si vous souhaitez être une plante endémique qui s'adapte à son biotope, ou un parasite nostalgique qui finit en compost.

Pourton.info

37,843 görüntüleme • 4 ay önce

Merci d’arrêter de mettre mon nom dans vos sauces d’extrême-droite. Ici on ne fait pas de selfies avec l’ennemi, du genre de Messiha. Ici on ne les glorifie pas en les citant et en faisant leur pub en pleines présidentielles, à un moment clef, du genre de Zemmour. Ici on ne partage pas du Marine Le Pen en la mettant en valeur, peu importe ce qu’elle raconte, surtout quand c’est pour nous dire quelque chose que tout le monde sait et que tout le monde a déjà dit. Ici on n’écoute pas leurs propos et on les relaie encore moins, même lorsqu’ils balancent 1% de vérité pour faire glisser 99% de mensonges haineux contre nous. Ici on n’arme pas les camps adverses, on ne publie aucune pub pour eux, je ne suis ni leur relai, ni leur mégaphone, on envoie que des high-kicks dans leurs fourmilières depuis toujours. Ici, on leur accorde zéro crédit même s’ils nous disent que le ciel est bleu ou que 1+1 font 2. Même lorsqu’ils nous passent de la pommade vicieusement: rien à cirer. Ici : Personne n’est manipulable. On ne débat pas avec eux, on ne les écoute pas, on ne leur parle pas. Non… ICI ON LES COMBAT. Des années qu’on vous dit que ce type est un pantin du système, une balance, un schizophrène pistonné et fabriqué de toutes pièces qui vous dit oui le matin et non le soir avec une veste aussi réversible que Macron quand il parle Palestine. Il revient sur ses mots à chaque fois qu’il voit qu’il est dans la sauce et recommence le lendemain. Il a frappé de vrais mineurs contrairement à moi, il s’est tapé des pré-adolescentes mineures à son grand âge, il aime boire le lait de certains "hommes", il s’est fait connaître avec des clips YouTube semi-porno de pervers pour pervers, il mange à tous les râteliers que ce soit idéologiquement, physiquement ou même sexuellement… BFM, CNEWS, l’Express, TPMP et tous les médias ont toujours fait sa pub… car il leur sert, il leur ressemble, il véhicule ce qu’ils veulent et leurs plans pour notre jeunesse en bon infiltré du rap qu’il est. Quand il se met au niveau de Dieu , qu’il blasphème Jesus , marie , l’enfer et le paradis tout ça c’est pour représenter sa confrérie, il obéi aux ordres et quand il a gardé le silence pour Nahel la première semaine c’est parce qu’il devait très prudent ! Il sait que la plus grosse part du marché du rap en France est musulmane ! Donc il est obligé de faire semblant d’être un homme du peuple quitte à imiter mes messages et prises de positions par moment. Les gens lucides sont pas dupes et voient clair à son jeu. On vous le dit et on vous le répète depuis des années, vous le découvrez aujourd’hui seulement ? Vous avez juste été manipulés par son équipe virtuelle composée d’une dizaine de twittos attardés. À ceux qui tournent leur veste et reviennent vers moi aujourd’hui, ici c’est PRINCIPES et VALEURS depuis toujours, rien à prouver, ni moi ni mes supporters n’avons quelque chose à voir avec vous et tout ce que vous avez accepté et promu dans ses actes et paroles que vous avez normalisé, ici on est droit dans nos bottes depuis la tétine. Ici c’est messages engagés et réfléchis , des pavés de 500 lignes, des doubles albums et des sons de 13 minutes sans achats de streams et de vues. Tout est tellement clair et vrai qu’on dérange et les fake s’unissent pour boycotter. Il suffit qu’il lache 1 tweet pour faire diversion sur la Palestine,poupette ou guenam il vous endort et on vous a perdu. On n’oublie pas les bases et on prend pas les gens pour des dindons avec des 10 titres fast-food 30 secondes de vocaux sans fond ni forme sauce Le Pen Zemmour Odoul et vous criez oh génie pour du rap minimaliste et jetable en plus de me plagier flow, instru GM10 , punchline (demande à Pogba ) etc… Trouvez-vous un autre papa fourbe et rusé et une autre équipe qui vous ressemble: il y a de la dispo chez le pervers sataniste Marilyn Manson qui s’est cassé des côtes pour s’auto-su*er askip. C’est réel ! BONNE CHANCE🤣

ROHFF

1,091,046 görüntüleme • 2 yıl önce

Ce 22 novembre commence la diffusion d'une émission sur le modèle de Top Chef consacrée aux jeunes dans les métiers formidables de l'industrie : "Made in France : ils inventent l’industrie de demain". Une sorte de Top Fab, pour montrer les étoiles qu'ont les jeunes qui choisissent cette vie. Si vous saviez comme nous l'avons désirée, cette émission ! Depuis 4 ans ! Elle est aboutie, réelle, belle, grâce à nos amis de l'OPCO 2i et de Groupe M6. Pour mieux comprendre les mots et les mobiles des jeunes de l'industrie, j'ai réuni 12 ingénieurs travaillant chez Lacroix Électronique à Angers et chez MGA à Lyon, deux magnifiques représentants du Coq bleu de l'industrie française, spécialisés dans l'automation. Plutôt que d'écrire une tribune sur les jeunes dans l'#industrie, voici tout simplement ce qu'ils ont dit. C'est formidable : Catherine, école d'ingénieur généraliste, innovation, alternante au pôle innovation de l'entreprise. "L'industrie, c'était évident en tant qu'ingénieur. Elle permet de faire des projets très différents. Notamment liés à l'environnement et l'écologie. Je voulais faire les projets par moi-même. Beaucoup veulent être consultants par peur de l'engagement. Cette peur on ne la vois pas que sur le travail, on la voit sur tout. Or j'aime le concret. J'ai fait des études d'ingénieur pour ça. Les sciences de l'ingénieur, j'ai adoré." Anne, ingénieur en physique des matériaux. Elle a démarré d'abord au CEA sur de l'électronique de puissance, puis a développé son expertise sur le transfert de technologies. "Ma vision : la reindustrialisation est primordiale, car on a vu avec le covid les problèmes que cela posait après, quand on a tout perdu. Il ne faut plus subir. Il y a un sujet de souveraineté. Dans l'industrie, j'aime le côté "travail sur un projet précis", pour l'électronique de puissance, pour implanter un site industriel en France." Geoffroy, ingénieur innovation après avoir fait une école à Clermont spécialisée en machines mécaniques et systèmes. "J'ai fait un stage en Allemagne et en Slovaquie, notamment chez Stellantis, spécialisé industrie 4.0. Je suis très fier de travailler dans l'industrie. L'entreprise est innovante, elle crée une super alchimie entre les différents collaborateurs. L'industrie c'est rechercher des challenge à la fois intellectuels et concrets. C'est un acteur essentiel de la société. On a besoin de l'industrie, elle est un pilier du changement. Et puis j'aime la valeur sportive dans l'industrie. Il y a une culture de l'optimisation et de la performance." Léonie, école d'ingénieur généraliste à Angers, 5 ans d'alternance. "L'industrie va nous donner la possibilité de proposer aux clients des solutions concrètes avec une vraie puissance de frappe. Mon entreprise produit des automates industriels et des enregistreurs de données et nous les industrialisons. Pourquoi avoir choisi l'industrie ? Pour la technologie, qui donne une solution à nos problèmes environnementaux." Abdel, master à Clermont-Ferrand, en alternance. "On est très bien encadrés dans l'industrie. Ils partagent leur expérience sans modération. L'industrie, c'est pas sale, on travaille avec tous les moyens de confort. C'est du quasi cocooning, 4.0, robotisé." Aline, chargée RH après 3 ans dans l'agro-alimentaire et dans une entreprise de menuiserie. "On m'a dit "l'industrie c'est bien pour le développement de soi". C'était vrai. C'est un domaine en permanente évolution. Avec une vision RH, il faut bien constater que les nouveaux sites sont bien meilleurs pour les corps." Isea, en dernière année d'école d'ingénieur à Lorient. "Je suis entrée dans l'industrie par hasard, via un stage. Ça m'a plu car il y a beaucoup d'innovation surtout la nouvelle usine. A la base l'industrie ne me donnait pas envie à cause du stéréotype de l'usine. En fait il y a plein de projets, et pas de routines. Quand il y a des problèmes, il faut trouver des solutions ! Le stéréotype de l'usine, il faut le casser. Et oui, le mot Fab est moins connoté !" Tout le monde acquiesce ! Leo, en alternance chez Lacroix, école d'ingénieur à Nantes, spécialisé en robotique. "L'industrie n'est pas assez médiatisée, on est écrasés par la vision de la force de frappe des étrangers et par notre perception faiblesse relative. L'indépendance nationale, c'est important pour moi. La transition énergétique également. La montée en valeur des collaborateurs grâce à la robotique est fondamentale. Elle permet de limiter les arrêts maladie et les retraites anticipées. Tout ça converge vers des valeurs importantes." Carla, ingénieure en systèmes embarqués et en objets connectés. "J'ai fait une école d'ingénieur à Valence, en électronique. J'ai choisi l'industrie car le domaine me permettait de mettre en pratique mes connaissances. Je voulais comprendre le fonctionnement des robots. J'avais vu des vidéos sur internet très intéressantes. L'industrie permet l'indépendance nationale. Elle offre pleins de projets collectifs pour trouver des solutions à des problèmes complexes". Tout le monde acquiesce sur le plaisir du collectif, car les problématiques sont très complexes. Noémie, RH. "Je me sens super épanouie dans ce secteur. Je n'étais pas destinée à travailler là. Je venais d'une école de management. J'ai démoli tous les clichés. Il y a énormément de métiers diversifiés. On échange beaucoup avec les collègues. C'est hyper dynamique, hyper performant. Je suis arrivé la par hasard. Je m'ennuyais, j'ai vu l'annonce. Je me suis dit "On va tenter". Je ne quitterai plus ce secteur. Ça demande un effort stimulant, il faut toujours essayer de comprendre." Christophe, Insa de Lyon en alternance, ingénieur développement de produit. "J'ai toujours eu un attrait pour la mécanique. Dans cette entreprise, j'ai été attiré par le côté familial. Entre jeunes, on a formé un collectif. J'ai eu très vite des responsabilités importantes. L'entreprise est dans la santé, ça a satisfait aussi ma quête de sens. La vitesse de déploiement de la stratégie est impressionnante. Depuis 4 ans le nombre de jeunes a été multiplié par 4. On est écoutés." Dorian, DUT génie électrique informatique, et licence en ingénierie des systèmes robotisés. "Mon rôle est de promouvoir et accompagner les clients dans la mise en place des produits liés au traitement de l'eau. J'ai été attiré par l'industrie car les évolutions technologiques ne cessent d'arriver. Je dois former les clients dans toute la France. Il y a toujours, toujours du nouveau travail. La France est vraiment un pays qui veut mettre en oeuvre de l'innovation. Nos clients sont contents d'avoir des produits fabriqués en France. Grâce à cette proximité, les stocks sont mieux gérés. Et puis il faut dire et redire que ce sont les nouvelles générations qui doivent inventer les nouveaux procédés écologiques, l'ecoconception, les solutions innovantes." Après ces témoignages, nous avons débattu. ➡️ Sur le sujet de la féminisation : "que faire pour les filles ? Dans l'industrie il y a beaucoup de bienveillance. L'industrie demande la diversité. Il y a de la place pour tout le monde. Ça nous donne envie encore plus d'y aller pour faire bouger les choses. Peu de filles ? Tant mieux ! On va les secouer. Il y a dans les mentalités des préjugés sur les métiers de garçons. Il faut aller voir les plus jeunes, y compris dans le primaire, dans les collèges. On est prêtes à témoigner." ➡️ Sur l'orientation à la sortie des écoles d'ingénieurs ? En école d'ingénieurs, il y a des jeunes qui ne veulent pas rentrer à vie dans un bureau d'étude. Il faut leur dire qu'il est possible de faire autre chose. Certains ont peur de s'hyper-spécialiser trop vite. Il faut leur dire qu'on peut changer de couloir de nage. Surtout dans une PME ! Plus encore que dans un grand groupe où on peut avoir peur d'être une case. Dans une PME, on touche à tout. Nos camarades d'école? La plupart sont dans l'industrie et sont contents sauf ceux qui sont perdus dans un grand groupe, ou dans le consulting avec du mal à comprendre ce qu'ils font. Certains ont eu du mal à trouver des stages. Beaucoup d'ingénieurs sont attirés par l'argent et vont faire une école de management. Pourtant, pour faire une grande carrière, c'est pas déconnant de partir du terrain." ➡️ Le côté territoire est-il important ? "Oui et non. J'ai beaucoup bougé et je n'ai pas d'attache spécifique" , "j'étais bien content de trouver pas loin de Lyon" ; "je n'avais pas forcément cette volonté de rester" ; "non, je n'étais pas pas contre partir au contraire !" ; "beaucoup de jeunes veulent bouger, y compris par des roadtrips" ; "l'industrie est internationale et donc offre des opportunités de voyage". ➡️ La mauvaise image de l'industrie ? "Avec notre expérience, on peut contrer tous les arguments des gens hostiles. On leur dit "Vous ne savez pas ce que c'est, l'industrie". En communication il faut jouer sur les clichés pour les déconstruire. Et il faut parler des nouvelles technos. L'IA, c'est vendeur. Il faut mettre des images de l'industrie d'aujourd'hui, elle est très belle. Il faut des contenus courts, des pastilles. Des vrai/faux. Des anecdotes choquantes à détruire en story vrai/faux. Des "le saviez-vous". Des images comparant l'Industrie d'hier/de demain. Si on se compare, les pubs de l'armée sont engageantes. Il est vrai que l'armée a un avantage : le prestige. Et le lien vers "on va servir la France" est immédiat. En industrie il faut faire plein de déductions pour arriver à la même conclusion. Mais c'est possible ! Montrer tout ce qu'on a perdu et qu'on va reprendre. L'industrie c'est l'art du quotidien. Le quotidien il faut le ramener en France. Et il faut revenir à la fierté. Quand on a fait du bon travail, on est fiers. Ça compte la fierté." Tout est dit. Soyez nombreux devant vos écrans ! "Made in France : ils inventent l’industrie de demain", parrainé par Bpifrance et Avec l'industrie : diffusion du premier épisode ce samedi 22/11 à 10h10 sur M6, également disponible en replay sur M6+ dès ce samedi ➡️ Diffusion du 22 novembre au 13 décembre, les samedis matin à 10h10. 4 épisodes de 26 minutes sont prévus, qui seront également disponibles en replay sur M6+.

Nicolas Dufourcq

11,924 görüntüleme • 10 ay önce

"La Bourse c'est comme le casino." Cette phrase a coûté des dizaines de milliards d'euros de manque à gagner aux épargnants français. Elle ressort chaque mois sur les plateaux TV de la bouche de gens payés 7 600 €/mois par vos impôts, cumulards de mandats, qui vous donnent des leçons de gestion financière sans avoir jamais produit un centime de richesse. Gauche, droite, centre. Sur ce sujet, ils sont tous d'accord. Et c'est exactement pour ça que la France compte près de 3 fois moins d'investisseurs que la Suède, et presque 4 fois moins que les États-Unis. Des millions de Français laissent leur argent mourir sur un Livret A ou un compte courant. Pendant que l'inflation les appauvrit chaque jour, en silence. Comparer la Bourse au casino, c'est soit de l'ignorance, soit de la manipulation. Dans les deux cas, c'est vous qui payez l'addition. Au casino, les probabilités sont CONTRE vous. La roulette a un avantage maison de 2,7 %. Plus vous jouez, plus vous perdez. La maison gagne toujours. En Bourse, avec un simple ETF Monde, les probabilités sont POUR vous. Sur n'importe quelle période de 20 ans depuis 1900, guerres mondiales, crises, krachs, pandémie, un investisseur diversifié n'a JAMAIS perdu d'argent. Jamais. Rendement moyen : environ 8 % par an. Sans stock picking. Sans analyse technique. Sans passer ses journées devant un écran. Mettez des chiffres dessus. - 200 €/mois sur un Livret A pendant 25 ans, ça vous donne environ 72 000 €. - 200 €/mois investis en ETF Monde à 8 % sur la même durée, environ 190 000 €. Même effort. Même durée. 118 000 € d'écart. La seule différence entre ces deux personnes ? L'une a cru les politiciens. L'autre a regardé les chiffres. Pourquoi on vous répète l'inverse depuis des décennies ? Parce que ça arrange tout le monde. Sauf vous. Ça justifie de ne pas enseigner l'éducation financière à l'école. Zéro heure dans tout le cursus scolaire français. Pas une seule. Ça pousse les Français vers le Livret A et l'assurance-vie en fonds euros, qui financent gentiment la dette de l'État. Et ça maintient tout le monde dépendant d'un système de retraite qui se fissure un peu plus chaque année. Le Mercer Global Pension Index note la durabilité du système français à 48,6 sur 100. Les Pays-Bas sont à 85. Le Danemark à 82. Leur point commun ? Ils ne disent pas à leurs citoyens que la Bourse c'est le casino. Ils leur apprennent à investir. Quand un politicien vous sort "La Bourse c'est du casino", traduisez : "Restez dépendant. Ne devenez pas autonome. On a besoin de votre épargne et de vos cotisations." Investir en Bourse, ce n'est pas jouer. C'est refuser de subir. Trois choses à retenir. Spéculer et investir, ce n'est pas la même chose. Trader au jour le jour, oui, c'est risqué. Acheter le marché mondial et laisser le temps faire, c'est statistiquement gagnant. Ceux qui entretiennent la confusion le font exprès. Si un conseil financier vient de quelqu'un qui vit de vos impôts, posez-vous la question de son intérêt. Et surtout, commencez. Même avec 50 €/mois. Le vrai risque en 2026, c'est pas d'investir. C'est de ne rien faire et de s'en rendre compte dans 20 ans. C'est exactement ce qu'on a construit avec Investisseur Autonome : un système en 4 étapes pour mettre votre argent au travail en 10 min/mois. Même si aujourd'hui vous pensez que c'est trop compliqué ou que c'est pas pour vous. Tarif de lancement disponible jusqu'à dimanche soir. 👉

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