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🚨 𝗣𝗔𝗟𝗛𝗜𝗡𝗛𝗔 🇵🇹 𝗤𝗨𝗜 𝗘𝗡𝗟𝗘̀𝗩𝗘 𝗦𝗢𝗡 𝗧-𝗦𝗛𝗜𝗥𝗧 𝗔𝗣𝗥𝗘̀𝗦 𝗦𝗢𝗡 𝗘́𝗚𝗔𝗟𝗜𝗦𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗔̀ 𝗟𝗔 𝟵𝟬+𝟰 !! 🥵 Les Spurs prennent le point du nul contre les Wolves. Cette célébration c’est quand même un sacré flex. 🎥 CANAL+ Foot

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📢🚨 La période estivale, c’est le moment parfait pour que les Français se prennent dans la gueule la claque du réel. Parce que quand tu poses le pied en Espagne, au Portugal ou même en Italie, tu te rends compte que l’herbe n’est pas juste plus verte ailleurs — elle est arrosée avec ton fric pendant que toi tu t’enfonces dans un désert fiscal à sec. Tu veux une salade ? Là-bas c’est 1 euro. Ici c’est 3 balles pour 160 grammes de verdure flétrie, emballée sous plastique, avec un sticker bio pour te faire croire que c’est du luxe. Et pendant ce temps, t’as des politiques qui osent encore parler de justice sociale et de défense du pouvoir d’achat en regardant droit dans la caméra. Mais la vérité, elle est crue : c’est pas que les autres pays sont des paradis. C’est juste qu’on vit dans un enfer fiscal et normatif, où chaque décision publique est un coup de pelle dans le porte-monnaie du citoyen. On te fait payer deux à trois fois le prix réel de chaque bien ou service parce qu’il faut nourrir la bête : l’État obèse, les agences inutiles, les strates de bureaucratie qui te ponctionnent à chaque coin de rue. Alors non, cette expression “l’herbe est plus verte ailleurs”, elle n’est pas disqualifiante. Elle est factuelle. Et si ça dérange, c’est précisément parce qu’elle met à nu le fiasco économique dans lequel on patauge. Faut arrêter de jouer les autruches. Le réveil doit être brutal, collectif et sans anesthésie. Parce qu’à ce rythme-là, bientôt, même les salades, faudra les importer avec un prêt à la conso.

ChienSurpris

477,704 views • 1 year ago

📢🚨 Il existe dans les transports parisiens un petit objet très banal, presque anodin : le strapontin. Une simple planche rabattable, pensée pour dépanner quand la rame est vide… et se relever quand la foule arrive. En théorie. En pratique, le strapontin est devenu le révélateur d’un étrange phénomène social : l’incapacité croissante de certains individus à se lever, même quand la rame est bondée. Vous connaissez la scène. Le RER est plein à craquer. Les gens s’entassent dans l’allée, coincés contre les portes, compressés comme dans une boîte de sardines. Et au milieu de ce chaos, trône le gardien du strapontin. Assis. Immobile. Impassible. Les jambes écartées, regard dans le vide, casque sur les oreilles. Il voit parfaitement ce qu’il se passe autour de lui. Mais il ne bouge pas. Les sociologues du comportement collectif parlent souvent de micro-rituels de coopération. Ce sont ces petits gestes invisibles qui permettent à une société dense de fonctionner : tenir une porte, laisser passer quelqu’un, se décaler dans un escalator… ou, dans ce cas précis, relever son strapontin quand le wagon se remplit. Quand ces micro-rituels disparaissent, ce n’est pas seulement de la gêne logistique. C’est le signe d’une érosion du sens collectif. Le psychologue social Erving Goffman expliquait déjà que les espaces publics reposent sur ce qu’il appelait une « discipline civile minimale ». Chacun fait un petit effort pour que l’espace reste praticable pour les autres. Le strapontin du RER est précisément un de ces points d’équilibre. Et pourtant, on observe de plus en plus cette attitude étrange : des gens qui s’accrochent à leur siège comme à une propriété privée, alors même qu’ils bloquent physiquement le passage de dizaines de personnes. Comme si le strapontin devenait soudain un territoire à défendre.

ChienSurpris

21,176 views • 6 months ago

📢🚨 Je dirais que cette vidéo illustre quelque chose de troublant, mais de profondément humain : la quête de vérité, même quand elle dérange, même quand elle remet en cause des récits millénaires. Lorsqu’on s’attaque à l’étude sérieuse de l’islam – non pas dans sa pratique contemporaine, mais dans ses textes fondateurs, dans son socle doctrinal – on se heurte parfois à une série d’incohérences, de contradictions, ou de reconstructions a posteriori. L’homme dans cette vidéo, en creusant, en recoupant les sources, en dépassant la simple récitation, semble lever un lièvre. Pas n’importe lequel : celui de l’arnaque intellectuelle, de la manipulation par le récit sacré, de la fabrication de la perception. Et plus il avance, plus ça devient évident : ce qu’on nous a présenté comme une vérité révélée pourrait n’être qu’un montage historique, une mise en scène construite pour répondre à un besoin politique, spirituel, ou identitaire d’une époque. On est là en pleine transe hypothétique, dans ce moment où l’éveil devient douloureux parce qu’il vient briser le confort d’une croyance. C’est le même vertige que Luther en son temps lorsqu’il déchire le voile des indulgences pour révéler l’imposture romaine. Ce n’est pas une critique gratuite, ce n’est pas un blasphème. C’est une démarche lucide, courageuse même, qui consiste à interroger les dogmes avec les outils de la raison, comme Machiavel le préconisait dans Le Prince : ne jamais croire sur parole ceux qui disent parler au nom du ciel, mais toujours observer les conséquences terrestres de leurs paroles.

ChienSurpris

139,198 views • 1 year ago

Parmi les 3 millions de dossiers Epstein rendus publics se trouvait un document du FBI qui résume clairement les informations recueillis au sujet des agissements de Jeffrey Epstein et Donald Trump. Après être apparue dans les dossiers, cette « fiche d'information » a mystérieusement disparu. Lorsque des enquêteurs sur Internet (Meidas Touch News) ont reproché au ministère de la Justice de l'avoir supprimée, elle est réapparue. Le ministère de la Justice a alors déclaré que les allégations, du moins celles contre Trump, étaient fausses. Et en premier lieu, le viol dénoncé par Katie Johnson (14 ans) par ces deux personnages. Le ministère de la Justice l’a jugée d’office « sensationnelle » et aussitôt cataloguée comme fausse. C’est bien le problème. Rien n’indique qu'elle ait même fait l'objet de la moindre investigation ! Ou sont les rapports d'enquête prouvant que les allégations à l’encontre de Trump étaient fausses ? Et d’ailleurs, ou sont les 302 témoignages des victimes du réseau Epstein où elles donnent tous les noms des clients? Pas rendues public. Quand on sait comment le ministère de la Justice a ignoré les allégations des témoins et des victimes du réseau Epstein depuis le début, ça laisse songeur. Les filles n'étaient tout simplement pas crues, leurs récits ne méritaient même pas d'être examinés, alors qu'il était clair que toutes les plaintes suivaient un même schéma récurrent. Les filles avaient peur et hésitaient à parler. Dans certains cas, comme Katie Johnson, elles ont été menacées, au point de renoncer à déposer sa plainte. Regardez son interview. Depuis, elle a disparue. Toute son histoire est dans l’Envers des Affaires N°16, toujours en kiosque.

Karl Zero Absolu

43,858 views • 7 months ago

Ils ont envahi le plateau de Radio Nova. Pas pour débattre, pas pour argumenter. Juste pour faire du bruit, pour hurler à l’antisémitisme parce qu’Akim Omiri a osé parler de personnalité juive. Le collectif des ouins-ouins pathétiques, zéro argument, zéro nuance, uniquement du buzz. Leur logique ? Dès qu’on touche à un Juif, même pour des faits précis et documentés, c’est antisémite. Peu importe le fond. Peu importe les victimes. Peu importe la justice. Le simple fait de nommer est devenu un crime. Cette accusation d’antisémitisme, Israël l’utilise comme une arme de guerre depuis des décennies. Un bouclier rhétorique pour justifier l’injustifiable : l’annexion, les bombes, le blocus, et jusqu’au génocide des Palestiniens. Un outil de déshumanisation si puissant qu’il permet de tuer 20 000 enfants sans que le monde ne bronche. Mais ce collectif, lui, ne sait même pas s’en servir. Il balance l’insulte sans réfléchir, sans comprendre que cette arme, quand on la braque n’importe comment, finit par se retourner contre ceux qui la manient. En France, l'islamophobie sévit à longueur de plateau. On peut y déconstruire l'islam, stigmatiser les musulmans, sans que cela n'émeuve grand monde. Mais qu'on évoque une personnalité juive, sans même parler de sa religion, parfois pour des faits criminels graves, et c'est la levée de boucliers immédiate. Le problème, c'est que certains instrumentalisent l'accusation d'antisémitisme pour protéger des individus, quelles que soient les preuves. Cette posture, souvent aveugle, finit par desservir la cause qu'elle prétend défendre. Et le pire, c'est qu'elle est parfois sincère, enfermée dans un réflexe victimaire déconnecté des faits. Akim, lui, a fait un débrief. Moi, je ne l’aurais pas fait. Leur donner de l’attention, c’est leur faire un cadeau. Mais c’est fait, et c’est extrêmement bien fait. Et ce passage sur « les routes à Beyrouth, Ruth », je l’avais adoré la première fois, je l’adore encore plus maintenant, sachant que certains le prennent pour une preuve d’antisémitisme. Rien que ça, ça en dit long sur l’absence d’humour, de recul, d’intelligence et surtout, de cette liberté de rire à géométrie variable. Alors merci à Akim Omiri. Et aux ouins-ouins, continuez à pleurer. Vous êtes les meilleurs alliés de ceux qui vident l’antisémitisme de son sens. Pendant ce temps, les vrais combats, eux, attendent.

𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕦e

22,556 views • 4 months ago

J'ai regardé la moitié des matchs de la Coupe du monde et ce qu'il s'est passé hier est un scandale qui n'est pas si surprenant. Il y a une véritable mafia à la tête de la FIFA. Hier, plus de 12 fautes non sifflées, 0 carton jaune pour le Paraguay malgré au moins 3 fautes valant rouge (le joueur qui saute volontairement sur Maignan, l'attentat sur Rabiot et la baffe à Mbappé), pendant que les Bleus prennent 3 jaunes dont 2 sont injustifiés. Les joueurs paraguayens ont été odieux et ont salis l'image du sport et de leur pays. La VAR n'a été appelée que pour le penalty qui était tellement visible (sous les yeux de l'arbitre…) qu'il était impossible de cacher (faut voir la tête d'Infantino quand Mbappé a marqué) et l'arbitrage a été scandaleux, de la part des 3 Ouzbeks et 2 Qataris. Difficile de savoir à qui bénéficient ces scandales à répétition, mais un pays revient souvent, l'Argentine, et l'agressivité d'un continent n'est pas punie, l'Amérique latine. En 2022, le match contre les Pays-Bas était clairement arbitré dans un sens et la finale contre la France était un enchaînement d'agressivité et d'insultes non punies. Il y a 2 jours, le Cap Vert s'est lui aussi fait voler sur plusieurs actions face à cette même Argentine, avec Infantino ne cachant même plus qu'il soutient l'Albiceleste… Je ne suis pas expert de la géopolitique du foot, mais on sait qu'il y a des affaires quand à l'attribution des coupes du monde 2018, 2022, 2026 et 2034. Personne n'est aveugle face à ces scandales et au déroulement actuel de la Coupe du Monde. La FIFA salit l'image de notre sport (j'y joue depuis 10 ans) et c'est dommage pour le foot. En tout cas, je soutiens la France d'abord et les outsiders (Mexique/Norvège) ensuite et j'espère que l'horrible Argentine sera battue et que le Paraguay tombera dans les oubliettes de l'histoire.

Clément Molin

286,255 views • 2 months ago

📢🚨 La CAF lui explique qu’elle ne reçoit pas ses APL parce que le propriétaire n’a pas envoyé une quittance. Et là, on découvre une absurdité administrative typiquement française. Une aide censée soutenir un locataire dépend d’une démarche du bailleur. Si le propriétaire n’envoie pas un document, l’aide est bloquée. Résultat : la locataire ne touche rien… alors que le problème ne vient même pas d’elle. On appelle ça un “système d’aide sociale”. En réalité, c’est une chaîne administrative où chacun devient involontairement l’agent du système. Le locataire doit remplir des dossiers. Le propriétaire doit transmettre des documents. La CAF vérifie, bloque, redemande, relance. Et à la fin, celui qui attend l’aide se retrouve au milieu d’un triangle bureaucratique. C’est là que la question devient presque ironique : les bailleurs sont-ils devenus des assistantes sociales ? Parce que dans ce modèle, ils ne sont plus simplement des propriétaires qui louent un logement contre un loyer. Ils deviennent une pièce du mécanisme administratif de redistribution. Ils doivent produire des attestations. Répondre aux demandes de la CAF. Confirmer les loyers. Remplir des formulaires. Autrement dit, ils participent à l’administration de la politique sociale du logement. Tout cela parce que l’État a choisi de complexifier au maximum un système qui pourrait être beaucoup plus simple. Dans beaucoup de pays, l’aide au logement est versée directement au locataire selon sa situation fiscale ou ses revenus déclarés. Point. Mais en France, on adore les chaînes de validation. Les justificatifs croisés. Les procédures à trois acteurs. Les formulaires qui dépendent d’un tiers. Et quand ça bloque, personne n’est responsable.

ChienSurpris

93,235 views • 7 months ago

Jour 202, orbite 3131 – Et de 3 ! Qui se souvient de Jack à la proue du Titanic 🚢, visualisant devant lui l’infini océan bleu... C’est exactement ce qui m’est passé par la tête lorsque j’ai rejoint le point le plus en avant de la station pour remplacer un rétroréflecteur indispensable à l’amarrage de la capsule Dragon. Forcément l’une des plus belles vues au monde, et en même temps, tellement impressionnante depuis mon scaphandre, avec 400 km de vide sous les pieds. Et comme seul paysage devant moi, le bleu hypnotisant de la Terre 🌏 en contraste avec le noir infiniment dense de l’espace. Je suis arrivée de nuit, sans autre éclairage que celui de mon casque, et quand le soleil a pointé son nez sur l’horizon, notre magnifique planète qui défilait sous mes yeux. Juste... waouh ! On dit souvent que l’important, c’est le chemin, pas la destination 😉 Pour rejoindre cette zone de la Station, il faut progresser avec précaution au milieu de dizaines d’éléments qu’il ne faut surtout pas toucher, ni avec l’imposant scaphandre rigide, ni avec les longes et les sangles qui accompagnent nos mouvements. Ajoutez à cela les mains courantes encombrées de câbles, et les outils qui semblent avoir une attirance naturelle pour tous les endroits où ils peuvent se coincer... Visualisez une forêt de cactus 🌵 dans laquelle vous avancez lentement, avec précision et méthode, pour éviter tout contact avec les épines ! J’étais prévenue : « C’est compliqué, mais faisable » et je suis particulièrement heureuse d’avoir mené à bien cette mission qui m’avait été confiée. Quelle belle aventure que ces trois sorties extravéhiculaires ! Mais je l’avoue, cela va faire du bien de souffler un peu et de récupérer physiquement avant notre retour sur Terre, qui représente lui aussi un sacré défi pour l’organisme. 🫶 Les équipes ont été formidables. Un grand merci à tous qui avez travaillé dur pour faire de ces EVAs un succès. 🎥 European Space Agency / NASA #εpsilon • European Space Agencyspaceflight • International Space Station • NASAJohnson • ESA en français • CNES

Adenot Sophie

44,377 views • 28 days ago

📢🚨 On commence sérieusement à frôler le foutage de gueule. Cette dame dit quelque chose de très simple, et surtout de très vrai. Les Restos du Cœur lancent encore des appels aux dons, demandent des denrées alimentaires… mais à qui exactement ? À la classe moyenne. À cette même classe moyenne qui voit ses factures exploser, son plein d’essence grimper semaine après semaine, ses courses devenir un exercice de calcul permanent. Celle qui, il y a encore vingt ans, vivait correctement de son travail et qui aujourd’hui se demande simplement comment finir le mois. Et malgré cela, on continue de la culpabiliser. On lui explique qu’elle doit encore donner. Encore faire un effort. Encore compenser les défaillances d’un système qui, lui, n’arrête jamais de prélever. À un moment, il faut être honnête : quand toute une société commence à s’appauvrir, demander à ceux qui glissent déjà vers la précarité de financer la solidarité nationale relève presque de l’indécence. Le carburant explose au moindre conflit international, souvent présenté comme inévitable, presque naturel. Les prix montent, les taxes restent, et au bout de la chaîne c’est toujours le même qui paie : le consommateur français. Puis on lui explique qu’il doit encore ouvrir son portefeuille pour sauver la situation. La vérité, c’est que la solidarité ne peut pas reposer éternellement sur des gens que l’on est en train d’appauvrir méthodiquement. Et si le pays en est arrivé au point où la classe moyenne doit nourrir les plus pauvres alors qu’elle est elle-même en train de basculer, ce n’est plus de la générosité. C’est le symptôme d’un système qui ne fonctionne plus.

ChienSurpris

118,035 views • 6 months ago

📢🚨La police met des contraventions… mais est elle-même mal garée. Et un citoyen décide de le faire remarquer. La scène est presque devenue un classique urbain. Des agents verbalisent des automobilistes pour stationnement interdit, pour dépassement de durée, pour roue sur la ligne blanche. Les contraventions tombent. La règle est appliquée. Et puis quelqu’un remarque la voiture de police. Garée sur le trottoir. Ou en double file. Ou sur une place interdite. Et là, tout change. Parce que la loi est censée être la même pour tout le monde. C’est même l’un des principes fondamentaux d’un État de droit : ceux qui appliquent la règle sont censés l’incarner. Alors quand un citoyen s’approche et fait remarquer la contradiction, ce n’est pas seulement une scène amusante. C’est une petite friction entre deux visions du pouvoir. D’un côté, l’autorité administrative qui verbalise. De l’autre, le citoyen qui rappelle que l’exemplarité devrait être la première règle. Bien sûr, les forces de l’ordre peuvent parfois se garer ainsi pour des raisons opérationnelles. Intervention rapide, urgence, nécessité de sécurité. Mais dans beaucoup de cas, la justification est moins claire. Et c’est là que naît le malaise. Parce que ce que les citoyens supportent le moins, ce n’est pas la règle. C’est la règle appliquée à sens unique. On peut accepter une contravention. On peut reconnaître une infraction. Mais on attend au minimum que ceux qui contrôlent les autres se soumettent eux-mêmes à la même discipline. Sinon, la règle cesse d’être une règle. Elle devient un rapport de force. Et dans une époque où la défiance envers les institutions grandit, ces petites scènes prennent une dimension symbolique. Elles deviennent virales, filmées, partagées, commentées. Non pas parce qu’un véhicule est mal garé. Mais parce qu’elles donnent l’impression d’un système où certains font respecter la loi… sans toujours s’y soumettre eux-mêmes. Et quand cette perception s’installe, la contravention n’est plus seulement une sanction. Elle devient le rappel d’une asymétrie entre ceux qui décident et ceux qui subissent.

ChienSurpris

26,604 views • 7 months ago