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🔴🇫🇷 𝗨𝗻 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲 𝘀𝗲̀𝗺𝗲 𝗹𝗮 𝘁𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗥𝗘𝗥 𝗗 𝗰𝗲 𝗺𝗮𝘁𝗶𝗻 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝟵𝗵𝟯𝟬 ! 💥 Un homme s’est montré verbalement menaçant envers un couple, provoquant un important malaise parmi les voyageurs présents dans le wagon. L’origine de la dispute serait pourtant très banale. Elle aurait débuté autour d’une...

891,673 views • 3 months ago •via X (Twitter)

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🚨🇫🇷 QUI A TUÉ LE JEUNE CONDUCTEUR À CHAMBÉRY ? Que s’est-il réellement passé lundi soir ? Plusieurs zones d’ombre entourent toujours sa mort. Vers 19h45, des policiers repèrent à Cognin un véhicule ayant, selon le parquet, une conduite dangereuse. Le conducteur refuse de s’arrêter et est suivi pendant quelques minutes, à « vitesse modérée ». Rue des Tilleuls à Chambéry, sa voiture finit immobilisée. Selon le procureur, les policiers voient alors le conducteur s’affaisser sur le siège passager. Ils brisent la vitre et découvrent une importante flaque de sang ainsi qu’une blessure à la tête. Le jeune homme de 27 ans décédera le lendemain à l’hôpital. Mais l’origine de sa blessure reste au cœur des interrogations. Le parquet affirme qu’aucun impact correspondant à un projectile provenant de l’extérieur n’a été retrouvé sur la voiture. Les armes des policiers ont également été contrôlées immédiatement : aucune munition ne manquait. RTL rapporte cependant, citant une source policière, qu’une ARME DE POING aurait été retrouvée à l’intérieur du véhicule. Étonnamment, cette arme n’est PAS mentionnée dans le communiqué pourtant très détaillé du procureur, qui évoque seulement une « blessure à la tête » et indique que la piste d’un geste auto-agressif ou accidentel est étudiée. Pourquoi cette arme présumée n’apparaît-elle pas dans la communication officielle ? A-t-elle tiré ? Où exactement a-t-elle été retrouvée ? Son calibre correspond-il à la blessure ? Quelle est la trajectoire du projectile ? Des résidus de tir ont-ils été retrouvés sur la victime ? À ce stade, aucune réponse publique ne permet de déterminer qui a provoqué la blessure mortelle. L’IGPN a été saisie et une autopsie médico-légale doit permettre de préciser les causes exactes du décès. Après les faits, une rumeur attribuant la blessure aux policiers s’est propagée dans les quartiers de Chambéry, provoquant d’importantes violences urbaines. L’enquête devra désormais établir précisément ce qui s’est passé dans les dernières minutes avant la mort du conducteur.

Cpasdeslol

38,623 views • 1 month ago

📢🚨 Ce qui frappe dans cette scène filmée dans les transports, ce n’est pas un propos haineux. Ce n’est même pas un jugement moral. C’est une constatation visuelle. Un homme regarde autour de lui et remarque simplement que la majorité des visages qu’il voit ne correspondent plus à la population européenne traditionnelle de son pays. Et immédiatement, dans le débat public français, cette simple observation devient interdite. Comme si décrire une réalité était déjà un crime. Pourtant la question n’est pas raciale. Elle est politique. Ce que cet homme ressent, c’est quelque chose de très simple : l’impression d’être devenu minoritaire dans des espaces de son propre pays, parfois au quotidien, dans les transports, dans certains quartiers, dans certaines écoles. Et ce sentiment n’est pas né d’un fantasme individuel. Il est le produit d’une politique migratoire menée depuis des décennies sans jamais demander clairement l’avis du peuple. C’est là que se trouve le vrai problème. Une nation souveraine peut parfaitement décider d’accueillir des populations étrangères. Pour des raisons économiques, démographiques ou humanitaires. Mais dans une démocratie normale, ce choix doit être conscient, débattu et assumé collectivement. Or en France, rien de tout cela n’a eu lieu. Les flux migratoires se sont installés progressivement, par empilement de lois, de jurisprudences, de regroupements familiaux, de régularisations et de décisions administratives. Le tout dans une opacité technocratique totale, sans véritable consultation populaire sur l’ampleur de ces transformations démographiques. Résultat : la population découvre les conséquences après coup, dans son quotidien. Dans le métro. Dans les RER. Dans les écoles de leurs enfants. Et dès que quelqu’un verbalise ce malaise, on lui colle immédiatement une étiquette morale pour éviter le débat. Raciste. Réactionnaire. Extrême. Mais poser la question n’a rien d’extrémiste. Dans un pays réellement souverain, les citoyens devraient pouvoir décider du niveau d’immigration qu’ils souhaitent, du rythme d’intégration qu’ils jugent soutenable, et du modèle de société qu’ils veulent préserver. Car au fond, le problème n’est pas qu’il y ait des étrangers. Le problème est que les Français n’ont jamais vraiment eu le choix. Ils subissent une transformation profonde de leur pays sans qu’aucune décision claire n’ait été prise collectivement. Sans référendum. Sans mandat explicite. Sans débat honnête. Et c’est cela qui alimente aujourd’hui le malaise. Quand un peuple a le sentiment que son avenir démographique, culturel et social lui échappe complètement, la question n’est plus celle de l’immigration. La question devient celle du pouvoir réel des citoyens sur leur propre destin.

ChienSurpris

116,940 views • 7 months ago

🔴 Valeurs actuelles ن | Fête de la musique: voici les incidents significatifs portés à la connaissance du parquet de Paris à ce stade: Le quartier des Halles a été particulièrement problématique avec une physionomie dégradée : public hostile et deux tentatives de pillage de magasins (Nike et Sephora). > Une agression sexuelle et des coups de couteau, place Joachim du Bellay, 1er arrondissement (Châtelet): Dans un restaurant "Five Guys", une jeune femme (née en juillet 2008) s’est fait toucher les fesses à deux reprises. Comme elle a manifesté son mécontentement, la sœur de l’homme qui l’importunait s’en est pris à elle, tandis que l’homme et plusieurs de ses amis ont frappé au sol le petit ami de la victime (né en avril 2008) et lui ont porté un coup de couteau. Deux hommes nés en janvier et mars 1994 en Guadeloupe ont été interpellés et placés en garde à vue. > Coups de couteau au préjudice de 2 victimes au cours d’une tentative d'extorsion avec arme, centre: Deux personnes nées en octobre 2003 et novembre 2007 ont fait appel à la police après s’être fait agressé par un homme muni d’un couteau, qui a tenté d’extorquer une chaîne de cou sous la menace d’un Opinel. La victime a reçu des coups de couteau au bras, au dos et à l’oreille, et son ami qui s’est interposé a également été frappé au menton et à ’'épaule. Les victimes ont été rapidement transportées à l’hôpital. Leur pronostic vital n’est pas engagé. > Coups de couteau au cours d’une altercation, 9ème arrondissement : Le 21 juin vers 22h15, une altercation a éclaté rue Joubert dans le 9ème arrondissement. Un homme a poursuivi la victime (née en janvier 2000 En Egypte) avant de lui porter un coup de couteau à l’abdomen occasionnant une très longue blessure. Un homme en fuite correspondant au signalement (né en octorbe 1969 en Egypte) a été interpellé par la BAC du 9ème arrondissement et un témoignage a permis de retrouver le couteau dans une poubelle. L’enquête est en cours au commissariat du 9ème arrondissement. > Plainte pour administration de piqûre à un mineur, 1er arrondissement: Un mineur né en février 2007 en Irak a déposé plainte vers 4h30 au commissariat du 16ème arrondissement, indiquant avoir été victime d’une piqûre alors qu’il se trouvait dans la foulevers 23h30 rue Saint-Denis dans le 1er arrondissement. Après avoir ressenti une vive douleur à l’omoplate, il avait été pris de maux de tête et de malaise pendant un quart d’heure. L’enquête pour d’administration de substances nuisibles est en cours au commissariat du 16ème. > Vol avec violences en réunion, rue de la verrerie Dans la nuit du 21 au 22 juin vers 0h, un homme né en février 2003 s’est fait arracher son collier en or par deux personnes. L’une a pris la fuite, l’autre, un homme né en août 1993 au Cameroun, a été interpellé. L’enquête est en cours au commissariat du centre. > Vente à la sauvette de protoxyde d'azote, avenue Kleber, 17ème arrondissement : Le 22 juin vers 0h30, des policiers ont constaté la présence de quatre hommes accoudés à un véhicule consommant du protoxyde d’azote. A leur proximité immédiate, se trouvaient plusieurs cartons de bouteilles de protoxyde d’azote, et trois mineures qui ont déclaré être sur le point d’en acheter. Les quatre hommes (nés en juillet 1998 à Paris, décembre 1996 à Nanterre, janvier 1999 à Amari, juillet 1994 à Conflans) ont été interpellés. >Découverte d’un homme décédé, parvis du centre Pompidou, commissariat du centre: Le 21 juin vers 22h, des agents de sécurité ont constaté la présence d’un homme allongé sur la voie publique et semblant dormir. A 23h, ils ont constaté qu’il ne répondait pas aux sollicitations. Les services de secours ont constaté son décès. Des seringues usagées ont été trouvées à proximité de la victime, un homme sans abri né en décembre 1974 à Epernay. > Coup de couteau aux Halles: Le 22 juin vers 0h45, les policiers sont intervenus à la porte Lescot au secours d’un homme né en juin 1999 en Guadeloupe présentant une blessure superficielle à l’épaule. La victime, conduite à l’hôpital, n’a à ce stade donné aucun élément sur les circonstances de sa blessure. > Jet de projectiles en direction des policiers, place de la Canopée, les Halles: Deux hommes nés en septembre 2001 en Tunisie et juin 2003 en Algérie ont été interpellés pour avoir lancé des projectiles en direction de policiers. >Refus d’obtempérer aggravé par la mise en danger, tentative de meurtre sur policier, rue Coquillère 1er arrondissement (secteur de la Bourse de commerce): Le 22 juin vers 4h30, un véhicule à 4 roues monté par 5 personnes a fait l’objet d’un contrôle par des policiers de la CSI. Alors que le quad s’était arrêté une première fois et qu’un policier s’était porté à sa hauteur, tendant le bras à l’intérieur du véhicule, le conducteur a redémarré, traînant le policier sur une dizaine de mètres avant qu’il ne parvienne à s’éjecter. Le policier blessé au bras a été conduit à l’hôpital. Le véhicule a été intercepté rue Montmartre et ses cinq occupants (nés en juin 2001, décembre 2002, mars 1994, octobre 2003, février 2001) placés en garde à vue. >Jet de pierre sur policier, rue Montmartre: Le 22 juin après 4h30, alors qu’un véhicule était interpellé rue Montmartre à la suite d’un refus d’obtempérer aggravé, un homme a été interpellé pour avoir lancé une pierre à la tête d’un des policiers procédant à l’interpellation. Cet homme, né en octobre 2008, alcoolisé, a été placé en garde à vue. > Outrages à policier, rue Montmartre: Le 22 juin après 4h30, alors qu’un véhicule était interpellé rue Montmartre à la suite d’un refus d’obtempérer aggravé, un homme alcoolisé a été interpellé pour outrage. > Agression sexuelle sur mineur de 15 ans: Le 21 juin vers 22h, avenue Ledru-Rollin, un homme né en avril 1996 à Castres, alcoolisé, a été appréhendé par le père d’une adolescente à qui il venait de toucher les fesses alors qu’elle passait sa commande au McDonald’s. Remis à la police il a été placé en garde à vue. > Tentative d’homicide sur un mineur dont le pronostic vital engagé, 19ème arrondissement: Un mineur né en novembre 2007 a été retrouvé assis, blessé au bas ventre à l’arme blanche sur la voie publique rue Léon Giraud. > Transport d’artifice, place des Abbesses Le 21 juin vers 23h40, un mineur né en mai 2008 a été interpellé pour avoir tiré un mortier. > Agression sexuelle, Rue du Faubourg Saint-Martin: Dans la nuit du 21 au 22 juin, vers minuit, un homme a pris la fuite après avoir été désigné comme l’agresseur sexuel d’une femme. Rattrapé par les policiers, il s’est rebellé. Il a été fait usage du taser. Les victimes avaient quitté les lieux. L’homme, né en février 2001, a été placé en garde à vue. > Administration de substance nuisible (piqûre), place de la Bastille: Le 22 juin vers 00h15, une femme né en juin 2010 a indiqué avoir été piquée au bras par un inconnu et avoir fait un malaise, elle a été transportée à l’hôpital. L’enquête est en cours au commissariat du 12ème arrondissement > Un homme gravement blessé, rue Pierre Mollaret, 19ème arrondissement: Le 22 juin vers 00h30, un homme né en octobre 2005 a été retrouvé au sol à l’aplomb d’un immeuble. Il aurait basculé par la fenêtre d’une chambre de l’appartement où il venait d’arriver. Il a été conduit à l’hôpital avec un pronostic vital engagé. Une enquête en recherche des causes des blessures a été confiées au commissariat du 19ème arrondissement. > Violences avec arme, rue du faubourg Saint-Antoine, 11ème arrondissement: Le 22 juin, vers 3h, un différend a éclaté entre plusieurs personnes rue du faubourg Saint-Antoine: Un homme né en février 2002 a reçu un coup de poing, un autre a exhibé un couteau, un 3ème aurait montré une arme de poing sous son t-shirt. Les suspects ont pris la fuite. > Agression sexuelle, boulevard de Belleville, 20ème arrondissement Le 22 juin vers 4h, les policiers ont été requis par une femme dénonçant un homme qui venait de lui toucher les fesses. Le suspect né en juin 1996 en Algérie a été interpellé. L’enquête est en cours au commissariat du 20ème arrondissement > Agression sexuelle, boulevard de Clichy, 18ème arrondissement: Le 22 juin vers 4h, la clameur publique a attiré l’attention des policiers. Un homme né en janvier 2008 a été interpellé pour avoir touché les fesses d’une femme. >Mise en danger par conducteur sous alcool et stupéfiants, boulevard Richard Lenoir: Le 22 juin vers 4h15, un véhicule slalomait entre les badauds et en direction des policiers. Les occupants nés en avril 1990 et mai 2002 ont été interpellés. L’enquête est en cours au 2ème district de police judiciaire. L’exploitation de la videosurveillance nuance le caractère délibérément dangereux de la conduite. > Administration de substance nuisible (piqûre), rue Princesse, 6ème: Le 21 juin, vers 20h45, un homme né en avril 1989, par ailleurs autiste, a été interpellé, désigné par des passants comme ayant pu administrer une piqûre à une jeune femme (sans l’avoir vu directement). > Dégradations, rue du Four, 6ème arrondissement: Le 21 juin vers 21h30, les policiers sont intervenus à la suite d’un attroupement d’une centaine de personnes, parmi lesquelles certaines sont montées sur des cabances de chantier et une voiture Fiat Punto, qu’ils ont dégradées. > Administration de substance nuisible (piqûre), Butte aux cailles, 13ème arrondissement: Le 21 juin vers 22h10, une femme a fait appel aux policiers, expliquant avoir été prise de malaise après avoir été piquée au bras. Elle a été conduite à l’hôpital, avant de quitter les lieux. > Détention de mortier, violences sur policier, rue du Four, 6ème arrondissement: Le 21 juin vers 22h15, un homme né en février 2010 a été interpellé, désigné comme ayant tiré un mortier en direction de motards de la CSI à l’angle du boulevard Saint-Germain. > Agression sexuelle, esplanade des invalides: Le 21 juin entre 23h et minuit, une femme qui dansait sur l’esplanade des invalides indique qu’un homme a passé la main sous sa jupe et lui a imposé une pénétration digitale. elle a été conduite à l’hôpital. > Tentative de viol en réunion, rue Nicols Reine Lepaute, 13ème arrondissement: Le 22 juin vers 1h00, une jeune femme sortie prendre l’air devant sa résidence étudiante indique avoir été abordée par deux inconnus qui lui ont demandé ses coordonnées, avant de l’agresser, l’un la retenant pendant qu’un deuxième commençait à la déshabiller avant de tenter de la pénétrer. La victime se débattant, ils n’y sont pas parvenus. Elle a été conduite à l’hôpital. > Violences avec arme, square Pablo Casals, 15ème arrondissement: Le 22 juin vers 1h00, un groupe de jeunes s’est battu, se jetant les chaises d’un restaurant. Un des auteurs, né en septembre 2005, a été interpellé, les autres ont pris la fuite. On en parlait ce soir sur CNEWS:

Amaury Bucco

109,258 views • 1 year ago

✨️ Le Sang de Dieu ne ment pas. Il témoigne. Le père Chris Alder, dans un exposé saisissant, nous révèle une vérité troublante et bouleversante : tous les miracles eucharistiques analysés scientifiquement révèlent un ADN unique au monde. Écoutez bien ce qu’il dit. Voici ses mots, traduits sans rien enlever de leur puissance : "Voici un échantillon de sang, avec chromosomes masculins et féminins. Chez les hommes comme chez les femmes, les chromosomes sont différents. Et soit dit en passant, il n’existe que deux combinaisons possibles, pas 26. Juste pour que ce soit clair. Dieu vous bénisse. Alors… qui fournit le chromosome X ? C’est toujours la mère. Si le père fournit un autre X, on a XX : une fille. Si le père fournit un Y, on a XY : un garçon. Et maintenant, devinez ce que révèle le sang de chaque miracle eucharistique documenté concernant les chromosomes ? Il n’y a que le X. Aucun Y. Ce qui signifie : pas de père humain. Il n’existe nulle part ailleurs dans le monde du sang humain avec ADN… qui ne contient qu’un seul chromosome X. Mais chaque hostie miraculeuse testée montre exactement cela. Toujours le même sang. Toujours sans Y. Toujours sans père terrestre. Alors comment expliquez-vous cela ? Ce sang n’avait qu’un seul X. Et si Jésus n’était pas Dieu, il aurait eu un X… et un Y." Chaque miracle eucharistique devient un cri silencieux : "Ce n’est pas du pain. Ce n’est pas une image. C’est Moi." Quand l’hostie saigne, le ciel s’ouvre. Quand la science observe, elle découvre ce que la foi adore depuis 2000 ans : Un sang qui n’est pas de ce monde. Un ADN qui ne vient pas d’un homme. Un Dieu né d’une femme, sans père terrestre, parce qu’Il est le Fils éternel du Père céleste. Jésus est vraiment présent. Vraiment vivant. Vraiment Dieu. "Et le Verbe s’est fait chair, et Il a habité parmi nous." – Jean 1,14 "Ceci est mon corps, livré pour vous." – Luc 22,19 #MiracleEucharistique #ADNEucharistique #PrésenceRéelle #JésusEstVivant #ScienceEtFoi #SangDuChrist #PasDePèreHumain #XSeulement #FoiCatholique #EucharistieVivante #CorpsEtSangDuChrist #JesusChrist #catholique #Chrétiens #PèreChrisAlder #chromosomes

Didier

32,200 views • 1 year ago

Le chiffre intéressant, dans ce sondage Harris Interactive, n’est pas seulement le classement. Marine Le Pen est très haut, à 43 % de potentiel électoral. C’est une donnée lourde. Elle confirme que le RN n’est plus seulement un vote de colère, mais une offre désormais installée dans une partie importante du pays. Derrière, l’espace de la droite et du centre droit reste très dispersé. Édouard Philippe, Bruno Retailleau, Éric Ciotti, Marion Maréchal, Gabriel Attal sont dans des niveaux proches. Beaucoup de noms connus, très exposés, très commentés. Mais aucun ne ferme réellement le jeu. C’est dans ce contexte que les 16 % de David Lisnard doivent être regardés. Il n’a jamais été ministre. Il n’a jamais été Premier ministre. Il n’a pas occupé l’espace médiatique pendant des années. Il n’a pas derrière lui l’appareil d’un grand parti de gouvernement. Et pourtant, son nom atteint déjà le niveau de François Baroin ou de Dominique de Villepin, devant Laurent Wauquiez, François Bayrou, Marine Tondelier, Olivier Faure ou Aurore Bergé. Ce n’est pas une intention de vote. C’est un potentiel électoral. La nuance est essentielle. Personne ne peut en déduire une dynamique déjà constituée. Mais personne ne devrait non plus traiter ce chiffre comme anecdotique. Il y a là, me semble-t-il, un point qui devrait intéresser davantage l’analyse politique. Une personnalité moins exposée que les autres, moins installée dans les circuits médiatiques nationaux, moins portée par les réflexes d’appareil, apparaît déjà dans une zone de crédibilité. Ce n’est pas un détail dans une présidentielle, où l’histoire montre que les évidences du départ ne sont pas toujours celles de l’arrivée. En 1995, les certitudes semblaient solides. En 2017, le paysage partisan s’est recomposé en quelques mois. Une campagne présidentielle n’est jamais seulement la confirmation d’un ordre établi. Elle peut aussi révéler ce qu’une partie du pays attendait sans l’avoir encore formulé. David Lisnard n’est pas favori aujourd’hui. Ce serait absurde de l’affirmer. Mais ce sondage dit autre chose. Il existe déjà une disponibilité autour de son nom, alors même que beaucoup de Français ne connaissent pas encore précisément son projet. La question devient donc politique. Que se passe-t-il lorsqu’un projet cohérent, fondé sur l’exécution, la liberté, l’ordre, la responsabilité budgétaire et la réforme de l’État, rencontre enfin un public plus large ? Sa marge de progression tient d’abord à sa notoriété. Et c’est précisément ce qui rend ce chiffre intéressant. #Lisnard2027 Europe 1 RMC franceinfo RTL France France Inter ICI TF1 M6 CNEWS France tv LCI BFM Le Point La Tribune Le JDD Le Figaro l'Opinion Valeurs actuelles ن L'Express

Sébastien 🎗️

30,887 views • 3 months ago

💥 L'IMPLOSION A ÉTÉ SI RAPIDE QUE LE CERVEAU N'A MÊME PAS EU LE TEMPS DE TRAITER LA MOINDRE DOULEUR... Lorsque le submersible Titan a disparu lors d’une plongée vers l’épave du Titanic, en juin 2023, il se trouvait à environ 3 800 mètres de profondeur. À cette distance sous la surface, la pression de l’eau est près de 400 fois supérieure à la pression atmosphérique. À 3 800 mètres, elle atteignait environ 380 bars. L’intérieur du Titan, lui, était maintenu autour de 1 bar. Lorsque la coque a cédé, cette différence de pression colossale s’est libérée presque instantanément. À titre de comparaison, 380 bars correspondent à une force d’environ 380 kg par cm². Rapportée à une grande surface, on atteint rapidement des milliers de tonnes de force, avec une différence essentielle : sous l’eau, cette pression s’exerce simultanément dans toutes les directions. En quelques millisecondes, l’habitacle s’est effondré sur lui-même, comprimant brutalement l’air et détruisant tout ce qu’il contenait. Les enquêteurs ont conclu à une implosion catastrophique de la coque pressurisée. Il est impossible de déterminer avec certitude la durée exacte de l’effondrement, mais il s’est produit bien plus rapidement que le temps nécessaire au système nerveux humain pour percevoir consciemment un événement soudain et y réagir. Autrement dit, les cinq personnes présentes à bord n’ont très certainement pas eu le temps de comprendre ce qui se produisait, ni même de prendre conscience de l’implosion elle-même. La catastrophe a coûté la vie aux cinq occupants du Titan et a soulevé de graves questions sur la conception des coques pressurisées, les procédures de test et les exigences de sécurité appliquées aux submersibles expérimentaux.

Le Contemplateur

115,567 views • 1 month ago

🔴Valeurs actuelles ن | Faïd A., accusé d'avoir violé une patiente aux urgences de l'hôpital Cochin a été condamné hier par la une cour criminelle à une peine de 11 ans de prison + interdiction du territoire français. Parmi les points soulevés lors du procès: la question de savoir si le violeur avait prémédité son crime en se rendant exprès aux urgences pour s'en prendre à la victime, qu'il avait croisé un peu plus tôt dans la soirée. Pour bien comprendre cette invraisemblable affaire, voici un bref rappel des faits: Le 27 octobre 2022, une femme de 34 ans, que l'on va appeler Isabelle, décide de sortir après une journée intense d'entretiens d'embauche. Elle se rend dans une péniche sur les quais de Seine, à Paris, pour faire la fête. L'ennui c'est qu'elle n'a presque rien mangé ce jour là, à cause du stress (un pain au chocolat seulement), si bien que l'alcool lui monte brutalement à la tête. Vers une heure du matin, elle sort en titubant de la péniche, et tombe à deux reprises sur les quais. La deuxième fois sur la tête : elle perd connaissance. Deux hommes se portent à son secours. Un qui se montre bienveillant, un autre qui l'est beaucoup moins et que les videurs identifient comme un rodeur puisqu'il regarde la jeune femme, qui git inconsciente au sol, comme un bout de viande. Les videurs tentent donc de le tenir à distance. Voici ce que racontera le patron de l'établissement à la police: 🗣️ « C’est à ce moment là, en attendant les pompiers, que j’ai eu un échange avec lui, en lui disant de partir, parce que je savais bien ce qu’il avait l’intention de faire. Il m’a souri et m’a dit que si je le touchais, il appellerait la police. » Isabelle est finalement emmenée aux urgences à Cochin, où elle est réveillée par une très forte douleur entre les jambes. Lorsqu'elle ouvre les yeux, elle est seule dans un box avec son violeur qui la regarde en souriant, tout en la violant avec plusieurs doigts, qu'il enfonce très violemment. Puis il prend la fuite (muni de la carte bancaire de la victime), comme le montre les images de vidéo-surveillance que nous avons pu nous procurer et qui sont disponibles sous ce tweet. Il est finalement interpellé un peu plus tard par une patrouille de police. Il s'avère que le violeur, Faïd A., est aussi celui qui avait rodé autour d'elle devant la péniche, quelques heures plus tôt. Il aurait lui même fait un malaise un peu plus tard, devant la péniche, puis a été transporté aux urgences par les pompiers, où il a pu rejoindre la victime qui gisait inconsciente et sans surveillance, dans un autre box. D'où l'hypothèse, avancée par les avocats de la victime, Me Alexandre Lobry et Me Laura Abecassis, que Faïd A. aurait simulé un malaise pour rejoindre la victime à l'hôpital et parvenir à ses fins. Autrement dit, il aurait agi en prédateur avisé, et prémédité son crime. Plusieurs éléments permettent d'étayer cette thèse: l'utilisation d'un fauteuil roulant par Faïd A., dans les urgences, alors qu'il semble pouvoir marcher et qu'il prend la fuite en courant après le viol (images de vidéo-surveillance, ci-dessous). Ou encore le fait qu'il dise avoir bu une bouteille de whisky, pour justifier son malaise et sa prise en charge par les pompiers, alors qu'il a soufflé à zéro gramme d'alcool quelques heures plus tard, lors de son interpellation. Cette hypothèse n'a néanmoins pas remporté l'adhésion du jury lors du procès qui s'est tenu lundi et mardi. Devant les juges, l'enquêteur a fait savoir que rien n’étayait la thèse d’un faux malaise pour rejoindre la victime à Cochin. Il a aussi indiqué que rien n’allait non plus à l’encontre de cette hypothèse. L'accusé, de son côté, a fait le choix de garder le silence. On ne connait pas précisément son identité, même après deux ans d'enquête. On sait qu'il serait né en Jordanie ou en Egypte, qu'il est en situation irrégulière, qu'il est connu sous une dizaine d'alias, qu'il avait déjà reçu 4 OQTF, qu'il avait déjà été mis en cause pour une affaire de viol (classée, faute de preuve) et condamné pour des vols. Il a été condamné à 11 ans de prison + expulsion du territoire. La victime se dit satisfaite de cette condamnation, bien qu'elle soit durablement traumatisée par cette affaire. Voici ce qu'elle avait raconté au juge d'instruction, quelques mois après les faits: 🗣️« Je comprends toutes les conséquences d’un viol. (…) II y a des travaux chez mes voisins, je croise des personnes typées qui ressemblent à mon agresseur et je stresse énormément. Au restaurant pareil, j’ai peur des gens qui lui ressemblent. Sur un autre plan, je ne regarde plus les hommes comme avant. Maintenant les hommes me dégoutent, me font peur (…) Il y a eu aussi une transformation physique. Je ne supporte plus de me coiffer, avant j’étais très coquette mais je ne le fais plus. Je ne supporte plus de me maquiller ni de m’habiller près du corps ou de façon sexy. Je ne supporte plus qu’on porte un regard d’attirance sur moi. Je ne sors plus car je pleure beaucoup donc je n’ai plus voulu voir personne. (..) J’ai beaucoup grossi, j’ai pris 7 kg depuis l’agression. » [Elle indiquera plus tard avoir pris jusqu'à + 20kg] J’ai découvert que mon agresseur m’avait suivi depuis le Rosa Bonheur et avait mis en place ce stratagème [hypothèse avancée par ses avocats]… maintenant j’ai peur quand je dors. J’ai peur de ce qu’il va m’arriver en me réveillant. »

Amaury Bucco

1,075,864 views • 1 year ago

Keanu Reeves n'a jamais demandé à être une légende. Et c'est peut-être pour ça qu'il en est devenu une. Pas à cause de Matrix. Pas à cause de John Wick. Pas à cause des centaines de millions de dollars accumulés en quatre décennies de carrière. À cause de ce qu'il fait quand les caméras sont éteintes. **L'enfance ne lui a rien offert.** Père absent dès ses 3 ans, parti, puis réapparu brièvement, puis disparu pour de bon derrière les barreaux d'une prison hawaïenne. Une succession de beaux-pères. Des déménagements constants. Une dyslexie qui faisait de chaque classe un combat silencieux. Keanu a grandi en apprenant très tôt que la stabilité, ça ne se reçoit pas, ça se construit, seul, brique par brique. Son premier rêve ? Le hockey. Il était gardien. Doué, même. Une blessure au genou a fermé cette porte définitivement. Il a frappé à d'autres. Puis la vie lui a tendu quelque chose de rare : l'amour vrai. Jennifer Syme. Une femme qu'il aimait profondément. Ensemble, ils attendaient une fille. Ils avaient choisi son prénom. Ils avaient imaginé sa vie. Ava est née morte, à huit mois de grossesse. Ce genre de douleur-là ne se traverse pas. Elle s'habite. Elle remodèle tout les matins, les silences, la façon de regarder les autres. Le couple n'a pas résisté au poids du vide. Ils se sont séparés. Puis, dix-huit mois plus tard, Jennifer a été tuée dans un accident de voiture. Keanu a porté son cercueil de ses propres mains. Longtemps après, il a dit ceci : Qui peut dire ce qu'est l'amour ? Mais je sais ce qu'est la perte." À ce stade, beaucoup se seraient construits une armure. Lui a fait le contraire. Quand sa sœur Kim a reçu un diagnostic de leucémie, il n'a pas sorti un chèque depuis Los Angeles en espérant que ça suffirait. Il s'est arrêté. Il est resté. Des années à ses côtés, discrets, constants, pendant que sa carrière pouvait bien attendre. Il a financé la recherche contre le cancer sans jamais chercher à y attacher son nom. Sur le tournage de " Matrix Reloaded", il découvre qu'un membre de l'équipe technique est au bord de perdre sa maison. Avant la fin de la journée, la dette est réglée. Personne n'en saura rien avant des années. Les cascadeurs qui risquaient leur corps pour chaque scène d'action ont reçu, à la fin du tournage, une Harley-Davidson chacun accompagnée d'un mot personnel, écrit de sa main, pour chacun d'eux. Il y a une photo qui dit tout. Keanu Reeves, assis à même le trottoir d'une rue new-yorkaise, dos contre un mur. À côté de lui, un homme sans abri. Ils partagent un repas. Ils parlent. Ils sont là, tous les deux, simplement présents l'un pour l'autre. Aucun attaché de presse. Aucune story. Aucune stratégie d'image. Juste un homme qui a décidé, ce jour-là comme tous les autres, de ne pas regarder ailleurs. Il prend le métro. Il marche dans la rue sans escorte. Il entre dans les cafés, commande un café, dit bonjour. Avec une fortune estimée à plusieurs centaines de millions de dollars, il aurait toutes les raisons de vivre à distance du monde. Dans une bulle. Derrière des grilles. Il choisit le trottoir. Ce qui est frappant chez Keanu Reeves, ce n'est pas la générosité en elle-même. C'est sa constance. Ce n'est pas un élan. C'est une façon d'être, construite, probablement, dans les années où personne ne lui offrait grand-chose, et où il a appris que la seule chose sur laquelle on a vraiment prise, c'est la manière dont on traite les gens qui croisent notre chemin. Il a tout perdu plusieurs fois. Il aurait pu tout garder pour lui ensuite. Il a choisi autrement. Et ça, aucun rôle ne pouvait le jouer à sa place. Vidéo : Esprit invincible

🅶🅾🆁🅺

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🔴 Valeurs actuelles ن a retrouvé la trace de la jeune conductrice vêtue d’un maillot du Bayern, dont la voiture a été saccagée dans les rues de Paris, à l’issue de la victoire du PSG en demi-finale de ligue des champions, le 6 mai dernier. Agée de 24 ans, et originaire de Seine-Saint-Denis, Kamélia avait accepté d’emmener des copines à Paris pour fêter la victoire du PSG. Si l’ambiance fut d’abord festive, elle a fait face à de premières marques d’hostilités (tapes, invectives, etc) avant que la situation ne bascule soudainement. Elle indique avoir été secourue par une poignée d’inconnus parmi une foule hostile et déchaînée. Elle peine encore à expliquer ce déchainement gratuit dont elle a fait l’objet et dénonce le comportement « arriéré » de certains jeune hommes misogynes, particulièrement en matière de football. Elle s’étonne encore des nombreuses critiques qui ont déferlé sur les réseaux sociaux, où elle dit avoir été traitée de provocatrice, de « pute », à la recherche du buzz. Elle aurait même été accusée d’être d’extrême-droite parce qu’elle soutiendrait un club allemand, donc néo-nazi. Sur les conseils de ses parents, elle a porté plainte. Le policier qui a recueilli sa déposition lui aurait confié qu’il y avait très peu de chance que cette plainte aboutisse puisqu’elle n’avait pas été blessée et que cela couterait trop cher en investigations. Kamélia s’étonne enfin de la difficulté des autorités françaises à faire régner l’ordre public alors que d’autres pays, comme le Maroc où s’est tenue la CAN, y parviennent. Elle s’attend au pire pour la finale de la ligue des Champions, et assure qu’elle ne se rendra pas à Paris. ⬇️

Amaury Bucco

177,415 views • 5 months ago

🚤 La flotte imaginaire : Trump découvre que les vedettes iraniennes seraient… générées par IA Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 Quand un boxeur se fait secouer sur le ring, il existe deux stratégies. La première consiste à reconnaître que l’adversaire frappe fort. La seconde, manifestement la préférée de Donald Trump, consiste à affirmer que l’adversaire n’existe pas. Dernière trouvaille de l’ancien président : les « bateaux kamikazes » iraniens seraient… faux. « Générés par l’IA », explique-t-il. Selon cette nouvelle doctrine militaire, si personne n’a vu les bateaux, ou si les images circulent trop vite, alors ce ne sont pas des vedettes explosives mais des pixels fabriqués dans un studio de propagande perse. La logique est fascinante. L’Iran aurait été « totalement détruit », comme Trump l’a affirmé à plusieurs reprises. Pourtant des drones volent encore, des missiles partent encore, et des vedettes rapides harcèlent encore la navigation dans le Golfe. Conclusion : tout cela doit être un deepfake. Le seul problème est que cette « flotte IA » est documentée… depuis vingt ans par l’armée américaine elle-même. Le Congressional Research Service explique noir sur blanc que l’Iran possède « des centaines d’embarcations rapides armées capables de mener des attaques en essaim contre les navires militaires ». De son côté, le U.S. Naval Institute décrit depuis des années la doctrine iranienne de swarming, ces nuées de vedettes rapides destinées à saturer les défenses d’un destroyer américain. Autrement dit : ce que Trump décrit comme une hallucination algorithmique est étudié dans les manuels de stratégie navale américains. Même le CENTCOM reconnaît régulièrement que les forces iraniennes utilisent des drones navals, des mines et des vedettes rapides pour menacer le trafic dans le détroit d’Ormuz. En clair : la menace est suffisamment sérieuse pour que la marine américaine escorte les pétroliers… mais suffisamment imaginaire pour que Trump la classe dans la catégorie Photoshop. Cette gymnastique mentale révèle surtout un vieux réflexe impérial : lorsqu’un adversaire technologiquement inférieur réussit à compliquer la vie de la superpuissance, on nie son existence. Dans la narration trumpienne, tout est simple : - L’Iran est « anéanti ». - L’armée américaine est invincible. - Si quelque chose continue d’exploser, c’est forcément une illusion. C’est une forme de réalisme alternatif appliqué à la géopolitique. Les drones deviennent des hologrammes. Les mines deviennent des GIF animés. Et les vedettes explosives deviennent des « fake news générées par IA ». Mais le moment le plus savoureux reste l’attaque contre les médias. Trump affirme que les journalistes américains diffusent sciemment ces mensonges iraniens. Autrement dit : la presse serait complice d’une flotte fantôme. Le paradoxe est magnifique : la marine américaine confirme l’existence de ces tactiques, les analystes militaires les étudient depuis des années, mais Trump, lui, a découvert que tout cela n’était qu’un montage vidéo. Bienvenue dans la nouvelle doctrine stratégique américaine : si l’ennemi vous embarrasse, accusez-le d’être un filtre Instagram. Pendant ce temps, dans le détroit d’Ormuz, les marins américains restent un peu plus pragmatiques. Eux continuent de surveiller les radars, les drones et les petites vedettes rapides. Parce que, malheureusement pour la théorie présidentielle, les missiles, eux, ne sont pas générés par l’IA. 🚤💥

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

18,844 views • 7 months ago

Beaucoup de décideurs politiques et militaires français 🇫🇷 refusent d'engager une réforme en profondeur de la doctrine militaire actuelle, parce que la guerre en Ukraine ne serait pas "représentative" de la prochaine guerre. Pourtant, la guerre en Ukraine a montré 4 types de guerre différents qu'il faut analyser et intégrer dans la formation : 🔹La guerre de mouvement (2022 et tentatives en 2023 et 2024). Il est important de comprendre les échecs russes et ukrainiens, ce qui a fonctionné ou non, notamment pourquoi il est presque impossible de mener des offensives mécanisées en profondeur à l'heure actuelle (même avec du matériel moderne). 🔹La guerre urbaine à Bakhmout, Marioupol, Sievierodonetsk, Pokrovsk, Kostiantynivka... Le monde est bien plus urbanisé qu'avant et les drones ne font pas tout. Combattre en zone urbaine est une compétence très importante, l'armée française a de bons entraînements là-dessus. 🔹La guerre de tranchées - positions (en 2023-2024) omniprésente en Ukraine, on la retrouve aussi dans de nombreux autres conflits, elle est intimement liée à la guerre des drones. 🔹La guerre des drones, c'est une nouveauté, qui s'étend partout dans le monde et demande un changement en profondeur des doctrines offensives, défensives, logistiques, de décision... La guerre de demain ne sera pas forcément la même que celle en Ukraine (quoique, si c'est contre la Russie dans les pays Baltes, ça y ressemblera beaucoup). La guerre de demain, en revanche, prendra en compte l'ensemble des enseignements de l'Ukraine, en particulier les drones. On le voit avec Israël contre une menace asymétrique (Hezbollah ou Hamas) ou symétrique (Iran), mais aussi au Mali, en Birmanie et ailleurs. Si une seule division française était engagée, à l'heure actuelle, sur le front ukrainien, dans la doctrine d'emploi actuelle, elle pourrait perdre 30 hommes par jour, 5 à la place d'Israël et 1 à 2 au Mali... En vidéo, un extrait de l'entrainement Orion 26 avec de bons progrès dans l'emploi des drones mais des extraits inconcevables si on regarde les autres conflits (colonne non protégée à l'assaut sur une route, groupe de 8 soldats dans un périmètre de 10 mètres, poste de commandement moyennement camouflé...)

Clément Molin

169,651 views • 1 month ago

🔴 Paranoïa antiraciste : l'extrême gauche est en roue libre depuis quelques jours parce que le directeur de la rédaction de Valeurs actuelles a osé poser une question au nouveau maire LFI de Saint-Denis. Cette question, sans lien avec la couleur de peau du nouveau maire, mais bien avec son étiquette politique, se fondait sur les éléments suivants : > Selon un article du Canard enchaîné datant de février, le maire pourrait avoir bénéficié du soutien tacite de trafiquants locaux, qui auraient réuni des procurations en faveur du candidat insoumis. Voici ce que dit cet article du Canard enchaîné : « Les élus ne sont pas les seuls à faire l’objet d’une attention toute particulière des trafiquants, qui espèrent peser sur le scrutin. À Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), les policiers municipaux ont récemment surpris des dealers en train de récupérer, auprès d’habitants de la cité Pablo-Neruda, des cartes d’identité pour organiser un système de procurations, en recommandant aux électeurs de “bien voter”. Comprendre : contre Mathieu Hanotin, le maire (PS) sortant, qui a reçu Amine Kessaci le 31 janvier. Dans la même cité, les poulets ont mis la main sur 50 kilos de cannabis et des armes chez la maman de l’un des colistiers de la tête de liste LFI. Au centre-ville, c’est une boîte de nuit clandestine, tenue par “un délinquant multirécidiviste pour trafic”, que la municipalité socialiste a prié de fermer. Ce qui n’a pas empêché le tenancier de faire pression sur un élu, dans l’espoir de poursuivre son business. » > Plus tôt, lors d’une réunion dédiée à la répression du narcotrafic, le 1er février, en présence du militant antidrogue et écologiste Amine Kessaci, le maire socialiste de Saint-Denis, Mathieu Hanotin, avait évoqué l’hypothèse d’un appel des narcotrafiquants et des « petits dealers » à voter pour Bally Bagayoko, le candidat de la liste commune LFI-PCF. D’après lui, le projet du candidat insoumis de désarmer la police municipale lui aurait permis de s’attirer les bonnes grâces des trafiquants. Sans parler de pacte concret, le maire sortant avait déclaré que le programme de Bally Bagayoko « aboutit à ce qu’aujourd’hui, dans les quartiers, on a les petits dealers, les choufs, qui chauffent les policiers municipaux en leur disant : “Nous, on va tous voter pour Bally Bagayoko pour prendre votre place demain.” » > Plus récemment, le 10 mars dernier, Le Parisien indiquait qu’un délinquant local, recherché par la police depuis plusieurs semaines, avait été interpellé à la sortie du meeting très suivi de Bally Bagayoko et Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis. Cet homme, Ahmed Doumbia, est l’un des six frères d’une famille bien implantée aux Francs-Moisins. Il est aussi bien connu de la justice, puisqu’il a été condamné plusieurs fois pour trafic de stupéfiants et menaces de mort envers des policiers. Il est accusé d’avoir exploité une boîte de nuit clandestine, d’où son interpellation. Le Parisien rapporte que Bally Bagayoko avait interpellé un élu de la majorité au sujet du litige autour de cette boîte de nuit dans le but de comprendre ce qui bloquait la réouverture de l’établissement. L’entourage de Mathieu Hanotin avait établi un lien de proximité entre cet homme et son adversaire aux municipales, Bally Bagayoko (LFI), ce que ce dernier avait démenti. Aucun de ces éléments n’est rapporté dans cette séquence malhonnête de Quotidien. On peut certes discuter de la pertinence de ces informations, et de leur véracité, dans le contexte des élections municipales. Mais accuser un journaliste d’y faire référence, et le soupçonner de racisme sous prétexte que le nouveau maire est noir, c’est absurde.

Amaury Bucco

132,976 views • 6 months ago

🚨🇫🇷 ALERTE INFO ! "UN JEUNE ACTEUR NOIR SURNOMMÉ KIRIKOU" Blagues racistes, propos sexualisants et dénigrements : quinze personnes ayant travaillé avec l’humoriste Jarry témoignent contre lui. Elles évoquent des maltraitances envers certains techniciens, ainsi que des remarques racistes et à caractère sexuel. Décrit comme hypertactile, l’humoriste de 48 ans multiplie les vannes visant des personnes racisées, gays ou en situation de handicap. Sur le tournage de la série Maison de retraite, plusieurs collègues ont jugé ses comportements inacceptables. "Il y avait un jeune acteur noir sur le plateau, qui ne maîtrisait pas ses répliques. Il lui a lancé un truc du genre : Allez, faut y aller Kirikou." Trois autres témoins, dont le comédien visé, confirment la scène : "Moi, je peux rire de tout avec mes potes, mais là, c’est vrai que ce n’était pas une situation appropriée." Deux intermittentes se souviennent aussi d’avoir entendu Jarry renvoyer de manière répétée le comédien à sa couleur de peau, évoquant notamment "ses cheveux crépus". L’une d’elles a été marquée par une remarque lancée alors que la nuit tombait : "Il faut vite tourner, sinon on te verra plus." Interrogé par Mediapart sur ces propos, Jarry n’a PAS RÉPONDU. Lors d’un sketch, il interpelle un homme noir dans le public, le surnomme "Boubacar", alors qu’il venait de lui dire qu’il s’appelait Nicolas, et le félicite d’avoir une femme blanche : "C’est bien, pour les papiers !" Sur un autre registre, quatre jeunes hommes, dont trois techniciens, affirment avoir subi des propos à connotation sexuelle répétés, confirmés par six témoins. "Tout tourne autour du cul, il fait des vannes tendancieuses en permanence, et ça finit par être dégradant, voire humiliant pour les gens", raconte une technicienne. Selon plusieurs témoignages, Jarry aurait dit à un technicien : "Attention, ta tête est très près du monstre", en parlant de son sexe. Un intermittent aurait carrément demandé à être remplacé pour ne plus avoir de contact physique avec lui. Un autre se souvient : "Il m’a dit qu’il ne serait pas contre avoir une relation sexuelle avec moi." "Il touche beaucoup les abdos ou les épaules pour voir si [les JEUNES techniciens] sont musclés", ajoute un témoin. Une autre intermittente confirme : "Avec ces jeunes techniciens, il a dépassé les limites, c’était humiliant et maltraitant." Plusieurs techniciennes ont également signalé des comportements déplacés : claques sur la main, jet de costume au visage, insultes et humiliations. Une costumière confie avoir "fondu en larmes" après que Jarry lui a lancé : "Toi, là, je ne veux pas travailler avec toi !" LES ALERTES ADRESSÉES À LA PRODUCTION N’ONT JAMAIS ABOUTI. 👉 Kev Adams, Claude Zidi Jr., ainsi que la productrice Élisa Soussan et le directeur de production Kader Djedra n’ont pas souhaité répondre aux sollicitations de Mediapart, alors qu’ils étaient chargés d’encadrer l’équipe et d’assurer la sécurité des employés. (via Mediapart)

Impact

1,322,164 views • 11 months ago

Ce qui est sidérant dans cette vidéo, c’est qu’à aucun moment la personne ne demande aux commerçants pourquoi ils n’ont pas Kirène, La Casamançaise ou du sucre CSS. Dès qu’on lui répond qu’il n’y en a pas, elle repart. Rupture de stock ? Fournisseur ? Prix d’achat ? Marge ? Elle ne cherche pas à le savoir. Et pourtant, les ruptures ne sont pas une invention. Le 13 juillet 2026, le ministère du Commerce a lui-même décidé d’ouvrir les importations de sucre à partir du 15 juillet afin de garantir l’approvisionnement du pays et « d’éviter toute pénurie », notamment à l’approche du Magal et du Gamou. (Le Soleil) Même constat pour l’eau : aujourd’hui encore, le distributeur Niokobok affiche en rupture de stock plusieurs références Kirène — 50 cl et 33 cl — ainsi que La Casamançaise 50 cl. ( Autrement dit, l’absence de ces marques dans une boutique n’a absolument rien d’exceptionnel et peut avoir une explication commerciale parfaitement banale. Le plus absurde, c’est qu’on lui propose même Bell’ô et qu’elle la refuse. Pourtant, Bell’ô est une eau puisée à Daga, dans la commune de Yène, au Sénégal, et la marque est enregistrée au nom de BELL’O SENEGAL SARL auprès de l’OAPI. Cela montre bien qu’on ne vérifie même pas réellement ce qui est sénégalais ou non : on reconnaît quelques grandes marques, et tout ce qui sort de cette liste devient soudain suspect. Même la CSS illustre le problème. Beaucoup verront « Compagnie Sucrière Sénégalaise » et considéreront automatiquement qu’il s’agit d’une société fondée et détenue historiquement par des Sénégalais. Pourtant, la CSS indique elle-même avoir été créée au début des années 1970 autour du projet de Jacques Mimran. (CSS Sénégal) Cela n’enlève évidemment rien au fait que son sucre soit produit au Sénégal. Cela montre simplement l’absurdité de vouloir déterminer la « sénégalité » d’un produit à son nom ou à sa popularité. Et surtout, un commerçant reste un commerçant. Il achète ce qui est disponible, ce que les clients demandent et ce qui lui permet de gagner sa vie. Nous achetons et revendons nous-mêmes quotidiennement des produits fabriqués en Chine, en Turquie, en France ou ailleurs sans que personne n’y voie une trahison du Sénégal. Mais ici, on filme spécifiquement des Guinéens, on ajoute une musique anxiogène, on ne leur demande jamais pourquoi les produits recherchés sont absents, puis on laisse le public attribuer une intention à leur comportement. Et des milliers de commentaires viennent ensuite valider cette lecture. C’est cela qui est plus qu’inquiétant : on ne cherche désormais plus les faits, on cherche à confirmer un soupçon que l’on avait déjà sur une communauté. Que fait l’état dans tout cela ?

Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳

17,991 views • 2 months ago

🟥 DOSSIER MANIPULATION : HISTOIRE DE L'ESCLAVAGE, SAVEZ-VOUS QUE... ➡️🇫🇷 SAGE MONDE : "Cette histoire, elle risque de faire mal. Et si je te disais que pendant une grande partie de l'histoire, les peuples européens n'étaient pas les dominants, mais une réserve d'esclaves. Dans l'Antiquité, les grandes civilisations dominantes ne sont pas européennes. Elles sont égyptiennes, phéniciennes, assyriennes, babyloniennes, perses, arabes, asiatiques, éthiopiennes, etc ... L'Europe apparaît longtemps en périphérie, fragmentée, souvent qualifiée de barbare. Un détail dérange ce qui creuse autrement l'histoire. Le mot esclave vient du mot slave. Les Slaves, peuples d'Europe de l'Est, ont été massivement capturés, vendus, déplacés pendant des siècles par plusieurs communautés, les Vikings, les Byzantins et tous les empires autour de la Méditerranée. Et ça, c'est documenté. On parle très peu aussi de la traite barbaresque en Afrique du Nord. Pourtant, du 16ème au 19ème siècle, des millions d'européens ont été capturés sur les côtes et réduits en esclavage en Afrique du Nord et dans l'empire ottoman. Aujourd'hui encore, surtout en Algérie et en Turquie, dans certaines régions, on trouve des villages entiers où une partie de la population est très claire, souvent blonde aux yeux bleus. Et ce ne sont pas des cas isolés. On entend souvent une explication toute faite. Si ces populations existent, ce serait uniquement à cause de la colonisation récente. Cette explication est certes confortable, mais elle est historiquement totalement fausse. Parce que bien avant le 19ème siècle, la Méditerranée a connu des siècles de captivité et de déplacements forcés. Réduire ces réalités humaines complexes à une seule période, c'est ignorer une grande partie de l'histoire. Certains vont encore plus loin et parlent d'un ancien monde où les hiérarchies étaient totalement différentes, où l'Europe n'était pas le centre, mais une périphérie exploitée des anciens empires dominants. L'histoire est à nouveau écrite par ceux qui gagnent et quand les rapports de force changent, les récits changent avec eux." Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

32,406 views • 8 months ago

#AESinfo | #Mali 🇲🇱 Édito : Moussa Mara, ou l’amnésie politique qui offense les martyrs de Kidal Un homme politique se juge à l’aune de sa mémoire. Mémoire des sacrifices consentis, mémoire des vies perdues, mémoire des promesses trahies. Moussa Mara, ancien Premier ministre du Mali, incarne aujourd’hui une amnésie déshonorante, celle qui efface les larmes des veuves et le sang des héros tombés pour la patrie. En 2014, son escapade à Kidal, présentée comme un acte de souveraineté, s’est transformée en tragédie nationale : des dizaines de soldats et administrateurs civils massacrés, des familles déchirées, un pays humilié . Pourtant, celui qui se pose en figure morale ose aujourd’hui minimiser l’effort de défense d’une nation en guerre depuis plus de dix ans. Comment ne pas voir dans ses propos une insulte à ceux qui ont tout perdu ? Lorsque Moussa Mara affirme, avec une froideur calculée, qu’il « ne se reproche rien » , il piétine la mémoire des militaires et civils tués lors de sa visite à Kidal. Ces hommes, envoyés au front sans protection adéquate, ont été abandonnés à leur sort. Résultat ? Une retraite chaotique, des soldats exécutés, des familles condamnées à l’errance. Parmi eux, un soldat dont l’histoire hante encore les veuves et les orphelins. Capturé par les assaillants, ce militaire appelons-le X pour préserver sa mémoire reçoit l’ordre d’appeler trois proches avant son exécution. Sa femme se souvient de cette voix tremblante qui lui fit ses adieux, évoquant une machette brandie pour lui trancher la gorge. Son frère, lui, garde en tête les derniers mots étouffés par l’angoisse. Quand elle tenta de rappeler le numéro, ce furent les bourreaux qui répondirent, narquois, pour confirmer l’assassinat. Ces détails, Moussa Mara les a-t-il oubliés ? Ces familles, elles, vivent toujours dans l’horreur d’un deuil volé Proposer de réduire le budget militaire dans un pays en guerre relève de l’inconscience. Mara critique une allocation de 500 milliards de FCFA à la Défense, arguant que cela « n’est pas soutenable » . Mais comparer le Mali (1,24 million de km²), sept frontières, une guerre asymétrique au Sénégal et à la Côte d’Ivoire est une absurdité statistique. Cet expert-comptable, autrefois Premier ministre, semble ignorer que sans armée, il n’y a pas de souveraineté. Pire : lui qui a frôlé la mort à Kidal en 2014 devrait comprendre que chaque franc investi dans la Défense est un rempart contre le chaos. Son discours, teinté d’angélisme financier, sonne comme une trahison envers les soldats qui protègent encore son droit à s’exprimer. Malgré les conclusions accablantes de la Commission parlementaire de 2014, qui recommande des poursuites contre lui , Mara se présente en victime d’un complot politique. « Je suis serein », clame-t-il, méprisant les familles des disparus qui attendent toujours vérité et réparation . Quand il ose accuser l’ancien président IBK d’être le « décideur attitré » de cette visite , il révèle sa lâcheté : un leader assume, il ne se cache pas derrière des ordres. Moussa Mara incarne une génération politique qui a sacrifié l’essentiel sur l’autel de l’ambition. Ses propositions budgétaires irresponsables, son amnésie sélective, son mépris pour les victimes de Kidal le disqualifient pour prétendre guider le Mali. Un pays en guerre n’a pas besoin de comptables cyniques, mais de dirigeants capables de regarder en face les veuves, les orphelins, et ces familles à qui l’on a volé un père, un frère, un époux. La mémoire de ces héros exige plus que des discours : elle exige la justice. Et tant que Mara tournera le dos à cette exigence, son héritage restera marqué du sceau de l’infamie. « Un peuple qui oublie ses martyrs est un peuple sans avenir. » Que cette maxime résonne comme un avertissement à ceux qui, comme Moussa Mara, préfèrent l’oubli au courage de la vérité. Malick Doucoure - AESinfo

AES INFO

15,046 views • 1 year ago

1/4 : À l’heure où le régime de Kigali s’apprête une nouvelle fois à exploiter la rente mémorielle du génocide, la mémoire des victimes, il est important de rappeler que les auteurs de l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion du président Juvénal Habyarimana n’ont toujours pas été condamnés. Pourtant, de nombreux éléments matériels, balistiques et testimoniales convergent fortement vers une responsabilité du Front patriotique rwandais (FPR) Paul Kagame. Sans cet attentat, il est très probable qu’aucun génocide d’une telle ampleur ne se serait déclenché au Rwanda à ce moment précis. Depuis ses années, le concept creux d'idéologie génocidaire est instrumentalisé par le régime à travers la production de séquences marketées sur les discours de haine, visant à renforcer ce leurre sémantique. Or comme l'a démontré Lee Ann Fujii, dans Killing Neighbors (2009), ce n'est pas la «haine ethnique» qui provoqua le génocide et les massacres mais la «peur ethnique» exploitée par les élites. La radio RTLM eut un impact limité – moins de 15 % des mobilisations directes selon Straus – et seuls 3 % des tueurs connaissaient les « Dix Commandements hutu ». A lire : 👇 On peut rappeler le changement soudain de position de la procureure du TPIR, Louise Arbour. Dans un premier temps, elle avait accueilli favorablement le mémorandum de l’enquêteur Michael Hourigan (1997), qui recueillait des témoignages directs d’anciens membres du FPR impliquant Kagame et son entourage dans l’organisation de l’attentat. Quelques jours plus tard, elle a pourtant ordonné de cesser toute investigation sur ce dossier et considéré qu’il ne relevait pas de la compétence matérielle du TPIR. Les pressions du FPR et des États-Unis eurent raison du procureur qui fut contrainte d'obtempérer. Enfin, on peut considérer que Paul Kagame lui-même fit des semi-aveux implicites sur le sujet lors d'une interview désormais bien connue. Plusieurs anciens proches du FPR, dont Théogène Rudasingwa (ancien secrétaire général du FPR et ambassadeur), ont rapporté que Kagame leur avait confié, dès juillet 1994, sa responsabilité personnelle dans l’attentat, avec un certain détachement. Ces déclarations, relayées dans des interviews et des ouvrages, renforcent l’idée que, dans les cercles internes du FPR, cette implication était un « secret de Polichinelle ». En résumé, plus de trente ans après les faits, l’attentat reste non élucidé judiciairement, mais les éléments matériels et les témoignages les plus directs et concordants orientent très probablement la responsabilité vers le FPR et Paul Kagame. Les pressions politiques, les sabotages d’enquêtes (notamment via des conseillers français auprès du Rwanda à l’époque) et les rapports contradictoires ont entretenu le flou. Pourtant, la question simple « à qui le crime profitait-il le plus ? » trouve ici une réponse évidente : à ceux qui ont pris le pouvoir dans la foulée et tout fait pour que le TPIR soit empêcher d'enquêter. Une véritable enquête internationale indépendante, avec accès complet aux archives encore classifiées, reste la seule manière d’établir la vérité au-delà des instrumentalisations mémorielles. Il faut rappeler qu’en 1995, lors des premières commémorations, l’expression « Itsembabwoko n’itsembatsemba » (génocide et massacres) faisait référence à la fois au génocide perpétré contre les Tutsi et aux massacres de Hutu accusés de complaisance avec le FPR, les deux catégories étant alors considérées comme inséparables. Cette formule incluait explicitement les souffrances des Hutu, avant que la mémoire officielle ne se focalise uniquement sur les victimes tutsi. En effet, dès l’année suivante (1996), la logique de réconciliation vola en éclats. Les victimes hutu furent purement et simplement invisibilisées. La ségrégation mémorielle venait de commencer, en même temps que l’instrumentalisation des commémorations. A lire en commentaire : Ce que le rapport balistique ne dit pas :

Jean-François Le Drian

16,706 views • 6 months ago

Cette vérité que l’on refuse d’entendre: le Congo, le Rwanda et les deux mythes qui entretiennent la guerre. "Depuis plus de trente ans, un même récit s’est imposé dans le débat international sur la région des Grands Lacs. On l’entend dans les chancelleries, on le lit dans les rapports onusiens, on le retrouve dans une grande partie des médias occidentaux. Ce récit affirme deux choses. D’abord, qu’il existerait une guerre continue entre le Rwanda et la République démocratique du Congo depuis plus de trois décennies. Ensuite, que cette guerre serait essentiellement motivée par le pillage des minerais de l’Est congolais. Ces deux récits sont faux. Et plus grave encore : ils sont dangereux. Car ce que la région a réellement vécu n’est pas une guerre permanente entre États, mais trente années de déni. Un déni profond, structurant, organisé autour d’un fait central que l’on refuse toujours d’assumer : les forces génocidaires vaincues au Rwanda en 1994 n’ont jamais été démantelées. Elles ont été autorisées à se replier, à se reconstituer et à prospérer en République démocratique du Congo, sous une couverture politique et internationale qui perdure jusqu’à aujourd’hui. C’est ce déni originel qui explique tout le reste. L’inversion des responsabilités. La persistance de l’insécurité. Et l’impossibilité d’une paix durable. La vérité commence en 1994. Lorsque le Rwanda a sombré dans le génocide des Tutsi, le Conseil de sécurité des Nations unies n’a pas été pris par surprise. La MINUAR, déployée sur le terrain, avait transmis des informations précises : alertes militaires, entraînement ouvert des milices, propagande de haine relayée par la RTLM. Pourtant, lorsque la machine génocidaire s’est mise en marche, la communauté internationale a choisi l’inaction. Pendant cent jours, plus d’un million de personnes ont été exterminées sous le regard du monde. Et c’est finalement l’armée du Front patriotique rwandais qui a mis fin au génocide. Mais lorsque le génocide s’est arrêté, ses responsables n’ont pas été neutralisés. Ils ont été escortés vers le Zaïre par une intervention française présentée comme humanitaire, sous mandat onusien. Ces forces génocidaires n’ont pas été désarmées. Elles ont traversé la frontière intactes, lourdement armées, et se sont immédiatement attaquées aux populations locales, en particulier aux communautés Banyarwanda — dont les Banyamulenge. C’est là que commence une tragédie largement ignorée : des dizaines de milliers de Congolais Banyarwanda ont été chassés de leurs terres. Beaucoup vivent encore aujourd’hui dans des camps de réfugiés, dans les pays voisins ou bien au-delà. Protégées par le régime de Mobutu, ces forces génocidaires sont à l’origine de la première guerre du Congo. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Lorsque Laurent-Désiré Kabila se retourne contre ses alliés, il opère un choix fondateur : il regroupe les restes des forces génocidaires, disséminées dans les forêts congolaises et jusque dans les pays voisins, et assure leur réarmement. Elles prennent alors une nouvelle appellation : les FDLR. Ce choix transforme durablement l’Est du Congo en sanctuaire pour des forces génocidaires. Un sanctuaire qui n’a jamais été démantelé. Depuis lors, les FDLR mènent des attaques transfrontalières, infiltrent les conflits locaux et déstabilisent toute la région. Pour le Rwanda, ces forces ne représentent pas seulement une menace militaire. Elles constituent une menace existentielle. Une menace physique, d’abord, en raison de leur capacité à mener des attaques armées. Mais aussi une menace idéologique, car elles portent encore le projet génocidaire, dans un pays qui a investi, depuis 1994, de manière exceptionnelle dans la reconstruction de son tissu social, dans la réconciliation nationale et dans la réunification de sa population. Ce point est fondamental pour comprendre la posture sécuritaire du Rwanda. Depuis la fin du génocide, le Rwanda a connu un progrès spectaculaire : reconstruction des infrastructures, développement économique, stabilité institutionnelle, sécurité permanente sur l’ensemble de son territoire. Ce progrès est unique dans la région. Mais le Rwanda est un pays relativement petit. Il ne dispose pas de profondeur territoriale. Il ne peut pas se permettre de subir une guerre sur son propre sol, ni même d’en absorber les premiers chocs. C’est pourquoi sa doctrine de sécurité repose sur l’anticipation. Sur la capacité à détecter, prévenir et neutraliser toute menace avant qu’elle n’atteigne son territoire. Non par choix idéologique, mais par nécessité stratégique. Plutôt que de reconnaître cette réalité, la communauté internationale a préféré une formule commode : « trente ans de guerre entre le Rwanda et le Congo ». Cette formule efface l’origine du problème. Elle efface l’existence des forces génocidaires. Elle efface la responsabilité de ceux qui les ont protégées. Et elle permet d’inverser les rôles. Ce renversement du récit s’est institutionnalisé. Il structure aujourd’hui les débats internationaux. Il a permis aux gouvernements congolais successifs d’éviter toute remise en question, tandis que les institutions internationales se protégeaient de leurs propres échecs. Le cas de la MONUSCO est révélateur. Déployée en 1999 pour stabiliser le pays, elle n’a jamais démantelé les FDLR. Au contraire, sous sa présence, le nombre de groupes armés est passé de quelques unités à plus de deux cents aujourd’hui. Sous la présidence de Félix Tshisekedi, ce système n’a pas été corrigé. Il a été aggravé. Des milices locales, rebaptisées Wazalendo, ont été intégrées aux forces de sécurité, aux côtés des FDLR. Des mercenaires étrangers ont été recrutés. Cette militarisation incontrôlée a transformé l’Est du pays en un espace de prédation, où les civils — en particulier les communautés Banyarwanda — sont les premières victimes. C’est dans ce contexte qu’un second mythe s’est imposé : celui des minerais. Oui, l’Est de la RDC est riche en ressources naturelles. Mais depuis des décennies, ce sont surtout de grandes entreprises internationales qui exploitent ces minerais. Les conditions de cette exploitation sont rarement interrogées. Le récit selon lequel le Rwanda mènerait une guerre pour piller ces ressources est une construction commode. Il permet d’éviter la vraie question : pourquoi les populations locales continuent-elles de subir violences et déplacements depuis trente ans ? Parce qu’elles vivent sur des terres où se sont installées des forces génocidaires, avec la complicité persistante de l’État congolais. Il faut également rappeler une évidence : l’Est du Congo est naturellement connecté à l’Afrique de l’Est. Les circuits commerciaux suivent la géographie. Cela ne constitue ni une anomalie ni une preuve de prédation. Le Rwanda, de son côté, a développé sa propre filière minière, investi dans la sécurisation de son territoire et attiré des investissements majeurs, notamment dans ses régions frontalières. L’idée qu’il chercherait à déstabiliser son voisin au risque de compromettre ces acquis ne repose sur aucune analyse sérieuse. Ces deux mythes — la guerre permanente et les minerais — ont une fonction commune : masquer les causes profondes du conflit. Ils évitent de parler du génocide, de ses survivances armées, de l’effondrement de l’État congolais et de la responsabilité internationale. Il faut donc le dire clairement. Il ne s’agit pas de trente ans de guerre, mais de trente ans de déni. Un déni qui a protégé des forces génocidaires. Un déni qui a inversé les responsabilités. Un déni qui empêche toujours la paix. Briser ce déni n’est pas un exercice académique. C’est une condition de stabilité régionale. Tant que la vérité sera évitée, chaque résolution et chaque déclaration solennelle ne feront que prolonger une illusion — et condamner la région des Grands Lacs à une instabilité sans fin."

Albert Rudatsimburwa 🇷🇼

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