Video yükleniyor...

Video Yüklenemedi

Ana Sayfaya Dön

🚨 𝗭𝗜𝗡𝗘́𝗗𝗜𝗡𝗘 𝗭𝗜𝗗𝗔𝗡𝗘 🤝🏼 𝗦𝗞𝗪𝗘𝗘𝗞 𝗨𝗡𝗘 𝗘𝗫𝗖𝗟𝗨𝗦𝗜𝗩𝗜𝗧𝗘́ 𝟭𝟬𝟬% 𝗦𝗞𝗪𝗘𝗘𝗞 ! 🔥 🤩 Le 1er décembre prochain, Zinédine Zidane sera l'invité exceptionnel de Tony Parker pour l'épisode 12 du SKWEEK Show ! Alors, on vous avait promis du lourd, non ? 👊🏼

84,038 görüntüleme • 2 yıl önce •via X (Twitter)

6 Yorum

SKWEEK profil fotoğrafı
SKWEEK2 yıl önce

Présenté par @TurkishAirlines

sebastien raquin profil fotoğrafı
sebastien raquin2 yıl önce

@realmadridfra @RMadridFrance_ @Footballogue @realfrance_fr @RMFrench_ @RMadridFRA @RMadrid_FR J’ai hâte de voir

merza profil fotoğrafı
merza2 yıl önce

@realmadridfra @RMadridFrance_ @Footballogue @realfrance_fr @RMFrench_ @RMadridFRA @RMadrid_FR J'ai hâte 🔥🔥🔥

ʇɐɯɐW profil fotoğrafı
ʇɐɯɐW2 yıl önce

@realmadridfra @RMadridFrance_ @Footballogue @realfrance_fr @RMFrench_ @RMadridFRA @RMadrid_FR Pas la 1ère fois ensemble, ils étaient tous les 2 sur Astérix aux jeux olympiques 😉

DearBBall profil fotoğrafı
DearBBall2 yıl önce

@realmadridfra @RMadridFrance_ @Footballogue @realfrance_fr @RMFrench_ @RMadridFRA @RMadrid_FR Mais noooon 😍

Romain profil fotoğrafı
Romain2 yıl önce

@realmadridfra @RMadridFrance_ @Footballogue @realfrance_fr @RMFrench_ @RMadridFRA @RMadrid_FR #jevaistexpliquécommentgagnéunecoupedeurope

Benzer Videolar

Cher Rodriguez Katsuva, parlant des HÉROS NATIONAUX au Rwanda, retiens que depuis l'année 2000, une commission nationale avait dressé la liste des Rwandais qui s'étaient sacrifiés pour l'idéal de l'unité nationale. Ils avaient alors été classés en 3 catégories (selon le degré d'héroïsme dont ils ont fait preuve), et l'hommage leur est rendu, depuis 2003, tous les 1er février : => Il y a d'abord la catégorie dite des "Héros suprêmes" où on retrouve le soldat inconnu mort pour libérer le Rwanda, et le Général-Major Fred Rwigyema (géniteur de la dame que tu nous présentes), mort au lendemain de la première attaque du FPR contre le régime du Président Juvenal Habyalimana le 1er octobre 1990. => Vient ensuite la catégorie dite des "Vaillants", qui comprend Michel Rwagasana (mort en 1963, à la tête du parti monarchiste de l'Union nationale rwandaise, UNAR). Il avait refusé de rallier la révolution Hutue qui, 4 ans plus tôt, avait chassé les Tutsi du pouvoir et les avait condamnés à l'exil. Cette catégorie comprend plusieurs autres personnalités, dont le Roi Mutara III Rudahigwa, le monarque rwandais sous la colonisation belge de 1931 à 1959, qui, vers la fin de son règne, avait voulu s'opposer aux inégalités du système colonial et fut assassiné en juillet 1959 dans des conditions non élucidées jusqu'à présent. Agathe Uwilingiyimana, première femme Premier ministre du Rwanda en 1992, qui s'était opposée à la politique de Habyarimana et fut assassinée le 7 avril 1994, au début du génocide des Tutsi en fait également partie. Félicité Niyitegeka (une religieuse d'une école de Gisenyi, qui avait préféré, en avril 1994, se faire tuer par des miliciens plutôt que de leur livrer certains de ses écoliers Tutsis). => La troisième catégorie, dite des "Braves", comprend tous les autres héros nationaux répertoriés sur l'ensemble du Rwanda. En mémoire de tous les Héros Nationaux rwandais, je vous propose cette vidéo qui date des années 90 et dans laquelle Paul Kagame, alors chef militaire des combattants "Inkotanyi" du FPR, prodigue des conseils à ses combattants.

Benjamin Babunga Watuna

47,088 görüntüleme • 3 ay önce

🚨Le plus grand mensonge du siècle : vos applis gratuites sont nées au Pentagone🤔 Et si on vous avait menti depuis le début ? Imaginez : l’internet, Google, Facebook, Instagram, Microsoft… tout ce que vous utilisez gratuitement tous les jours, en pensant que c’est le fruit du génie pur, du rêve américain version garage de Palo Alto ou chambre d’étudiant à Harvard. Et si ce n’était qu’un rideau de fumée ? Un professeur chinois, devant une salle hilare, pointe du doigt la photo de Bill Gates et éclate de rire. Il appelle ça le « plus grand scam de l’histoire moderne ». Pas une entreprise privée née du hasard, non. Une opération militaire longuement planifiée, déguisée en success-story pour que vous acceptiez, de votre plein gré, de tout leur donner : vos photos, vos amis, vos goûts, vos peurs, vos trajets, vos nuits. Parce que, avouez-le, si le Pentagone vous avait envoyé une lettre en 1995 : « Bonjour, voici un ordinateur gratuit et un réseau mondial pour que nous puissions tout savoir de vous en temps réel », vous auriez refusé. Trop flippant. Alors ils ont inventé les héros : le jeune prodige qui abandonne Harvard, le nerd sympathique dans son garage, la start-up cool qui « connecte le monde ». Et vous avez applaudi. Vous avez installé. Vous avez partagé. Le projet LifeLog de la DARPA arrêté net le jour même où Facebook voit le jour ? Pure coïncidence, bien sûr. Les financements initiaux de Google via des programmes liés à la CIA ? Simple détail universitaire. L’ARPAnet devenu internet ? Ancienne histoire. Sources concordantes, pourtant, murmurent la même chose depuis des années. Mais on préfère rire des « complotistes » plutôt que d’y penser trop longtemps. Alors la question reste : qui contrôle vraiment le réseau dans lequel nous vivons tous ? Les gentils génies milliardaires… ou ceux qui les ont placés là ? Réfléchissez-y la prochaine fois que vous acceptez les « conditions d’utilisation » sans les lire. On ne sait jamais qui lit vraiment de l’autre côté. 🐞

Aide Poule

85,057 görüntüleme • 7 ay önce

🇲🇦🇩🇿|Les autorités algériennes arrêtent et emprisonnent Ali Benhadj, leader du FIS algérien Avant son incarcération, il a accordé un entretien à la chaîne Al Magharibia, émettant depuis Londres. Suite à cet entretien diffusé le 11 décembre, M. Benhadj, 69 ans, a été enlevé. Lors de son entretien, il a attaqué la Junte d'Alger de se servir du Sahara pour s'attaquer à la monarchie chérifienne : "Vous dites défendre l’autodétermination des Sahraouis alors que le peuple algérien n’a aucun droit à la parole. Il n’a pas pu dire son mot en 1962, année du départ de la France, il n’a pas non plus pu dire son mot en 1965. Et en 1991, lorsqu’il a voté pour le FIS, le résultat on le sait, vous avez refusé de céder la place et bloqué le processus électoral…". Il reconnait la marocanité du Sahara Oriental : "Tindouf est un territoire marocain, d’autres parties du Maroc ont été annexées à l’Algérie par la France, d’où d’ailleurs l’existence de produits du patrimoine marocain dans ces régions aujourd’hui algériennes…" Il conclut que le Maroc et la Tunisie ont une longue histoire tandis que l'Algérie n'a vu le jour qu'en 1962 ce qui n'est pas un problème mais la Junte ne peut pas réclamer des choses qui existaient des décennies avant sa création. Ali Benhadj a déjà passé 12 ans de prison [1991 - 2003], il était placé par la suite en résidence surveillée et interdit de toute activité politique depuis 2017.

Moroccan History 🇲🇦۞

68,653 görüntüleme • 1 yıl önce

⚖️ 𝐃𝐞 𝐥’𝐚𝐦𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐚𝐮 𝐜𝐫𝐢𝐦𝐞 𝐝’𝐄́𝐭𝐚𝐭 ? Les révélations de l’honorable député Tafsir Thioye sur un « faux en écriture publique » concernant la loi transmise à la Présidence sont glaçantes. J’ai mal à mon Sénégal. 🇸🇳💔 Si le texte envoyé diffère réellement du texte voté, alors nous ne sommes plus dans une simple dérive politique, mais dans un banditisme législatif d’une gravité sans précédent. Le cœur lourd, je regarde mon Sénégal s’effondrer sous le poids de l’indignité. 🇸🇳💔 Est-ce que vous mesurez la violence symbolique d’un tel acte ? Un « faux en écriture publique » au sein même de notre Assemblée nationale n’est pas un incident administratif. C’est un sacrilège républicain. On ne manipule pas la Loi comme on truque un jeu de cartes. Voir la plume sacrée de la République trempée dans l’encre de la falsification me donne la nausée. On nous avait promis la Vertu. On découvre aujourd’hui la forfaiture. Quelle trahison pour cette jeunesse qui a espéré une République exemplaire et qui assiste désormais au spectacle désolant de faussaires en costume. C’est l’honneur même du Sénégal qu’on piétine. La République pleure ses enfants qui la trahissent. ⚖️🥀 Bassirou Diomaye Faye El Malick NDIAYE Ousmane Sonko #Sénégal #Justice #République #EveilStrategique #Trahison

𝕁𝕦𝕝𝕚𝕖 𝕝𝕒 𝕡𝕝𝕦𝕞𝕖 🪶 𝕁

27,033 görüntüleme • 2 ay önce

🇫🇷 23 novembre 1976, mort d'André Malraux. 20 ans après, le 23 novembre 1996, les cendres d’André Malraux sont transférées au Panthéon par la volonté de Jacques Chirac. L’ancien ministre Maurice Schumann, grande figure gaulliste, Compagnon de la Libération, et Jacques Chirac lui rendent hommage. Maurice Schumann : « C’est avec un être contre la mort, l’antidestin qui franchit ce soir le seuil du Panthéon. ». Le Président Chirac : « Parce que vous avez su faire vivre nos rêves, et les faire vivre en nous, prenez place, André Malraux, dans le Panthéon de la République ! » Retrouvez l'intégralité du discours de Jacques Chirac : « Mesdames et Messieurs, Le Panthéon n'est pas seulement un lieu de recueillement et de souvenir. C'est un lieu de vie, car les valeurs qui sont honorées ici, à travers celles et ceux qui reposent sous ses voûtes, sont d'abord des valeurs vivantes. C'est le combat pour la justice, celui de Voltaire dans l'affaire Callas, celui de Zola quand il accuse les calomniateurs du Capitaine Dreyfus. C'est la dignité de l'homme, toujours à défendre et à conquérir, qui habite René Cassin quand il inspire la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. C'est la passion de la liberté et le refus de l'oppression qui portent Lazare Carnot et ses soldats de l'An II, comme Jean Moulin et son armée des ombres, et qui donnent à la plume de Victor Hugo sa violence et sa force. En prononçant ici, le 19 décembre 1964, l'éloge de Jean Moulin, André Malraux engageait la France toute entière et s'engageait lui-même. Il affirmait qu'au-delà des différences de générations, d'opinions publiques ou de croyances, il est des instants où une nation se rassemble autour des valeurs qui la fondent et ceci pour mieux les faire vivre. André Malraux, je voudrais vous dire, ce soir, pourquoi l'hommage de toute la nation, acte d'évidence, acte de justice, est aussi le signe de notre engagement. André Malraux, vous nous avez appris à nous défier des réponses toutes faites, de l'esprit de système qui dénie aux individus leur part d'influence sur leur propre histoire. Vous êtes l'homme de l'inquiétude, de la recherche, de la quête, celui qui trace son propre chemin. Vous avez, très jeune, mis un terme à vos études, parce que vous ne pouviez faire vôtres des nourritures intellectuelles que vous n'auriez pas trouvées vous-même, au hasard des bouquinistes ou dans les arrière-boutiques d'éditeurs confidentiels. Vous étiez alors un dandy, avec ce que cela suppose de hauteur, de discipline, de brio, de désespoir. C'était l'époque, les années 20, mais c'était surtout vous-même. Dans vos conversations avec les poètes et les peintres cubistes, vos amis, vous étiez déjà celui qui interroge âprement notre condition. Au moment où vous vous frayiez un chemin en pays khmer, à la découverte de Banteai-Srey, avec l'intention de prélever des bas reliefs, vous posez la question, exprimée dans " La Voie royale " de ce que peut être la volonté face au grouillement des choses, aux forces obscures et émollientes qui ne sont pas seulement celles de la forêt cambodgienne. Votre rapport à l'art, qui est sans doute la pierre angulaire de votre vie, n'est qu'une longue interrogation. Votre première femme, Clara, vous montre, à 20 ans, dans les musées de Florence, courant vers le beau, comme, écrit-elle, " si vous étiez en danger ", avide de voir, de comparer, d'imaginer, de trouver votre monde. Plus tard, alors que " Les Conquérants " illustrent déjà le style et le sens de votre oeuvre, vous publiez " Royaume farfelu ", texte fantastique, esthétisant, déroutant pour vos admirateurs, mais significatif, aussi, pour ceux qui savent la profondeur de votre pessimisme, la relation un peu grimaçante que vous aviez alors avec la mort, l'irrémédiable. Vous êtes bien, André Malraux, du côté de l'inquiétude, de la quête. Nietzsche et Dostoïevsky sont, pour l'éternité, vos maîtres et vos interlocuteurs. Vous incarnez des choix, des préceptes, un exemple, et pourtant, il y a toujours chez vous le " Et si nous nous étions trompés " que vous inspire le " Shigemori " de Takanobu, chef-d'oeuvre qui vous paraît remettre en cause tout l'art occidental. Vous êtes celui qui nous apprend la richesse de la question et de la remise en question. Cette richesse, cette quête font de vous l'homme de l'aventure, de l'ouverture au monde, et donc de la tolérance et du respect de l'autre. Votre intimité avec toutes les cultures, votre façon si neuve de faire dialoguer entre eux les arts du monde, par-delà les frontières et les époques, vous consacre citoyen de l'Intemporel, un Intemporel qui est nécessairement fraternel. Vous avez eu très tôt l'intuition que c'est la comparaison, la confrontation des oeuvres, statue Maya, fétiche du Dahomey, masque No ou buste grec, qui permet de les comprendre, de les ressentir, de les transformer. C'est le principe même du Musée Imaginaire que nous rappellent ces images posées ce soir à vos pieds. Quand on aborde les arts de partout avec cette liberté intérieure, cette compréhension intime, et cette infinie curiosité qui vous lance, tout jeune Prix Goncourt, sur les traces de la Reine de Saba, il ne peut y avoir que reconnaissance pour les peuples, et des peuples qui les ont créés. Vos goûts, si éclectiques, ne sont que les différents visages d'une même passion, une passion qui ignore d'abord la hiérarchie. "Le fétiche, avez-vous écrit, ne balbutie pas la langue des formes humaines, il parle la sienne". Dans cette approche, il y a du respect, de l'humilité, à mille lieues de l'ignorance et de l'arrogance qui ont voilé, si souvent, le regard de l'Occident. C'est une démarche profondément généreuse et profondément moderne, et c'est une leçon. Vous êtes, André Malraux, en prise directe sur le monde. Vous allez être de ceux qui prennent en charge l'injustice du monde. Personne n'a, avec plus d'éloquence, défendu l'idéal de justice et chanté la fraternité. En Indochine, au cours d'un séjour qui est d'abord forcé, vous découvrez les différences de traitement selon que l'on est indigène ou européen, un droit qui n'est pas égal pour tous, parfois l'humiliation, parfois la violence, tout simplement les mille visages de la bêtise ordinaire. Dans "l'Indochine", puis "l'Indochine enchaînée", journaux que vous dirigez en 1925 et 1926, vous ferraillez au plus près de vos adversaires, maniant une plume indignée et pamphlétaire. Vous étiez un dandy. Vous devenez un rebelle. Vous serez, presque, un révolutionnaire. Dix ans plus tard, alors que vous avez peint, d'une écriture urgente et inspirée, les prémices de la révolution chinoise dans "Les Conquérants", puis dans "La Condition humaine" ; alors que vous avez inventé Garine, Kyo, Katow et l'obsédant Clappique, vous allez prendre les armes de l'Espoir, aux côtés des Républicains espagnols. C'est le temps de l'escadrille Espana, dont vous êtes l'âme. C'est le temps des quelques Bréguet, Potez et Douglas que vous avez pu rassembler, parfois si mal équipés qu'il faut larguer les bombes à la main. C'est la destruction, à Médellin, de la colonne franquiste, ce qui contribue à défendre Madrid pour un temps. L'attaque de Teruel, le secours porté aux réfugiés de Malaga. C'est le courage physique et c'est la fraternité comme réponse aux vertiges de l'absurde. La fraternité que le destin n'efface pas. "Le contraire de l'humiliation et de la mort" comme l'affirme votre double dans "L'Espoir". La fraternité qui vous inspire les scènes les plus belles. Katow, avant le pire des supplices, donnant son cyanure à deux jeunes chinois. La foule des paysans de Linarès, "les femmes aux cheveux cachés sous des fichus sans époque" qui font cortège, sur les flancs de la montagne, aux corps ensanglantés des aviateurs républicains. Les soldats allemands des "Noyers de l'Altenburg" qui portent sur leurs épaules, dans un paysage d'apocalypse, les Russes défigurés par les gaz. Nul solitaire, André Malraux, n'a chanté mieux que vous ce qui unit les hommes, au point de donner à leur vie, même fugitivement, sens et direction. C'est une autre leçon. Contre l'absurde, au-delà de la fraternité, il y a l'engagement et la capacité de dire "non". Vous vous êtes engagé en Indochine et sur la terre d'Espagne mais il y avait encore l'illusion lyrique. Encore le sentiment romantique, comme le note l'un de vos amis, de pouvoir "jouer un rôle très important avec très peu de moyens", en nouveau chevalier moderne. Désormais, avec la montée du nazisme, la mobilisation, la guerre, la défaite, la résistance côtoyée, écartée d'abord puis résolument choisie, c'est un engagement d'une autre nature que vous allez prendre. Pour la Liberté. Pour la Nation. Pour la France, que vous rencontrez au moment où elle est blessée et exsangue. Ce qui vous habite, c'est la recherche de l'efficacité qui marque votre relation avec le communisme dont vous appréciez l'organisation et la discipline face au nazisme. Mais c'est surtout le sens de la responsabilité. "Quand on a écrit ce que j'ai écrit et qu'il y a le fascisme quelque part, on se bat contre le fascisme" direz-vous à Roger Stéphane en 1945. Cette exigence et le sort de vos jeunes frères vont vous jeter dans l'action clandestine, dans les maquis de Corrèze, du Périgord, du Lot et du Bas-Limousin. Vous serez arrêté et emprisonné à Toulouse, mais vous échapperez à la torture, laissant sans réponse la question qui se pose à tout résistant. Puis, le Colonel Berger prendra le commandement de la Brigade Alsace-Lorraine, et ce sera, alors que la mère de vos fils vient de mourir, la prise de Dannemarie et la défense de Strasbourg qui feront de vous un Compagnon de la Libération. André Malraux, vous êtes alors un homme marqué par les épreuves, lucide, illustrant parfaitement votre propre définition de l'intelligence : "la destruction de la Comédie, plus le jugement, plus l'esprit hypothétique", mais aussi un homme passionné par la France, telle que, pour vous, l'incarne le Général de Gaulle. Qu'a été votre rencontre avec le Général, alors que vous étiez si différents par vos passés, et si proches par vos valeurs ? Chacun sait ce qu'il a écrit de vous : "A ma droite, j'ai et j'aurai toujours André Malraux. La présence à mes côtés de cet ami génial, fervent des hautes destinées, me donne l'impression que par là, je suis couvert du terre-à-terre. L'idée que se fait de moi cet incomparable témoin contribue à m'affermir. Je sais que, dans le débat, quand le sujet est grave, son fulgurant jugement m'aidera à dissiper les ombres". Pour vous, qui avez créé Garine et le vieux Colonel Ximenès dans "L'Espoir", c'est une filiation enfin trouvée et acceptée. De longues années durant, et notamment pendant la traversée du désert, vous montrerez une fidélité sans faille, à un homme, bien sûr, dont vous dites qu'il est "fasciné par des principes et pour cela invulnérable dans un monde sans principes", mais aussi par une certaine idée de la France. Vos convictions, votre dénonciation du totalitarisme soviétique, dont vous aviez très tôt compris la logique, vous valent l'ostracisme de la Gauche alors que vos engagements passés semblent subversifs à la Droite. En réalité, André Malraux, vous incarnez mieux que tout autre le Gaullisme tel que le voulait le Général, ni de droite ni de gauche, mais de France. Vous qui nous avez appris l'inquiétude, l'ouverture sur le Monde, la fraternité, l'engagement et la noblesse de la révolte, vous allez assumer l'action politique, malgré ses déceptions et ses contraintes, comme une nouvelle étape de votre chemin dans le siècle. Vous avez dit "l'aventure n'existe plus qu'au niveau des Gouvernements". Plus tard, vous interrogez avec force : "d'où peut-on le mieux arrêter la guerre d'Algérie ? De l'Hôtel Matignon ou des Deux Magots ?". Et vous dites encore, Ministre d'Etat chargé des Affaires Culturelles :"Dans un univers qui est à mes yeux, comme vous le savez, un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres". Y a-t-il plus belle définition de l'action politique ? Dans ce Ministère qui existe pour la première fois, vous soutiendrez la création vivante, par des commandes aux plus grands artistes, Chagall, Masson, ou en défendant en pleine Assemblée Nationale la liberté du créateur, en l'occurrence celle de Jean Genet, l'auteur des " Paravents ". Vous rendrez aux Français la conscience de leur patrimoine, en lançant l'Inventaire des richesses artistiques de la France, en restaurant des monuments essentiels, en changeant la couleur de Paris. Vous assurerez notre rayonnement à l'étranger par des grandes expositions et des échanges, qui permettent aux Japonais de découvrir La Joconde, tandis que les Français s'émerveillent devant " Le Siècle d'or espagnol " ou les trésors de Tout Ankh Amon. Mais surtout, parce que vous aimez partager et que vous rejetez une conception " aristocratique " du savoir, vous inventez les Maisons de la Culture, qui sont un acte de foi dans la démocratie culturelle. La culture, comme prolongement du rêve de Jules Ferry. La culture comme nouveau droit, pour chaque enfant, pour chaque citoyen. La culture contre la mort qui, après vos jeunes frères, vous a enlevé vos deux fils. C'est en pensant à cette tragédie qu'il faut entendre votre discours prononcé à Bourges : " La culture, c'est l'ensemble des formes qui ont été plus fortes que la mort... Il faut qu'à tous les jeunes hommes de cette ville soit apporté un contact avec ce qui compte au moins autant que le sexe et le sang, car il y a peut-être une immortalité de la nuit, mais il y a sûrement une immortalité des hommes ". Cette idée, si forte, de " donner à chacun les clés du trésor " est plus moderne aujourd'hui que jamais, et doit inspirer nos actes. Pendant toutes ces années, dans ce Ministère auquel vous apportez votre gloire, vous illustrez l'idée que vous vous faites de la France et de sa mission particulière. La France, avez-vous dit, " n'est jamais plus grande que lorsqu'elle l'est pour tous, lorsqu'elle n'est pas repliée sur elle-même ". C'est aussi, André Malraux, une idée qui nous oblige. Sans doute, nous ne sommes plus dans les années 60, mais la France, aujourd'hui comme hier, peut faire entendre sa voix, défendre ses convictions, affirmer ses valeurs, au premier rang desquelles son idéal de paix et de justice. C'est ainsi qu'elle est fidèle à sa vocation. " Que m'importe ce qui n'importe qu'à moi ? " Cette question, qui vous était familière, vaut pour les pays autant que pour les hommes. C'est une dernière leçon, que nous ferons vivre. André Malraux, vous allez entrer dans votre dernière demeure, aux côtés de Jean Monnet, l'un des pères de l'Europe, de René Cassin, le serviteur de la paix, et surtout de Jean Moulin, auquel vous lie la fraternité du courage et de la révolte. Au-delà de la force et de la modernité de vos messages, je voudrais vous remercier au nom de tous les jeunes Français que vous avez fait rêver. Vous avez été celui qui, de retour en France après un séjour rude en Indochine, repart tout aussitôt vers Saïgon, pour lancer au monde colonial le défi de l'humanisme. Vous avez été celui que l'on écoute passionnément, au Café Florida, à Madrid, alors que vous séduisez, en français, un auditoire cosmopolite. Vous avez été celui qui crée de rien le PC Interallié, en Corrèze, projet qui devient réalité à force d'autorité de passion personnelle. Vous avez été celui qui nargue la mort et qui ne se laisse jamais arrêter par elle, alors même qu'elle vous atteignait dans vos proches. Vous avez été celui qui rassemble, découpe, colle les images de votre Musée Imaginaire alors que vous menez bataille au nom du Rassemblement du Peuple Français. Vous avez été le Farfelu, présent même chez le Ministre d'Etat, l'auteur des " Lunes en papier ". Celui qui répond au " Croyez-vous que je sois mort ? " de Picasso, furieux de n'avoir pas reçu une invitation, par un " Croyez-vous que je sois Ministre ? ", clin d'oeil au chat qui fait semblant d'être chat chez Mallarmé. Pour tout cela, et aussi pour une voix, un regard, des mains qui dessinaient vos mots, vous avez inspiré, irrigué plusieurs générations. "Nous ne savons pas ressusciter les corps, mais nous commençons à savoir ressusciter les rêves", avez-vous écrit. C'est peut-être de cela qu'il est question ce soir. Pierre Emmanuel disait de vos rêves qu'ils étaient "immenses et accueillants"... plus vrais, plus réels que ce que nous appelons "nature", ajoutant "la vérité des grands rêves se situe dans l'insondable, au fond de l'homme, en chacun de nous". Au-delà du vrai existe le vécu qui rencontre le rêve. Parce que vous avez su faire vivre vos rêves et les faire vivre en nous, prenez place, André Malraux, dans le Panthéon de la République. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

16,578 görüntüleme • 8 ay önce

🔴 Valeurs actuelles ن | Six mois après la condamnation de Karine Lellouche à 12 mois de prison avec sursis pour avoir voulu récupérer sa maison squattée d'Andernos-les-Bains en contournant la loi et en engageant des hommes de main, le squatteur a de nouveau fait parler de lui. Cette fois, pour avoir sorti une arme de poing et menacé le gérant d'un café du coin dont il avait été expulsé. Le squatteur a été placé en détention provisoire et sera jugé le 10 juillet prochain, indique le parquet de Bordeaux. La maison de Karine a finalement été vendue en octobre dernier, comme prévu, à un promoteur, mais avec le squatteur à l'intérieur... et une décote de 80 000€ à la clé. Rappelons que Karine cherchait à vendre au plus vite cette maison afin de pouvoir régler les importants droits de succession réclamés par le fisc après la mort de son père, en 2021. Ces droits de succession ont depuis été majorés en raison du retard accumulé. Elle indique également avoir dû régler au fisc la taxe sur les logements vacants pour sa maison d'Andernos-les-Bains au titre de l'année 2025, alors même que celle-ci était illégalement occupée. Selon nos informations, le promoteur est finalement parvenu à faire partir le squatteur après plusieurs mois de procédure et un ordre d'évacuation placardé sur la maison par les gendarmes. 🗣️ « Le jour de l'expulsion, il n'était plus là, ce qui prouve que la procédure légale fonctionne parfaitement », indique une source proche du promoteur, agacée par la médiatisation « abusive » de l'affaire. Mais « c'est parce qu'elle a été médiatisée que tout est allé vite », rétorque Karine. Le squatteur, déjà connu des services de police et de gendarmerie, est décrit localement comme une sorte de vagabond porté sur la boisson, qui se présente comme un ancien légionnaire. 🗣️ « Mais c'est surtout un guignol qui a des problèmes avec tout le monde. Le plus souvent, quand on le croise, il a bu », raconte un commerçant du coin. Il semble en tout cas avoir parfaitement intégré les règles du jeu. Filmé à son insu par les caméras de l'émission Envoyé spécial il y a quelques mois, il avait déclaré : « Ici, c'est que des bourgeois avec des maisons abandonnées. On ouvre les maisons, on les squatte, c'est normal ! » Quand la journaliste lui avait fait remarquer qu'il ne respectait pas la loi, il avait rétorqué : « Je suis protégé par la loi. Il y a des lois qui protègent les squatteurs. » Il avait même concédé sous-louer certaines chambres de la maison, certains étés, à des saisonniers, pour 300 euros par mois. Après le scandale de l'affaire Lyhanna, Karine est allée manifester devant le tribunal d'Arcachon pour dénoncer une justice à deux vitesses. 🗣️ « Le système est d’une remarquable efficacité avec les gens honnêtes, comme nous, parce qu’il y a moins de travail à faire. Qu’il s’occupe plutôt des violeurs, des criminels et des terroristes… » Enquête à retrouver dans le lien en commentaire et en kiosque 🗞️

Amaury Bucco

67,239 görüntüleme • 1 ay önce

La valise magique, l'immunité élastique et le juge coincé : autopsie juridique du cas Rima Hassan. Hier, j'ai publié un petit billet satirique sur la masterclass absolue de la défense concernant le volet "stupéfiants" de cette affaire. On a bien ri avec l'excuse "Jason Bourne" croisée au complot du buraliste maléfique pour expliquer la présence de CBD et de 3-MMC dans un sac après une fouille de sécurité. C'était l'apéritif, la parenthèse récréative offerte par une communication de crise en perdition. Mais, comme plusieurs d'entre vous me l'ont fait remarquer à juste titre, c'est l'arbre (très enfumé) qui cache la forêt. Le cœur du réacteur, ce n'est pas le fond du sac à main. C'est l'accusation d'apologie du terrorisme et ce placement en garde à vue d'une élue européenne qui fait trembler les plateaux télés. Alors, on va poser les bases tout de suite. Vu le passif sulfureux de Rima Hassan et ses prises de position, je ne me fais aucune illusion, à titre personnel, sur la portée, l'intention et le sous-texte de ce fameux tweet du 26 mars 2026. Mon intime conviction est faite. MAIS (et c'est un "mais" majuscule), mon ressenti, mon cynisme, ou vos indignations en majuscules sur ce réseau n'ont absolument aucune valeur devant la 17ème chambre du tribunal correctionnel. Je ne suis pas juge. Et la justice pénale n'est pas une question d'émotion, c'est une question de mécanique des fluides. Donc, on éteint la télé, on range nos biais idéologiques dans un tiroir, on enfile des gants en latex, et on sort le scalpel. On va plonger dans le droit positif, froid, cynique et chirurgical, sans aucune pitié pour les approximations. Acte 1 : Le Hold-Up de la Garde à Vue (Ou l'art du contorsionnisme procédural) Le 2 avril 2026, Rima Hassan est placée en garde à vue (GAV) par la police judiciaire parisienne. Et là, le droit pénal entre en collision frontale avec la Constitution. La règle de base (Le pas de bol du policier) : Depuis 2011, on ne met plus les gens en GAV juste pour le plaisir de les intimider. L'article 62-2 du Code de procédure pénale (CPP) est formel : la privation de liberté doit être "l'unique moyen" de parvenir à un objectif précis (empêcher une fuite, éviter la destruction de preuves, empêcher une concertation, etc.). Or, regardons les faits : Rima Hassan s'est présentée volontairement sur convocation. Elle est élue, a un domicile connu, et ne va pas s'enfuir au fin fond du Larzac. Quant aux preuves, on parle d'un tweet posté le 26 mars, déjà constaté, figé par la police et supprimé par son auteure bien avant son arrivée au commissariat. Le risque de dépérissement des preuves est de zéro. En droit pur, le régime de "l'audition libre" (sans cellule, avec le droit de partir) s'imposait de façon criante. Le bouclier européen (Le verrou) : Mais l'histoire devient croustillante parce que madame est eurodéputée. Elle est protégée par l'Article 9 du Protocole n°7 de l'Union européenne , qui renvoie directement à l'Article 26 de notre Constitution française. En clair : elle bénéficie d'une inviolabilité procédurale. Il est strictement interdit de la soumettre à une "mesure privative de liberté" sans demander poliment l'autorisation au Parlement européen, via une procédure longue et fastidieuse. La magie noire du parquet (Le moonwalk juridique) : C'est ici que le ministère public a sorti un tour de passe-passe digne de Houdini. Il n'y a qu'une seule exception constitutionnelle qui permet de coffrer un parlementaire sans demander l'autorisation de son assemblée : le flagrant délit. Le parquet de Paris a donc décidé que ce tweet relevait de "l'enquête de flagrance". L'absurdité temporelle : Le Code de procédure pénale (Article 53) dit que la flagrance, c'est l'infraction qui "se commet actuellement, ou qui vient de se commettre". C'est le braqueur qui a encore le pistolet fumant à la main. Le problème ? Un tweet est une infraction instantanée, consommée à la seconde du clic. Rima Hassan a cliqué le 26 mars. Elle a été interpellée le 2 avril. Sept jours plus tard. Comment un délit commis il y a une semaine peut-il être "flagrant" ? Eh bien, la loi donne aux policiers un délai maximum de huit jours pour faire vivre une enquête de flagrance. Le parquet l'a donc convoquée le septième jour, à l'extrême limite de la péremption du cadre légal, pour pouvoir utiliser la carte magique de la flagrance et s'essuyer les pieds sur l'immunité parlementaire. C'est de l'optimisation procédurale de très haute volée. C'est l'équivalent juridique de rendre son mémoire à 23h59 pour éviter que le carrosse européen ne redevienne citrouille. C'est légal sur le papier, mais c'est une acrobatique torsion de l'esprit de la loi qui pourrait parfaitement être annulée par un juge méticuleux. Et si la GAV est annulée pour disproportion, la fouille de sécurité l'est aussi. La fameuse valise magique au CBD et à la 3-MMC n'existerait plus juridiquement (théorie de la nullité en cascade). Acte 2 : L'Apologie du terrorisme (Le piège de Strasbourg) Le 7 juillet 2026, on passe au plat principal devant le tribunal correctionnel. Le chef d'accusation : apologie du terrorisme en ligne, punie de sept ans de prison et 100 000 euros d'amende (Article 421-2-5 du Code pénal). Le faux débat du "Paradoxe temporel" : J'entends déjà les experts des réseaux sociaux pleurer : "Mais on ne peut pas la condamner pour avoir parlé d'un attentat de 1972 (l'aéroport de Lod, 26 morts) alors que la loi française sur le terrorisme date de 1986 ! C'est rétroactif !". C'est un bel effort intellectuel, mais c'est faux. L'infraction poursuivie n'est pas le massacre de 1972, c'est le tweet public rédigé en 2026. Le juge de 2026 regarde si l'acte historique correspond objectivement à la définition actuelle du terrorisme (mitrailler des civils dans un aéroport pour une cause politique, ça coche les cases). Argument écarté. L'étau français (Pourquoi ça sent le sapin pour elle) : La Cour de cassation exige un "jugement favorable" porté de manière "univoque" sur un acte terroriste ou son auteur pour condamner. Regardons le tweet : Rima Hassan ne débat pas dans le vide. Elle a cité Kōzō Okamoto, membre de l'Armée rouge japonaise. La citation est : « J'ai consacré ma jeunesse à la cause palestinienne. Tant qu'il y aura oppression, la résistance ne sera pas seulement un droit, mais un devoir ». La jurisprudence française est impitoyable avec ça. Republier ou citer un terroriste, sans l'assortir d'une mise à distance critique immédiate, c'est inciter son audience à l'admiration. Associer un auteur de massacre au terme hautement moral de "devoir", agrémenté d'une iconographie le montrant porté en triomphe, c'est héroïser la figure. En droit interne, c'est un dossier très solide pour l'accusation. La juriste de 33 ans aura beaucoup de mal à plaider la naïveté. Le "Boss Final" (Le bouclier de l'Article 10 de la CEDH) : Et c'est là que l'affaire devient un chef-d'œuvre de frustration judiciaire. L'accusation a le droit français pour elle. Mais au-dessus de Paris, il y a Strasbourg et la Cour Européenne des Droits de l'Homme. L'Article 10 de la CEDH sanctuarise la liberté d'expression politique. La marge d'appréciation d'un État pour museler une représentante élue débattant d'un conflit international (la Palestine) est "extrêmement restreinte". La CEDH a déjà posé ses lignes rouges, notamment dans le fameux arrêt Rouillan de 2022 (qui avait qualifié de "courageux" les terroristes de 2015). La CEDH dit à la France : Oui, vous avez le droit de condamner l'incitation indirecte à la violence. Maisla sanction doit être proportionnée. La traduction ? Si le juge français frappe fort et lui donne de la prison ferme, du sursis lourd, ou pire, une inéligibilité (le graal de ses opposants), l'Europe cassera la décision pour "effet dissuasif excessif" (chilling effect) sur la liberté d'expression démocratique. Le tribunal français est coincé : il peut acter la culpabilité, mais il doit utiliser un pistolet à eau pour la sentence (une amende symbolique). Conclusion : Le Festival des Frustrations (Dura Lex, Sed Lex) Qu'est-ce qu'on retient de cette autopsie ? Que le 7 juillet 2026 sera un océan de larmes pour tout le monde. D'un côté, les partisans de Rima Hassan hurleront à la dictature policière et au procès politique. Et techniquement, ils auront un argument de poids : la contorsion du parquet sur l'enquête de flagrance au septième jour pour l'enfermer sans demander l'avis du Parlement européen est une brutalité procédurale qui flirte avec les limites de l'État de droit. De l'autre, ses détracteurs hurleront au laxisme et à la complicité des juges lorsqu'ils verront l'élue ressortir du tribunal avec une tape sur les doigts et une amende ridicule pour une apologie du terrorisme. Et ils auront tort, car le juge français sera simplement tenu en laisse par le parapluie de Strasbourg. C'est ça, la beauté froide et cynique du droit. Il s'en fout royalement de nos sentiments, de nos idéologies ou de nos certitudes militantes. Quand une décision de justice parvient à l'exploit de frustrer et de mettre en colère absolument 100% de la salle d'audience, c'est généralement le signe éclatant que l'institution, dans toute son imparfaite complexité, a fait son travail.

Pourton.info

25,758 görüntüleme • 3 ay önce

🚨🔥 ILS ONT COMPRIS QUE SANS NOUS ILS SONT MORTS ! L’Arcom, ce truc de technocrates déconnectés, sort enfin du bois. Le directeur en personne avoue : les influenceurs, les créateurs, ceux qui ont des centaines de milliers d’abonnés… on va les réguler. On va leur coller les mêmes règles de « pluralisme », d’« équilibre », de « prudence » que les médias du système. Traduction : vous avez trop d’impact, les gars. Les Français ne regardent plus les JT de merde. Ils viennent chercher l’info chez nous. Alors il faut nous faire rentrer dans le rang. Moi je dis comme Magelya 🇫🇷🏴󠁧󠁢󠁳󠁣󠁴󠁿 : Je suis de droite. Je l’assume. Et demain si j’invite un politicien de gauche, il me dira non. Parce que pour eux on est tous des « fachos ». Et après on nous reprochera de pas faire de parité ? Deux poids, deux mesures comme toujours. À gauche on peut raconter n’importe quoi, signaler 50 fois, l’Arcom dort. À droite tu bouges le petit doigt, ils te tombent dessus. Ils ont peur. Ils ont compris que le vrai pouvoir d’information est passé aux Français qui bossent, qui parlent vrai, qui ne mangent pas dans la main des écoles de journalisme et des cabinets macronistes. ✊On ne se laissera pas museler. On continuera à dire ce qu’on voit. On continuera à défendre ceux qui triment pendant que les élites gaspillent et ouvrent les vannes. 🔥 Like + RT si tu es du même avis. Commente « On ne se taira pas » pour que ça monte. La vérité ne se régule pas. Elle se diffuse. 🇫🇷

GDams

29,161 görüntüleme • 1 gün önce

Chers amis, Il y a 5 ans, le 11 nov 2020, je sortais mon film Hold Up, produit et réalisé en urgence. L’objectif, à l’époque, était de répondre à beaucoup trop de questions restées sans réponse et à l’absence de contradictoire devant un discours piloté uniquement par la peur et le manque d’informations. Aujourd'hui, je souhaite à nouveau remercier infiniment la trentaine de personnalités qui ont accepté de participer à ce film afin de rassurer l’opinion publique sur la dangerosité du Virus, à l’image de Mickael Lewitt, Prix Nobel de Chimie, dont la démonstration dans le film est imparable. Aux 2 Prix Nobel présents dans le film s’ajoutent, entre autre, un Ministre de la santé, un Professeur de médecine, un Professeur de Chimie, des experts en santé publique de l'OMS, un Anthropologue de la santé, un ancien directeur de recherche de Pfizer, une généticienne internationalement reconnue, un philosophe, une sociologue, un Docteur en droit, un ingénieur dans le numérique, une sage femme, un Docteur en psychopathologie du pouvoir mais aussi une pléiade de médecins, spécialistes et généralistes, qui pour la première fois, offrait un panorama bien différent car ancré dans une réalité incontournable, celle du terrain. Tous ont été traînés dans la boue, insultés, vilipendés sous l'étiquette d' "Infox complotistes" balancée le 13 nov par l'AFP. Juste pour avoir questionner, interpeller les acteurs de cette gestion catastrophique tout en mettant en garde contre la seule issue qui se profilait, la vaccination. Plus tard, elle sera rendue de fait obligatoire. Et aujourd'hui, on meurt plus après vaccination qu'avant. Pourquoi? Tous les médecins de Hold-Up, qu’ils soient urgentistes, généralistes ou spécialistes, ont été poursuivis par leur Conseil de l’Ordre respectif. Motif ? Leur simple participation au film… Incroyable mais hélas vrai. D'autres médecins, en revanche, n'ont jamais été poursuivis et exercent toujours malgré des signalements pour agressions sexuelles sur des enfants. Et on apprendra au procès du chirurgien Le Scouarnec, accusé de 300 viols, en 2025, que de détenir du matériel pédopornographique pour un médecin n'est pas contraire à son code de déontologie selon les 17 médecins d'un Conseil de l'Ordre régional. Plus c'est gros, plus ça passe. Encore une fois, merci à vous tous d’avoir tenu. Merci d’être restés à mes côtés dans la tempête. Seuls deux d'entre vous se sont désolidarisés du film. Et je peux le comprendre, vu l’intensité du lynchage médiatique auquel je ne m'attendais pas du tout, tant tout le propos du film était sourcé et digne d'intérêts. Mais notre pays, malgré ces dérapages, a des réserves incroyables. De générosité et de bon sens. Cette censure de la presse, aussi impitoyable qu' indéfendable, a soulevé un élan fabuleux de solidarité. En moins d'un an, j’ai pu notamment payer une grande partie des dettes de ce film, censuré par Viméo et dont le financement n'était pas terminé. Là encore, j’aurais tant d’histoires à raconter, tant de gestes de soutien qui m’ont ému aux larmes. A vous tous merci, du fond du cœur. Grâce à vous, j’ai pu ainsi continuer, même blacklisté ! Depuis 2020, j’ai produit 7 autres documentaires Cinéma, dont 3 sur les conséquences de ce lynchage et de cette vaccination imposée. Pour celles et ceux qui n'ont pas vu la trilogie: Hold-Up + janv 2021: avec 2 nouveaux intervenants et une preuve de l'origine artificielle du virus Hold-On 2022: sur les effets secondaires Hold-Out 2022: sur la composition des vaccins Pour clore l'épisode de Hold-Up et malgré les nombreuses critiques, il est important de noter que le film, d’une durée de 2 heures et 43 minutes, n’a fait l’objet que d’une seule plainte pour diffamation, émanant du Dr Karine Lacombe. Les allégations portées dans le film ont été examinées par la 17ème chambre du Tribunal judiciaire de Paris puis par la Cour d'appel de Paris. Parmi les passages attaqués, seul a été considéré comme diffamatoire, celui relatif aux liens d’intérêts du Dr Karine Lacombe avec l’industrie pharmaceutique. À l’issue de cette procédure, j’ai été condamné, en ma qualité de réalisateur et producteur, à une amende pénale de 500 euros avec sursis, ainsi qu’à verser au civil la somme de 4 000 euros à Madame Lacombe. (Dommages et intérêts + frais de procédure). En clair, j’avais remplacé les mots « conflits d intérêts »par « liens d’intérêts » ce film n’aurait reçu aucune condamnation. Il convient de souligner que cette décision concerne avant tout une question de forme, et non de fond. Elle repose sur l’appréciation que les propos contenus dans ce passage auraient été exprimés de manière trop affirmative concernant les liens d’intérêts, alors que les sources documentaires disponibles manquaient de certitude quant aux montants évoqués. Cela souligne l’importance d’une rigueur dans la formulation, mais ne remet pas en question les thématiques abordées dans le film. HOLD-UP ne peut donc être qualifié de film complotiste, sauf dans l’imaginaire de ceux qui souhaitent le percevoir ainsi. La page est tournée. Enfin, après avoir co-produit et réalisé la saison 1 de la Série "C’est Notre Petit Secret" ( 5X52') il est temps pour moi de changer de cap ou de le retrouver. Je ne vais pas m’étendre plus sur toutes les raisons qui me poussent à prendre le large. Ma soif du beau, du bon et du bien n’est plus en phase avec ce monde de la presse, gangrenée par l’IA et ces milliardaires qui la possèdent. Elle vit ses derniers jours. Je veux retourner à une source, la seule qui compte pour moi, celle de ma Foi. Elle m’a plusieurs fois sauvé d’une mort certaine. J’avais produit en 1991 pour France 2 une série sur les Hauts Lieux Spirituels. C'était pour l’émission "Le Jour du Seigneur" Sans doute la plus belle expérience de ma carrière de journaliste/réalisateur. Si notre pays a longtemps été un phare pour le monde, aujourd'hui, il en est la risée. Pendant encore combien de temps? Et comme le dit Steven Gunnel, co-réalisateur avec sa femme du Film « Sacré Cœur », "notre monde crève de ne pas se savoir aimé" Il n’en fallait pas plus pour me remettre sur les rails du Chemin, de la Vérité et de la Vie. Encore Merci à vous tous. Pierre

Pierre Barnérias

141,191 görüntüleme • 8 ay önce

Le steak de bœuf est en train de devenir ce que fut le homard : un plat qu'on ne mange plus, qu'on s'offre. Ce n'est pas une image. C'est dans les statistiques officielles de la consommation française — et le plus scandaleux n'est pas la hausse des prix elle-même. C'est ce que l'État fait pendant que les Français renoncent. Suivez les chiffres jusqu'au bout, la fin vaut le détour. D'abord, le renoncement, mesuré. Au premier trimestre 2026, les achats de viande des ménages reculent, et le bœuf est dans le rouge. Sur la décennie, le glissement est massif : la volaille est devenue la première viande consommée en France, loin devant le bœuf. Traduisez ce que raconte cette bascule : le poulet est la viande du pouvoir d'achat, celle qu'on prend quand on ne peut plus prendre l'autre. Les Français n'ont pas changé de goûts — ils ont changé de moyens. L'entrecôte du dimanche est devenue l'entrecôte des grandes occasions, puis l'entrecôte des autres. Pourquoi ces prix ? Rappel en deux chiffres. Le cheptel français a fondu de 10,5 % en cinq ans — des éleveurs qui partent sans repreneur, écrasés de normes et de charges — et les cours du jeune bovin ont pris 32 % en un an. Moins de vaches, une viande plus chère : la rareté a été fabriquée en amont, année après année, par tout ce qui a rendu l'élevage français invivable. Et maintenant, le tour de passe-passe. Tenez-vous bien. Pendant que la viande française devient hors de prix, les importations explosent : 35 % de la viande consommée en France en 2025, en hausse continue — jusqu'à 50 % pour la volaille. Où va ce flot de viande étrangère, souvent produite selon des normes qui vaudraient des sanctions à un éleveur français ? Massivement hors domicile : 63 % du bœuf importé part dans la restauration — y compris les cantines. Or l'État s'était lui-même fixé la règle : la loi EGalim impose depuis le 1er janvier 2022 à la restauration collective publique 50 % de produits durables et de qualité, dont 20 % de bio. Quatre ans plus tard, le ministère de l'Agriculture reconnaît lui-même que le secteur n'est pas en conformité. Relisez bien : l'État impose aux éleveurs français des normes qui renchérissent leur viande, vote une loi obligeant ses propres cantines à l'acheter — puis viole sa propre loi et sert de l'importé. Le producteur subit la norme, le consommateur subit le prix, et le seul acteur qui s'affranchit des deux, c'est celui qui les a édictés. Alors l'assiette des Français, regardez-la comme un document comptable. Le bœuf qui en sort ne dit pas seulement l'appauvrissement d'un peuple — il dit un système où la qualité est devenue punitive pour celui qui la produit, inaccessible pour celui qui la mangeait, et facultative pour l'État qui l'exige des autres. Dans les manuels d'histoire, on mesure la prospérité d'une époque à ce qu'il y avait dans les assiettes. La nôtre est en train d'écrire son chapitre. Sources : FranceAgriMer (consommation de viandes 2025 : importations à 35 %, recul du bovin, essor de la volaille ; bilan T1 2026), Institut de l'Élevage (décapitalisation -10,5 % en cinq ans, cours du jeune bovin +32 %), loi EGalim (art. L230-5-1 du code rural : 50 % de produits durables dont 20 % de bio en restauration collective au 1er janvier 2022) et bilans du ministère de l'Agriculture reconnaissant la non-conformité du secteur.

ChienSurpris

99,095 görüntüleme • 9 gün önce