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Alain Weber

@alainpaulweber • 81,418 subscribers

Boomer irascible, qui a l’approche de la septantaine, n’a plus le temps, ni surtout l’envie, d’essayer la patience ! Résolument de droite.

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🚨🚨 L'ambassade Iranienne de Copenhague a hissé le drapeau au lion et au soleil, l’ensemble du personnel et l'ambassadeur lui-même ont demandé l'asile politique. Il s’agit de la première ambassade qui fait sécession !

🚨🚨 L'ambassade Iranienne de Copenhague a hissé le drapeau au lion et au soleil, l’ensemble du personnel et l'ambassadeur lui-même ont demandé l'asile politique. Il s’agit de la première ambassade qui fait sécession !

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Il faut une réponse. Obligatoirement ! Une vidéo circule massivement. Plus de quatre millions de vues. On y voit un homme se pencher profondément sous son pupitre, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. L’homme est Gabriel Attal. Sa place. Son banc. Son visage, reconnaissable par la quasi-totalité de ceux qui regardent. Ce n’est pas un flou quelconque. Ce n’est pas un collaborateur anonyme. C’est un candidat déclaré à l’élection présidentielle, à onze mois du scrutin. Le geste est ambigu, c’est entendu. On ne voit pas clairement de poudre. On ne voit pas un rail dessiné. Mais on voit un corps plié en deux, tête basse, pendant plusieurs secondes, dans une position que personne, de bonne foi, ne confond avec la simple lecture d’un papier tombé. La séquence existe, elle est publique, elle concerne directement celui qui prétend diriger le pays. Depuis des mois, l’entourage proche d’Attal a reconnu des consommations massives de stupéfiants. Des rumeurs d’addiction ont circulé jusqu’à l’Élysée. Lui-même a refusé les tests antidrogue que préconisait le Premier ministre de son propre camp. Dans ce contexte, laisser cette vidéo sans réponse n’est plus tenable. Deux possibilités seulement : Soit la vidéo est authentique et montre effectivement ce qu’elle semble. Alors une enquête pénale s’impose immédiatement. Un homme qui se présente à la magistrature suprême ne peut pas laisser planer le moindre doute sur une possible vulnérabilité de ce type. Soit la vidéo est un montage, une manipulation ou une interprétation mensongère. Alors ses auteurs et ceux qui la diffusent en connaissance de cause doivent être poursuivis avec la plus grande fermeté. Diffamer un candidat à la présidence de la République n’est pas un jeu. Il n’y a pas de troisième voie acceptable. Le silence des médias institutionnels et l’absence de saisine visible du parquet ne sont plus de la prudence. C’est une faute. On ne peut pas continuer à détruire les opposants avec une rigueur implacable tout en protégeant les siens par l’omission. Le pays a le droit de savoir. Vrai ou faux, il faut une réponse claire, publique et rapide. Tout le reste est de la complicité par abstention.

Il faut une réponse. Obligatoirement ! Une vidéo circule massivement. Plus de quatre millions de vues. On y voit un homme se pencher profondément sous son pupitre, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. L’homme est Gabriel Attal. Sa place. Son banc. Son visage, reconnaissable par la quasi-totalité de ceux qui regardent. Ce n’est pas un flou quelconque. Ce n’est pas un collaborateur anonyme. C’est un candidat déclaré à l’élection présidentielle, à onze mois du scrutin. Le geste est ambigu, c’est entendu. On ne voit pas clairement de poudre. On ne voit pas un rail dessiné. Mais on voit un corps plié en deux, tête basse, pendant plusieurs secondes, dans une position que personne, de bonne foi, ne confond avec la simple lecture d’un papier tombé. La séquence existe, elle est publique, elle concerne directement celui qui prétend diriger le pays. Depuis des mois, l’entourage proche d’Attal a reconnu des consommations massives de stupéfiants. Des rumeurs d’addiction ont circulé jusqu’à l’Élysée. Lui-même a refusé les tests antidrogue que préconisait le Premier ministre de son propre camp. Dans ce contexte, laisser cette vidéo sans réponse n’est plus tenable. Deux possibilités seulement : Soit la vidéo est authentique et montre effectivement ce qu’elle semble. Alors une enquête pénale s’impose immédiatement. Un homme qui se présente à la magistrature suprême ne peut pas laisser planer le moindre doute sur une possible vulnérabilité de ce type. Soit la vidéo est un montage, une manipulation ou une interprétation mensongère. Alors ses auteurs et ceux qui la diffusent en connaissance de cause doivent être poursuivis avec la plus grande fermeté. Diffamer un candidat à la présidence de la République n’est pas un jeu. Il n’y a pas de troisième voie acceptable. Le silence des médias institutionnels et l’absence de saisine visible du parquet ne sont plus de la prudence. C’est une faute. On ne peut pas continuer à détruire les opposants avec une rigueur implacable tout en protégeant les siens par l’omission. Le pays a le droit de savoir. Vrai ou faux, il faut une réponse claire, publique et rapide. Tout le reste est de la complicité par abstention.

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L’insulte à géométrie variable À Rock en Seine… « Fuck Marine Le Pen » s’étale sur un écran géant. Manon Aubry n’est pas choquée : on peut insulter l’adversaire, la colère contre l’extrême droite est légitime. Inversez les noms. « Fuck Mélenchon », ou « Fuck Bagayoko », ce serait taxé de racisme de racisme en deux secondes, ce serait de la haine, pas de la colère. Ce n’est plus un festival. C’est une tribune. Et l’impunité n’existe que dans un seul sens. Merci à French Carcan pour la vidéo.

L’insulte à géométrie variable À Rock en Seine… « Fuck Marine Le Pen » s’étale sur un écran géant. Manon Aubry n’est pas choquée : on peut insulter l’adversaire, la colère contre l’extrême droite est légitime. Inversez les noms. « Fuck Mélenchon », ou « Fuck Bagayoko », ce serait taxé de racisme de racisme en deux secondes, ce serait de la haine, pas de la colère. Ce n’est plus un festival. C’est une tribune. Et l’impunité n’existe que dans un seul sens. Merci à French Carcan pour la vidéo.

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L’absence quasi totale de femmes lors de la soirée d’élection de Bally Bagayoko à Saint-Denis, le 15 mars 2026, dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville, interroge. Ce constat, s’il ne saurait résumer à lui seul une réalité plus complexe, invite à s’interroger sur les dynamiques sociales à l’œuvre dans certains quartiers populaires. Dans de nombreuses villes de Seine-Saint-Denis, les normes sociales issues de lectures conservatrices de l’islam, majoritairement sunnite, contribuent à une séparation marquée des espaces selon le genre. Certaines interprétations religieuses, relayées par des traditions culturelles, encouragent les femmes à demeurer dans la sphère domestique, en particulier pour des rassemblements nocturnes ou festifs. La mixité y est parfois perçue comme une source de tension morale. Il en résulte que des événements publics tardifs deviennent majoritairement masculins. Ce phénomène a des conséquences concrètes sur l’égalité femmes-hommes. Il peut limiter la visibilité politique des femmes, réduire leur participation à la vie collective et renforcer des logiques patriarcales qui s’opposent au principe de mixité républicaine. Dans une démocratie, une faible présence féminine dans un rassemblement politique interroge la représentativité et l’inclusion citoyenne. Par ailleurs, cette organisation genrée des espaces peut favoriser des fonctionnements communautaires où les réseaux masculins jouent un rôle central dans la mobilisation électorale, au risque d’opacité et de clientélisme. Elle participe à la formation de logiques parallèles qui peuvent entrer en tension avec les principes de laïcité et d’égalité. Les effets sont multiples : isolement et dépendance pour certaines femmes, moindre accès à l’autonomie et à l’empowerment, et, sur le plan social, une fragmentation qui complique la cohésion nationale. L’absence visible des femmes dans certains espaces publics peut également renforcer des stéréotypes sur la jeunesse masculine des quartiers, sans offrir de contrepoids féminin visible dans ces mêmes espaces. Sur le plan de la laïcité, ce constat rappelle que des pans entiers de la société française peuvent évoluer sous l’influence de normes religieuses conservatrices, rappelant des schémas historiques que la République avait pu combattre par le passé. Cette situation interroge la capacité du contrat social à s’imposer de manière uniforme sur l’ensemble du territoire. Plusieurs enquêtes (Ifop, Institut Montaigne) ont documenté un lien entre pratique religieuse rigoriste et ségrégation de genre. Dans le 93, ce lien peut créer un cercle où le faible nombre de femmes visibles dans certains espaces limite la transmission de modèles d’intégration égalitaires. Les conséquences à long terme incluent une participation civique moindre des femmes, des tensions croissantes avec les valeurs de mixité portées par la société française, un risque de radicalisation culturelle et un affaiblissement de l’autorité républicaine dans certains territoires. Bagayoko et ses soutiens ont dénoncé ce qu’ils perçoivent comme une stigmatisation. Pourtant, ne pas interroger le rôle des normes religieuses conservatrices dans l’organisation des genres, c’est prendre le risque de ne pas voir certaines réalités sociales. Cette soirée électorale est un symptôme parmi d’autres d’un défi d’intégration plus profond, où des logiques religieuses et sociales entrent en tension avec les principes de liberté, d’égalité et de mixité. Il s’agit là d’un enjeu de société qui mérite d’être nommé et débattu sans polémique, pour préserver le vivre-ensemble et l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

L’absence quasi totale de femmes lors de la soirée d’élection de Bally Bagayoko à Saint-Denis, le 15 mars 2026, dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville, interroge. Ce constat, s’il ne saurait résumer à lui seul une réalité plus complexe, invite à s’interroger sur les dynamiques sociales à l’œuvre dans certains quartiers populaires. Dans de nombreuses villes de Seine-Saint-Denis, les normes sociales issues de lectures conservatrices de l’islam, majoritairement sunnite, contribuent à une séparation marquée des espaces selon le genre. Certaines interprétations religieuses, relayées par des traditions culturelles, encouragent les femmes à demeurer dans la sphère domestique, en particulier pour des rassemblements nocturnes ou festifs. La mixité y est parfois perçue comme une source de tension morale. Il en résulte que des événements publics tardifs deviennent majoritairement masculins. Ce phénomène a des conséquences concrètes sur l’égalité femmes-hommes. Il peut limiter la visibilité politique des femmes, réduire leur participation à la vie collective et renforcer des logiques patriarcales qui s’opposent au principe de mixité républicaine. Dans une démocratie, une faible présence féminine dans un rassemblement politique interroge la représentativité et l’inclusion citoyenne. Par ailleurs, cette organisation genrée des espaces peut favoriser des fonctionnements communautaires où les réseaux masculins jouent un rôle central dans la mobilisation électorale, au risque d’opacité et de clientélisme. Elle participe à la formation de logiques parallèles qui peuvent entrer en tension avec les principes de laïcité et d’égalité. Les effets sont multiples : isolement et dépendance pour certaines femmes, moindre accès à l’autonomie et à l’empowerment, et, sur le plan social, une fragmentation qui complique la cohésion nationale. L’absence visible des femmes dans certains espaces publics peut également renforcer des stéréotypes sur la jeunesse masculine des quartiers, sans offrir de contrepoids féminin visible dans ces mêmes espaces. Sur le plan de la laïcité, ce constat rappelle que des pans entiers de la société française peuvent évoluer sous l’influence de normes religieuses conservatrices, rappelant des schémas historiques que la République avait pu combattre par le passé. Cette situation interroge la capacité du contrat social à s’imposer de manière uniforme sur l’ensemble du territoire. Plusieurs enquêtes (Ifop, Institut Montaigne) ont documenté un lien entre pratique religieuse rigoriste et ségrégation de genre. Dans le 93, ce lien peut créer un cercle où le faible nombre de femmes visibles dans certains espaces limite la transmission de modèles d’intégration égalitaires. Les conséquences à long terme incluent une participation civique moindre des femmes, des tensions croissantes avec les valeurs de mixité portées par la société française, un risque de radicalisation culturelle et un affaiblissement de l’autorité républicaine dans certains territoires. Bagayoko et ses soutiens ont dénoncé ce qu’ils perçoivent comme une stigmatisation. Pourtant, ne pas interroger le rôle des normes religieuses conservatrices dans l’organisation des genres, c’est prendre le risque de ne pas voir certaines réalités sociales. Cette soirée électorale est un symptôme parmi d’autres d’un défi d’intégration plus profond, où des logiques religieuses et sociales entrent en tension avec les principes de liberté, d’égalité et de mixité. Il s’agit là d’un enjeu de société qui mérite d’être nommé et débattu sans polémique, pour préserver le vivre-ensemble et l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

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Triste période où un obscur généraliste sans patientèle (aussi appelé urgentiste) phagocyte les plateaux TV, avec pour seul fait de gloire d’avoir été l’époux d’une éphémère ministre ! Et tout cela pour renier le serment d’Hippocrate ! Mais pour qui se prend Mathias Wargon ?

Triste période où un obscur généraliste sans patientèle (aussi appelé urgentiste) phagocyte les plateaux TV, avec pour seul fait de gloire d’avoir été l’époux d’une éphémère ministre ! Et tout cela pour renier le serment d’Hippocrate ! Mais pour qui se prend Mathias Wargon ?

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- « Vas-y, sors. Pourquoi tu as peur ? Petite tapette. Sale tapette. » La personne qui tient ces "délicats propos qui soulignent sa classe naturelle", est un élu. Un élu, tête de liste de la La France insoumise, à Grenoble et qui siégera au conseil municipal ! Il s’agit de Allan Brunon, homophobe notoire et antisémite tout aussi notoire !

- « Vas-y, sors. Pourquoi tu as peur ? Petite tapette. Sale tapette. » La personne qui tient ces "délicats propos qui soulignent sa classe naturelle", est un élu. Un élu, tête de liste de la La France insoumise, à Grenoble et qui siégera au conseil municipal ! Il s’agit de Allan Brunon, homophobe notoire et antisémite tout aussi notoire !

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😳😳 « Mon objectif est de demander à la république française, un spectacle gratuit de Drag Queen pour les enfants en Palestine. » Je suis à 2 doigts de le sponsoriser…pour voir…

😳😳 « Mon objectif est de demander à la république française, un spectacle gratuit de Drag Queen pour les enfants en Palestine. » Je suis à 2 doigts de le sponsoriser…pour voir…

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Hier, la journée des droits des femmes… J’ai vu des femmes militer pour le port du voile. J’ai vu des femmes de gauche insulter toutes celles qui ne l’étaient pas. J’ai vu des femmes se battre pour interdire l’accès à d’autres femmes, juives elles, de se joindre à la manifestation. J’ai vu des pétitions pour interdire au "collectif Némésis" de participer à la même manifestation. J’ai vu le mouvement "Éclats de femme" devoir être exfiltré par les forces de l’ordre pour échapper à un lynchage. J’ai vu une députée se déshonorer avec un tag ridicule et vulgaire de cour d’école. J’ai vu des slogans ignobles et sans rapport avec le droit des femmes. J’ai vu des Femen topless faire des saluts nazis pour Trump, Meloni et Poutine. J’ai vu des incidents violents en queue de cortège entre les forces de l’ordre et de prétendues féministes, antifas. J’ai vu des centaines de drapeaux palestiniens. J’ai vu des menaces de mort absolument abjectes. Hier j’ai assisté au naufrage de la journée des droits des femmes phagocytée par un militantisme guerrier d’extrême-gauche. Hier toutes les femmes ont été perdantes.

Hier, la journée des droits des femmes… J’ai vu des femmes militer pour le port du voile. J’ai vu des femmes de gauche insulter toutes celles qui ne l’étaient pas. J’ai vu des femmes se battre pour interdire l’accès à d’autres femmes, juives elles, de se joindre à la manifestation. J’ai vu des pétitions pour interdire au "collectif Némésis" de participer à la même manifestation. J’ai vu le mouvement "Éclats de femme" devoir être exfiltré par les forces de l’ordre pour échapper à un lynchage. J’ai vu une députée se déshonorer avec un tag ridicule et vulgaire de cour d’école. J’ai vu des slogans ignobles et sans rapport avec le droit des femmes. J’ai vu des Femen topless faire des saluts nazis pour Trump, Meloni et Poutine. J’ai vu des incidents violents en queue de cortège entre les forces de l’ordre et de prétendues féministes, antifas. J’ai vu des centaines de drapeaux palestiniens. J’ai vu des menaces de mort absolument abjectes. Hier j’ai assisté au naufrage de la journée des droits des femmes phagocytée par un militantisme guerrier d’extrême-gauche. Hier toutes les femmes ont été perdantes.

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Ils ont de très gros soucis avec leurs intervenants, sur LCI ! Et ils s’étonnent de stagner à 1%. Tous les journalistes, partout, ont un parti pris, mais chez eux, soit ils haïssent la Russie, soit ils haïssent Trump, alors pour la crédibilité… 🙄🙄

Ils ont de très gros soucis avec leurs intervenants, sur LCI ! Et ils s’étonnent de stagner à 1%. Tous les journalistes, partout, ont un parti pris, mais chez eux, soit ils haïssent la Russie, soit ils haïssent Trump, alors pour la crédibilité… 🙄🙄

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Édouard Philippe ? C’est Luc Ferry qui en parle le mieux ! J’aime XXXL 😁😁

Édouard Philippe ? C’est Luc Ferry qui en parle le mieux ! J’aime XXXL 😁😁

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Je suis sûrement un traître ou tout ce que vous voudrez, mais je suis français et je veux rester français dans un pays qui a une identité française marquée ! Maintenant nous sommes envahis par des hordes islamistes, et si je dois choisir, je préférerais mille fois être envahi par des russes qui mettront les premiers nommés à la porte avec pertes et fracas, plutôt que de plier sous le joug de personnes vivant au VIIe siècle ! Si dans 10 ans les russes devaient arriver, ce sera probablement parce que nous les aurons appelé pour une nouvelle libération…

Je suis sûrement un traître ou tout ce que vous voudrez, mais je suis français et je veux rester français dans un pays qui a une identité française marquée ! Maintenant nous sommes envahis par des hordes islamistes, et si je dois choisir, je préférerais mille fois être envahi par des russes qui mettront les premiers nommés à la porte avec pertes et fracas, plutôt que de plier sous le joug de personnes vivant au VIIe siècle ! Si dans 10 ans les russes devaient arriver, ce sera probablement parce que nous les aurons appelé pour une nouvelle libération…

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Contrairement à ce que pensaient les démocrates de ce pays, le danger ne viendra pas de Jean-Luc Mélenchon mais de Bally Bagayoko qui est le visage calme de la guerre civile qu’on prépare dans les banlieues Ce que Bally Bagayoko a déclaré face à Jean-Michel Aphatie n’est pas un simple dérapage. C’est une machine de guerre contre la République, lâchée avec un sang-froid terrifiant. En réitérant ces propos, il ne commente plus l’actualité : il conditionne les esprits. Il fabrique, méthodiquement, les justifications d’une explosion à venir. Son postulat est un détonateur : - Un candidat du Rassemblement National élu en 2027 ? Il ne sera pas légitime. - Jean-Luc Mélenchon élu ? Lui, il le sera. La stupeur de Jean-Michel Aphatie est celle de tout démocrate qui voit, en direct, le suffrage universel être piétiné par celui-là même qui prétend porter la voix des quartiers populaires. Aphatie, pourtant peu suspect de complaisance envers le RN, a compris en une fraction de seconde l’abîme qui s’ouvrait. Sourcils levés, sourire nerveux : il a vu un homme annoncer calmement qu’il faudra, le moment venu, refuser la loi des urnes. Trier les Français, préparer la rue Ce discours n’est pas seulement clivant. Il est une arme de dislocation massive taillée spécifiquement pour les banlieues. En expliquant en boucle qu’une victoire du RN n’aura “jamais la légitimité populaire”, Bagayoko ne fait pas de l’analyse politique. Il distribue des permissions. Il suggère à ceux qui l’écoutent que toute résistance, y compris extra-républicaine, sera juste et nécessaire. Il n’appelle pas au calme si son camp perd. Il appelle à la désobéissance civile préventive. Il trie les Français entre les “bons” électeurs, ceux des quartiers qu’il estime défendre, et les “mauvais”, ces ruraux et ces périurbains dont le vote RN ne vaudrait rien. C’est le terreau exact sur lequel pousse le rejet de l’autre moitié du pays. Une dangerosité extrême, une menace pour la cohésion nationale La dangerosité de Bally Bagayoko est superlative parce qu’elle se cache sous un air posé, professoral, sérieux. Il ne crie pas. Il assène. Cette douceur dans la voix est le masque d’un noyautage mental qui prépare les banlieues à ne jamais accepter la victoire de leurs adversaires politiques. En réitérant ces propos, il enracine cette idée toxique que la démocratie ne vaut que lorsqu’elle donne le pouvoir aux siens. Il est en train de fabriquer les conditions psychologiques d’un refus de l’alternance, c’est-à-dire tout simplement les conditions d’une guerre civile froide, puis chaude. Nous devons mesurer l’ampleur du péril. Ce n’est pas une opinion, c’est une préméditation. Chaque fois que Bagayoko parle, il creuse un peu plus la tombe de l’unité nationale et prépare des centaines de milliers de jeunes à considérer le résultat des urnes comme nul et non avenu. Il est urgent de nommer ce qu’il est : l’un des hommes les plus dangereux pour la paix civile en France.

Alain Weber

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La gauche perd la raison ! Ils ont un problème avec le peuple. Un vrai problème. Marine Tondelier, Manuel Bompard, Bally Bagayoko, Mathilde Panot et une partie de la gauche radicale répètent la même chose depuis des mois : si le Rassemblement national gagne les élections de 2027, ce ne sera pas une alternance. Ce sera un « basculement », un « autre monde », une situation qui justifiera la désobéissance, la résistance, les manifestations massives, voire plus. Tondelier le dit sans détour : « Désobéir après 2027, je sais faire. » Traduction claire : le vote des Français n’a de valeur que s’il produit le bon résultat. Si le mauvais camp l’emporte, les règles changent. La légitimité des urnes s’évapore. La majorité devient illégitime par nature. C’est la négation pure et simple du principe démocratique le plus élémentaire. La démocratie, ce n’est pas un système où l’on accepte le résultat uniquement quand il nous arrange. C’est un système où l’on accepte de perdre. Où l’on combat le pouvoir en place dans le cadre des institutions, des lois, du Parlement, des tribunaux et de la contestation pacifique. Pas en annonçant à l’avance que le verdict des urnes sera nullifié s’il déplaît. Ces gens parlent de « défendre la République » en préparant les esprits à ne plus la respecter dès qu’elle produit un résultat qu’ils jugent inacceptable. Ils disent vouloir éviter le chaos… en normalisant l’idée que le chaos devient légitime face à une victoire électorale. C’est une logique de pyromane qui crie au feu. Et le plus grave n’est même pas le fond. C’est le mépris. Mépris pour les millions de Français qui pourraient voter RN. Mépris pour le principe même que le peuple a le droit de se tromper, de choisir mal, de se réveiller ensuite. Mépris pour l’idée que la seule alternative à la violence, c’est précisément l’acceptation du résultat des élections. Ils ne disent pas : « Nous ferons une opposition farouche, légale, déterminée. » Ils disent : ce n’est pas une alternance comme les autres. Donc les règles normales ne s’appliquent plus. C’est exactement la rhétorique de ceux qui, partout dans le monde, ont justifié le refus des résultats électoraux au nom de « valeurs supérieures ». Et l’Histoire montre où cela mène. On peut détester le RN. On peut le combattre avec la plus grande fermeté. On peut le juger dangereux, incompétent, démagogique. Mais dès que l’on affirme qu’une victoire du RN aux urnes n’est pas digne d’être respectée, on sort du cadre démocratique. On bascule dans la démocratie sous conditions idéologiques. Et ceux qui jouent à ce jeu-là ne défendent pas la démocratie. Ils la mettent en danger. Plus que n’importe quel parti qu’ils prétendent combattre.

Alain Weber

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Il faut avoir vu cette séquence pour mesurer le vertige. Marine Tondelier veut devenir présidente de la République française. Et face à des questions élémentaires sur notre histoire politique, elle donne le sentiment d’être totalement dépassée. De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand… le socle historique de la Ve République semble lui échapper. Et lorsqu’on en arrive à justifier son ignorance par « je n’étais pas née », on ne touche plus seulement à une lacune : on touche au niveau de la connerie abyssale bien avant le niveau de la préparation nécessaire pour prétendre diriger un pays. On peut avoir des convictions politiques différentes. On peut même être en désaccord total avec De Gaulle, Pompidou ou Mitterrand. Mais ne pas connaître ceux qui ont construit la République que l’on prétend gouverner est tout simplement sidérant. La fonction présidentielle n’est pas un concours de popularité, ni un stage de découverte de l’histoire de France. C’est la charge suprême de l’État. Alors oui, je le dis sans détour : une telle légèreté face à l’histoire, une telle ignorance et une telle prétention devraient suffire à disqualifier politiquement une candidature à l’Élysée. La France exige un président qui sache d’où elle vient avant de prétendre décider où elle doit aller. On ne confie pas les clés de la République à quelqu’un qui semble encore chercher le mode d’emploi.

Alain Weber

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Manon Aubry perd les pédales (au profit d’une Audi A8) L’eurodéputée Manon Aubry vient de franchir une nouvelle ligne dans la surenchère médiatique. Alors qu’elle est épinglée par des images qui circulent massivement, montrant un décalage saisissant entre son prêche pour la décroissance et son train de vie bien plus confortable, elle accumule les déclarations choc pour tenter de changer la conversation. Ce jeudi sur Sud Radio, elle a réclamé un mandat d’arrêt international contre Elon Musk, prétextant que le patron de Tesla et X n’avait pas déféré à une convocation de la justice française. Une sortie qui a fait bondir nombre de spécialistes du droit. Juridiquement, c’est un fiasco. En France, un procureur n’a aucune compétence pour délivrer un tel mandat : c’est une prérogative réservée aux juges d’instruction ou aux tribunaux. Or, aucun magistrat instructeur n’a été saisi dans ce dossier. Par ailleurs, Musk, citoyen américain résidant aux États-Unis, bénéficie de la protection ferme du Département de la Justice américain, qui a déjà qualifié cette affaire d’ingérence dans une entreprise privée couverte par le Premier Amendement. Autant dire une impasse totale. Mais cette bourde juridique n’est que la partie émergée de l’iceberg. Ce qui frappe vraiment, c’est l’acharnement personnel. Pourquoi cette obsession contre Musk ? Parce que c’est grâce à X que des millions d’internautes ont pu découvrir les photos de son voilier, de sa berline avec chauffeur ou de sa valise jetée négligemment, autant de détails qui jurent avec son discours austère. Les grands médias, souvent proches de ses sensibilités politiques, n’auraient sans doute jamais accordé à ces images l’ampleur qu’elles méritent, les reléguant au rang d’anecdotes. X joue ici le rôle d’un contre-pouvoir inattendu : les informations gênantes pour les bien-pensants y contournent les filtres habituels. Ce que Le Canard enchaîné réservait jadis à un lectorat averti devient aujourd’hui viral en quelques heures. Hypocrisie, contradiction entre le discours et les actes : plus rien ne reste dans l’ombre. En s’en prenant à Musk, Manon Aubry ne attaque pas seulement un milliardaire. Elle vise l’outil qui a rendu cette transparence possible. Une réaction qui trahit surtout l’agacement d’une certaine classe politique face à un espace qu’elle ne maîtrise pas encore. Entre la prédication écologiste et ses propres écarts, entre les appels tonitruants à la justice internationale et les imprécisions juridiques, Manon Aubry incarne une forme de dérive où l’indignation semble suppléer à la rigueur. Et l’Audi A8, en toile de fond, ajoute une touche ironique à ce grand écart. Merci à French Carcan pour les images Source Victor Ferry sur Facebook

Alain Weber

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Et l’on s’étonne que ces chiens deviennent agressifs ! Les maîtres sont beaucoup plus dangereux que les chiens…
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Ces cuistres qui sifflent Brigitte Bardot : la honte d'une génération sans talent, nourrie au biberon des subventions Ils étaient là, dans la salle, à siffler une légende. Ils étaient là, ces petits bobos du cinéma français, ces minables sans talent et sans avenir, à huer celle qui fut le visage de la France dans le monde entier. La scène est d'une tristesse infinie. Brigitte Bardot, l'icône absolue du 7e Art, l'égérie d'un cinéma qui faisait rêver la planète, a été conspuée par une horde de médiocres qui ne seront jamais rien. Qui sont-ils pour juger "BB" ? Qui sont ces éphémères, ces produits de la recentralisation culturelle, pour critiquer une femme qui a porté le cinéma français sur ses épaules ? Ils n'ont rien, ils ne savent rien, ils ne pèsent rien. Leur seul mérite est d'être nés au bon endroit, dans un pays qui a eu la faiblesse de créer ce qu'on appelle pompeusement l'exception culturelle française. Car parlons-en, de cette fameuse exception culturelle. Sous prétexte que la culture n'est pas "un bien comme les autres", on a mis en place un système d'assistanat monumental pour des artistes qui, sans cela, crèveraient de faim dans le caniveau où ils ramassent leurs idées. Le CNC prélève des taxes sur les billets des vrais films, ceux du public, pour redistribuer cet argent à des écervelés qui tournent des navets en que personne ne va voir . Ces abrutis vivent de l’assistanat. Ils sont le produit d'un système qui les nourrit, les loge, les blanchit, et leur accorde même des prix pour se donner bonne conscience. Ils bénéficient d'un "fonds de soutien" alimenté par les chaînes comme Canal+, obligées d'investir des millions dans leurs productions confidentielles . Si on les lâchait dans la jungle du vrai marché, sans la télévision qui est contrainte de les diffuser, sans les aides sélectives de l'État, ils disparaîtraient en une semaine. Brigitte Bardot, elle, n'a rien demandé à personne. Elle a conquis le monde à la force de son talent, de sa beauté et de son caractère. Elle n'avait pas besoin d'une "avance sur recettes" pour exister. Elle a travaillé avec les plus grands, de Godard à Vadim, et a rempli les salles sans l'aide d'un comité de bureaucrates . Elle est une œuvre d'art vivante, pas un dossier rempli au CNC. Le courage de l'insolence Et ces minus, hier soir, ont eu le culot de la siffler. Sans doute parce qu'elle dérange. Parce qu'elle dit ce qu'elle pense, parce qu'elle ne fait pas allégeance à la bien-pensance boboïste qui gangrène ce pays. Brigitte Bardot a toujours eu l'insolence des grands. Quand elle s'insurgeait contre la décadence des César, elle qualifiait la cérémonie de "requiem pour des cons qui massacrent le cinéma" . Elle avait raison. Ces cons, c'est eux. Ce sont ceux qui, ce soir, osent lever la tête pour insulter une Reine. Ils l'ont sifflée parce qu'ils savent au fond d'eux-mêmes qu'ils ne lui arrivent pas à la cheville. Ils savent que dans cinquante ans, on ne se souviendra pas d'eux. Personne ne collectionnera leurs photos, personne ne pleurera leur départ. Alors que Brigitte Bardot restera à jamais gravée dans la légende du cinéma mondial. Leur comportement est à l'image de leur œuvre : pitoyable, sans classe et sans avenir. La France culturelle est devenue un vaste hôpital psychiatrique où les malades insultent les médecins. Nous en sommes arrivés là, à voir une poignée de sous-produits de la recentralisation parisienne bafouer l'une de nos plus grandes stars. Alors oui, c'est dégoûtant. C'est intégralement, totalement dégoûtant. Mais une chose est sûre : quand ces assistés auront disparu dans les oubliettes de l'histoire, quand on aura oublié leurs petits films subventionnés et leurs noms sans éclat, Brigitte Bardot sera toujours là. Immense. Éternelle. Et eux ne seront jamais rien d'autre que les cons qui l'ont sifflée.

Alain Weber

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Une honte : on refuse 12 000 litres d’eau pendant que la Gironde brûle Un bénévole arrive à Royan avec son camion-citerne. 12 000 litres. Deux motopompes. Il a payé le carburant, pris son temps, roulé pour aider les pompiers. La préfète refuse. Pas inscrit. Pas dans les cases. Demi-tour. Il le dit clairement : « Ils nous refusent. On a dépensé de l’argent pour venir aider… et on marche sur la tête. Deux personnes, 12 000 litres, y a pas un problème ? La France va très, très mal. » C’est ça, l’administration française. Des dizaines de milliers d’hectares brûlés, des centaines de milliers d’évacués, les pompiers à bout, le sol qui continue de brûler… et on renvoie de l’eau parce que le volontaire n’a pas coché le bon formulaire. La préfète Sophie Brocas salue la "générosité" des agriculteurs… à condition qu’elle soit "organisée". Pas d’initiatives individuelles. Inscription obligatoire via la chambre d’agriculture. Sécurité, coordination, bla-bla. Pendant ce temps, le feu, lui, ne demande pas d’autorisation. Les pompiers, sur le terrain, prennent l’eau quand elle arrive. C’est du temps gagné. De l’eau déversée. Ces gens ne gênent rien. Ils renforcent. Curieusement cette décision est prise dans les heures qui suivent la visite de Macron... C’est autoritaire, déconnecté, ridicule. Quand ça brûle, on n’exige pas le tampon avant d’accepter le seau. On arrose. Point. Ces gens préfèrent la procédure à l’efficacité. Résultat : de l’eau qui repart, un feu qui continue, et une France qui marche sur la tête. Video : Wolf 🐺 🙏

Alain Weber

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Deux fois en huit jours. Chez Quotidien. 😳😳 On vérifie le calendrier, on ausculte le téléviseur, on se demande si Yann Barthès n’a pas été remplacé par un stagiaire de la Cour des comptes. Paul Gasnier, dans Le 20h, prend le livre de Sarah Knafo, Le Casse du siècle, et commet l’impensable : il le décrit pour ce qu’il est. Pas un pamphlet à brûler avant lecture. Pas « l’ombre de Zemmour qui écrit avec une tronçonneuse ». Non. Une femme « très maligne, très rusée », qui fait l’inverse de ce qu’on attend d’un livre politique. Pas l’enfance à Villeneuve-Saint-Georges pour prouver qu’on est du peuple. Un polar. Une enquête. Elle se présente comme celle qui suit les indices. On n’est pas obligé d’acheter la thèse, l’État-casseur, l’impôt-vol, Milei en totem. On peut même trouver le décor de couverture un peu trop CSI: Bercy. Mais reconnaître le format, le coup de communication, l’écart avec les autobiographies ministérielles de rentrée : ça, c’est de l’honnêteté intellectuelle. Chez Quotidien. Deux fois. En huit jours. Qu’est-ce qui ne va plus chez eux ? Une coupure de courant dans la salle de brief ? Un stagiaire qui a laissé le script « on-la-dézingue » dans l’imprimante ? Ou simplement le constat, un soir, qu’on ne peut pas traiter un best-seller comme un tract de sous-préfecture sans avoir l’air un peu ridicule ? On se rassure : ça ne durera pas. Dès demain, on retrouvera le Quotidien habituel, celui où l’honnêteté intellectuelle est un accident de parcours, vite corrigé en régie. En attendant, profitons. C’est rare. Presque aussi rare qu’un livre politique qui n’ouvre pas sur « mon père était facteur ».

Alain Weber

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Patrick Chesnais face à la pétition anti-Bolloré : une bouffée de lucidité. Enfin… Dans l’émission "Un Monde Un Regard", Patrick Chesnais livre une réaction d’une rare intelligence face à la pétition visant Vincent Bolloré et Canal+. L’acteur et metteur en scène commence par un constat simple : il n’aime guère les pétitions, surtout quand elles brandissent le mot « fasciste », terme qu’il juge galvaudé et utilisé à tout-va. Il relève ensuite l’absurdité de s’en prendre à Canal+, « le plus grand donateur qui fait vivre le cinéma français ». Pour lui, s’attaquer ainsi à celui qui finance massivement le septième art relève du contresens économique et culturel. Il reconnaît qu’on peut « faire des conneries » en signant sous l’émotion, mais dénonce le climat entretenu par la CGT et d’autres : suspicion généralisée de fascisme, « extrême-droitisation » systématique. « Ça me fatigue un peu », conclut-il avec une lassitude éloquente. À 76 ans, Chesnais incarne cette sagesse des « vieux » que loue l’internaute : refus des anathèmes faciles, défense du réel, le financement du cinéma, contre l’idéologie. Dans un débat public souvent hystérique, sa franchise mesurée fait figure de summum de la réflexion adulte. Un rappel salutaire que le mot « fasciste » n’est pas un argument, et que s’attaquer à ses propres mécènes n’a jamais fait prospérer une industrie culturelle.

Alain Weber

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