
Alain Weber
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Républicain intransigeant. Boomer consterné, effrayé par la haine omniprésente, et l’absence de dialogue entre générations, bords politiques, supporters, etc…
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Les simplets reviennent sur X après avoir hurlé au fascisme ! Quitter X pour des raisons éthiques, aller sur Blue Sky, en hurlant au nazisme de Musk, persuadés que la nouvelle plateforme serait plus morale. Se rendre compte que Blue Sky est un naufrage total, impossible d’y relayer quoi que ce soit, visibilité nulle. « C’est catastrophique », admettent-ils. Et que font-ils ? Ils reviennent piteusement, chez le fasciste, sur X… tout en continuant à le critiquer. Ils s’assoient minablement sur leur fierté, tout en se disant que critiquer X, sauve ce qu’il leur reste d’honneur. Ce raisonnement est d’une pauvreté affligeante. Ils ont fui la plateforme la plus libre et la plus visible pour un cimetière numérique à la mode « décentralisée », se sont pris la réalité en pleine figure, et au lieu d’admettre simplement leur erreur (« on s’est trompés »), ils reviennent la bouche en cœur pour cracher dans la soupe. C’est le syndrome classique des militants qui préfèrent mourir idiots plutôt que de reconnaître que X, sous Elon Musk, est devenu le seul endroit où l’on peut encore parler librement. À ce stade, il n’y a plus grand-chose à faire pour eux. Le déni est complet, la mauvaise foi érigée en art de vivre. Ils sont revenus sur X, tant mieux pour eux. Mais qu’ils arrêtent de nous faire la leçon : ceux qui ont fui vers Blue Sky et qui reviennent en râlant incarnent parfaitement ce qu’il y a de plus ridicule dans le débat public français. Bienvenue sur X, les simplets. Essayez de ne pas tout de suite recommencer à pleurnicher.
Alain Weber64,301 Aufrufe • vor 2 Tagen

L’arrogance a en perdre la raison : ce 11 juillet à Couthures sur Garonne lors du festival du journalisme, l’inénarrable Sandrine Rousseau a été confrontée à des agriculteurs et éleveurs de la coordination rurale. L’un d’eux lui lance : « Vous n’êtes pas agricultrice et vous savez mieux que nous comment il faut faire » Ce à quoi elle a répondu sur un ton qui devait définitivement asseoir sa supériorité : « Non, mais je suis économiste » 😳 Excel ne fait pas pousser le blé mais visiblement il donne confiance. L’économie, c’est quand tout marche sur le papier. L’agriculture, c’est quand la réalité vous rappelle à l’ordre.
Alain Weber154,144 Aufrufe • vor 8 Tagen

Roger Waters : ma tristesse de fan Depuis plus de cinquante ans, je suis un fan absolu de Pink Floyd. Les albums comme The Dark Side of the Moon et The Wall ont rythmé ma vie. Roger Waters en était le cœur : parolier génial, bassiste visionnaire, voix engagée contre l’injustice. Pour moi, Pink Floyd, c’était lui. Aujourd’hui, en le voyant vieillir, je suis profondément navré et attristé. Il semble avoir perdu la tête et s’enfonce dans l’antisémitisme le plus débridé et le complotisme le plus abject. Il multiplie les déclarations et les mises en scène qui franchissent toutes les lignes : costume évoquant un uniforme SS à Berlin en 2023 avec projection du nom d’Anne Frank pour comparer Israël aux nazis, appels à ce que les Juifs « retournent en Europe de l’Est ou aux États-Unis », qualification du sionisme de « culte de la mort génocidaire ». Des anecdotes rapportées par d’anciens collaborateurs, propos méprisants sur la « Jew food », chanson antisémite sur un agent… Il lie régulièrement ses obsessions à un « lobby juif » ou israélien tout-puissant censé contrôler les médias et détruire ses tournées. Pire, il défend des théories complotistes sur le 11 septembre, impliquant la CIA et Israël, remettant en cause l’existence même des avions ou l’enquête officielle. Voir une icône de ma jeunesse sombrer ainsi me remplit d’une immense tristesse. L’art reste, mais l’homme me déçoit profondément. Quel gâchis. 😔
Alain Weber21,367 Aufrufe • vor 1 Tag

Le Syndicat de la Magistrature, encore et toujours du côté de LFI Si l’information rapportée par Bruno Retailleau se confirme, un syndicat de magistrats participant à une conférence de presse organisée par LFI pour appeler à manifester contre une loi votée démocratiquement, alors c’est un scandale, mais un scandale qui ne surprendra personne. Le Syndicat de la Magistrature n’en est pas à son coup d’essai. Ce syndicat, censé représenter des magistrats tenus à un devoir de réserve, s’est déjà illustré par ses accointances avec l’extrême gauche, et il ne s’en cache même plus. La justice doit être indépendante en France. Elle doit l’être du pouvoir exécutif, mais aussi des partis politiques, quels qu’ils soient. Avec ce syndicat, elle ne l’est plus. Et le plus grave, c’est qu’il le revendique. Il est temps de réformer en profondeur l’exercice syndical des magistrats.
Alain Weber25,071 Aufrufe • vor 1 Tag

Manon Aubry perd les pédales (au profit d’une Audi A8) L’eurodéputée Manon Aubry vient de franchir une nouvelle ligne dans la surenchère médiatique. Alors qu’elle est épinglée par des images qui circulent massivement, montrant un décalage saisissant entre son prêche pour la décroissance et son train de vie bien plus confortable, elle accumule les déclarations choc pour tenter de changer la conversation. Ce jeudi sur Sud Radio, elle a réclamé un mandat d’arrêt international contre Elon Musk, prétextant que le patron de Tesla et X n’avait pas déféré à une convocation de la justice française. Une sortie qui a fait bondir nombre de spécialistes du droit. Juridiquement, c’est un fiasco. En France, un procureur n’a aucune compétence pour délivrer un tel mandat : c’est une prérogative réservée aux juges d’instruction ou aux tribunaux. Or, aucun magistrat instructeur n’a été saisi dans ce dossier. Par ailleurs, Musk, citoyen américain résidant aux États-Unis, bénéficie de la protection ferme du Département de la Justice américain, qui a déjà qualifié cette affaire d’ingérence dans une entreprise privée couverte par le Premier Amendement. Autant dire une impasse totale. Mais cette bourde juridique n’est que la partie émergée de l’iceberg. Ce qui frappe vraiment, c’est l’acharnement personnel. Pourquoi cette obsession contre Musk ? Parce que c’est grâce à X que des millions d’internautes ont pu découvrir les photos de son voilier, de sa berline avec chauffeur ou de sa valise jetée négligemment, autant de détails qui jurent avec son discours austère. Les grands médias, souvent proches de ses sensibilités politiques, n’auraient sans doute jamais accordé à ces images l’ampleur qu’elles méritent, les reléguant au rang d’anecdotes. X joue ici le rôle d’un contre-pouvoir inattendu : les informations gênantes pour les bien-pensants y contournent les filtres habituels. Ce que Le Canard enchaîné réservait jadis à un lectorat averti devient aujourd’hui viral en quelques heures. Hypocrisie, contradiction entre le discours et les actes : plus rien ne reste dans l’ombre. En s’en prenant à Musk, Manon Aubry ne attaque pas seulement un milliardaire. Elle vise l’outil qui a rendu cette transparence possible. Une réaction qui trahit surtout l’agacement d’une certaine classe politique face à un espace qu’elle ne maîtrise pas encore. Entre la prédication écologiste et ses propres écarts, entre les appels tonitruants à la justice internationale et les imprécisions juridiques, Manon Aubry incarne une forme de dérive où l’indignation semble suppléer à la rigueur. Et l’Audi A8, en toile de fond, ajoute une touche ironique à ce grand écart. Merci à French Carcan pour les images Source Victor Ferry sur Facebook
Alain Weber149,561 Aufrufe • vor 17 Tagen

Contrairement à ce que pensaient les démocrates de ce pays, le danger ne viendra pas de Jean-Luc Mélenchon mais de Bally Bagayoko qui est le visage calme de la guerre civile qu’on prépare dans les banlieues Ce que Bally Bagayoko a déclaré face à Jean-Michel Aphatie n’est pas un simple dérapage. C’est une machine de guerre contre la République, lâchée avec un sang-froid terrifiant. En réitérant ces propos, il ne commente plus l’actualité : il conditionne les esprits. Il fabrique, méthodiquement, les justifications d’une explosion à venir. Son postulat est un détonateur : - Un candidat du Rassemblement National élu en 2027 ? Il ne sera pas légitime. - Jean-Luc Mélenchon élu ? Lui, il le sera. La stupeur de Jean-Michel Aphatie est celle de tout démocrate qui voit, en direct, le suffrage universel être piétiné par celui-là même qui prétend porter la voix des quartiers populaires. Aphatie, pourtant peu suspect de complaisance envers le RN, a compris en une fraction de seconde l’abîme qui s’ouvrait. Sourcils levés, sourire nerveux : il a vu un homme annoncer calmement qu’il faudra, le moment venu, refuser la loi des urnes. Trier les Français, préparer la rue Ce discours n’est pas seulement clivant. Il est une arme de dislocation massive taillée spécifiquement pour les banlieues. En expliquant en boucle qu’une victoire du RN n’aura “jamais la légitimité populaire”, Bagayoko ne fait pas de l’analyse politique. Il distribue des permissions. Il suggère à ceux qui l’écoutent que toute résistance, y compris extra-républicaine, sera juste et nécessaire. Il n’appelle pas au calme si son camp perd. Il appelle à la désobéissance civile préventive. Il trie les Français entre les “bons” électeurs, ceux des quartiers qu’il estime défendre, et les “mauvais”, ces ruraux et ces périurbains dont le vote RN ne vaudrait rien. C’est le terreau exact sur lequel pousse le rejet de l’autre moitié du pays. Une dangerosité extrême, une menace pour la cohésion nationale La dangerosité de Bally Bagayoko est superlative parce qu’elle se cache sous un air posé, professoral, sérieux. Il ne crie pas. Il assène. Cette douceur dans la voix est le masque d’un noyautage mental qui prépare les banlieues à ne jamais accepter la victoire de leurs adversaires politiques. En réitérant ces propos, il enracine cette idée toxique que la démocratie ne vaut que lorsqu’elle donne le pouvoir aux siens. Il est en train de fabriquer les conditions psychologiques d’un refus de l’alternance, c’est-à-dire tout simplement les conditions d’une guerre civile froide, puis chaude. Nous devons mesurer l’ampleur du péril. Ce n’est pas une opinion, c’est une préméditation. Chaque fois que Bagayoko parle, il creuse un peu plus la tombe de l’unité nationale et prépare des centaines de milliers de jeunes à considérer le résultat des urnes comme nul et non avenu. Il est urgent de nommer ce qu’il est : l’un des hommes les plus dangereux pour la paix civile en France.
Alain Weber371,329 Aufrufe • vor 2 Monaten

🤣🤣🤣 L’intervenante "prise au hasard" s’avère être la coach de Glucksman ! C’est ballot, non ?
Alain Weber865,473 Aufrufe • vor 8 Monaten

Bravo à Gabriel Attal qui a fait rentrer en force ces voyous et LFI à l’assemblée nationale, rendant la France totalement ingouvernable durant 2 ans, et accentuant les difficultés du pays. Le même s’assied ce soir sur la présomption d’innocence ! Comment serait-il possible de voter pour quelqu’un qui ne respecte ni nos institutions, ni le principe de notre justice et qui fraye avec la France Insoumise par pur arrivisme. Peu lui importe la France, seule sa petite carrière compte !
Alain Weber46,277 Aufrufe • vor 12 Tagen

Je n’avais pas de sympathie pour Nagui Fam, j’aimais bien Taratata il y a 25 ou 30 ans, et très vite ses leçons de morale m’ont fatigué ! Il m’a considérablement crispé devant la commission, et les images de Quotidien me dégoûtent… c’est le mot, elles me dégoûtent ! Pour qui se prend donc cet homme, qui a fait sa petite enquête pour savoir que les parents de Alloncle votaient Pasqua ! Pasqua c’était le RPR ! Le RPR a certainement été le parti le plus honorable de l’après De Gaulle. Nagui a fait fortune avec l’argent de nos impôts. Cela me ferait plaisir qu’il arrête de me cracher à la figure ! Pour finir, tout le monde m’appelle Alain, mais mon vrai prénom est Alain-Paul. Cela ferait de moi un facho ? Ce serait comme dire de vous que vos origines égyptiennes ont fait de vous un con !
Alain Weber349,249 Aufrufe • vor 3 Monaten

Patrick Chesnais face à la pétition anti-Bolloré : une bouffée de lucidité. Enfin… Dans l’émission "Un Monde Un Regard", Patrick Chesnais livre une réaction d’une rare intelligence face à la pétition visant Vincent Bolloré et Canal+. L’acteur et metteur en scène commence par un constat simple : il n’aime guère les pétitions, surtout quand elles brandissent le mot « fasciste », terme qu’il juge galvaudé et utilisé à tout-va. Il relève ensuite l’absurdité de s’en prendre à Canal+, « le plus grand donateur qui fait vivre le cinéma français ». Pour lui, s’attaquer ainsi à celui qui finance massivement le septième art relève du contresens économique et culturel. Il reconnaît qu’on peut « faire des conneries » en signant sous l’émotion, mais dénonce le climat entretenu par la CGT et d’autres : suspicion généralisée de fascisme, « extrême-droitisation » systématique. « Ça me fatigue un peu », conclut-il avec une lassitude éloquente. À 76 ans, Chesnais incarne cette sagesse des « vieux » que loue l’internaute : refus des anathèmes faciles, défense du réel, le financement du cinéma, contre l’idéologie. Dans un débat public souvent hystérique, sa franchise mesurée fait figure de summum de la réflexion adulte. Un rappel salutaire que le mot « fasciste » n’est pas un argument, et que s’attaquer à ses propres mécènes n’a jamais fait prospérer une industrie culturelle.
Alain Weber117,588 Aufrufe • vor 1 Monat

Ces cuistres qui sifflent Brigitte Bardot : la honte d'une génération sans talent, nourrie au biberon des subventions Ils étaient là, dans la salle, à siffler une légende. Ils étaient là, ces petits bobos du cinéma français, ces minables sans talent et sans avenir, à huer celle qui fut le visage de la France dans le monde entier. La scène est d'une tristesse infinie. Brigitte Bardot, l'icône absolue du 7e Art, l'égérie d'un cinéma qui faisait rêver la planète, a été conspuée par une horde de médiocres qui ne seront jamais rien. Qui sont-ils pour juger "BB" ? Qui sont ces éphémères, ces produits de la recentralisation culturelle, pour critiquer une femme qui a porté le cinéma français sur ses épaules ? Ils n'ont rien, ils ne savent rien, ils ne pèsent rien. Leur seul mérite est d'être nés au bon endroit, dans un pays qui a eu la faiblesse de créer ce qu'on appelle pompeusement l'exception culturelle française. Car parlons-en, de cette fameuse exception culturelle. Sous prétexte que la culture n'est pas "un bien comme les autres", on a mis en place un système d'assistanat monumental pour des artistes qui, sans cela, crèveraient de faim dans le caniveau où ils ramassent leurs idées. Le CNC prélève des taxes sur les billets des vrais films, ceux du public, pour redistribuer cet argent à des écervelés qui tournent des navets en que personne ne va voir . Ces abrutis vivent de l’assistanat. Ils sont le produit d'un système qui les nourrit, les loge, les blanchit, et leur accorde même des prix pour se donner bonne conscience. Ils bénéficient d'un "fonds de soutien" alimenté par les chaînes comme Canal+, obligées d'investir des millions dans leurs productions confidentielles . Si on les lâchait dans la jungle du vrai marché, sans la télévision qui est contrainte de les diffuser, sans les aides sélectives de l'État, ils disparaîtraient en une semaine. Brigitte Bardot, elle, n'a rien demandé à personne. Elle a conquis le monde à la force de son talent, de sa beauté et de son caractère. Elle n'avait pas besoin d'une "avance sur recettes" pour exister. Elle a travaillé avec les plus grands, de Godard à Vadim, et a rempli les salles sans l'aide d'un comité de bureaucrates . Elle est une œuvre d'art vivante, pas un dossier rempli au CNC. Le courage de l'insolence Et ces minus, hier soir, ont eu le culot de la siffler. Sans doute parce qu'elle dérange. Parce qu'elle dit ce qu'elle pense, parce qu'elle ne fait pas allégeance à la bien-pensance boboïste qui gangrène ce pays. Brigitte Bardot a toujours eu l'insolence des grands. Quand elle s'insurgeait contre la décadence des César, elle qualifiait la cérémonie de "requiem pour des cons qui massacrent le cinéma" . Elle avait raison. Ces cons, c'est eux. Ce sont ceux qui, ce soir, osent lever la tête pour insulter une Reine. Ils l'ont sifflée parce qu'ils savent au fond d'eux-mêmes qu'ils ne lui arrivent pas à la cheville. Ils savent que dans cinquante ans, on ne se souviendra pas d'eux. Personne ne collectionnera leurs photos, personne ne pleurera leur départ. Alors que Brigitte Bardot restera à jamais gravée dans la légende du cinéma mondial. Leur comportement est à l'image de leur œuvre : pitoyable, sans classe et sans avenir. La France culturelle est devenue un vaste hôpital psychiatrique où les malades insultent les médecins. Nous en sommes arrivés là, à voir une poignée de sous-produits de la recentralisation parisienne bafouer l'une de nos plus grandes stars. Alors oui, c'est dégoûtant. C'est intégralement, totalement dégoûtant. Mais une chose est sûre : quand ces assistés auront disparu dans les oubliettes de l'histoire, quand on aura oublié leurs petits films subventionnés et leurs noms sans éclat, Brigitte Bardot sera toujours là. Immense. Éternelle. Et eux ne seront jamais rien d'autre que les cons qui l'ont sifflée.
Alain Weber290,662 Aufrufe • vor 4 Monaten

Lorsque l’idéologie mène aux frontières de la folie. Maître Elsa Marcel, prenez donc une petite camomille, un verre de vin et écoutez "Clair de lune" de Debussy, avec Krystian Zimerman au piano, et cela devrait aller… Le jeune "la douane" est déjà un voyou confirmé, de surcroît encouragé par ses parents. Votre défense est grotesque.
Alain Weber43,368 Aufrufe • vor 19 Tagen

Plus Patrick Cohen que Patrick Cohen ! Hilarant… si vous êtes de droite ! Hilarant… si vous êtes de gauche avec une ouverture d’esprit suffisante pour rire de la presque caricature ! Facho… si vous êtes un idéologue de gauche, ce qui représente plus de 80% de l’espèce…
Alain Weber73,157 Aufrufe • vor 1 Monat
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Et l’on s’étonne que ces chiens deviennent agressifs ! Les maîtres sont beaucoup plus dangereux que les chiens…
Alain Weber433,053 Aufrufe • vor 8 Monaten

Philippe Lellouche, artiste interdit de scène : quand la tribune politique remplace la scène culturelle ! Le témoignage a la sobriété des constats glaçants. Invité mardi de l’émission Pascal Praud et vous sur Europe 1, le comédien et metteur en scène Philippe Lellouche a livré une confidence qui en dit long sur l’époque : plusieurs villes françaises refusent désormais de l’accueillir en spectacle. Motif invoqué ? Son soutien affiché à la communauté juive de France. « On m’a refusé parce que je suis pro-génocidaire, paraît-il », a-t-il résumé, le ton à mi-chemin entre l’ironie et l’accablement. Une accusation aussi brutale qu’infondée, propulsée par des groupes militants, et qui trouve une caisse de résonance jusque dans les institutions municipales. Derrière la formule choc, c’est le mécanisme d’une censure douce qui se dessine, une exclusion du débat public par la porte dérobée de la programmation culturelle. Philippe Lellouche n’est pas un pamphlétaire. Humoriste populaire, acteur reconnu, il cultive un rapport au public fait de connivence et de légèreté. Son crime ? Avoir exprimé publiquement son attachement à la cause des Juifs de France, dans un contexte de montée de l’antisémitisme, et ne pas condamner Israël avec la vigueur qu’exigerait une certaine doxa militante. Suffisant, pour que des édiles ferment leurs théâtres à ses one-man-shows. Le comédien détaille le processus : des associations exercent une pression directe, parfois assortie de menaces, et des mairies, de gauche cèdent. Le producteur Gilbert Coulier, qui l’accompagne en tournée, aurait essuyé plusieurs refus nets. On ne parle pas ici de propos condamnés par la justice, ni d’appels à la haine, mais d’une opinion jugée incompatible avec la couleur politique locale. L’affaire dépasse le cas Lellouche. Elle illustre une dérive profonde : la politisation du guichet culturel. La scène, espace par essence libre et contestataire, devient un territoire sous surveillance idéologique. La mécanique est rodée : on qualifie l’artiste de complice de Netanyahu, on agite le spectre du "génocide" et l’on somme l’élu de choisir son camp. Dans ce climat binaire, la présomption d’innocence intellectuelle vole en éclats. Celui qui ne condamne pas avec les mots attendus est aussitôt relégué au rang de paria. Ce phénomène marque une rupture préoccupante avec la tradition républicaine. La liberté d’expression ne saurait s’arrêter aux frontières du périphérique d’une ville dirigée par tel ou tel parti. Or, en cédant aux injonctions militantes, certains maires transforment l’accès aux équipements publics en permis à points idéologique. La culture n’est plus ce lieu où l’on peut être en désaccord, elle devient une chambre d’écho d’une pensée unique. Ce qui se joue ici est la capacité de la France à tolérer l’altérité intellectuelle. En érigeant des artistes en boucs émissaires, on fragilise l’édifice démocratique lui-même. Car si l’on sanctionne un citoyen non pour ce qu’il fait sur scène, mais pour ce qu’il pense en dehors, où s’arrêtera la liste des interdits ? Il est urgent que les pouvoirs publics, au plus haut niveau, rappellent un principe simple : nul élu ne peut s’arroger le droit de bannir un artiste au motif que ses idées déplaisent à une faction. La liberté de création et d’expression est un droit fondamental, pas une variable d’ajustement au gré des rapports de force militants. Les mairies ne sont pas propriétaires des consciences. Le cas Lellouche n’a rien d’anecdotique. Il est le miroir d’une société fracturée, où la nuance est broyée, où l’accusation la plus infamante circule sans filtre, et où la peur de déplaire l’emporte sur le courage républicain. Dans une démocratie adulte, on combat les idées par d’autres idées, pas par l’exclusion administrative. Redonner aux salles de spectacle leur vocation première, est une urgence. Défendre la liberté de parole, surtout quand elle dérange, demeure notre meilleure assurance contre l’obscurantisme.
Alain Weber51,736 Aufrufe • vor 1 Monat

Jean-Luc Mélenchon : « La comédie est terminée. Nous sommes les premiers à gauche. Et, par conséquent, la candidature à l’élection présidentielle sera insoumise. » Comme le fait observer Patrick Kanner ci-dessous, la méthodologie pour aboutir à cette certitude, interroge. Pour le moins…
Alain Weber159,612 Aufrufe • vor 3 Monaten

Madame de Malherbe Apolline de Malherbe , Merci de votre complète mise au point. Elle s’imposait, vous l’avez faite, donc le sujet devrait clos. Juste une petite réserve, je déplore que vous vous déchargiez entièrement sur l’intervenant qui a menti. Un travail journalistique rigoureux aurait permis d’identifier rapidement son profil militant, comme l’a fait un site indépendant en quelques minutes. Avec 300 journalistes à BFM, cette vérification élémentaire aurait dû être faite en interne avant de lui donner la parole. Cela aurait évité de présenter un militant comme un simple supporter. Bien cordialement,
Alain Weber58,260 Aufrufe • vor 1 Monat

L’Argentine de Milei c’est : L’inflation est passée de 211 % à 43 %, L’Argentine affiche son premier excédent budgétaire en 123 ans, La croissance rebondit à +8 %, Les investissements étrangers affluent, Et même le FMI parle de “miracle désinflationniste sans contrôle des prix”. Et Benjamin Biolay, l’économiste nous dit :
Alain Weber294,409 Aufrufe • vor 9 Monaten