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Alain Weber

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Consterné par la marche du monde et la perte des valeurs qui ont guidé mon éducation !

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🚨🚨 L'ambassade Iranienne de Copenhague a hissé le drapeau au lion et au soleil, l’ensemble du personnel et l'ambassadeur lui-même ont demandé l'asile politique. Il s’agit de la première ambassade qui fait sécession !

🚨🚨 L'ambassade Iranienne de Copenhague a hissé le drapeau au lion et au soleil, l’ensemble du personnel et l'ambassadeur lui-même ont demandé l'asile politique. Il s’agit de la première ambassade qui fait sécession !

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L’absence quasi totale de femmes lors de la soirée d’élection de Bally Bagayoko à Saint-Denis, le 15 mars 2026, dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville, interroge. Ce constat, s’il ne saurait résumer à lui seul une réalité plus complexe, invite à s’interroger sur les dynamiques sociales à l’œuvre dans certains quartiers populaires. Dans de nombreuses villes de Seine-Saint-Denis, les normes sociales issues de lectures conservatrices de l’islam, majoritairement sunnite, contribuent à une séparation marquée des espaces selon le genre. Certaines interprétations religieuses, relayées par des traditions culturelles, encouragent les femmes à demeurer dans la sphère domestique, en particulier pour des rassemblements nocturnes ou festifs. La mixité y est parfois perçue comme une source de tension morale. Il en résulte que des événements publics tardifs deviennent majoritairement masculins. Ce phénomène a des conséquences concrètes sur l’égalité femmes-hommes. Il peut limiter la visibilité politique des femmes, réduire leur participation à la vie collective et renforcer des logiques patriarcales qui s’opposent au principe de mixité républicaine. Dans une démocratie, une faible présence féminine dans un rassemblement politique interroge la représentativité et l’inclusion citoyenne. Par ailleurs, cette organisation genrée des espaces peut favoriser des fonctionnements communautaires où les réseaux masculins jouent un rôle central dans la mobilisation électorale, au risque d’opacité et de clientélisme. Elle participe à la formation de logiques parallèles qui peuvent entrer en tension avec les principes de laïcité et d’égalité. Les effets sont multiples : isolement et dépendance pour certaines femmes, moindre accès à l’autonomie et à l’empowerment, et, sur le plan social, une fragmentation qui complique la cohésion nationale. L’absence visible des femmes dans certains espaces publics peut également renforcer des stéréotypes sur la jeunesse masculine des quartiers, sans offrir de contrepoids féminin visible dans ces mêmes espaces. Sur le plan de la laïcité, ce constat rappelle que des pans entiers de la société française peuvent évoluer sous l’influence de normes religieuses conservatrices, rappelant des schémas historiques que la République avait pu combattre par le passé. Cette situation interroge la capacité du contrat social à s’imposer de manière uniforme sur l’ensemble du territoire. Plusieurs enquêtes (Ifop, Institut Montaigne) ont documenté un lien entre pratique religieuse rigoriste et ségrégation de genre. Dans le 93, ce lien peut créer un cercle où le faible nombre de femmes visibles dans certains espaces limite la transmission de modèles d’intégration égalitaires. Les conséquences à long terme incluent une participation civique moindre des femmes, des tensions croissantes avec les valeurs de mixité portées par la société française, un risque de radicalisation culturelle et un affaiblissement de l’autorité républicaine dans certains territoires. Bagayoko et ses soutiens ont dénoncé ce qu’ils perçoivent comme une stigmatisation. Pourtant, ne pas interroger le rôle des normes religieuses conservatrices dans l’organisation des genres, c’est prendre le risque de ne pas voir certaines réalités sociales. Cette soirée électorale est un symptôme parmi d’autres d’un défi d’intégration plus profond, où des logiques religieuses et sociales entrent en tension avec les principes de liberté, d’égalité et de mixité. Il s’agit là d’un enjeu de société qui mérite d’être nommé et débattu sans polémique, pour préserver le vivre-ensemble et l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

L’absence quasi totale de femmes lors de la soirée d’élection de Bally Bagayoko à Saint-Denis, le 15 mars 2026, dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville, interroge. Ce constat, s’il ne saurait résumer à lui seul une réalité plus complexe, invite à s’interroger sur les dynamiques sociales à l’œuvre dans certains quartiers populaires. Dans de nombreuses villes de Seine-Saint-Denis, les normes sociales issues de lectures conservatrices de l’islam, majoritairement sunnite, contribuent à une séparation marquée des espaces selon le genre. Certaines interprétations religieuses, relayées par des traditions culturelles, encouragent les femmes à demeurer dans la sphère domestique, en particulier pour des rassemblements nocturnes ou festifs. La mixité y est parfois perçue comme une source de tension morale. Il en résulte que des événements publics tardifs deviennent majoritairement masculins. Ce phénomène a des conséquences concrètes sur l’égalité femmes-hommes. Il peut limiter la visibilité politique des femmes, réduire leur participation à la vie collective et renforcer des logiques patriarcales qui s’opposent au principe de mixité républicaine. Dans une démocratie, une faible présence féminine dans un rassemblement politique interroge la représentativité et l’inclusion citoyenne. Par ailleurs, cette organisation genrée des espaces peut favoriser des fonctionnements communautaires où les réseaux masculins jouent un rôle central dans la mobilisation électorale, au risque d’opacité et de clientélisme. Elle participe à la formation de logiques parallèles qui peuvent entrer en tension avec les principes de laïcité et d’égalité. Les effets sont multiples : isolement et dépendance pour certaines femmes, moindre accès à l’autonomie et à l’empowerment, et, sur le plan social, une fragmentation qui complique la cohésion nationale. L’absence visible des femmes dans certains espaces publics peut également renforcer des stéréotypes sur la jeunesse masculine des quartiers, sans offrir de contrepoids féminin visible dans ces mêmes espaces. Sur le plan de la laïcité, ce constat rappelle que des pans entiers de la société française peuvent évoluer sous l’influence de normes religieuses conservatrices, rappelant des schémas historiques que la République avait pu combattre par le passé. Cette situation interroge la capacité du contrat social à s’imposer de manière uniforme sur l’ensemble du territoire. Plusieurs enquêtes (Ifop, Institut Montaigne) ont documenté un lien entre pratique religieuse rigoriste et ségrégation de genre. Dans le 93, ce lien peut créer un cercle où le faible nombre de femmes visibles dans certains espaces limite la transmission de modèles d’intégration égalitaires. Les conséquences à long terme incluent une participation civique moindre des femmes, des tensions croissantes avec les valeurs de mixité portées par la société française, un risque de radicalisation culturelle et un affaiblissement de l’autorité républicaine dans certains territoires. Bagayoko et ses soutiens ont dénoncé ce qu’ils perçoivent comme une stigmatisation. Pourtant, ne pas interroger le rôle des normes religieuses conservatrices dans l’organisation des genres, c’est prendre le risque de ne pas voir certaines réalités sociales. Cette soirée électorale est un symptôme parmi d’autres d’un défi d’intégration plus profond, où des logiques religieuses et sociales entrent en tension avec les principes de liberté, d’égalité et de mixité. Il s’agit là d’un enjeu de société qui mérite d’être nommé et débattu sans polémique, pour préserver le vivre-ensemble et l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.

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Triste période où un obscur généraliste sans patientèle (aussi appelé urgentiste) phagocyte les plateaux TV, avec pour seul fait de gloire d’avoir été l’époux d’une éphémère ministre ! Et tout cela pour renier le serment d’Hippocrate ! Mais pour qui se prend Mathias Wargon ?

Triste période où un obscur généraliste sans patientèle (aussi appelé urgentiste) phagocyte les plateaux TV, avec pour seul fait de gloire d’avoir été l’époux d’une éphémère ministre ! Et tout cela pour renier le serment d’Hippocrate ! Mais pour qui se prend Mathias Wargon ?

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- « Vas-y, sors. Pourquoi tu as peur ? Petite tapette. Sale tapette. » La personne qui tient ces "délicats propos qui soulignent sa classe naturelle", est un élu. Un élu, tête de liste de la La France insoumise, à Grenoble et qui siégera au conseil municipal ! Il s’agit de Allan Brunon, homophobe notoire et antisémite tout aussi notoire !

- « Vas-y, sors. Pourquoi tu as peur ? Petite tapette. Sale tapette. » La personne qui tient ces "délicats propos qui soulignent sa classe naturelle", est un élu. Un élu, tête de liste de la La France insoumise, à Grenoble et qui siégera au conseil municipal ! Il s’agit de Allan Brunon, homophobe notoire et antisémite tout aussi notoire !

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Hier, la journée des droits des femmes… J’ai vu des femmes militer pour le port du voile. J’ai vu des femmes de gauche insulter toutes celles qui ne l’étaient pas. J’ai vu des femmes se battre pour interdire l’accès à d’autres femmes, juives elles, de se joindre à la manifestation. J’ai vu des pétitions pour interdire au "collectif Némésis" de participer à la même manifestation. J’ai vu le mouvement "Éclats de femme" devoir être exfiltré par les forces de l’ordre pour échapper à un lynchage. J’ai vu une députée se déshonorer avec un tag ridicule et vulgaire de cour d’école. J’ai vu des slogans ignobles et sans rapport avec le droit des femmes. J’ai vu des Femen topless faire des saluts nazis pour Trump, Meloni et Poutine. J’ai vu des incidents violents en queue de cortège entre les forces de l’ordre et de prétendues féministes, antifas. J’ai vu des centaines de drapeaux palestiniens. J’ai vu des menaces de mort absolument abjectes. Hier j’ai assisté au naufrage de la journée des droits des femmes phagocytée par un militantisme guerrier d’extrême-gauche. Hier toutes les femmes ont été perdantes.

Hier, la journée des droits des femmes… J’ai vu des femmes militer pour le port du voile. J’ai vu des femmes de gauche insulter toutes celles qui ne l’étaient pas. J’ai vu des femmes se battre pour interdire l’accès à d’autres femmes, juives elles, de se joindre à la manifestation. J’ai vu des pétitions pour interdire au "collectif Némésis" de participer à la même manifestation. J’ai vu le mouvement "Éclats de femme" devoir être exfiltré par les forces de l’ordre pour échapper à un lynchage. J’ai vu une députée se déshonorer avec un tag ridicule et vulgaire de cour d’école. J’ai vu des slogans ignobles et sans rapport avec le droit des femmes. J’ai vu des Femen topless faire des saluts nazis pour Trump, Meloni et Poutine. J’ai vu des incidents violents en queue de cortège entre les forces de l’ordre et de prétendues féministes, antifas. J’ai vu des centaines de drapeaux palestiniens. J’ai vu des menaces de mort absolument abjectes. Hier j’ai assisté au naufrage de la journée des droits des femmes phagocytée par un militantisme guerrier d’extrême-gauche. Hier toutes les femmes ont été perdantes.

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😳😳 « Mon objectif est de demander à la république française, un spectacle gratuit de Drag Queen pour les enfants en Palestine. » Je suis à 2 doigts de le sponsoriser…pour voir…

😳😳 « Mon objectif est de demander à la république française, un spectacle gratuit de Drag Queen pour les enfants en Palestine. » Je suis à 2 doigts de le sponsoriser…pour voir…

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Je suis un facho ? Très bien, j’assume… J’aime les pays où la police explique clairement. Quel gain de temps…

Je suis un facho ? Très bien, j’assume… J’aime les pays où la police explique clairement. Quel gain de temps…

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Ils ont de très gros soucis avec leurs intervenants, sur LCI ! Et ils s’étonnent de stagner à 1%. Tous les journalistes, partout, ont un parti pris, mais chez eux, soit ils haïssent la Russie, soit ils haïssent Trump, alors pour la crédibilité… 🙄🙄

Ils ont de très gros soucis avec leurs intervenants, sur LCI ! Et ils s’étonnent de stagner à 1%. Tous les journalistes, partout, ont un parti pris, mais chez eux, soit ils haïssent la Russie, soit ils haïssent Trump, alors pour la crédibilité… 🙄🙄

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Scandale sur BFMTV : une manipulation médiatique flagrante au service d’un narratif anti-police ? Ce matin sur le plateau d'Apolline de Malherbe, BFMTV a offert une tribune de près de vingt minutes à un certain Hugues B., présenté comme un étudiant en mathématiques et simple supporter du PSG, arrêté lors des débordements suivant la victoire du club en Ligue des Champions. Le jeune homme, visage calme et ton posé, a déroulé un réquisitoire d'une extrême gravité contre la police française : insultes racistes, « sale bougnoule », « sale arabe »tabassages systématiques en garde à vue, humiliations gratuites. La journaliste a conclu l'entretien par un « merci pour ce témoignage instructif », sans l'ombre d'un contrepoint contradictoire. L'auditeur lambda, abreuvé d'images de violences urbaines depuis plusieurs nuits, pouvait légitimement en ressortir écœuré par le comportement des forces de l'ordre. Sauf que tout est faux. Ou plutôt : tout est délibérément trafiqué par omission. La réalité, déterrée en quelques minutes par le site françois d pendant que BFMTV, avec ses centaines de journalistes et ses moyens colossaux, semble avoir miraculeusement "oublié" de vérifier, est tout autre. Hugues B. n'est pas un innocent supporter lambda pris dans une rafle hasardeuse. C'est un militant d'extrême gauche aguerri, proche des milieux antifas, invité régulier du média islamo-décolonial "Paroles d'Honneur" et soutien affiché du collectif "Génération E.D.R" dont faisait partie la Jeune Garde, ce groupe dissous pour violences et cofondé par le député LFI Raphaël Arnault. Mieux encore : dans la version intégrale de l'interview, que BFMTV s'est bien gardée de diffuser, il reconnaît lui-même avoir tiré au mortier lors des événements. Il a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour participation à un groupement en vue de commettre des violences. Ce n'est pas un témoin. C'est un acteur. Un casseur. Un délinquant condamné. La manipulation est grossière, presque insultante tant elle est transparente. BFM ne pouvait l’ignorer ! On invite un activiste politique au pedigree accablant, on le blanchit sous l'étiquette rassurante d'"étudiant supporter", on lui offre vingt minutes d'antenne pour salir les forces de l'ordre, déjà sur la sellette après des nuits de chaos urbain, et on le remercie poliment, comme s'il s'agissait d'un lanceur d'alerte courageux. Pendant ce temps, les vrais casseurs, souvent issus de milieux bien identifiés, et pas des supporters, saccagent, pillent et agressent en toute impunité. RTL elle-même, pourtant peu suspecte de sympathies droitières, a dû reconnaître que parmi les émeutiers figuraient des profils comme « Raphaël, Hugues, Clément… », des jeunes issus de la gauche militante radicale ou des banlieues. La réalité des émeutes est bien plus complexe que le narratif univoque que BFMTV cherche à imposer. Cette affaire n'est pas un bug, un accident de direct ou une simple négligence éditoriale. Elle s'inscrit dans un contexte plus large, celui du rachat de BFMTV et RMC en 2024 par Rodolphe Saadé, le milliardaire franco-libanais à la tête de CMA CGM, via une opération estimée à plus d'un milliard et demi d'euros. Saadé est un proche d'Emmanuel Macron : voyages communs au Liban après l'explosion du port de Beyrouth, contrats juteux pour son groupe, Légion d'honneur, relations privilégiées avec l'Élysée. Des enquêtes et articles de fond ont pointé des liens d'intérêts mutuels, y compris des soupçons de deals opaques impliquant le Hezbollah et le silence français sur certains dossiers sensibles. La première chaîne d'information de France n'est plus celle d'Altice : elle est désormais la propriété personnelle d'un homme qui doit beaucoup au pouvoir en place. Dans ce cadre, où se niche l'intérêt de la macronie dans cette manipulation ? Suite en premier commentaire

Alain Weber

37,194 Aufrufe • vor 17 Stunden

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Contrairement à ce que pensaient les démocrates de ce pays, le danger ne viendra pas de Jean-Luc Mélenchon mais de Bally Bagayoko qui est le visage calme de la guerre civile qu’on prépare dans les banlieues Ce que Bally Bagayoko a déclaré face à Jean-Michel Aphatie n’est pas un simple dérapage. C’est une machine de guerre contre la République, lâchée avec un sang-froid terrifiant. En réitérant ces propos, il ne commente plus l’actualité : il conditionne les esprits. Il fabrique, méthodiquement, les justifications d’une explosion à venir. Son postulat est un détonateur : - Un candidat du Rassemblement National élu en 2027 ? Il ne sera pas légitime. - Jean-Luc Mélenchon élu ? Lui, il le sera. La stupeur de Jean-Michel Aphatie est celle de tout démocrate qui voit, en direct, le suffrage universel être piétiné par celui-là même qui prétend porter la voix des quartiers populaires. Aphatie, pourtant peu suspect de complaisance envers le RN, a compris en une fraction de seconde l’abîme qui s’ouvrait. Sourcils levés, sourire nerveux : il a vu un homme annoncer calmement qu’il faudra, le moment venu, refuser la loi des urnes. Trier les Français, préparer la rue Ce discours n’est pas seulement clivant. Il est une arme de dislocation massive taillée spécifiquement pour les banlieues. En expliquant en boucle qu’une victoire du RN n’aura “jamais la légitimité populaire”, Bagayoko ne fait pas de l’analyse politique. Il distribue des permissions. Il suggère à ceux qui l’écoutent que toute résistance, y compris extra-républicaine, sera juste et nécessaire. Il n’appelle pas au calme si son camp perd. Il appelle à la désobéissance civile préventive. Il trie les Français entre les “bons” électeurs, ceux des quartiers qu’il estime défendre, et les “mauvais”, ces ruraux et ces périurbains dont le vote RN ne vaudrait rien. C’est le terreau exact sur lequel pousse le rejet de l’autre moitié du pays. Une dangerosité extrême, une menace pour la cohésion nationale La dangerosité de Bally Bagayoko est superlative parce qu’elle se cache sous un air posé, professoral, sérieux. Il ne crie pas. Il assène. Cette douceur dans la voix est le masque d’un noyautage mental qui prépare les banlieues à ne jamais accepter la victoire de leurs adversaires politiques. En réitérant ces propos, il enracine cette idée toxique que la démocratie ne vaut que lorsqu’elle donne le pouvoir aux siens. Il est en train de fabriquer les conditions psychologiques d’un refus de l’alternance, c’est-à-dire tout simplement les conditions d’une guerre civile froide, puis chaude. Nous devons mesurer l’ampleur du péril. Ce n’est pas une opinion, c’est une préméditation. Chaque fois que Bagayoko parle, il creuse un peu plus la tombe de l’unité nationale et prépare des centaines de milliers de jeunes à considérer le résultat des urnes comme nul et non avenu. Il est urgent de nommer ce qu’il est : l’un des hommes les plus dangereux pour la paix civile en France.

Alain Weber

368,622 Aufrufe • vor 24 Tagen

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Encore et toujours Bally Bagayoko… Le lendemain de son élection, on parlait du nombre de dealers présents à sa célébration et on s’interrogeait sur la proximité. Aujourd’hui le doute n’est plus permis : il est leur agent de banalisation ! Je suis totalement atterré par les propos de Bally Bagayoko. Dans cette vidéo, un élu de la République explique posément qu'il a des dealers dans son entourage, qu'il les connaît bien, qu'il les respecte. Et il assume : « on n'a pas à les juger », ils ont leur « parcours ». Mais comment peut-on respecter des gens qui vendent des produits qui tuent la jeunesse, qui provoquent des règlements de comptes à la Kalachnikov, qui détruisent des familles entières ? Ce n'est pas une parole anodine. C'est une parole de banalisation. Dire qu'on respecte des narcotrafiquants, c'est dire que leur activité n'est pas si condamnable. C'est effacer la frontière entre le bien et le mal, entre le criminel et le citoyen. Un dealer n'est pas un travailleur social, ce n'est pas un entrepreneur : c'est un prédateur qui prospère sur la misère, l'addiction et la mort. Et lui, élu, payé par la République, trouve qu'il faut les respecter. C'est donc ça, pour lui, la nouvelle France ? Une France où les trafiquants deviennent des figures intouchables, où l'on préfère cohabiter avec les filières plutôt que de les démanteler, où l'on demande aux honnêtes gens d'accepter ceux qui pourrissent la vie des cités ? Une France où l'on ne juge plus rien, sous prétexte de compréhension sociologique ? Cette indulgence sélective est une faillite morale. Elle trahit les riverains, les parents, les jeunes tentés par ce modèle de facilité criminelle. Elle crache sur les victimes. Un élu digne de ce nom a le devoir de combattre les narcotrafiquants, pas de les banaliser. Bali Bagayoko ne mérite ni le respect ni l'indulgence : il mérite la condamnation la plus ferme pour cette complaisance inacceptable. Merci à French Carcan pour la vidéo

Alain Weber

15,613 Aufrufe • vor 2 Tagen

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Ces cuistres qui sifflent Brigitte Bardot : la honte d'une génération sans talent, nourrie au biberon des subventions Ils étaient là, dans la salle, à siffler une légende. Ils étaient là, ces petits bobos du cinéma français, ces minables sans talent et sans avenir, à huer celle qui fut le visage de la France dans le monde entier. La scène est d'une tristesse infinie. Brigitte Bardot, l'icône absolue du 7e Art, l'égérie d'un cinéma qui faisait rêver la planète, a été conspuée par une horde de médiocres qui ne seront jamais rien. Qui sont-ils pour juger "BB" ? Qui sont ces éphémères, ces produits de la recentralisation culturelle, pour critiquer une femme qui a porté le cinéma français sur ses épaules ? Ils n'ont rien, ils ne savent rien, ils ne pèsent rien. Leur seul mérite est d'être nés au bon endroit, dans un pays qui a eu la faiblesse de créer ce qu'on appelle pompeusement l'exception culturelle française. Car parlons-en, de cette fameuse exception culturelle. Sous prétexte que la culture n'est pas "un bien comme les autres", on a mis en place un système d'assistanat monumental pour des artistes qui, sans cela, crèveraient de faim dans le caniveau où ils ramassent leurs idées. Le CNC prélève des taxes sur les billets des vrais films, ceux du public, pour redistribuer cet argent à des écervelés qui tournent des navets en que personne ne va voir . Ces abrutis vivent de l’assistanat. Ils sont le produit d'un système qui les nourrit, les loge, les blanchit, et leur accorde même des prix pour se donner bonne conscience. Ils bénéficient d'un "fonds de soutien" alimenté par les chaînes comme Canal+, obligées d'investir des millions dans leurs productions confidentielles . Si on les lâchait dans la jungle du vrai marché, sans la télévision qui est contrainte de les diffuser, sans les aides sélectives de l'État, ils disparaîtraient en une semaine. Brigitte Bardot, elle, n'a rien demandé à personne. Elle a conquis le monde à la force de son talent, de sa beauté et de son caractère. Elle n'avait pas besoin d'une "avance sur recettes" pour exister. Elle a travaillé avec les plus grands, de Godard à Vadim, et a rempli les salles sans l'aide d'un comité de bureaucrates . Elle est une œuvre d'art vivante, pas un dossier rempli au CNC. Le courage de l'insolence Et ces minus, hier soir, ont eu le culot de la siffler. Sans doute parce qu'elle dérange. Parce qu'elle dit ce qu'elle pense, parce qu'elle ne fait pas allégeance à la bien-pensance boboïste qui gangrène ce pays. Brigitte Bardot a toujours eu l'insolence des grands. Quand elle s'insurgeait contre la décadence des César, elle qualifiait la cérémonie de "requiem pour des cons qui massacrent le cinéma" . Elle avait raison. Ces cons, c'est eux. Ce sont ceux qui, ce soir, osent lever la tête pour insulter une Reine. Ils l'ont sifflée parce qu'ils savent au fond d'eux-mêmes qu'ils ne lui arrivent pas à la cheville. Ils savent que dans cinquante ans, on ne se souviendra pas d'eux. Personne ne collectionnera leurs photos, personne ne pleurera leur départ. Alors que Brigitte Bardot restera à jamais gravée dans la légende du cinéma mondial. Leur comportement est à l'image de leur œuvre : pitoyable, sans classe et sans avenir. La France culturelle est devenue un vaste hôpital psychiatrique où les malades insultent les médecins. Nous en sommes arrivés là, à voir une poignée de sous-produits de la recentralisation parisienne bafouer l'une de nos plus grandes stars. Alors oui, c'est dégoûtant. C'est intégralement, totalement dégoûtant. Mais une chose est sûre : quand ces assistés auront disparu dans les oubliettes de l'histoire, quand on aura oublié leurs petits films subventionnés et leurs noms sans éclat, Brigitte Bardot sera toujours là. Immense. Éternelle. Et eux ne seront jamais rien d'autre que les cons qui l'ont sifflée.

Alain Weber

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En voyant Merwane Benlazar applaudi hier sur France 2 par Delphine Ernotte elle-même, une question brûle les lèvres : jusqu’où iront-ils dans le mépris des femmes et de la République ? C’est absolument ignoble. Cet individu, écarté en janvier dernier de France 5 après avoir écrit que « la place d’une femme est à la demeure auprès de son père », « les femmes, sans les gosses vous seriez des grosses », un salafiste qui prône ouvertement la charia, a été réintégré comme si de rien n’était. Quelle honte. Et dire qu’au cœur de la polémique, Rachida Dati avait elle-même déclaré devant l’Assemblée nationale que ses propos étaient « scandaleux » et que France Télévisions en avait « tiré les conséquences : il ne sera plus à l’écran ». Ces mots, prononcés par la ministre de la Culture, n’auraient donc servi à rien. Pire, on les piétine en offrant à Benlazar une nouvelle tribune, sous les applaudissements de la présidente du groupe public. C’est un bras d’honneur insupportable fait à toutes celles et ceux qui défendent la liberté et les droits des femmes. On pourra ergoter sur l’humour ou le second degré, les faits sont là : ses tweets sont une insulte pour chaque femme de ce pays. Sa complicité avec l’extrême radicalité, ses signes vestimentaires troublants, n’auraient donc aucune importance ? C’est vraiment une honte que le service public, financé par les citoyens, réhabilite ainsi celui qui n’a jamais retiré ses propos rétrogrades. Une trahison pure et simple. Décidément, plus que jamais Charles Alloncle a raison !

Alain Weber

71,033 Aufrufe • vor 29 Tagen

Et l’on s’étonne que ces chiens deviennent agressifs ! Les maîtres sont beaucoup plus dangereux que les chiens…
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Encore le dangereux clown, Bally Bagayoko, cette fois-ci en furie contre Fally Ipupa Dans une vidéo publiée sur ses réseaux, le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, s’emporte contre le chanteur congolais Fally Ipupa, qui a annulé sa venue dans sa commune. L’artiste, initialement pressenti pour un événement privé, devait selon le maire présenter ses excuses aux habitants pour des places promises non distribuées lors de précédents concerts à la Salle de France, et remettre des goodies. Bagayoko insiste : l’annulation serait due à des fake news et des mensonges propagés par des "mains invisibles", y compris des "hommes et femmes politiques" et des interventions "en haut lieu". Le ton est particulièrement virulent. Le maire parle d’« offense » faite aux populations de Saint-Denis, qualifie les responsables de « irresponsables » et affirme que « ce n’est pas acceptable de la part d’un artiste international ». Il laisse clairement entendre que Fally Ipupa ne pourra pas « laisser cette offense » sans suite, tout en pointant du doigt des pressions politiques extérieures, allusion transparente à l’Élysée et à Macron. Du côté de Fally Ipupa, le manager a été clair auprès du Parisien : la présence annoncée du maire et d’élus locaux, dans un contexte pré-électoral, a refroidi l’équipe. L’artiste refuse d’être instrumentalisé politiquement. Position compréhensible pour une star qui souhaite préserver son public au-delà des clivages français. Cette affaire révèle une tension classique en banlieue : certains élus de gauche tentent de capter la notoriété des artistes africains ou afro-descendants pour consolider leur base électorale. Quand l’artiste refuse d’être récupéré, la réaction peut être vive, comme ici. Bagayoko passe d’un discours explicatif à une mise en cause personnelle et presque menaçante : « on ne va pas rester sur deux offenses », ce qui renforce l’image d’un élu autoritaire et intolérant à la contradiction. Au fond, Bagayoko refuse surtout d’assumer son échec personnel. Il n’a pas réussi à faire venir l’artiste ni à l’exploiter politiquement comme il l’entendait. Plutôt que de reconnaître cet échec, il se réfugie dans le complotisme : des « interventions en haut lieu » auraient torpillé l’opération. Sauf que tout le monde s’en fout. Qui irait sérieusement intervenir « en haut lieu » pour un maire de Saint-Denis dans une histoire de venue d’artiste ? Personne. C’est un clown qui se casse la gueule tout seul, et qui préfère inventer des ennemis invisibles plutôt que d’admettre que son projet était mal ficelé et que l’artiste a simplement exercé sa liberté. Au-delà du cas Fally Ipupa, c’est la conception même de la démocratie locale qui est en jeu. Un artiste a parfaitement le droit de refuser d’être associé à un édile ou à un camp politique, surtout à moins d’un an d’élections. Le qualifier d’irresponsable ou sous-entendre des représailles morales ou médiatiques pose question sur la conception de la liberté individuelle chez certains élus. Bagayoko confirme ici son style : combatif, polarisant, prompt à dénoncer complots et trahisons dès qu’on lui résiste. Son discours, entre victimisation collective, « offense aux Dionysiens » et menaces voilées, illustre une dérive où la sphère publique et la vie privée des célébrités se confondent au service d’un agenda politique. L’épisode est révélateur d’un malaise plus large : la difficulté, pour certains responsables locaux, d’accepter que la notoriété culturelle ne soit pas automatiquement convertible en capital politique. Fally Ipupa, en refusant d’être « récupéré », rappelle une règle simple : la liberté de l’artiste inclut celle de ne pas servir de faire-valoir. Merci à French Carcan pour la vidéo.

Alain Weber

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La leçon de Lens au football français ! L’esprit du football et celui des supporters ne sont pas morts partout en France. La preuve éclatante en a été donnée récemment à Lens. Des dizaines de milliers de supporters se sont réunis pour célébrer, chanter et faire la fête dans une ambiance remarquable. La préfecture elle-même a constaté qu’il n’y avait eu aucune arrestation pour troubles à l’ordre public, dégradations ou violences. Pas un seul incident majeur. Ce soir-là, Lens a rappelé ce que le football peut être au meilleur de lui-même : une communion populaire, joyeuse et respectueuse. Ce constat oblige à regarder les choses en face. Ce n’est pas "le football" qui produit de la racaille, ni même systématiquement les supporters. Ce sont certains clubs, et en particulier le Paris Saint-Germain, qui portent une lourde responsabilité dans l’image dégradée du football français. Le PSG n’est évidemment pas le seul concerné, mais il en est devenu l’emblème. Club magnifique sur le plan sportif, il peine à gérer ses ultras et ses franges les plus radicales. À de multiples reprises, après des dégradations en marge de matches, des nuits de violences dans Paris ou des affrontements, le club parisien n’a jamais publié de communiqué clair pour déplorer les faits et appeler ses supporters au calme et à l’exemplarité, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des stades. Cette absence de prise de responsabilité interroge. À Lens, en revanche, l’état d’esprit est différent. Depuis plus de soixante ans, la réputation du public lensois n’est plus à faire. On louait déjà sa ferveur saine et sa loyauté dans les années 1960. Et pourtant, le bassin minier reste l’une des régions les plus pauvres de France. Le chômage, les difficultés sociales, la désindustrialisation : tous les ingrédients que les sociologues citent habituellement pour expliquer la violence sont réunis. Et pourtant, à Lens, la culture du supportérisme reste majoritairement pacifique et festive. Cela prouve que la pauvreté n’est pas une fatalité de la violence. La différence tient à la culture, aux valeurs transmises, à l’identité collective et à la responsabilité des clubs. Lens incarne cet attachement viscéral au club qui transcende les difficultés économiques. Le PSG, club de la capitale aux moyens colossaux, devrait s’en inspirer et faire le ménage nécessaire dans ses groupes les plus problématiques. Le football français a besoin de retrouver cet esprit populaire authentique que Lens défend avec dignité. La fête sans casse, le chant sans haine, le stade comme lieu de communion plutôt que de confrontation. C’est possible. Lens l’a encore démontré. Il est temps que d’autres clubs, à commencer par le plus puissant d’entre eux, en tirent enfin les leçons.

Alain Weber

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Jack Lang et l’affaire Epstein : « J’assume pleinement », et c’est une gifle monumentale à la décence publique ! Hier, Jack Lang, 86 ans, président de l’Institut du monde arabe et figure historique de la gauche mitterrandienne, a choisi ses mots avec une précision aussi chirurgicale que ses liftings. Face aux révélations explosives des nouveaux Epstein files publiés par la justice américaine, il déclare à l’AFP : « J’assume pleinement les liens que j’ai pu créer, à une époque où rien ne laissait supposer que Jeffrey Epstein pouvait être au cœur d’un réseau de criminalité. » Assumer pleinement. Ces trois mots résonnent comme une provocation ouverte. Assumer des échanges nourris, des faveurs demandées, voiture, avion privé, on peut être socialiste et aimer le luxe, une négociation immobilière très concrète autour d’un riad à Marrakech vendu 5,4 millions d’euros « offshore » en 2015, et même la création, par sa fille Caroline cette fois, d’une société Prytanee LLC aux îles Vierges américaines en 2016, cofondée avec Epstein lui-même. Caroline Lang apparaît aussi dans le testament du criminel, avec une somme de 5 millions de dollars prévue pour elle. Et Jack Lang, lui, assume. Pleinement. Rappelons les faits basiques que tout le monde pouvait connaître dès 2008 : Jeffrey Epstein est condamné cette année-là pour prostitution de mineure aux États-Unis. Les rumeurs, les articles, les alertes circulaient depuis des années dans les milieux qu’il fréquentait, ces mêmes milieux parisiens de l’art, de la finance et de la culture où Jack Lang évoluait en toute aisance. Dire, en 2026, que rien ne laissait supposer l’existence d’un réseau criminel relève non pas de l’aveuglement sincère, mais d’une insulte à l’intelligence de quiconque suit l’actualité depuis quinze ans. C’est une insulte à la mémoire des victimes, à leur combat pour la vérité, et à tous ceux qui n’ont pas eu la chance d’évoluer dans des cercles où l’on peut se permettre de ne pas savoir. Pendant que sa fille Caroline, prise de court par l’ampleur des révélations, choisit la seule issue honorable qui lui restait, démissionner lundi soir de son poste au Syndicat de la production indépendante en reconnaissant une "naïveté confondante" 🤣, Jack Lang, lui, bombe le torse. Il assume. Il ne s’excuse pas vraiment. Il ne s’efface pas. Il ne rend pas son tablier à l’Institut du monde arabe, cet établissement public financé par l’argent des contribuables, censé incarner le dialogue culturel et la dignité entre la France et le monde arabe. Cette attitude est insupportable. Elle est indécente. Elle donne l’impression que les élites se croient au-dessus des règles morales élémentaires : on peut fréquenter un prédateur sexuel condamné, entretenir des affaires avec lui des années après sa première condamnation, et quand tout sort au grand jour, on « assume » avec un haussement d’épaules et une petite pensée compatissante pour les victimes en post-scriptum. C’est un doigt d’honneur à peine dissimulé à l’opinion publique, aux victimes d’Epstein qui attendent encore justice, et à tous ceux qui croient encore que la responsabilité morale existe dans les sphères du pouvoir et de la culture. Jack Lang n’a plus sa place dans une institution publique. Son maintien à la tête de l’Institut du monde arabe est devenu indéfendable, presque indécent. Qu’il rende des comptes clairs et détaillés sur ces échanges. Qu’il prenne acte de la colère légitime qu’il provoque. Qu’il se retire, discrètement mais définitivement. La France n’a pas besoin de figures qui, face à l’horreur d’un réseau pédocriminel, répondent par un "j’assume" arrogant. Les victimes méritent mieux que des justifications alambiquées. Et nous, citoyens ordinaires, nous méritons mieux que d’être pris pour des imbéciles.

Alain Weber

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