
Alain Weber
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Boomer irascible, qui a l’approche de la septantaine, n’a plus le temps, ni surtout l’envie, d’essayer la patience ! Résolument de droite.
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Elle est tellement nécessiteuse en neurones, qu’elle ne se rend même pas compte ce qu’elle dit… Elle prône ouvertement la fin de la démocratie, parce que c’est fatiguant de devoir toujours expliquer à l’opposant politique combien il a tort. Quelle perte de temps…. Merci à l’excellent FrenchCarcan pour ce moment exceptionnel ! 😄
Alain Weber214,707 просмотров • 2 месяцев назад

Arthur Delaporte, veut interdire les banquets du Canon français. Parce qu’ils servent du cochon… Un député socialiste qui trouve qu’un cochon à la broche est devenu un outil d’exclusion raciste. On n’est plus dans la politique. On est dans autre chose. Quand j’étais gosse, on faisait des soirées avec un cochon à la broche. Ceux qui n’en voulaient pas mangeaient des crudités. Personne n’appelait ça une opération de christianisation de la France. Personne ne saisissait le procureur. Servir du porc dans un banquet français, c’est normal. C’est le terroir. C’est ce que des millions de Français ont toujours fait. Si quelqu’un ne veut pas en manger, il ne mange pas. Transformer ça en affaire d’État, réclamer l’interdiction de rassemblements de 4 000 personnes, parler de « climat de peur » pour justifier de tout fermer, c’est une fuite en avant. Les actes racistes, s’ils sont avérés, se jugent individuellement. Même si c’était réellement une « opération de christianisation », où est le problème ? La France a le droit de garder ses traditions culinaires. On n’a pas à s’excuser de servir du cochon. Cette position n’est pas de gauche. C’est de la peur. Et de la soumission à ceux qui veulent dicter ce qu’on a le droit de mettre dans son assiette. Merci au French Carcan pour la vidéo
Alain Weber176,292 просмотров • 1 месяц назад

🤣🤣🤣 L’intervenante "prise au hasard" s’avère être la coach de Glucksman ! C’est ballot, non ?
Alain Weber866,188 просмотров • 11 месяцев назад

Sarah Knafo, le sourire qui désarme. On la regarde et on se dit qu’elle n’a pas le droit d’être aussi à l’aise. Sarah Knafo entre sur le plateau, sourit, déroule son « casse du siècle », parle de 130 milliards, d’impôts, de budgets en déséquilibre depuis 1974, et tout passe. Même les plus "effroyables gauchistes" ont du mal à la contrer. Ils hésitent, reformulent, restent polis. On a l’impression qu’ils sont un peu hypnotisés, décontenancés par le calme, ou simplement sous le charme. Mettez Eric Zemmour ou Marine Le Pen à la même place : le plateau se tend, les voix montent, le mépris se lit dans les regards, les accusations fusent et la haine est palpable. Avec elle, rien de tout ça. Elle avance ses accusations avec le sourire, sans hausser le ton, et le débat glisse. C’est brillant, et un peu déroutant. Elle ira loin, cette petite 😄. Pas seulement parce qu’elle maitrise exceptionnellement les dossiers, et Dieu sait que c’est important ! Mais aussi parce qu’elle a compris et maîtrise quelque chose qui échappe à quasiment tous : on peut dire des choses dures sans avoir l’air de vouloir la guerre. Et ça, ça vaut de l’or…
Alain Weber112,031 просмотров • 1 месяц назад

Contrairement à ce que pensaient les démocrates de ce pays, le danger ne viendra pas de Jean-Luc Mélenchon mais de Bally Bagayoko qui est le visage calme de la guerre civile qu’on prépare dans les banlieues Ce que Bally Bagayoko a déclaré face à Jean-Michel Aphatie n’est pas un simple dérapage. C’est une machine de guerre contre la République, lâchée avec un sang-froid terrifiant. En réitérant ces propos, il ne commente plus l’actualité : il conditionne les esprits. Il fabrique, méthodiquement, les justifications d’une explosion à venir. Son postulat est un détonateur : - Un candidat du Rassemblement National élu en 2027 ? Il ne sera pas légitime. - Jean-Luc Mélenchon élu ? Lui, il le sera. La stupeur de Jean-Michel Aphatie est celle de tout démocrate qui voit, en direct, le suffrage universel être piétiné par celui-là même qui prétend porter la voix des quartiers populaires. Aphatie, pourtant peu suspect de complaisance envers le RN, a compris en une fraction de seconde l’abîme qui s’ouvrait. Sourcils levés, sourire nerveux : il a vu un homme annoncer calmement qu’il faudra, le moment venu, refuser la loi des urnes. Trier les Français, préparer la rue Ce discours n’est pas seulement clivant. Il est une arme de dislocation massive taillée spécifiquement pour les banlieues. En expliquant en boucle qu’une victoire du RN n’aura “jamais la légitimité populaire”, Bagayoko ne fait pas de l’analyse politique. Il distribue des permissions. Il suggère à ceux qui l’écoutent que toute résistance, y compris extra-républicaine, sera juste et nécessaire. Il n’appelle pas au calme si son camp perd. Il appelle à la désobéissance civile préventive. Il trie les Français entre les “bons” électeurs, ceux des quartiers qu’il estime défendre, et les “mauvais”, ces ruraux et ces périurbains dont le vote RN ne vaudrait rien. C’est le terreau exact sur lequel pousse le rejet de l’autre moitié du pays. Une dangerosité extrême, une menace pour la cohésion nationale La dangerosité de Bally Bagayoko est superlative parce qu’elle se cache sous un air posé, professoral, sérieux. Il ne crie pas. Il assène. Cette douceur dans la voix est le masque d’un noyautage mental qui prépare les banlieues à ne jamais accepter la victoire de leurs adversaires politiques. En réitérant ces propos, il enracine cette idée toxique que la démocratie ne vaut que lorsqu’elle donne le pouvoir aux siens. Il est en train de fabriquer les conditions psychologiques d’un refus de l’alternance, c’est-à-dire tout simplement les conditions d’une guerre civile froide, puis chaude. Nous devons mesurer l’ampleur du péril. Ce n’est pas une opinion, c’est une préméditation. Chaque fois que Bagayoko parle, il creuse un peu plus la tombe de l’unité nationale et prépare des centaines de milliers de jeunes à considérer le résultat des urnes comme nul et non avenu. Il est urgent de nommer ce qu’il est : l’un des hommes les plus dangereux pour la paix civile en France.
Alain Weber375,204 просмотров • 5 месяцев назад

La gauche perd la raison ! Ils ont un problème avec le peuple. Un vrai problème. Marine Tondelier, Manuel Bompard, Bally Bagayoko, Mathilde Panot et une partie de la gauche radicale répètent la même chose depuis des mois : si le Rassemblement national gagne les élections de 2027, ce ne sera pas une alternance. Ce sera un « basculement », un « autre monde », une situation qui justifiera la désobéissance, la résistance, les manifestations massives, voire plus. Tondelier le dit sans détour : « Désobéir après 2027, je sais faire. » Traduction claire : le vote des Français n’a de valeur que s’il produit le bon résultat. Si le mauvais camp l’emporte, les règles changent. La légitimité des urnes s’évapore. La majorité devient illégitime par nature. C’est la négation pure et simple du principe démocratique le plus élémentaire. La démocratie, ce n’est pas un système où l’on accepte le résultat uniquement quand il nous arrange. C’est un système où l’on accepte de perdre. Où l’on combat le pouvoir en place dans le cadre des institutions, des lois, du Parlement, des tribunaux et de la contestation pacifique. Pas en annonçant à l’avance que le verdict des urnes sera nullifié s’il déplaît. Ces gens parlent de « défendre la République » en préparant les esprits à ne plus la respecter dès qu’elle produit un résultat qu’ils jugent inacceptable. Ils disent vouloir éviter le chaos… en normalisant l’idée que le chaos devient légitime face à une victoire électorale. C’est une logique de pyromane qui crie au feu. Et le plus grave n’est même pas le fond. C’est le mépris. Mépris pour les millions de Français qui pourraient voter RN. Mépris pour le principe même que le peuple a le droit de se tromper, de choisir mal, de se réveiller ensuite. Mépris pour l’idée que la seule alternative à la violence, c’est précisément l’acceptation du résultat des élections. Ils ne disent pas : « Nous ferons une opposition farouche, légale, déterminée. » Ils disent : ce n’est pas une alternance comme les autres. Donc les règles normales ne s’appliquent plus. C’est exactement la rhétorique de ceux qui, partout dans le monde, ont justifié le refus des résultats électoraux au nom de « valeurs supérieures ». Et l’Histoire montre où cela mène. On peut détester le RN. On peut le combattre avec la plus grande fermeté. On peut le juger dangereux, incompétent, démagogique. Mais dès que l’on affirme qu’une victoire du RN aux urnes n’est pas digne d’être respectée, on sort du cadre démocratique. On bascule dans la démocratie sous conditions idéologiques. Et ceux qui jouent à ce jeu-là ne défendent pas la démocratie. Ils la mettent en danger. Plus que n’importe quel parti qu’ils prétendent combattre.
Alain Weber126,201 просмотров • 1 месяц назад

Je n’avais pas de sympathie pour Nagui Fam, j’aimais bien Taratata il y a 25 ou 30 ans, et très vite ses leçons de morale m’ont fatigué ! Il m’a considérablement crispé devant la commission, et les images de Quotidien me dégoûtent… c’est le mot, elles me dégoûtent ! Pour qui se prend donc cet homme, qui a fait sa petite enquête pour savoir que les parents de Alloncle votaient Pasqua ! Pasqua c’était le RPR ! Le RPR a certainement été le parti le plus honorable de l’après De Gaulle. Nagui a fait fortune avec l’argent de nos impôts. Cela me ferait plaisir qu’il arrête de me cracher à la figure ! Pour finir, tout le monde m’appelle Alain, mais mon vrai prénom est Alain-Paul. Cela ferait de moi un facho ? Ce serait comme dire de vous que vos origines égyptiennes ont fait de vous un con !
Alain Weber349,249 просмотров • 6 месяцев назад

L’arrogance a en perdre la raison : ce 11 juillet à Couthures sur Garonne lors du festival du journalisme, l’inénarrable Sandrine Rousseau a été confrontée à des agriculteurs et éleveurs de la coordination rurale. L’un d’eux lui lance : « Vous n’êtes pas agricultrice et vous savez mieux que nous comment il faut faire » Ce à quoi elle a répondu sur un ton qui devait définitivement asseoir sa supériorité : « Non, mais je suis économiste » 😳 Excel ne fait pas pousser le blé mais visiblement il donne confiance. L’économie, c’est quand tout marche sur le papier. L’agriculture, c’est quand la réalité vous rappelle à l’ordre.
Alain Weber155,780 просмотров • 3 месяцев назад

L’Islam, selon Odon Lafontaine, pourrait reposer sur une énorme fake news… Dans son livre La Mecque, ville imaginaire, Odon Lafontaine affirme que la grande cité caravanière et lieu de pèlerinage païen décrite par la tradition n’existait pas à l’époque du Prophète. Cette Mecque aurait été inventée plus tard par les califes pour attribuer à l’islam d’autres origines que les siennes. Le reste du récit traditionnel aurait également été aménagé, voire créé.
Alain Weber73,284 просмотров • 1 месяц назад

Il faut avoir vu cette séquence pour mesurer le vertige. Marine Tondelier veut devenir présidente de la République française. Et face à des questions élémentaires sur notre histoire politique, elle donne le sentiment d’être totalement dépassée. De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand… le socle historique de la Ve République semble lui échapper. Et lorsqu’on en arrive à justifier son ignorance par « je n’étais pas née », on ne touche plus seulement à une lacune : on touche au niveau de la connerie abyssale bien avant le niveau de la préparation nécessaire pour prétendre diriger un pays. On peut avoir des convictions politiques différentes. On peut même être en désaccord total avec De Gaulle, Pompidou ou Mitterrand. Mais ne pas connaître ceux qui ont construit la République que l’on prétend gouverner est tout simplement sidérant. La fonction présidentielle n’est pas un concours de popularité, ni un stage de découverte de l’histoire de France. C’est la charge suprême de l’État. Alors oui, je le dis sans détour : une telle légèreté face à l’histoire, une telle ignorance et une telle prétention devraient suffire à disqualifier politiquement une candidature à l’Élysée. La France exige un président qui sache d’où elle vient avant de prétendre décider où elle doit aller. On ne confie pas les clés de la République à quelqu’un qui semble encore chercher le mode d’emploi.
Alain Weber65,855 просмотров • 1 месяц назад

Manon Aubry perd les pédales (au profit d’une Audi A8) L’eurodéputée Manon Aubry vient de franchir une nouvelle ligne dans la surenchère médiatique. Alors qu’elle est épinglée par des images qui circulent massivement, montrant un décalage saisissant entre son prêche pour la décroissance et son train de vie bien plus confortable, elle accumule les déclarations choc pour tenter de changer la conversation. Ce jeudi sur Sud Radio, elle a réclamé un mandat d’arrêt international contre Elon Musk, prétextant que le patron de Tesla et X n’avait pas déféré à une convocation de la justice française. Une sortie qui a fait bondir nombre de spécialistes du droit. Juridiquement, c’est un fiasco. En France, un procureur n’a aucune compétence pour délivrer un tel mandat : c’est une prérogative réservée aux juges d’instruction ou aux tribunaux. Or, aucun magistrat instructeur n’a été saisi dans ce dossier. Par ailleurs, Musk, citoyen américain résidant aux États-Unis, bénéficie de la protection ferme du Département de la Justice américain, qui a déjà qualifié cette affaire d’ingérence dans une entreprise privée couverte par le Premier Amendement. Autant dire une impasse totale. Mais cette bourde juridique n’est que la partie émergée de l’iceberg. Ce qui frappe vraiment, c’est l’acharnement personnel. Pourquoi cette obsession contre Musk ? Parce que c’est grâce à X que des millions d’internautes ont pu découvrir les photos de son voilier, de sa berline avec chauffeur ou de sa valise jetée négligemment, autant de détails qui jurent avec son discours austère. Les grands médias, souvent proches de ses sensibilités politiques, n’auraient sans doute jamais accordé à ces images l’ampleur qu’elles méritent, les reléguant au rang d’anecdotes. X joue ici le rôle d’un contre-pouvoir inattendu : les informations gênantes pour les bien-pensants y contournent les filtres habituels. Ce que Le Canard enchaîné réservait jadis à un lectorat averti devient aujourd’hui viral en quelques heures. Hypocrisie, contradiction entre le discours et les actes : plus rien ne reste dans l’ombre. En s’en prenant à Musk, Manon Aubry ne attaque pas seulement un milliardaire. Elle vise l’outil qui a rendu cette transparence possible. Une réaction qui trahit surtout l’agacement d’une certaine classe politique face à un espace qu’elle ne maîtrise pas encore. Entre la prédication écologiste et ses propres écarts, entre les appels tonitruants à la justice internationale et les imprécisions juridiques, Manon Aubry incarne une forme de dérive où l’indignation semble suppléer à la rigueur. Et l’Audi A8, en toile de fond, ajoute une touche ironique à ce grand écart. Merci à French Carcan pour les images Source Victor Ferry sur Facebook
Alain Weber149,914 просмотров • 3 месяцев назад
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Et l’on s’étonne que ces chiens deviennent agressifs ! Les maîtres sont beaucoup plus dangereux que les chiens…
Alain Weber433,657 просмотров • 11 месяцев назад

Ces cuistres qui sifflent Brigitte Bardot : la honte d'une génération sans talent, nourrie au biberon des subventions Ils étaient là, dans la salle, à siffler une légende. Ils étaient là, ces petits bobos du cinéma français, ces minables sans talent et sans avenir, à huer celle qui fut le visage de la France dans le monde entier. La scène est d'une tristesse infinie. Brigitte Bardot, l'icône absolue du 7e Art, l'égérie d'un cinéma qui faisait rêver la planète, a été conspuée par une horde de médiocres qui ne seront jamais rien. Qui sont-ils pour juger "BB" ? Qui sont ces éphémères, ces produits de la recentralisation culturelle, pour critiquer une femme qui a porté le cinéma français sur ses épaules ? Ils n'ont rien, ils ne savent rien, ils ne pèsent rien. Leur seul mérite est d'être nés au bon endroit, dans un pays qui a eu la faiblesse de créer ce qu'on appelle pompeusement l'exception culturelle française. Car parlons-en, de cette fameuse exception culturelle. Sous prétexte que la culture n'est pas "un bien comme les autres", on a mis en place un système d'assistanat monumental pour des artistes qui, sans cela, crèveraient de faim dans le caniveau où ils ramassent leurs idées. Le CNC prélève des taxes sur les billets des vrais films, ceux du public, pour redistribuer cet argent à des écervelés qui tournent des navets en que personne ne va voir . Ces abrutis vivent de l’assistanat. Ils sont le produit d'un système qui les nourrit, les loge, les blanchit, et leur accorde même des prix pour se donner bonne conscience. Ils bénéficient d'un "fonds de soutien" alimenté par les chaînes comme Canal+, obligées d'investir des millions dans leurs productions confidentielles . Si on les lâchait dans la jungle du vrai marché, sans la télévision qui est contrainte de les diffuser, sans les aides sélectives de l'État, ils disparaîtraient en une semaine. Brigitte Bardot, elle, n'a rien demandé à personne. Elle a conquis le monde à la force de son talent, de sa beauté et de son caractère. Elle n'avait pas besoin d'une "avance sur recettes" pour exister. Elle a travaillé avec les plus grands, de Godard à Vadim, et a rempli les salles sans l'aide d'un comité de bureaucrates . Elle est une œuvre d'art vivante, pas un dossier rempli au CNC. Le courage de l'insolence Et ces minus, hier soir, ont eu le culot de la siffler. Sans doute parce qu'elle dérange. Parce qu'elle dit ce qu'elle pense, parce qu'elle ne fait pas allégeance à la bien-pensance boboïste qui gangrène ce pays. Brigitte Bardot a toujours eu l'insolence des grands. Quand elle s'insurgeait contre la décadence des César, elle qualifiait la cérémonie de "requiem pour des cons qui massacrent le cinéma" . Elle avait raison. Ces cons, c'est eux. Ce sont ceux qui, ce soir, osent lever la tête pour insulter une Reine. Ils l'ont sifflée parce qu'ils savent au fond d'eux-mêmes qu'ils ne lui arrivent pas à la cheville. Ils savent que dans cinquante ans, on ne se souviendra pas d'eux. Personne ne collectionnera leurs photos, personne ne pleurera leur départ. Alors que Brigitte Bardot restera à jamais gravée dans la légende du cinéma mondial. Leur comportement est à l'image de leur œuvre : pitoyable, sans classe et sans avenir. La France culturelle est devenue un vaste hôpital psychiatrique où les malades insultent les médecins. Nous en sommes arrivés là, à voir une poignée de sous-produits de la recentralisation parisienne bafouer l'une de nos plus grandes stars. Alors oui, c'est dégoûtant. C'est intégralement, totalement dégoûtant. Mais une chose est sûre : quand ces assistés auront disparu dans les oubliettes de l'histoire, quand on aura oublié leurs petits films subventionnés et leurs noms sans éclat, Brigitte Bardot sera toujours là. Immense. Éternelle. Et eux ne seront jamais rien d'autre que les cons qui l'ont sifflée.
Alain Weber294,781 просмотров • 7 месяцев назад

Sont-ils devenus fous, à Lyon, ou font-ils un concours Lépine de la provocation ? Ils ont transformé la Fête des Lumières, fête de en hommage à la Vierge Marie, en propagande pour le couscous. Les seuls que cela fait rire sont les frères musulmans.., 😡😡
Alain Weber333,742 просмотров • 10 месяцев назад

L’Argentine de Milei c’est : L’inflation est passée de 211 % à 43 %, L’Argentine affiche son premier excédent budgétaire en 123 ans, La croissance rebondit à +8 %, Les investissements étrangers affluent, Et même le FMI parle de “miracle désinflationniste sans contrôle des prix”. Et Benjamin Biolay, l’économiste nous dit :
Alain Weber294,471 просмотров • 1 год назад

Une honte : on refuse 12 000 litres d’eau pendant que la Gironde brûle Un bénévole arrive à Royan avec son camion-citerne. 12 000 litres. Deux motopompes. Il a payé le carburant, pris son temps, roulé pour aider les pompiers. La préfète refuse. Pas inscrit. Pas dans les cases. Demi-tour. Il le dit clairement : « Ils nous refusent. On a dépensé de l’argent pour venir aider… et on marche sur la tête. Deux personnes, 12 000 litres, y a pas un problème ? La France va très, très mal. » C’est ça, l’administration française. Des dizaines de milliers d’hectares brûlés, des centaines de milliers d’évacués, les pompiers à bout, le sol qui continue de brûler… et on renvoie de l’eau parce que le volontaire n’a pas coché le bon formulaire. La préfète Sophie Brocas salue la "générosité" des agriculteurs… à condition qu’elle soit "organisée". Pas d’initiatives individuelles. Inscription obligatoire via la chambre d’agriculture. Sécurité, coordination, bla-bla. Pendant ce temps, le feu, lui, ne demande pas d’autorisation. Les pompiers, sur le terrain, prennent l’eau quand elle arrive. C’est du temps gagné. De l’eau déversée. Ces gens ne gênent rien. Ils renforcent. Curieusement cette décision est prise dans les heures qui suivent la visite de Macron... C’est autoritaire, déconnecté, ridicule. Quand ça brûle, on n’exige pas le tampon avant d’accepter le seau. On arrose. Point. Ces gens préfèrent la procédure à l’efficacité. Résultat : de l’eau qui repart, un feu qui continue, et une France qui marche sur la tête. Video : Wolf 🐺 🙏
Alain Weber76,713 просмотров • 2 месяцев назад

Deux fois en huit jours. Chez Quotidien. 😳😳 On vérifie le calendrier, on ausculte le téléviseur, on se demande si Yann Barthès n’a pas été remplacé par un stagiaire de la Cour des comptes. Paul Gasnier, dans Le 20h, prend le livre de Sarah Knafo, Le Casse du siècle, et commet l’impensable : il le décrit pour ce qu’il est. Pas un pamphlet à brûler avant lecture. Pas « l’ombre de Zemmour qui écrit avec une tronçonneuse ». Non. Une femme « très maligne, très rusée », qui fait l’inverse de ce qu’on attend d’un livre politique. Pas l’enfance à Villeneuve-Saint-Georges pour prouver qu’on est du peuple. Un polar. Une enquête. Elle se présente comme celle qui suit les indices. On n’est pas obligé d’acheter la thèse, l’État-casseur, l’impôt-vol, Milei en totem. On peut même trouver le décor de couverture un peu trop CSI: Bercy. Mais reconnaître le format, le coup de communication, l’écart avec les autobiographies ministérielles de rentrée : ça, c’est de l’honnêteté intellectuelle. Chez Quotidien. Deux fois. En huit jours. Qu’est-ce qui ne va plus chez eux ? Une coupure de courant dans la salle de brief ? Un stagiaire qui a laissé le script « on-la-dézingue » dans l’imprimante ? Ou simplement le constat, un soir, qu’on ne peut pas traiter un best-seller comme un tract de sous-préfecture sans avoir l’air un peu ridicule ? On se rassure : ça ne durera pas. Dès demain, on retrouvera le Quotidien habituel, celui où l’honnêteté intellectuelle est un accident de parcours, vite corrigé en régie. En attendant, profitons. C’est rare. Presque aussi rare qu’un livre politique qui n’ouvre pas sur « mon père était facteur ».
Alain Weber42,956 просмотров • 1 месяц назад

Patrick Chesnais face à la pétition anti-Bolloré : une bouffée de lucidité. Enfin… Dans l’émission "Un Monde Un Regard", Patrick Chesnais livre une réaction d’une rare intelligence face à la pétition visant Vincent Bolloré et Canal+. L’acteur et metteur en scène commence par un constat simple : il n’aime guère les pétitions, surtout quand elles brandissent le mot « fasciste », terme qu’il juge galvaudé et utilisé à tout-va. Il relève ensuite l’absurdité de s’en prendre à Canal+, « le plus grand donateur qui fait vivre le cinéma français ». Pour lui, s’attaquer ainsi à celui qui finance massivement le septième art relève du contresens économique et culturel. Il reconnaît qu’on peut « faire des conneries » en signant sous l’émotion, mais dénonce le climat entretenu par la CGT et d’autres : suspicion généralisée de fascisme, « extrême-droitisation » systématique. « Ça me fatigue un peu », conclut-il avec une lassitude éloquente. À 76 ans, Chesnais incarne cette sagesse des « vieux » que loue l’internaute : refus des anathèmes faciles, défense du réel, le financement du cinéma, contre l’idéologie. Dans un débat public souvent hystérique, sa franchise mesurée fait figure de summum de la réflexion adulte. Un rappel salutaire que le mot « fasciste » n’est pas un argument, et que s’attaquer à ses propres mécènes n’a jamais fait prospérer une industrie culturelle.
Alain Weber117,723 просмотров • 4 месяцев назад

Jean-Luc Mélenchon : « La comédie est terminée. Nous sommes les premiers à gauche. Et, par conséquent, la candidature à l’élection présidentielle sera insoumise. » Comme le fait observer Patrick Kanner ci-dessous, la méthodologie pour aboutir à cette certitude, interroge. Pour le moins…
Alain Weber159,612 просмотров • 6 месяцев назад