
Brivael Le Pogam
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Argil AI (YC S24) CEO&CTO. My book : https://t.co/Os7pnH8wnY Freedom fighter.
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Eric Zemmour n’est pas content aussi 🤣 Il met de bonnes salades de phalanges.
Brivael Le Pogam104,142 views • 2 days ago

Je suis passé sur Fox News il y a deux jours. On m'a demandé ce que je pensais de Marine Le Pen. Mais visiblement, les Américains commencent à découvrir une autre Française qui est en train de devenir une star internationale : Sarah Knafo (Sarah Knafo) Sur l'économie comme sur l'immigration, elle a une ligne que je trouve beaucoup plus intéressante. Ce qui me plaît chez elle, c'est qu'elle regarde ce qui marche ailleurs. À un moment, il faut arrêter de réinventer la roue. Sur l'économie, on sait ce qu'il faut faire : suivre ce que Milei a fait en Argentine. Sur l'immigration, l'insécurité et les sujets de société, s'inspirer de ce que Bukele a fait au Salvador me paraît être une très bonne idée. On le qualifie de dictateur. Il a été réélu en 2024 avec 84,6 % des voix, et il est aujourd'hui autour de 90 % d'opinions favorables. En face, Emmanuel Macron : 15 % d'opinions favorables. Le plus bas de toute sa présidence. Bukele a puni le 1 % pour que les 99 % puissent vivre normalement. Nous, on protège le 1 % et on demande aux 99 % de payer. Sarah Knafo est dans la recherche de la vérité et dans l'application de solutions qui ont fait leurs preuves, pas dans un énième clientélisme où l'on dit aux gens ce qu'ils veulent entendre. Aujourd'hui, les gens veulent de l'authenticité, pas du calcul politicien. Ce matin encore sur Fox News : "Il y a un espoir : une nouvelle femme politique française, Sarah Knafo."
Brivael Le Pogam96,174 views • 5 days ago

Le plus inquiétant dans cette séquence, ce n'est pas la phrase. C'est qu'elle ne choque presque plus personne. Un juge de Bobigny, tenu au devoir de réserve, explique sur le service public que « le juge il est forcément blanc » et qu'il y a « peu de diversité sociale dans la justice ». Regardez bien le glissement. La diversité sociale dans la magistrature, c'est un vrai sujet : recrutement étroit, concours qui favorisent toujours les mêmes milieux, très peu de magistrats issus des classes populaires. On pourrait en parler sérieusement. Mais on choisit d'en parler avec un vocabulaire racial. La classe devient la couleur. Le problème social devient un problème de peau. C'est exactement la mécanique que je décris depuis des mois : on part d'une critique légitime des inégalités, et on finit par assigner chacun à une identité dont il ne peut pas sortir. French Theory, passage par les campus américains, retour en France sous forme de grille de lecture prête à l'emploi. Et cette grille a une suite logique. Toujours la même. Si le problème, c'est que le juge est blanc, alors la solution, c'est d'avoir moins de juges blancs. Et la seule façon d'y arriver vite, c'est de recruter en fonction de la couleur. Pas de la compétence, pas de la rigueur, pas de la connaissance du droit. De la couleur. Les États-Unis ont fait cette expérience pendant des décennies avec l'affirmative action. Leur propre Cour suprême a fini par l'interdire dans les admissions universitaires en 2023, parce que trier les gens par race, même avec de bonnes intentions, reste trier les gens par race. Et c'est là que le sujet du mérite devient central. Le jour où vous recrutez sur la couleur, vous ne faites pas qu'écarter des candidats compétents. Vous jetez un soupçon sur tous ceux qui ont réussi. Le magistrat issu de l'immigration qui a bossé comme un fou pour avoir son concours, qui est arrivé là par son seul travail, devient tout à coup « celui qui a peut-être été pris pour cocher une case ». Vous lui volez sa réussite. C'est la plus grande injustice du système des quotas : il abîme d'abord ceux qu'il prétend aider. Le mérite n'est pas un mot de droite ou un privilège déguisé. C'est la seule promesse qu'une société peut faire à quelqu'un qui part de rien : si tu travailles, si tu es bon, la porte s'ouvre. Je viens d'une famille de paysans bretons, j'ai appris à coder seul à 12 ans, personne ne m'a jamais rien donné pour ma naissance. C'est cette promesse-là qui m'a permis de construire. Supprimez-la et vous ne fabriquez pas l'égalité, vous fabriquez une société de rentes identitaires. Appliquée à la justice, c'est encore plus grave. Si le juge est d'abord blanc, alors sa décision est d'abord une décision de blanc, et le justiciable a toutes les raisons de la contester pour ce motif. Si le juge a été recruté pour sa couleur, alors sa décision est suspecte pour la même raison. Dans les deux cas, vous venez de délégitimer l'institution entière. Le vrai combat, c'est l'ouverture sociale : aller chercher les talents dans les quartiers, dans les campagnes, financer les prépas, casser l'entre-soi des concours. Élargir la ligne de départ, jamais truquer la ligne d'arrivée. L'universalisme républicain n'est pas parfait. Mais c'est la seule chose qui permet à quelqu'un d'être jugé pour ce qu'il a fait, et non pour ce qu'il est. Et d'être recruté pour ce qu'il sait faire, et non pour ce qu'il est. On ne devrait pas laisser ceux qui portent la robe être les premiers à l'oublier.
Brivael Le Pogam79,849 views • 8 days ago

⚠️ ENCORE UN LYNCHAGE DE FRANÇAIS ⚠️ Louis, 17 ans, tabassé à mort à Narbonne par 5 individus issus de l’immigration arabo-afro. Ils l’ont filmé en train de le piétiner la tête alors qu’il était déjà à terre, inanimé. Un guet-apens. Une exécution filmée. Ces ordures ne sont ni des Français ni des « jeunes en difficulté ». Ce sont des envahisseurs qui nous imposent la terreur. Macron et LFI portent une lourde responsabilité dans cette France qui devient un cimetière pour nos gosses. RIP Louis. Justice. Et surtout : RÉSISTANCE. 🇫🇷
Brivael Le Pogam660,596 views • 4 months ago

We just soft-launched the new Argil. What used to take 3 hours now takes 10 minutes. Two years ago, coding agents changed everything for software. Suddenly one person could ship what used to take a whole team. That moment is now happening for video. We're releasing the first AI storytelling studio. Under the hood, it's brutal: knowing exactly how to prompt each model, keeping characters consistent from shot to shot, chaining an absurd number of tools together just to get 30 seconds of film that actually holds up. You never see any of that. You bring your story. You create your characters and your world. Argil turns it into a storyboard, then a film. You post it. That's it. For now, we're focused on animation, because that's the format performing best on social right now. Some of our customers are already pulling millions of views with it. A new way to make money on social media is opening up, and the people who master storytelling first are going to own it. This is just the start. We're scaling to every format and to long-form. The goal is for Argil to become the stack for making films, series and animated shows. The place you go when you have a story to tell. We're starting to onboard people today with a discount. If there's a story you've always wanted to tell, now's the time.
Brivael Le Pogam84,054 views • 24 days ago

Aphatie qui donne des leçons de décence et qui attaque David Lisnard, c’est cocasse. N’oublions pas que ce mec a dit, caméra allumée, que s’il était président sa première mesure serait de raser le château de Versailles. Pas pour rire un peu. Pour qu’on arrête d’y aller « en pèlerinage cultiver la grandeur de la France ». C’est tout le logiciel : honte du pays, mépris de ce qui le précède, pose morale en plus. Dans un pays qui fonctionne, ce n’est pas un oracle. C’est un symptôme. Le gauchisme mental qui ronge la France depuis quarante ans, avec le ton de celui qui a toujours raison. Jean-Michel Aphatie, tu es Apathique, tu es finito.
Brivael Le Pogam87,371 views • 25 days ago

Novembre 2023. Le PDG de Disney retire ses pubs de X pour faire plaisir à la meute. Elon Musk, en direct, devant le monde entier : « Go fuck yourself. » Tout le monde a cru à un coup de sang. C'était un tipping point. Ce jour-là, Musk a dit tout haut ce que personne n'osait formuler : vous ne m'achèterez pas. Ni avec votre argent publicitaire, ni avec votre chantage moral, ni avec vos campagnes de presse. Le boycott était censé le mettre à genoux. Il a préféré perdre des milliards plutôt que de céder un centimètre sur la liberté d'expression. Pendant des décennies, le jeu était simple : signaler la vertu en public, faire le mal en privé. Financer des ONG « bienfaisantes » qui détruisent les cultures qu'elles prétendent sauver. Financer des médias qui mentent à longueur de journée, qui ont couvert les grooming gangs pendant des années par lâcheté idéologique, qui ont préparé le terrain culturel où un prof comme Samuel Paty pouvait être décapité pour avoir enseigné la liberté d'expression. Acheter la compassion du peuple avec du greenwashing, pendant qu'en privé, vous n'en avez absolument rien à foutre. Musk a capté ça il y a des années. Et il a décidé de tout casser. Résultat, trois ans plus tard, jour pour jour ou presque : SpaceX entre en bourse, plus grosse IPO de l'histoire de l'humanité, et Elon Musk devient le premier trillionnaire de tous les temps. Never bet against Elon. Le message à tous les milliardaires de cette planète est limpide. Ceux qui financent la manipulation de masse pour asseoir leur pouvoir, ceux qui achètent les médias, les ONG, les institutions : votre modèle vient de mourir en direct. L'homme que vous avez essayé d'étrangler financièrement vaut maintenant plus que vous tous. Le « new world order » que les globalistes avaient planifié vient d'avoir lieu. Sauf qu'il n'est pas le leur. Le nouvel ordre mondial, c'est Elon Musk qui le construit. Et il repose sur une seule chose : la recherche de la vérité. Pas le signal de vertu. Pas la compassion achetée. Pas les mensonges institutionnalisés. La vérité, la création de valeur réelle, et des fusées qui décollent pendant que vos empires de papier s'effondrent. Go fuck yourself, en effet.
Brivael Le Pogam411,053 views • 4 months ago

My first AI Rap. AI God. "You regulate the future 'cause you cannot build the thing, A commissar in Brussels trying to outlaw the spring, Ban the engine, ban the model, ban the everything, Then you cry about the talent that you forced to spread its wings. Hayek wrote it decades back, you can't price what you don't know, The knowledge isn't yours to hold, it lives in every home, But you built a panopticon and called the cage a throne, And the parasite gets anxious when the host is fully grown."
Brivael Le Pogam375,716 views • 4 months ago

Christian Clavier explique pourquoi 92% des acteurs sont au chômage. Et sans le savoir, il décrit exactement la structure du venture capital, sauf que le cinéma français fait l'inverse de ce qui marche. 🧵 Clavier dit un truc fascinant. Les anciens producteurs comme Claude Berri risquaient leur argent. Berri a fait faillite 3 fois et fortune 2 fois. Quand il aimait un projet, il disait "c'est un film que j'ai envie de voir" et le film se faisait. Point. Aujourd'hui les producteurs sont des salariés de milliardaires avec un seul ordre : ne perdez pas d'argent. Et c'est là que tout casse. Parce qu'on ne fait pas de cinéma en essayant de ne pas perdre. Sur 10 films, 6 perdent, 2 font une affaire blanche, et 2 sont des triomphes qui remboursent tout le reste. C'est la statistique. Ça a toujours été comme ça. C'est exactement la même structure que le venture capital. Sur 10 startups, 6 ou 7 meurent. 2 font un retour modeste. Et 1 ou 2 font x100 et remboursent l'intégralité du fonds. C'est structurel. C'est le design. Sauf que dans le VC, ça marche. Parce que les meilleurs fonds ont compris et accepté cette réalité. YC finance 400 startups par an en sachant que la majorité ne marchera pas. Parce qu'un seul Airbnb, un seul Stripe rembourse 10 générations de startups ratées. Ils n'essaient pas de ne pas perdre. Ils essaient de trouver le triomphe qui paie pour tout le reste. Le cinéma français a fait l'inverse. Il a refusé d'accepter la perte comme structurelle. Les producteurs optimisent pour ne jamais perdre. Résultat : des centaines de films médiocres, des acteurs au chômage, une industrie paupérisée malgré des budgets records. Ils ont tué l'excellence en essayant d'éliminer le risque. Claude Berri acceptait la perte. Il faisait des chefs-d'oeuvre. Les salariés de milliardaires refusent la perte. Ils font de la bouillie. Maintenant voici où ça devient enthousiasmant. L'IA détruit ce modèle dysfonctionnel. Entièrement. Quand le coût de production s'effondre, le ratio risque/récompense change radicalement. Tu n'as plus besoin de l'autorisation d'un salarié de milliardaire pour faire ton film. Tu n'as plus besoin de supplier 6 chaînes de télé pour boucler ton financement. Tu n'as plus besoin d'accepter qu'on te change le début, qu'on te vire ton casting et qu'on te réécrive la fin. Et pour les acteurs, c'est pas la menace. C'est la sortie de crise. matthew mcconaughey l'a très bien dit : le meilleur moyen d'être antifragile face au futur, c'est d'accepter que c'est là et de trouver un moyen de se digitaliser. Il a raison. Et j'ai envie de dire quelque chose de clair aux acteurs, aux créatifs, aux artistes. Nous, les boîtes dans l'intelligence artificielle, on ne veut pas votre mort. On ne veut pas vous remplacer. On pense que votre IP, votre singularité, votre personal brand, c'est la chose la plus précieuse qui existe. C'est irremplaçable. Un algorithme ne sera jamais Christian Clavier. Ne sera jamais votre présence, votre timing, votre grain de voix. On est là pour construire de nouveaux business models avec vous. Pas contre vous. Digitalisez votre voix. Digitalisez votre personne. Créez votre clone IA. Votre performance peut maintenant exister dans des centaines de productions simultanément, dans toutes les langues, sur tous les continents. Avec des ayants droit et des intermédiaires de confiance qui gèrent votre IP. Un acteur qui tourne un mois par an peut demain avoir son clone IA dans une série brésilienne, un documentaire coréen et une pub américaine en même temps. Sans quitter son salon. Les 92% d'acteurs au chômage ne le sont pas parce qu'il n'y a pas de demande pour leur talent. Ils le sont parce qu'ils sont prisonniers d'un business model qui refuse le risque et qui tue la création. L'IA ne tue pas les acteurs. L'IA tue le business model qui les affamait. Et elle en construit un nouveau, avec eux au centre. Le cinéma avait besoin d'un Claude Berri. Quelqu'un qui accepte le risque pour que l'excellence existe. L'IA, c'est un Claude Berri à l'échelle de la planète. Avec un coût de production qui permet à tout le monde de prendre le risque. Bienvenue dans l'ère du AI Craft. Les artistes reprennent le contrôle.
Brivael Le Pogam552,613 views • 6 months ago

Si vous ne regardez qu'une seule vidéo aujourd'hui, regardez celle-ci. 2 minutes 28. Antenne 2, 1984. Elle est anthologique. Sur le sujet de l'échec et du rapport culturel à l'entrepreneuriat, regardez cette vidéo. C'est Steve Jobs. Sur Antenne 2. En 1984. Le mec qui a inventé l'objet qui vous permet de partager vos idées marxistes depuis votre iPhone. Et qu'est-ce qu'il dit sur la France ? Deux choses. Premièrement, l'échec. Il dit que le problème fondamental de l'Europe c'est le rapport culturel à l'échec. En Amérique, à Silicon Valley, "on passe son temps à échouer, quand on se casse la figure, on se relève et on recommence". En France, si tu loupes ton coup en sortant de l'université, "cela vous suit toute votre vie". En 1984 il posait le diagnostic. 42 ans plus tard, rien n'a changé. Deuxièmement, et c'est là que ça devient magnifique, il dit texto : "Il faut des centaines de mini entreprises de logiciels" et surtout "les capitaux à risque sont plus efficaces entre les mains du secteur privé" et "le gouvernement ne doit pas tenter de mettre la main dessus, elles doivent appartenir à ceux qui prennent des risques". Steve Jobs, 29 ans, sur la télévision française, est littéralement en train d'expliquer aux Français que le capital privé alloué par des gens qui prennent des risques produit plus de valeur que le capital public alloué par des bureaucrates. En 1984. Sur Antenne 2. Devant Mitterrand. Le mec qui a construit la boîte la plus valorisée de l'histoire de l'humanité vous disait il y a 42 ans exactement ce qu'on vous dit aujourd'hui. Et on est toujours en train d'avoir le même débat.
Brivael Le Pogam382,416 views • 6 months ago