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Youtubeur qui décrypte l'économie et la finance avec une touche d'humour et de sarcasme, tout en critiquant les politiques et les impôts.

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🗿 3 zones usées… par excès de fertilité ? La tombe de Victor Noir au Père-Lachaise est devenue un totem sexuel : ⚠️ le sexe, la bouche et le genou de la statue sont carrément déformés. On est sur de l’obstination à base de cuivre poli. Et vous, vous en pensez quoi ? Vous y croyez ? #Patrimoine #Insolite

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🗿 3 zones usées… par excès de fertilité ? La tombe de Victor Noir au Père-Lachaise est devenue un totem sexuel : ⚠️ le sexe, la bouche et le genou de la statue sont carrément déformés. On est sur de l’obstination à base de cuivre poli. Et vous, vous en pensez quoi ? Vous y croyez ? #Patrimoine #Insolite

1,315,437 views

📢🚨📊 Ce qui est formidable avec le génie civil soviétoïde sauce Hidalgo, c’est qu’on a vraiment l’impression qu’ils n’ont jamais vu un camion croiser un bus de leur vie. Tu rétrécis les voies, tu balances des pots de fleurs énormes, des pistes cyclables à foison, des terre-pleins centraux inutiles, des arceaux à vélos qui ne servent jamais, et derrière tu t’étonnes que ça coince ? Mais c’est ça le socialisme urbain : c’est pas pensé pour que ça marche, c’est pensé pour obéir au dogme. Résultat ? Paris, même avec moins de bagnoles, reste une ville bouchonnée. Parce que la logique n’a rien à voir avec la circulation, tout est calibré pour te punir si tu oses encore rouler.

📢🚨📊 Ce qui est formidable avec le génie civil soviétoïde sauce Hidalgo, c’est qu’on a vraiment l’impression qu’ils n’ont jamais vu un camion croiser un bus de leur vie. Tu rétrécis les voies, tu balances des pots de fleurs énormes, des pistes cyclables à foison, des terre-pleins centraux inutiles, des arceaux à vélos qui ne servent jamais, et derrière tu t’étonnes que ça coince ? Mais c’est ça le socialisme urbain : c’est pas pensé pour que ça marche, c’est pensé pour obéir au dogme. Résultat ? Paris, même avec moins de bagnoles, reste une ville bouchonnée. Parce que la logique n’a rien à voir avec la circulation, tout est calibré pour te punir si tu oses encore rouler.

685,067 views

🚨 En pleine journée, à la Porte de Brandebourg : Une femme déguisée en cheval, mors et sabots inclus, tire une calèche où trône sa dominatrice en cuir, fouet à la main. Vos enfants regardent. Mais ne vous inquiétez pas, c’est peut être de l’art. Liberté ou décadence ? Dites-moi en commentaire ! #Société #Éducation

🚨 En pleine journée, à la Porte de Brandebourg : Une femme déguisée en cheval, mors et sabots inclus, tire une calèche où trône sa dominatrice en cuir, fouet à la main. Vos enfants regardent. Mais ne vous inquiétez pas, c’est peut être de l’art. Liberté ou décadence ? Dites-moi en commentaire ! #Société #Éducation

815,762 views

📢📊🚨 En regardant cette vidéo, je me suis demandé si notre jeunesse était vraiment formée, ou si on lui avait juste vendu des illusions avec des PowerPoint et des diplômes en toc. On nous parle de “formations supérieures” comme si ça voulait encore dire quelque chose, alors qu’en réalité, la plupart de ces cursus sont devenus des parkings à étudiants. Des formations qui ne forment à rien, des diplômes qui ne valent rien, des profs qui enseignent le vide. On fabrique des diplômés de la désillusion, des experts en théorie sans la moindre compétence pratique. Et demain, avec l’arrivée des intelligences artificielles, ces bullshit studies vont perdre le peu de sens qu’il leur restait. On aura des armées de jeunes bardés de diplômes inutiles, incapables de rivaliser avec une machine, mais persuadés d’être “qualifiés”. Le pire, c’est quand tu vois ces vidéos où des jeunes ne savent même plus cuire des pâtes. C’est symbolique. Le déclin n’est plus intellectuel, il est structurel. Moins de savoir-faire, moins de service, moins de qualité. Notre société va lentement se déliter, non pas parce que le monde change trop vite, mais parce qu’on a remplacé la transmission par la distraction.

📢📊🚨 En regardant cette vidéo, je me suis demandé si notre jeunesse était vraiment formée, ou si on lui avait juste vendu des illusions avec des PowerPoint et des diplômes en toc. On nous parle de “formations supérieures” comme si ça voulait encore dire quelque chose, alors qu’en réalité, la plupart de ces cursus sont devenus des parkings à étudiants. Des formations qui ne forment à rien, des diplômes qui ne valent rien, des profs qui enseignent le vide. On fabrique des diplômés de la désillusion, des experts en théorie sans la moindre compétence pratique. Et demain, avec l’arrivée des intelligences artificielles, ces bullshit studies vont perdre le peu de sens qu’il leur restait. On aura des armées de jeunes bardés de diplômes inutiles, incapables de rivaliser avec une machine, mais persuadés d’être “qualifiés”. Le pire, c’est quand tu vois ces vidéos où des jeunes ne savent même plus cuire des pâtes. C’est symbolique. Le déclin n’est plus intellectuel, il est structurel. Moins de savoir-faire, moins de service, moins de qualité. Notre société va lentement se déliter, non pas parce que le monde change trop vite, mais parce qu’on a remplacé la transmission par la distraction.

484,475 views

📢📊🚨 La nouvelle génération n’est pas “paresseuse”, elle est lucide. Elle regarde le CDI et elle ne voit plus une sécurité. Elle voit un piège lent, bien emballé, socialement valorisé, mais fondamentalement déséquilibré. On leur a vendu le CDI comme un Graal. En réalité, c’est souvent un engagement rigide dans un système où tout le risque repose sur eux, pendant que l’employeur garde la main. Tu t’enfermes dans une structure lourde, fiscalisée à mort, avec peu de marge de manœuvre, et une progression qui dépend plus de la politique interne que de la valeur réelle. Eux, ils ont grandi en voyant quoi Des parents usés, coincés, incapables de bouger sans tout risquer. Des boîtes qui licencient malgré les “sécurités”. Un système où travailler plus ne veut pas dire gagner plus. Donc oui, ils hésitent. Et c’est logique. Ils préfèrent multiplier les activités, tester, rester mobiles, garder du contrôle. Ce n’est pas un rejet du travail. C’est un rejet du contrat implicite qu’on essaie de leur faire signer sans leur dire toute la vérité. Le vrai problème, ce n’est pas qu’ils ne veulent plus du CDI. C’est que le CDI ne tient plus ses promesses.

📢📊🚨 La nouvelle génération n’est pas “paresseuse”, elle est lucide. Elle regarde le CDI et elle ne voit plus une sécurité. Elle voit un piège lent, bien emballé, socialement valorisé, mais fondamentalement déséquilibré. On leur a vendu le CDI comme un Graal. En réalité, c’est souvent un engagement rigide dans un système où tout le risque repose sur eux, pendant que l’employeur garde la main. Tu t’enfermes dans une structure lourde, fiscalisée à mort, avec peu de marge de manœuvre, et une progression qui dépend plus de la politique interne que de la valeur réelle. Eux, ils ont grandi en voyant quoi Des parents usés, coincés, incapables de bouger sans tout risquer. Des boîtes qui licencient malgré les “sécurités”. Un système où travailler plus ne veut pas dire gagner plus. Donc oui, ils hésitent. Et c’est logique. Ils préfèrent multiplier les activités, tester, rester mobiles, garder du contrôle. Ce n’est pas un rejet du travail. C’est un rejet du contrat implicite qu’on essaie de leur faire signer sans leur dire toute la vérité. Le vrai problème, ce n’est pas qu’ils ne veulent plus du CDI. C’est que le CDI ne tient plus ses promesses.

160,270 views

De retour après 10 ans… pour mimer une fellation à 4 pattes. Kesha relance sa carrière en tenue d’OnlyFans, entre postures porno et provoc’ vulgaire. C’est donc ça, l’art en 2025 ? Normal ou chute pathétique ? Dites-moi en commentaire ! #Culture #Société

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De retour après 10 ans… pour mimer une fellation à 4 pattes. Kesha relance sa carrière en tenue d’OnlyFans, entre postures porno et provoc’ vulgaire. C’est donc ça, l’art en 2025 ? Normal ou chute pathétique ? Dites-moi en commentaire ! #Culture #Société

668,937 views

📢 | 📊 | 🚨 Les files interminables de bagnoles électriques en plein été, ça y est, on y est. Des heures à poireauter pour une recharge, sous un cagnard de plomb, avec des gosses à l’arrière qui crient et une appli qui te demande de t’enregistrer, de scanner, de valider, de prier. C’est pas un progrès, c’est un sketch. On a foutu des milliards dans la transition, mais on n’a pas foutu assez de bornes. Ou alors mal foutues. Incompatibles, capricieuses, et surtout chronophages. Pendant ce temps-là, le plein d’essence se faisait en trois minutes, sans identifiant, sans abonnement, sans migraine. Ce modèle doit se simplifier, oui. Mais la vraie question, c’est : est-ce que la classe moyenne va suivre ? Parce qu’elle, elle a déjà un genou à terre. Elle se fait tondre fiscalement, elle roule à l’économie, et on voudrait qu’elle s’endette pour un SUV électrique qu’elle ne pourra même pas recharger sans galérer ? Le rêve vert, c’est devenu un parcours du combattant pour ceux qui n’ont plus les moyens de rêver. Et pendant ce temps, les technocrates roulent en Tesla de fonction, borne perso à domicile, payée par tes impôts.

📢 | 📊 | 🚨 Les files interminables de bagnoles électriques en plein été, ça y est, on y est. Des heures à poireauter pour une recharge, sous un cagnard de plomb, avec des gosses à l’arrière qui crient et une appli qui te demande de t’enregistrer, de scanner, de valider, de prier. C’est pas un progrès, c’est un sketch. On a foutu des milliards dans la transition, mais on n’a pas foutu assez de bornes. Ou alors mal foutues. Incompatibles, capricieuses, et surtout chronophages. Pendant ce temps-là, le plein d’essence se faisait en trois minutes, sans identifiant, sans abonnement, sans migraine. Ce modèle doit se simplifier, oui. Mais la vraie question, c’est : est-ce que la classe moyenne va suivre ? Parce qu’elle, elle a déjà un genou à terre. Elle se fait tondre fiscalement, elle roule à l’économie, et on voudrait qu’elle s’endette pour un SUV électrique qu’elle ne pourra même pas recharger sans galérer ? Le rêve vert, c’est devenu un parcours du combattant pour ceux qui n’ont plus les moyens de rêver. Et pendant ce temps, les technocrates roulent en Tesla de fonction, borne perso à domicile, payée par tes impôts.

560,671 views

📢 | 📊 | 🚨 Alors vidéo “humoristique” ou pas, on s’en fout : ce que ça montre, c’est surtout un truc profondément malade dans cette société. Le droit de propriété, censé être sacré selon notre Constitution, est devenu une vaste blague. T’as des mecs qui squattent des logements en toute légalité après avoir réservé une nuit sur Airbnb, et la justice regarde ça en sirotant son café, les pieds sur la table. Résultat ? Bah ouais, y’a des proprios qui pètent les plombs. Certains finissent par saccager leur propre bien ou par tout raser à la pelleteuse juste pour virer les intrus, parce que c’est devenu la seule solution pour récupérer ce qui leur appartient. Voilà où on en est : un pays où tu bosses toute ta vie, tu paies tes impôts, t’achètes un appart, et si un blaireau s’y installe sans ton accord, t’as plus aucun pouvoir pour le dégager. Ce système rend les gens fous. Et c’est pas une question de justice, c’est une question de valeurs inversées. Ce pays ne protège plus les honnêtes, il protège les parasites. C’est pas une République, c’est une mauvaise comédie kafkaïenne gérée par des clowns sous antidépresseurs.

📢 | 📊 | 🚨 Alors vidéo “humoristique” ou pas, on s’en fout : ce que ça montre, c’est surtout un truc profondément malade dans cette société. Le droit de propriété, censé être sacré selon notre Constitution, est devenu une vaste blague. T’as des mecs qui squattent des logements en toute légalité après avoir réservé une nuit sur Airbnb, et la justice regarde ça en sirotant son café, les pieds sur la table. Résultat ? Bah ouais, y’a des proprios qui pètent les plombs. Certains finissent par saccager leur propre bien ou par tout raser à la pelleteuse juste pour virer les intrus, parce que c’est devenu la seule solution pour récupérer ce qui leur appartient. Voilà où on en est : un pays où tu bosses toute ta vie, tu paies tes impôts, t’achètes un appart, et si un blaireau s’y installe sans ton accord, t’as plus aucun pouvoir pour le dégager. Ce système rend les gens fous. Et c’est pas une question de justice, c’est une question de valeurs inversées. Ce pays ne protège plus les honnêtes, il protège les parasites. C’est pas une République, c’est une mauvaise comédie kafkaïenne gérée par des clowns sous antidépresseurs.

408,445 views

Je vais pas faire semblant : je suis pas un grand fan du Red Bull. Mais le voir affiché à 10 balles sur une carte qui sent le snack de bord de plage pas crado hein, juste basique, propre mais sans chichi là, franchement, ça m’a scié. On n’est pas dans un palace, pas dans un rooftop à Dubaï. On est dans un petit établissement qui fait le job, simple, sans prétention. Et pourtant, les prix s’envolent comme si t’étais au Ritz. Dix euros la canette, c’est devenu le nouveau normal ? Sérieusement ? Pour moi, c’est le parfait exemple de l’inflation alimentaire qu’on planque soigneusement derrière des discours creux. Parce que l’État collectiviste du Macronistan préfère qu’on regarde ailleurs pendant qu’on se fait dépouiller à la caisse. Et ce qui m’étonne le plus, c’est pas tant les prix on commence à s’habituer au racket c’est la capacité des gens à encaisser sans broncher. À trouver ça “cher mais bon, c’est comme ça”. Non, c’est pas comme ça. C’est du foutage de gueule qui s’est banalisé. Un jour, on paiera 15€ le Perrier tiède dans un gobelet plastique, et y’en aura encore pour dire que “ça reste raisonnable pour la vue”.

Je vais pas faire semblant : je suis pas un grand fan du Red Bull. Mais le voir affiché à 10 balles sur une carte qui sent le snack de bord de plage pas crado hein, juste basique, propre mais sans chichi là, franchement, ça m’a scié. On n’est pas dans un palace, pas dans un rooftop à Dubaï. On est dans un petit établissement qui fait le job, simple, sans prétention. Et pourtant, les prix s’envolent comme si t’étais au Ritz. Dix euros la canette, c’est devenu le nouveau normal ? Sérieusement ? Pour moi, c’est le parfait exemple de l’inflation alimentaire qu’on planque soigneusement derrière des discours creux. Parce que l’État collectiviste du Macronistan préfère qu’on regarde ailleurs pendant qu’on se fait dépouiller à la caisse. Et ce qui m’étonne le plus, c’est pas tant les prix on commence à s’habituer au racket c’est la capacité des gens à encaisser sans broncher. À trouver ça “cher mais bon, c’est comme ça”. Non, c’est pas comme ça. C’est du foutage de gueule qui s’est banalisé. Un jour, on paiera 15€ le Perrier tiède dans un gobelet plastique, et y’en aura encore pour dire que “ça reste raisonnable pour la vue”.

358,674 views

📢📊🚨 C’est devenu le grand sketch national : le fameux “modèle social français”, cette fierté nationale qu’on nous vend depuis des décennies, est désormais un running gag. Tout le monde en rigole, parce que tout le monde a compris. Tu bosses, tu te lèves tôt, tu payes, tu contribues, tu “remplis le contrat social”… et à la fin, tu vis comme ton voisin qui, lui, a simplement décidé de ne rien foutre. Même niveau de vie, mêmes aides, parfois même plus pour lui que pour toi, parce que lui, il “a droit à tout”. C’est ça la nouvelle équité républicaine : celui qui rame paie pour celui qui rame pas. Et l’État, comme un bon dealer, entretient cette dépendance sous perfusion de subventions, de primes et de minima sociaux, histoire de garder tout le monde sous contrôle. La fainéantise est devenue un modèle économique, et le travail une punition civique. Alors oui, forcément, les Français se mettent à ironiser. Parce qu’à force d’inversion, la logique du pays est devenue une caricature : le mérite est suspect, la paresse est valorisée, et la solidarité est devenue un racket organisé.

📢📊🚨 C’est devenu le grand sketch national : le fameux “modèle social français”, cette fierté nationale qu’on nous vend depuis des décennies, est désormais un running gag. Tout le monde en rigole, parce que tout le monde a compris. Tu bosses, tu te lèves tôt, tu payes, tu contribues, tu “remplis le contrat social”… et à la fin, tu vis comme ton voisin qui, lui, a simplement décidé de ne rien foutre. Même niveau de vie, mêmes aides, parfois même plus pour lui que pour toi, parce que lui, il “a droit à tout”. C’est ça la nouvelle équité républicaine : celui qui rame paie pour celui qui rame pas. Et l’État, comme un bon dealer, entretient cette dépendance sous perfusion de subventions, de primes et de minima sociaux, histoire de garder tout le monde sous contrôle. La fainéantise est devenue un modèle économique, et le travail une punition civique. Alors oui, forcément, les Français se mettent à ironiser. Parce qu’à force d’inversion, la logique du pays est devenue une caricature : le mérite est suspect, la paresse est valorisée, et la solidarité est devenue un racket organisé.

241,958 views

📢 | 📊 | 🚨 Les nouveaux bancs de la mairie de Lyon. Des espèces de serpents en caca blanc moulé dans de l’écolobéton subventionné, qu’on dirait sortis d’un rêve humide d’étudiant en design sous LSD. Les mecs les appellent “mobilier urbain”, moi j’appelle ça “obstacle public”. Et bien sûr, c’est vendu comme de l’innovation par la mairie scrologiste, dans un grand délire entre tofu et béton recyclé. Sauf qu’un détail leur a échappé : la réalité. Oui, ce truc un peu chiant qui demande parfois qu’un pompier accède à une victime sans devoir slalomer entre les œuvres d’art urbain. Et comme vous le voyez sur cette vidéo, les secours ne peuvent même plus passer. Ils sont bloqués par le génie architectural de la mairie. Imaginez crever à cause d’un banc en forme de boudin blanc… Mais bravo, hein. Chapeau les artistes. Vous avez réussi à faire de l’espace public un escape game pour ambulanciers. Ces gens sont fous. Fous et dangereux.

📢 | 📊 | 🚨 Les nouveaux bancs de la mairie de Lyon. Des espèces de serpents en caca blanc moulé dans de l’écolobéton subventionné, qu’on dirait sortis d’un rêve humide d’étudiant en design sous LSD. Les mecs les appellent “mobilier urbain”, moi j’appelle ça “obstacle public”. Et bien sûr, c’est vendu comme de l’innovation par la mairie scrologiste, dans un grand délire entre tofu et béton recyclé. Sauf qu’un détail leur a échappé : la réalité. Oui, ce truc un peu chiant qui demande parfois qu’un pompier accède à une victime sans devoir slalomer entre les œuvres d’art urbain. Et comme vous le voyez sur cette vidéo, les secours ne peuvent même plus passer. Ils sont bloqués par le génie architectural de la mairie. Imaginez crever à cause d’un banc en forme de boudin blanc… Mais bravo, hein. Chapeau les artistes. Vous avez réussi à faire de l’espace public un escape game pour ambulanciers. Ces gens sont fous. Fous et dangereux.

269,883 views

📢 | 📊 | 🚨 C’est beau, cette petite œuvre de nostalgie autour du prix des menus fast-food. On réalise qu’il y a à peine sept ans, les tarifs étaient encore à peu près ajustés au pouvoir d’achat des Français. Et aujourd’hui, quand on voit les réactions face aux prix pratiqués en Espagne, on comprend à quel point l’inflation alimentaire, ici, a été brutale. Ce n’est pas une impression. Ce n’est pas un caprice de consommateur. C’est une claque dans la réalité. Et encore une fois, quand le gouvernement vous dit que “tout va bien”, que “l’inflation est maîtrisée”… ce n’est ni vrai, ni possible. Le pouvoir d’achat s’est effondré. Le coût de la vie explose. Mais on continue à vous servir la même rengaine : culpabilisation, diversion, relativisation. Parce que pendant que vous cherchez à comprendre pourquoi votre panier de courses vous coûte un bras, l’appareil d’État, lui, continue à vous expliquer que c’est dans votre tête. Sauf que non. Ce n’est pas dans votre tête. C’est dans votre frigo, dans votre assiette… et surtout, dans votre portefeuille. Le mur de la réalité, lui, est toujours là. Et il ne bouge pas.

📢 | 📊 | 🚨 C’est beau, cette petite œuvre de nostalgie autour du prix des menus fast-food. On réalise qu’il y a à peine sept ans, les tarifs étaient encore à peu près ajustés au pouvoir d’achat des Français. Et aujourd’hui, quand on voit les réactions face aux prix pratiqués en Espagne, on comprend à quel point l’inflation alimentaire, ici, a été brutale. Ce n’est pas une impression. Ce n’est pas un caprice de consommateur. C’est une claque dans la réalité. Et encore une fois, quand le gouvernement vous dit que “tout va bien”, que “l’inflation est maîtrisée”… ce n’est ni vrai, ni possible. Le pouvoir d’achat s’est effondré. Le coût de la vie explose. Mais on continue à vous servir la même rengaine : culpabilisation, diversion, relativisation. Parce que pendant que vous cherchez à comprendre pourquoi votre panier de courses vous coûte un bras, l’appareil d’État, lui, continue à vous expliquer que c’est dans votre tête. Sauf que non. Ce n’est pas dans votre tête. C’est dans votre frigo, dans votre assiette… et surtout, dans votre portefeuille. Le mur de la réalité, lui, est toujours là. Et il ne bouge pas.

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🇫🇷 Planter un drapeau français dans ton jardin = mise en demeure. "Merci pour votre patriotisme… mais planquez-le avant que ça parte en vrille." On est chez les fous. T’as le droit de brûler le drapeau. Mais pas de le hisser. France 2025. Normal ou délire total ? Dites-moi en commentaire ! #Liberté

🇫🇷 Planter un drapeau français dans ton jardin = mise en demeure. "Merci pour votre patriotisme… mais planquez-le avant que ça parte en vrille." On est chez les fous. T’as le droit de brûler le drapeau. Mais pas de le hisser. France 2025. Normal ou délire total ? Dites-moi en commentaire ! #Liberté

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Un frigo tombe du ciel. Pas à Beyrouth. Pas à Kaboul. En France. 🚨 Aucune interpellation. Aucune excuse. Juste une fenêtre qui se referme. Normal ou abandon organisé ? 👇 Et vous, vous en pensez quoi ? #Sécurité #France2025

Un frigo tombe du ciel. Pas à Beyrouth. Pas à Kaboul. En France. 🚨 Aucune interpellation. Aucune excuse. Juste une fenêtre qui se referme. Normal ou abandon organisé ? 👇 Et vous, vous en pensez quoi ? #Sécurité #France2025

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📢📊🚨 Chacun se démerde comme il peut dans cette France de Macron. Comme vous pouvez le voir sur cette vidéo, une femme, une artiste, a trouvé le moyen le plus symbolique de cracher à la gueule du système : elle fait des portraits de Macron avec toutes ses lettres de relance. Des amendes, des contraventions, des rappels d’impôts, des majorations, des intérêts de retard… Bref, le grand roman administratif français. C’est l’incarnation parfaite de ce qu’on vit : un État qui ne s’adresse plus à ses citoyens que pour leur coller une dette sur le dos. Pas une dette réelle, hein, une dette fictive, bureaucratique, produite par un système qui tourne à vide, qui vampirise tout. On n’est plus dans la gestion, ni dans la justice. On est dans la prédation. Et ça, faut le dire clairement : c’est de l’oppression. Pas symbolique, pas métaphorique de la vraie, de la dure. Un État qui s’est totalement déconnecté des consciences humaines, mais qui garde la main bien ferme sur le portefeuille de chacun. Et tout le monde s’y habitue, petit à petit. Voilà le pire.

📢📊🚨 Chacun se démerde comme il peut dans cette France de Macron. Comme vous pouvez le voir sur cette vidéo, une femme, une artiste, a trouvé le moyen le plus symbolique de cracher à la gueule du système : elle fait des portraits de Macron avec toutes ses lettres de relance. Des amendes, des contraventions, des rappels d’impôts, des majorations, des intérêts de retard… Bref, le grand roman administratif français. C’est l’incarnation parfaite de ce qu’on vit : un État qui ne s’adresse plus à ses citoyens que pour leur coller une dette sur le dos. Pas une dette réelle, hein, une dette fictive, bureaucratique, produite par un système qui tourne à vide, qui vampirise tout. On n’est plus dans la gestion, ni dans la justice. On est dans la prédation. Et ça, faut le dire clairement : c’est de l’oppression. Pas symbolique, pas métaphorique de la vraie, de la dure. Un État qui s’est totalement déconnecté des consciences humaines, mais qui garde la main bien ferme sur le portefeuille de chacun. Et tout le monde s’y habitue, petit à petit. Voilà le pire.

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📢📊🚨 Grenoble un 24 décembre c’est fascinant. Une ville entière mise en pause, vidée de ses habitants comme un décor de cinéma après le clap de fin. Plus personne. Pas un bruit. Pas une lumière. On dirait une simulation urbaine laissée à l’abandon, faute de joueurs connectés. Les vitrines sont éteintes, les rues désertes, les trottoirs orphelins. La fameuse ville dynamique, innovante, écologique, inclusive, tout ce que tu veux sur les plaquettes institutionnelles, se transforme en ville fantôme dès que le calendrier sort du cadre administratif. La métropole du vivre ensemble où plus personne ne vit ensemble dès qu’il faut rentrer voir la famille ou simplement fuir.

📢📊🚨 Grenoble un 24 décembre c’est fascinant. Une ville entière mise en pause, vidée de ses habitants comme un décor de cinéma après le clap de fin. Plus personne. Pas un bruit. Pas une lumière. On dirait une simulation urbaine laissée à l’abandon, faute de joueurs connectés. Les vitrines sont éteintes, les rues désertes, les trottoirs orphelins. La fameuse ville dynamique, innovante, écologique, inclusive, tout ce que tu veux sur les plaquettes institutionnelles, se transforme en ville fantôme dès que le calendrier sort du cadre administratif. La métropole du vivre ensemble où plus personne ne vit ensemble dès qu’il faut rentrer voir la famille ou simplement fuir.

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📢📊🚨 La classe moyenne, c’est le punching-ball préféré de la France de Macron. Pas assez pauvre pour qu’on l’aide, pas assez riche pour qu’on la laisse tranquille. Coincée entre les aides qu’elle ne touche jamais et les taxes qu’elle paye toujours, elle sert de matelas fiscal à tout le monde. On la presse, on la tord, on la culpabilise. Et le pire, c’est qu’elle continue à bosser, tête baissée, persuadée que ça finira par s’arranger. Elle a acheté un petit appart à crédit ? On lui balance la taxe foncière dans la tronche. Elle roule pour aller bosser ? On l’arrose de radars, de contrôles, de carburant surtaxé, tout en lui expliquant que c’est pour “sauver la planète”. Elle essaye d’épargner ? On lui vole son pouvoir d’achat avec une inflation bidouillée et des taux d’intérêt qui changent selon la tête du client. Macron lui a vendu le rêve du “premier de cordée”. En réalité, elle est devenue le mulet de la pyramide, celui qui porte les sacs et ferme sa gueule. La classe moyenne, c’est ce qu’il reste d’un peuple qu’on a dressé à payer pour tout le monde sauf lui-même. Une génération d’équilibristes fiscaux, d’employés rincés, de petits patrons à bout, de familles qui comptent les centimes à la fin du mois en regardant leurs impôts grimper. Et pendant ce temps, les élites rigolent, les assistés trinquent, et les technos pondent des décrets. La classe moyenne, elle, se fait éclater la gueule avec le sourire, persuadée qu’elle vit dans un pays libre.

📢📊🚨 La classe moyenne, c’est le punching-ball préféré de la France de Macron. Pas assez pauvre pour qu’on l’aide, pas assez riche pour qu’on la laisse tranquille. Coincée entre les aides qu’elle ne touche jamais et les taxes qu’elle paye toujours, elle sert de matelas fiscal à tout le monde. On la presse, on la tord, on la culpabilise. Et le pire, c’est qu’elle continue à bosser, tête baissée, persuadée que ça finira par s’arranger. Elle a acheté un petit appart à crédit ? On lui balance la taxe foncière dans la tronche. Elle roule pour aller bosser ? On l’arrose de radars, de contrôles, de carburant surtaxé, tout en lui expliquant que c’est pour “sauver la planète”. Elle essaye d’épargner ? On lui vole son pouvoir d’achat avec une inflation bidouillée et des taux d’intérêt qui changent selon la tête du client. Macron lui a vendu le rêve du “premier de cordée”. En réalité, elle est devenue le mulet de la pyramide, celui qui porte les sacs et ferme sa gueule. La classe moyenne, c’est ce qu’il reste d’un peuple qu’on a dressé à payer pour tout le monde sauf lui-même. Une génération d’équilibristes fiscaux, d’employés rincés, de petits patrons à bout, de familles qui comptent les centimes à la fin du mois en regardant leurs impôts grimper. Et pendant ce temps, les élites rigolent, les assistés trinquent, et les technos pondent des décrets. La classe moyenne, elle, se fait éclater la gueule avec le sourire, persuadée qu’elle vit dans un pays libre.

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📢 | 📊 | 🚨 Regardez-moi cette plage des Sables-d’Olonne, vide en plein été, comme un club libertin en période de varicelle. Pas un chat. Et faut-il vraiment s’en étonner ? Quand t’as une facture d’électricité qui te double dans l’année dans le pays qui produit pourtant l’électricité la moins chère du monde mais qui, magie du socialisme administratif, te la revend au prix du caviar, faut pas s’étonner si les familles ne partent plus. Parce que oui, la France, c’est ça : un pays assis sur un trésor énergétique mais qui arrive à le transformer en punition fiscale. Ajoute à ça un État obèse qui bouffe 60 % du PIB, des taxes planquées dans chaque interstice de la vie, et une croissance en mousse de 0,3 % qu’ils viennent t’annoncer la bouche pleine comme si c’était un exploit… Bah t’as plus personne sur la plage. Les gens sont rincés, lessivés, exsangues. Mais chut. Paraît que tout va bien. Paraît qu’on est en “reprise”. Paraît qu’il faut rester confiants. Sauf que le réel, lui, il bronzera pas cet été.

📢 | 📊 | 🚨 Regardez-moi cette plage des Sables-d’Olonne, vide en plein été, comme un club libertin en période de varicelle. Pas un chat. Et faut-il vraiment s’en étonner ? Quand t’as une facture d’électricité qui te double dans l’année dans le pays qui produit pourtant l’électricité la moins chère du monde mais qui, magie du socialisme administratif, te la revend au prix du caviar, faut pas s’étonner si les familles ne partent plus. Parce que oui, la France, c’est ça : un pays assis sur un trésor énergétique mais qui arrive à le transformer en punition fiscale. Ajoute à ça un État obèse qui bouffe 60 % du PIB, des taxes planquées dans chaque interstice de la vie, et une croissance en mousse de 0,3 % qu’ils viennent t’annoncer la bouche pleine comme si c’était un exploit… Bah t’as plus personne sur la plage. Les gens sont rincés, lessivés, exsangues. Mais chut. Paraît que tout va bien. Paraît qu’on est en “reprise”. Paraît qu’il faut rester confiants. Sauf que le réel, lui, il bronzera pas cet été.

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📢📊🚨 Tu veux ouvrir un resto, faire bouffer des gens, créer un peu de vie, de boulot, de chaleur humaine… et l’État te balance une pile de paperasse grosse comme un Code pénal sous stéroïdes. C’est même plus un dossier, c’est un mausolée administratif. Un truc qui te regarde de haut en disant « vas-y, rampe, supplie-moi, prouve que t’as le droit d’exister ». Tu te retrouves à remplir des formulaires qui se contredisent, à fournir des diagnostics qui disent tous la même chose, à payer des machins obligatoires qui n’ont aucune utilité pratique, juste pour rassurer un régime bureaucratique qui ne produit absolument rien, mais qui te prend tout ton temps, ta thune, ton énergie. Tu veux juste ouvrir une porte, mettre quatre tables, une cuisine correcte, respecter les règles normales de propreté et de sécurité, et eux t’exigent un roman réglementaire en trois volumes. Et encore, sans l’épilogue.

📢📊🚨 Tu veux ouvrir un resto, faire bouffer des gens, créer un peu de vie, de boulot, de chaleur humaine… et l’État te balance une pile de paperasse grosse comme un Code pénal sous stéroïdes. C’est même plus un dossier, c’est un mausolée administratif. Un truc qui te regarde de haut en disant « vas-y, rampe, supplie-moi, prouve que t’as le droit d’exister ». Tu te retrouves à remplir des formulaires qui se contredisent, à fournir des diagnostics qui disent tous la même chose, à payer des machins obligatoires qui n’ont aucune utilité pratique, juste pour rassurer un régime bureaucratique qui ne produit absolument rien, mais qui te prend tout ton temps, ta thune, ton énergie. Tu veux juste ouvrir une porte, mettre quatre tables, une cuisine correcte, respecter les règles normales de propreté et de sécurité, et eux t’exigent un roman réglementaire en trois volumes. Et encore, sans l’épilogue.

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📢 | 📊 | 🚨 49,90 € le kilo de cerises. On est officiellement entrés dans un délire total. Et le pire, c’est que j’ai l’impression que les Français n’ont toujours pas capté à quel point l’inflation alimentaire leur arrache la peau du dos. T’as des témoignages partout, des prix complètement lunaires, des étiquettes qui te font plus halluciner qu’un trip au LSD. On est arrivés à un stade où l’économie est tellement retournée que même le simple plaisir de croquer une cerise devient un luxe réservé aux CSP++ sous cocaïne. Et l’État ? Lui, il a tellement pompé, pressuré et racketté, qu’il fonctionne encore uniquement parce que la classe moyenne serre les dents… jusqu’au jour où elle se rend compte que son frigo est vide, que ses gosses mangent des pâtes, et que la cerise, elle la voit plus que sur le papier glacé des magazines.

📢 | 📊 | 🚨 49,90 € le kilo de cerises. On est officiellement entrés dans un délire total. Et le pire, c’est que j’ai l’impression que les Français n’ont toujours pas capté à quel point l’inflation alimentaire leur arrache la peau du dos. T’as des témoignages partout, des prix complètement lunaires, des étiquettes qui te font plus halluciner qu’un trip au LSD. On est arrivés à un stade où l’économie est tellement retournée que même le simple plaisir de croquer une cerise devient un luxe réservé aux CSP++ sous cocaïne. Et l’État ? Lui, il a tellement pompé, pressuré et racketté, qu’il fonctionne encore uniquement parce que la classe moyenne serre les dents… jusqu’au jour où elle se rend compte que son frigo est vide, que ses gosses mangent des pâtes, et que la cerise, elle la voit plus que sur le papier glacé des magazines.

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📢|📊|🚨 Comme vous le voyez sur cette vidéo, on part d’un salaire à 1500 balles et il reste… 72€. Oui, 72€ pour vivre. Et encore, “vivre”, c’est un grand mot. Quand on sait qu’un employeur, pour te filer 1500 net, doit lâcher pas loin de 2800 en super brut, tu comprends vite que le problème, ce n’est pas le patron ni la soi-disant “valorisation des salaires”, c’est l’État. Cet État obèse, ventripotent, gavé comme une oie, qui s’est travesti en espèce de monstre soviétoïde 2.0. Un État qui n’a plus rien de protecteur mais qui vampirise. Un État qui maquille en permanence ses déficits chroniques, qui cache la vérité comme un joueur de bonneteau. On t’explique que toutes ces ponctions – cotisations, impôts, taxes, contributions – c’est pour le bien commun, pour financer de merveilleux services publics. Mais dans les faits ? T’as des hôpitaux en ruine, une justice en rade, des écoles poubelles. Le fric ne sert plus à rien d’autre qu’à nourrir la bête, son armée de fonctionnaires improductifs et son cirque bureaucratique. Et pendant ce temps, ceux qui bossent, ceux qui se lèvent le matin, s’appauvrissent, s’écrasent, se vident. Petit à petit, ils deviennent des loques vivantes, vidées de leur énergie, aliénées par ce système qui n’a plus rien de républicain mais tout d’un esclavage moderne. Alors oui, barrez-vous. Barrez-vous de ce pays de fous. Ne donnez plus vos meilleures années au salariat, parce que c’est la machine à broyer vos vies. Quittez ce champ de ruines qu’on appelle encore “France” et arrêtez de croire que vous pouvez vous en sortir en jouant le jeu. Parce que le jeu est truqué. Et l’arbitre, c’est l’État

DME En Direct

1,043,410 views • 8 months ago

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📢📊🚨Ce qui remonte dans les vidéos de rues françaises, c'est toujours la même histoire. Un citoyen ordinaire a payé pour un service. Il reçoit un produit qui ne marche pas. Il est complètement coincé. Il n'y a pas d'option réelle de recours accessible. C'est comme ça que fonctionne l'économie française, systémiquement, dans pratiquement tous les secteurs où l'État a verrouillé l'offre derrière des murs réglementaires. Le bâtiment est le cas d'école parfait de cette mécanique de destruction économique. Donc cet homme a payé 25 000 euros pour les travaux initiaux. Il doit maintenant payer probablement 20 000 à 30 000 euros supplémentaires pour refaire le travail correctement. C'est 50 000 euros au total pour ce qui aurait dû coûter 25 000 euros. Pire encore, c'est 25 000 euros gaspillés. C'est de l'argent complètement perdu en eau trouble. Comment en est-on arrivé là? Comment un artisan accepte-t-il d'être payé pour livrer un produit qui est complètement défaillant et dangereux? La réponse est simple : parce qu'il n'y a pas de vraie sanction. Il n'y a pas de vrai recours accessible. L'artisan sait que le propriétaire va crier, se plaindre, documenter les problèmes. Mais il sait aussi que le propriétaire n'a pas d'option vraiment accessible. Le propriétaire ne peut pas simplement aller voir un concurrent qui va faire le travail correctement pour moins cher. Pourquoi? Parce que pour trouver ce concurrent et l'évaluer, il faut entrer dans le même labyrinthe bureaucratique. En France, trouver un artisan du bâtiment fiable, compétent, avec une vraie réputation vérifiable, c'est presque un miracle. Pourquoi? Parce qu'accéder au métier d'artisan du bâtiment est horriblement compliqué administrativement. Il faut des certifications professionnelles, des agréments divers, des assurances obligatoires, des papiers interminables, des registres spécialisés, des déclarations auprès de multiples administrations. Une petite entreprise nouvelle doit naviguer un labyrinthe administratif avant même de pouvoir faire un devis. Cela coûte de l'argent. Cela prend du temps. Cela décourage activement les nouveaux entrants. Et ce système protège les artisans établis contre la concurrence réelle. Le résultat est qu'il y a très peu de concurrence réelle dans le bâtiment français. Un propriétaire ne peut pas accéder à cinquante propositions différentes et les comparer objectivement. Il ne peut pas lire les centaines d'avis en ligne d'autres clients. Il ne peut pas vérifier les antécédents et les projets passés facilement. Non, il appelle quelqu'un que son voisin lui a recommandé. Peut-être que ce voisin a déjà eu une mauvaise expérience avec cet artisan, mais il n'y a pas de système transparent pour que cette information circule largement. Il n'y a pas de Yelp pour les artisans du bâtiment français. Il n'y a pas de notations claires et vérifiables. Il n'y a pas de reddition de comptes systématique. Attendez, en fait il y a des systèmes de notation en ligne. Google Avis, Trustpilot, d'autres encore. Mais le problème c'est que les barrières à l'entrée sont tellement hautes que le nombre d'artisans est tellement réduit que la concurrence ne fonctionne pas réellement. Un mauvais artisan ne disparaît pas immédiatement du marché parce qu'il y a peu d'alternatives disponibles. Les clients ont essentiellement trois choix : cet artisan complètement incompétent mais qui peut venir rapidement, un artisan un peu moins incompétent qui coûte plus cher, ou un artisan qui facture trois fois plus cher pour une vraie qualité. C'est un marché complètement écrasé par l'intervention de l'État. Si le propriétaire décide de poursuivre légalement, il faut contacter un avocat spécialisé. Un avocat va coûter des centaines d'euros simplement pour consulter et évaluer le cas. Une procédure judiciaire complète va prendre des années. Les experts judiciaires vont coûter des milliers d'euros. Et le propriétaire doit avancer tous ces frais avant même de savoir s'il va gagner. Ici arrive l'assurance décennale, supposée être la protection ultime contre ce genre de situation catastrophique. Théoriquement, l'assurance décennale couvre les défauts de construction pendant dix ans. Pratiquement? L'assurance va contester la réclamation. L'assurance va prétendre que ce n'est pas une malfaçon couverte. L'assurance va dire que c'est une différence d'interprétation du contrat initial. L'assurance va demander des expertises supplémentaires. Les expertises vont traîner six mois ou plus. L'assurance va contester les conclusions de l'expert. Les mois s'accumulent. Les années passent. Et entre-temps, le propriétaire n'a pas d'argent pour refaire le travail de zéro. Il est bloqué. Il est prisonnier de son propre bien. Si par miracle le propriétaire gagne en justice contre l'artisan, il y a un autre problème majeur. L'artisan a peut-être fermé sa structure légale entre-temps. L'artisan a peut-être dissous sa SARL. L'artisan a peut-être créé une nouvelle entité légale. En France, on ne peut pas poursuivre une entité qui n'existe plus. L'artisan a peut-être transféré ses actifs à une autre personne ou à une autre entreprise. Il n'y a rien à récupérer. Le propriétaire obtient un jugement contre une coquille vide. Le jugement ne vaut rien. Il n'y a pas de moyens de l'exécuter. C'est ça, le système français. C'est ça, la protection du consommateur française. Un propriétaire qui se fait arnaquer est complètement seul. Il n'y a pas d'option rapide pour se rétablir. Il n'y a pas d'option accessible financièrement. Il n'y a pas d'option bon marché. Il doit accepter la perte totale ou se lancer dans une procédure judiciaire exhaustante qui va prendre des années et coûter des milliers d'euros avec peu de probabilité de succès réel. Comparez cela avec un marché réel, un vrai marché de concurrence. Imaginez un marché du bâtiment sans barrières à l'entrée artificielles et bureaucratiques. Sans certifications obligatoires imposées par l'État. Sans agréments gouvernementaux qui prennent des mois à obtenir. Juste une assurance responsabilité civile standard, facile à obtenir. Juste la responsabilité civile commune en droit. Juste la liberté de négocier un contrat. Qu'est-ce qu'il se passe dans ce scénario d'économie réelle? Immédiatement, des centaines de nouveaux artisans entrent dans le marché. Les barrières étant basses, l'entrepreneuriat devient accessible. Les prix s'effondrent rapidement. Les artisans établis ne peuvent plus facturer n'importe quoi sans justification. Il y a une vraie pression concurrentielle pour faire du bon travail. Pour livrer à temps. Pour satisfaire le client. Sinon, ils vont voir ailleurs. Si un artisan livre un travail bâclé, que se passe-t-il concrètement? Le propriétaire va sur internet. Il poste un avis négatif détaillé sur plusieurs plateformes. Il détaille précisément ce qui n'a pas fonctionné. Le portillon s'ouvre dans la mauvaise direction. Les tuiles ne sont pas collées. La piscine fuit progressivement. Les escaliers sont dangereux. Les gens à proximité voient ces avis. Les gens potentiellement intéressés voient ces avis. Cet artisan va soudainement avoir un problème majeur. Son score en ligne va baisser. Son nombre d'étoiles va dégringoler. Les gens ne vont pas l'appeler. Il va perdre des contrats. D'autres artisans, en voyant cet artisan avoir une mauvaise réputation et perdre des affaires, vont penser : je ne veux pas finir comme lui. Je vais faire du bon travail. Je vais être fiable. Je vais respecter les délais. Sinon, ma réputation sera endommagée et je perdrai des clients aussi. La discipline du marché est immédiate. Ce n'est pas une agence d'État qui vient inspecter un mois plus tard. Ce n'est pas un tribunal qui prend deux ans à décider d'une affaire. C'est le marché lui-même qui élimine rapidement les incompétents. C'est la réputation en ligne qui agit comme filtre. Prenez n'importe quel secteur économique où la régulation est légère et où il y a une vraie concurrence ouverte. Les restaurants. Quelques mauvaises critiques détaillées sur Google, et un restaurant commence à perdre des clients visiblement. Les réservations baissent. Les revenus baissent. Les mauvais restaurants ferment en mois. Les plombiers indépendants en ligne. Une mauvaise évaluation justifiée, et personne ne l'appelle. Il change de métier ou s'améliore drastiquement. Les développeurs informatiques freelance. Un projet livré avec des bugs, et le portefeuille de clients s'écoule. Partout où il y a une vraie concurrence ouverte, où les clients peuvent comparer, noter, évaluer publiquement, la qualité augmente naturellement. Ce n'est pas une théorie académique. C'est une observation empirique directe. C'est ce qui se passe réellement quand un vrai marché fonctionne. Et c'est l'exact opposé de ce qui se passe dans le bâtiment en France. Pourquoi cette inversion? Parce qu'il y a une barrière à l'entrée artificielle. C'est l'État qui crée cette barrière. C'est l'État qui dit : vous voulez être artisan du bâtiment? Vous devez avoir ces certifications. Vous devez avoir ces agréments multiples. Vous devez passer par cette procédure gouvernementale. Cette procédure coûte du temps et de l'argent. Elle décourage activement les nouveaux entrants. Elle protège systématiquement les artisans établis contre la concurrence réelle. Le résultat est un marché fermé, verrouillé. Il y a très peu de concurrence véritable. Les artisans établis peuvent continuer à faire du mauvais travail parce qu'il n'y a pas assez de concurrents pour les menacer. Un propriétaire n'a pas vraiment d'options alternatives. Il doit accepter le prix de monopole, la qualité imprévisible, et pas de vrai recours s'il y a un problème catastrophique. C'est un système économique qui protège l'incompétent et pénalise directement le client honnête. Un système où celui qui paie est celui qui souffre les conséquences. Un système où les recours formels existent sur le papier, mais ne fonctionnent pas en pratique. C'est un système où l'État affiche le souci de la protection du consommateur, mais le dénie en pratique par sa propre structure. Comment ça change? La réponse que tout le monde vous donne c'est : il faut plus de régulation. Il faut une agence d'État supplémentaire pour vérifier les travaux. Il faut des certifications plus strictes encore. Il faut punir les artisans incompétents. C'est la logique des bureaucrates : plus de contrôle, plus de pouvoir pour l'État, plus de comités, plus de papiers. Mais c'est la mauvaise direction complètement. C'est la direction qui a créé le problème en premier lieu. C'est ce qui nous a amené à ce système fermé, anti-concurrence, qui produit de la médiocrité systémique. La vraie solution est de aller exactement dans la direction opposée. De déréglementer massivement. De baisser les barrières à l'entrée radicalement. De permettre à la concurrence réelle d'émerger naturellement. Si demain matin, le gouvernement français disait : vous pouvez être artisan du bâtiment sans certification obligatoire imposée par l'État, juste avec une assurance responsabilité civile standard que vous obtenez vous-même, il y aurait des centaines de nouveaux artisans qui entreraient dans le marché en quelques mois. Les prix s'effondreraient immédiatement. La qualité augmenterait rapidement. Les incompétents disparaîtraient du marché très vite. C'est ça, l'économie de marché réelle. C'est ça, la vraie liberté économique.

DME En Direct

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📢📊🚨 À Paris, il est devenu normal de voir des files d’attente interminables devant des boulangeries dites « concept », où des bobos parfaitement détendus peuvent patienter une à deux heures pour acheter une baguette qui n’a rien d’exceptionnel sur le plan alimentaire, mais tout sur le plan symbolique. Ils n’attendent pas du pain pour se nourrir, ils attendent un objet qui leur permet de signifier quelque chose sur eux-mêmes, sur leur prétendue conscience sociale, écologique et morale. Tout est pensé pour nourrir ce récit. La farine est issue d’un moulin présenté comme engagé, le boulanger est mis en scène comme un artisan sacrificiel qui dort peu et travaille beaucoup, le prix est volontairement excessif pour créer une barrière sociale invisible, et l’attente devient un rituel quasi initiatique. Plus c’est long, plus c’est cher, plus cela devient désirable, non pas parce que c’est meilleur, mais parce que cela permet de se distinguer. Pendant ce temps, les boulangeries classiques, celles qui font simplement leur travail en nourrissant réellement le quartier, ferment les unes après les autres dans une indifférence polie. Elles n’ont pas le bon discours, pas la bonne esthétique, pas le storytelling adéquat pour séduire cette clientèle qui confond consommation et engagement. Elles sont trop accessibles, trop efficaces, trop honnêtes, et donc incapables de produire de la valeur symbolique.

DME En Direct

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📢📊🚨 Les Français de la classe moyenne grelottent dans leurs propres salons, incapables d’allumer le chauffage alors que dehors, on frôle le zéro. On en est là. Dans ce pays qui adore se raconter qu’il protège ses citoyens, la classe moyenne vit emmitouflée sous trois couches de pulls comme en temps de guerre, mais une guerre invisible, menée par l’État contre ceux qui le financent. Et pendant que ça claque des dents chez nous, Monsieur Macron, grand explorateur tropical, s’offre des petites escapades en Amérique latine, peinard, histoire de se réchauffer pendant que la France se refroidit. On ne peut même plus lui en vouloir, le pauvre : à force de vivre déconnecté de tout, il ne doit même plus comprendre ce que ça fait d’avoir un frisson qui ne vient pas d’un sondage. Le plus grotesque, c’est que le prix de production de l’électricité en France est l’un des plus bas du monde grâce au parc nucléaire. On a littéralement une machine à produire de l’énergie pas chère. Et malgré ça, les factures explosent. Parce que ce qu’on paye n’a plus rien à voir avec l’électricité. Non. Ce qu’on paye, c’est un impôt. Un impôt camouflé, déguisé, tartiné d’hypocrisie technocratique et vendu comme “transition énergétique”. C’est du vol sous emballage vert. La classe moyenne n’arrive plus à payer ses charges, et du coup n’ose même plus tourner le thermostat. Les gens vivent dans la peur de cliquer sur “activer chauffage” comme si ça allait déclencher une procédure de surendettement instantanée. Et au bout du rouleau, certains se filment avec leur téléphone pour témoigner de leur détresse, parce que c’est devenu la seule manière d’être entendu dans ce cirque administratif. C’est cruel. Indécent. Et criminel moralement. Voilà la réalité : un pays où ceux qui bossent, ceux qui ne demandent rien à personne, sont les premiers sacrifiés pour faire tenir un modèle à bout de souffle que plus personne ne respecte.

DME En Direct

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📢📊🚨 Ils construisent des maisons neuves au bord des fermes. On appelle ça du développement local, de la mixité, de la revitalisation rurale. En réalité, c’est une autre manière de tuer l’agriculture française. Parce que chaque pavillon planté dans un champ, c’est une ferme qui perd un peu plus d’air, un espace de production qui devient un décor pour citadins en exil fiscal ou en quête d’authenticité. D’abord on te dit que c’est pour le bien du village. Des taxes en plus, des familles nouvelles, de la vie dans l’école. Sauf qu’à la première pluie, les tracteurs n’ont plus de place pour passer, les chemins sont bitumés, les champs se retrouvent coincés entre des lotissements et des clôtures. Le maire, lui, est content : il a signé des permis de construire et fait rentrer de la taxe foncière. Et les habitants, eux, découvrent qu’une ferme, ça vit, ça sent, ça fait du bruit. Alors les plaintes commencent. Trop d’odeurs, trop de boue, trop tôt le matin. Des gens qui voulaient “la campagne”, mais pas la réalité qui va avec. Résultat : les agriculteurs doivent réduire leurs horaires, changer leurs pratiques, investir dans des équipements qu’ils ne peuvent pas payer. Certains finissent par vendre. D’autres partent. Et les terres, elles, se morcellent, deviennent inaccessibles pour les jeunes qui voudraient s’installer. Ce processus, il est bien connu. C’est la mécanique douce de l’effacement : tu n’interdis pas l’agriculture, tu la rends simplement invivable. Tu mets des maisons à côté, tu changes les règles, tu fais grimper les prix, et au bout du compte, il n’y a plus de place pour produire. Juste pour habiter. C’est la transformation du paysan en voisin gênant, du champ en zone constructible, de la campagne en décor de carte postale. Et quand on aura remplacé les champs par des pelouses, il faudra importer encore plus. On mangera du lait allemand, des légumes marocains, du bœuf brésilien, pendant que les derniers agriculteurs français, eux, rempliront des papiers à la DDT pour justifier de ne pas avoir déposé le bon formulaire à temps. Tout ça n’a rien d’un accident. C’est un choix politique, même s’il n’est jamais dit comme tel. Le pouvoir préfère des lotissements aux fermes, parce que les lotissements rapportent vite : plus de taxes, plus d’électeurs, plus de consommation. L’agriculture, elle, rapporte lentement, et surtout, elle rend libre. Et un peuple libre qui se nourrit par lui-même, ça dérange toujours.

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