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Papa, Entrepreneur, Auteur La liberté ne disparaît jamais d’un coup. Elle se dissout. Tech · Pouvoir · Libertés

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« On peut vraiment se demander pourquoi X est encore là » — David David Chavalarias, directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS 🌍). David Chavalarias est un militant politique fondateur du collectif #HelloQuitteX, ce qui avait suscité des débats l'année dernière sur le détournement des ressources publiques. Il a été auditionné au Sénat par la Délégation à la prospective, présidée par Christine Lavarde (Christine Lavarde ) sur le thème "Autorité et vérité : quelles valeurs en 2050 ?" 🧵 Fil à dérouler...

« On peut vraiment se demander pourquoi X est encore là » — David David Chavalarias, directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS 🌍). David Chavalarias est un militant politique fondateur du collectif #HelloQuitteX, ce qui avait suscité des débats l'année dernière sur le détournement des ressources publiques. Il a été auditionné au Sénat par la Délégation à la prospective, présidée par Christine Lavarde (Christine Lavarde ) sur le thème "Autorité et vérité : quelles valeurs en 2050 ?" 🧵 Fil à dérouler...

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🇪🇺 Les français n'ont jamais donné leur accord pour être fichés et avoir un casier numérique. Jamais. Malgré tout, on leur impose une architecture de surveillance à la chinoise grâce à la propagande des médias. Partout en Europe, des citoyens, qu'ils soient experts de la tech ou du droit, sonnent l'alerte depuis des mois. Ni Emmanuel Macron, ni Ursula von der Leyen n'écoutent. Pire ils accelèrent en brandissant la menace des "ingérences étrangères" et en attaquant frontalement la liberté d'expression. Tous les prétendants à l'élection présidentielle, de Edouard Philippe à Jordan Bardella, sont aux abonnés absents. Les députés français, du PS jusqu'au RN, ont voté la #LoiMiller en en 1ère lecture, certains avouant qu'ils n'avaient pas tout compris (mais ils voteront tout de meme en 2e lecture). Les sénateurs, eux, passent des heures de débat pour simplement amender à la marge en ajoutant une "liste noire" des plateformes. Enfin, et le plus grave, chaque jour une nouvelle fuite de données vient confirmer que les services de l'Etat ne sont absolument pas sécurisés (ANTS en tête) et que nos identités sont déjà vendus aux pires criminels. Même l'application européenne présentée en grande pompe a été crackée en moins de 2 minutes. Il est temps que ce délire cesse. Nous ne voulons pas de l'identité numérique et de cette convergence entre les cartels de la tech et le pouvoir qui fait peser un risque extrêmement grave sur nos vies. Vidéo : Meike Terhorst (avocate)

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123,292 views • 1 month ago

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🇫🇷🏛️ THIERRY BRETON A-T-IL MENTI SOUS SERMENT ? — L'architecte du #DSA, Thierry Breton, explique devant les députés de la commission d'enquête sur le secteur du numérique, (président : Philippe Latombe; rapporteure Cyrielle Chatelain) que le règlement est moins démocratique qu'une directive car il s'impose aux 27 pays européens — sans débat national. Autrement dit, il se félicite devant la représentation nationale qu'elle n'ait pas été consulté sur ce texte majeur qui régule l'espace numérique... Mais il y a plus grave quand il oublie de préciser que si les parlementaires européens ont voté en 2022 pour le DSA "à une majorité écrasante" (alors que certains expriment des doutes désormais, dommage...), le texte définitivement voté comportait 102 pages pour réguler les plateformes numériques. 102 pages, pas une de plus mais avec deux dispositions, enfouies dans le texte, qui confèrent à la Commission européenne le pouvoir d'étendre indéfiniment le périmètre du règlement. En effet, l'article 35(3) l'autorise à émettre des « lignes directrices » (guidelines). L'article 45 l'autorise à faciliter l'élaboration de « codes de conduite ». Ces instruments s'ajoutent au DSA comme des annexes et ne nécessitent aucun vote du Parlement européen ni des États membres. Ils sont adoptés par la Commission, point final et contraignent les plateformes. ⚠️ Ainsi, la Commission européenne a ajouté au texte voté par le parlement 153 pages de réglementation contraignante sans aucun vote du Parlement européen. Ce sont ces codes ajoutés qui ont transformé le DSA en machine infernale de censure de la liberté d'expression en ligne, et la crise avec les USA, sans qu'aucun élu n'ait eu son mot à dire : 1️⃣ Code de conduite sur la désinformation. Initialement un « code de bonnes pratiques » de 2018, révisé en 2022, officiellement intégré au cadre du DSA le 13 février 2025. L'adhésion au code constitue désormais « un critère significatif et pertinent pour déterminer la conformité au DSA ». 2️⃣ Lignes directrices sur les processus électoraux. Publiées le 26 mars 2024 à l'approche des élections européennes de juin 2024. Elles recommandent des mesures de mitigation des risques avant, pendant et après les élections : modération de contenu renforcée, équipes internes dédiées, étiquetage des contenus générés par IA, coopération avec les autorités nationales, rapports post-électoraux. 3️⃣ Lignes directrices sur la protection des mineurs. Elles couvrent la vérification d'âge, la conception des systèmes de recommandation, les contrôles parentaux, les garde-fous pour les chatbots IA, la modération de contenu, la conception d'interface (interdiction du scroll infini, des dark patterns, des incitations à l'urgence). La Commission a précisé qu'elle utiliserait ces lignes directrices comme « référence significative et pertinente » pour évaluer la conformité des plateformes. 4️⃣ Code de conduite sur la lutte contre les discours de haine illégaux en ligne. Héritier d'un code de 2016, intégré au cadre du DSA le 20 janvier 2025. A aucun moment Thierry Breton n'apporte ses éléments essentiels à la compréhension des enjeux des députés français. Il a présenté une vision partielle et égo-centrée. Il y a un terme pour qualifier cela, c'est le mensonge par omission.

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33,000 views • 1 month ago

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🗽🕊️ Je suis opposé à toutes les lois qui instaurent une restriction de la liberté d’expression là où celle-ci devrait rester un principe fondamental et intangible. La liberté d’expression n’est pas une liberté parmi d’autres. Elle est la condition d’existence de toutes les autres. Sans elle, aucun débat démocratique réel n’est possible, aucune contestation légitime ne peut émerger, et aucune vérité ne peut être librement recherchée. Historiquement, même des figures comme Simone Veil ont exprimé des réserves sur des lois mémorielles ou restrictives, précisément parce qu’elles confient à l’État le pouvoir dangereux de définir ce qui peut ou non être dit. La loi #Yadan, en pénalisant « l’appel à la destruction d’un État reconnu », introduit une ambiguïté juridique majeure : elle ne sanctionne plus seulement des actes ou des menaces concrètes, mais des positions politiques, des opinions, voire des analyses géopolitiques. C’est une bascule préoccupante. Une démocratie mature doit accepter que des opinions choquantes, dérangeantes ou minoritaires puissent s’exprimer tant qu’elles ne s’accompagnent pas d’appels directs à la violence contre des personnes. C’est pourquoi je défends la liberté d'expression absolue, proche du premier amendement de la constitution américaine : une protection forte, claire et sans ambiguïté de la liberté d’expression, y compris pour les opinions les plus controversées. Restreindre la parole au nom du bien, c’est toujours prendre le risque d’armer la censure. Et l’histoire montre que ces outils finissent souvent par se retourner contre ceux qu’ils prétendaient protéger.

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22,630 views • 1 month ago

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