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Papa, Entrepreneur, Auteur La liberté ne disparaît jamais d’un coup. Elle se dissout. Tech · Pouvoir · Libertés

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🇪🇺💶 L'euro numérique ne pourra pas être économisé, et il ne génèrera aucun intérêt : ce n'est pas une réserve de valeur. Historique en effet : pour la première fois, une autorité administrative fixerait — et pourrait réviser à tout moment — la quantité de monnaie de banque centrale qu'un citoyen a le droit de garder (jusqu'à 3 000 € par personne). L'espèce que vous détenez aujourd'hui ne connaît aucun plafond : un billet est à vous, sans limite et sans autorisation. Demain, le montant que vous pourrez conserver en monnaie publique numérique serait décidé à Bruxelles, ajusté tous les deux ans, et susceptible d'être abaissé en période de crise — c'est-à-dire au moment précis où l'on voudrait s'y réfugier. Le raisonnement officiel mérite d'être entendu : plafond et absence d'intérêt visent à protéger les dépôts bancaires d'une fuite massive. Mais l'effet est clair : une monnaie qu'on ne peut ni épargner, ni faire fructifier, ni détenir librement n'est plus un actif que l'on possède — c'est un droit d'usage, concédé et révocable. Le citoyen passe de propriétaire de sa monnaie à simple usager d'un service de paiement, sous conditions. Les entreprises ne pourraient pas le conserver : elles ne seraient pas autorisées à détenir des euros numériques plus de 24 heures. Reste la question que la BCE elle-même a dû devancer : Panetta a juré que l'euro numérique ne serait « jamais » de la monnaie programmable. Qu'une institution doive démentir par avance la possibilité de conditionner l'usage de la monnaie en dit long sur ce que l'architecture rend techniquement possible : ⚠️ Euro + Identité numériques = contrat social L'argent libre, c'est l'argent qu'on garde sans rendre de comptes et ce n'est pas l'euro numérique.

🇪🇺💶 L'euro numérique ne pourra pas être économisé, et il ne génèrera aucun intérêt : ce n'est pas une réserve de valeur. Historique en effet : pour la première fois, une autorité administrative fixerait — et pourrait réviser à tout moment — la quantité de monnaie de banque centrale qu'un citoyen a le droit de garder (jusqu'à 3 000 € par personne). L'espèce que vous détenez aujourd'hui ne connaît aucun plafond : un billet est à vous, sans limite et sans autorisation. Demain, le montant que vous pourrez conserver en monnaie publique numérique serait décidé à Bruxelles, ajusté tous les deux ans, et susceptible d'être abaissé en période de crise — c'est-à-dire au moment précis où l'on voudrait s'y réfugier. Le raisonnement officiel mérite d'être entendu : plafond et absence d'intérêt visent à protéger les dépôts bancaires d'une fuite massive. Mais l'effet est clair : une monnaie qu'on ne peut ni épargner, ni faire fructifier, ni détenir librement n'est plus un actif que l'on possède — c'est un droit d'usage, concédé et révocable. Le citoyen passe de propriétaire de sa monnaie à simple usager d'un service de paiement, sous conditions. Les entreprises ne pourraient pas le conserver : elles ne seraient pas autorisées à détenir des euros numériques plus de 24 heures. Reste la question que la BCE elle-même a dû devancer : Panetta a juré que l'euro numérique ne serait « jamais » de la monnaie programmable. Qu'une institution doive démentir par avance la possibilité de conditionner l'usage de la monnaie en dit long sur ce que l'architecture rend techniquement possible : ⚠️ Euro + Identité numériques = contrat social L'argent libre, c'est l'argent qu'on garde sans rendre de comptes et ce n'est pas l'euro numérique.

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« On peut vraiment se demander pourquoi X est encore là » — David David Chavalarias, directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS 🌍). David Chavalarias est un militant politique fondateur du collectif #HelloQuitteX, ce qui avait suscité des débats l'année dernière sur le détournement des ressources publiques. Il a été auditionné au Sénat par la Délégation à la prospective, présidée par Christine Lavarde (Christine Lavarde ) sur le thème "Autorité et vérité : quelles valeurs en 2050 ?" 🧵 Fil à dérouler...

« On peut vraiment se demander pourquoi X est encore là » — David David Chavalarias, directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS 🌍). David Chavalarias est un militant politique fondateur du collectif #HelloQuitteX, ce qui avait suscité des débats l'année dernière sur le détournement des ressources publiques. Il a été auditionné au Sénat par la Délégation à la prospective, présidée par Christine Lavarde (Christine Lavarde ) sur le thème "Autorité et vérité : quelles valeurs en 2050 ?" 🧵 Fil à dérouler...

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🇪🇺 Les français n'ont jamais donné leur accord pour être fichés et avoir un casier numérique. Jamais. Malgré tout, on leur impose une architecture de surveillance à la chinoise grâce à la propagande des médias. Partout en Europe, des citoyens, qu'ils soient experts de la tech ou du droit, sonnent l'alerte depuis des mois. Ni Emmanuel Macron, ni Ursula von der Leyen n'écoutent. Pire ils accelèrent en brandissant la menace des "ingérences étrangères" et en attaquant frontalement la liberté d'expression. Tous les prétendants à l'élection présidentielle, de Edouard Philippe à Jordan Bardella, sont aux abonnés absents. Les députés français, du PS jusqu'au RN, ont voté la #LoiMiller en en 1ère lecture, certains avouant qu'ils n'avaient pas tout compris (mais ils voteront tout de meme en 2e lecture). Les sénateurs, eux, passent des heures de débat pour simplement amender à la marge en ajoutant une "liste noire" des plateformes. Enfin, et le plus grave, chaque jour une nouvelle fuite de données vient confirmer que les services de l'Etat ne sont absolument pas sécurisés (ANTS en tête) et que nos identités sont déjà vendus aux pires criminels. Même l'application européenne présentée en grande pompe a été crackée en moins de 2 minutes. Il est temps que ce délire cesse. Nous ne voulons pas de l'identité numérique et de cette convergence entre les cartels de la tech et le pouvoir qui fait peser un risque extrêmement grave sur nos vies. Vidéo : Meike Terhorst (avocate)

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124,084 görüntüleme • 3 ay önce

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#DSA « CE N'EST PAS LE PROGRAMME DE THIERRY BRETON » — Vraiment ? Thierry Breton ne dit pas toute la vérité sur le DSA, et il le sait parfaitement. Il affirme n'avoir fait qu'exécuter un mandat, et invoque un vote « à 90 % » du Parlement européen. Vérifions. 1️⃣ Le chiffre est faux. Le 5 juillet 2022, le Parlement a adopté le DSA par 539 voix pour, 54 contre, 30 abstentions : 86,5 % des suffrages exprimés — et 76 % des 705 eurodéputés. Arrondir à 90 %, c'est déjà embellir. 2️⃣ Breton n'a rien « subi » : il est l'auteur du texte. Le DSA a été proposé le 15 décembre 2020 par la Commission elle-même, porté par Vestager et Breton, rédigé par ses services. Dans l'UE, la Commission détient le monopole de l'initiative législative : c'est elle qui écrit la loi, le Parlement ne peut qu'amender ce qu'elle propose. « On m'a demandé de le faire » inverse les rôles : c'est lui qui l'a demandé. 3️⃣ Le vote de 2022 fut le dernier mot des élus. Les représentants des peuples européens se sont prononcés une fois, sur 102 pages. Tout ce qui a suivi est l'œuvre de la seule Commission — un organe non élu. 4️⃣ Depuis, la Commission décide seule. Elle a désigné 25 services comme « très grandes plateformes » (VLOP) ou « très grands moteurs de recherche » (VLOSE) — Facebook, X, TikTok, YouTube... Par simple décision, sans vote, sur la base de seuils qu'elle apprécie elle-même. 5️⃣ Et le texte n'a cessé d'enfler sans jamais repasser devant les élus : – Code de conduite sur la désinformation (2022, intégré au DSA en 2025) sur la base de l'article 45 (codes de conduite) – Lignes directrices sur les élections (mars 2024) sur la base de l'article 35 §3 (lignes directrices d'atténuation des risques) – Code de conduite sur les discours de haine (janvier 2025), également article 45 – Lignes directrices sur la protection des mineurs (juillet 2025) sur la base de l'article 28 §4 Officiellement « volontaires » ou « non contraignants ». En pratique : y adhérer sert de preuve de conformité, refuser expose au soupçon ou à l'amende. Aucune de ces pages n'a été soumise au vote du Parlement européen ni d'aucun parlement national. 👉 Bilan : 102 pages votées → 255 pages en vigueur. +150 % de réglementation ajoutée en deux ans, sans un seul vote. Alors non, M. Breton : ce texte porte bien votre signature, et ce qu'il est devenu ne porte plus celle d'aucun élu.

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18,291 görüntüleme • 17 gün önce

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🇫🇷🏛️ THIERRY BRETON A-T-IL MENTI SOUS SERMENT ? — L'architecte du #DSA, Thierry Breton, explique devant les députés de la commission d'enquête sur le secteur du numérique, (président : Philippe Latombe; rapporteure Cyrielle Chatelain) que le règlement est moins démocratique qu'une directive car il s'impose aux 27 pays européens — sans débat national. Autrement dit, il se félicite devant la représentation nationale qu'elle n'ait pas été consulté sur ce texte majeur qui régule l'espace numérique... Mais il y a plus grave quand il oublie de préciser que si les parlementaires européens ont voté en 2022 pour le DSA "à une majorité écrasante" (alors que certains expriment des doutes désormais, dommage...), le texte définitivement voté comportait 102 pages pour réguler les plateformes numériques. 102 pages, pas une de plus mais avec deux dispositions, enfouies dans le texte, qui confèrent à la Commission européenne le pouvoir d'étendre indéfiniment le périmètre du règlement. En effet, l'article 35(3) l'autorise à émettre des « lignes directrices » (guidelines). L'article 45 l'autorise à faciliter l'élaboration de « codes de conduite ». Ces instruments s'ajoutent au DSA comme des annexes et ne nécessitent aucun vote du Parlement européen ni des États membres. Ils sont adoptés par la Commission, point final et contraignent les plateformes. ⚠️ Ainsi, la Commission européenne a ajouté au texte voté par le parlement 153 pages de réglementation contraignante sans aucun vote du Parlement européen. Ce sont ces codes ajoutés qui ont transformé le DSA en machine infernale de censure de la liberté d'expression en ligne, et la crise avec les USA, sans qu'aucun élu n'ait eu son mot à dire : 1️⃣ Code de conduite sur la désinformation. Initialement un « code de bonnes pratiques » de 2018, révisé en 2022, officiellement intégré au cadre du DSA le 13 février 2025. L'adhésion au code constitue désormais « un critère significatif et pertinent pour déterminer la conformité au DSA ». 2️⃣ Lignes directrices sur les processus électoraux. Publiées le 26 mars 2024 à l'approche des élections européennes de juin 2024. Elles recommandent des mesures de mitigation des risques avant, pendant et après les élections : modération de contenu renforcée, équipes internes dédiées, étiquetage des contenus générés par IA, coopération avec les autorités nationales, rapports post-électoraux. 3️⃣ Lignes directrices sur la protection des mineurs. Elles couvrent la vérification d'âge, la conception des systèmes de recommandation, les contrôles parentaux, les garde-fous pour les chatbots IA, la modération de contenu, la conception d'interface (interdiction du scroll infini, des dark patterns, des incitations à l'urgence). La Commission a précisé qu'elle utiliserait ces lignes directrices comme « référence significative et pertinente » pour évaluer la conformité des plateformes. 4️⃣ Code de conduite sur la lutte contre les discours de haine illégaux en ligne. Héritier d'un code de 2016, intégré au cadre du DSA le 20 janvier 2025. A aucun moment Thierry Breton n'apporte ses éléments essentiels à la compréhension des enjeux des députés français. Il a présenté une vision partielle et égo-centrée. Il y a un terme pour qualifier cela, c'est le mensonge par omission.

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33,063 görüntüleme • 3 ay önce

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🗽🕊️ Je suis opposé à toutes les lois qui instaurent une restriction de la liberté d’expression là où celle-ci devrait rester un principe fondamental et intangible. La liberté d’expression n’est pas une liberté parmi d’autres. Elle est la condition d’existence de toutes les autres. Sans elle, aucun débat démocratique réel n’est possible, aucune contestation légitime ne peut émerger, et aucune vérité ne peut être librement recherchée. Historiquement, même des figures comme Simone Veil ont exprimé des réserves sur des lois mémorielles ou restrictives, précisément parce qu’elles confient à l’État le pouvoir dangereux de définir ce qui peut ou non être dit. La loi #Yadan, en pénalisant « l’appel à la destruction d’un État reconnu », introduit une ambiguïté juridique majeure : elle ne sanctionne plus seulement des actes ou des menaces concrètes, mais des positions politiques, des opinions, voire des analyses géopolitiques. C’est une bascule préoccupante. Une démocratie mature doit accepter que des opinions choquantes, dérangeantes ou minoritaires puissent s’exprimer tant qu’elles ne s’accompagnent pas d’appels directs à la violence contre des personnes. C’est pourquoi je défends la liberté d'expression absolue, proche du premier amendement de la constitution américaine : une protection forte, claire et sans ambiguïté de la liberté d’expression, y compris pour les opinions les plus controversées. Restreindre la parole au nom du bien, c’est toujours prendre le risque d’armer la censure. Et l’histoire montre que ces outils finissent souvent par se retourner contre ceux qu’ils prétendaient protéger.

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22,671 görüntüleme • 3 ay önce