Agression de Pero Luwara : Kinshasa doit répondre …... trop, c’est trop ! L’agression de peroluwara1 , journaliste d’opposition et réfugié politique congolais, est une nouvelle fois un scandale. Troisième agression en l’espace d’une année; jusqu’où faudra-t-il aller pour que les autorités Belges prennent enfin la mesure de la gravité de la situation ? Ces attaques répétées contre un journaliste qui a trouvé refuge en #Belgique soulèvent de graves questions. Le pouvoir de #Kinshasa doit cesser de croire qu’il peut exporter l’intimidation, la violence et la répression au-delà des frontières de la #Rd Congo. Mais le regret est aussi dirigé vers la #Belgique . Comment un réfugié politique peut-il être agressé à plusieurs reprises sur le sol Belge sans que sa sécurité soit réellement garantie ? Accorder l’asile, c’est aussi protéger ceux à qui l’on reconnaît le droit de chercher refuge. À Kinshasa, le message doit être clair, la Belgique n’est pas une province de la Rd Congo et son territoire n’est pas un terrain de chasse pour les intimidateurs du régime. Les autorités congolaises doivent répondre de leurs actes, directement ou indirectement, et comprendre que les méthodes de Kinshasa ne sauraient être tolérées en Europe. La liberté de la presse n’a pas de frontières. L’exil ne doit pas devenir une condamnation à vivre sous la menace. Et l’Europe ne peut pas fermer les yeux lorsque la violence politique congolaise franchit ses frontières. Pamela Grâceshow more

Pamela Grace
37,962 просмотров • 7 дней назад
La Guadeloupe ne peut pas devenir un territoire où... l’on a peur d’aller à la plage ou en festival. Des enfants hurlent de peur, des familles assistent à des scènes de violence… Ce n’est pas normal. Les parents doivent éduquer, chacun doit prendre ses responsabilités, et les auteurs doivent être retrouvés et répondre de leurs actes. La violence ne doit jamais devenir notre quotidien. #guadeloupe #bouillante #violenceshow more

Whatsapp Antillaise
34,016 просмотров • 1 месяц назад
Les députés insoumis Andy Kerbrat et Clémence Guetté suivent... tous les deux une psychothérapie. Lui pour son addiction au chemsex et aux drogues, elle pour sa culpabilité d’être une bourgeoise. Ça les regarde. Ce qui nous regarde par contre, c’est quand ils confondent travail parlementaire et cabinet du psy. Guetté explique qu’elle est entourée de gens qui ne vivent pas selon le modèle dominant, et c’est de là que sort sa loi sur l’amitié. Kerbrat la soutient en écrivant : « En tant que militant queer, je l’affirme : nos liens choisis sont un refuge et une force de résistance. Aujourd’hui, cette résistance doit devenir du droit. » En tant que. Je l’affirme. On n’est plus dans l’argument, on est dans le titre de légitimité. Il n’y a rien à répondre à ça, sinon se taire. L’expérience a toujours nourri la loi, évidemment. Mais nourrir n’est pas fonder. Un vécu, on ne peut pas le contredire, et une fois qu’il tient lieu de démonstration, celui qui objecte ne conteste plus une mesure, il manque d’empathie. Kerbrat dit d’ailleurs vrai sans s’en apercevoir. Ces liens amicaux sont un refuge, bien sûr. Ils le sont justement parce que le droit n’y entre pas. Personne ne les enregistre, personne n’a à les prouver, personne ne les dissout. Vouloir en faire du droit, c’est faire entrer l’État dans le dernier endroit où il n’était pas. Un refuge qu’on cadastre cesse d’être un refuge. Et pour donner des droits à l’amitié, il faudra bien commencer par la définir, donc dire ce qui n’en est pas. On soigne quelqu’un. On n’administre pas un sentiment. Le jour où le Parlement légifère sur ce qu’il ressent, il ne fait plus la loi, il fait sa psychothérapie et c’est nous qui la payons.show more

Eric Klein
15,701 просмотров • 12 дней назад
La mission du FMI s’est terminée avec un accord... au niveau de son staff avec les autorités sénégalaises, notamment l’exécutif à travers le Ministre de l’Economie et des Finances. En attendant d’en connaître le détail comme le réclame le législatif à travers le Président de l’assemblée nationale, nous pouvons retenir que le FMI dans sa déclaration réitère sa position sur la dette du Sénégal qu’il considère non viable. Il la considère non viable dans la mesure où il dit que les autorités sénégalaises ont annoncé “leur intention de solliciter un traitement de la dette afin de rétablir sa viabilité”. En outre, le financement catalytique du FMI ne peut être obtenu que si le gap de financement qu’il participe à combler n’a pas comme origine des dépenses qu’il considère improductives notamment les subventions à l’énergie non ciblées auxquelles des transferts monétaires aux couches vulnérables sont préférés. Le cadrage macroéconomique du Sénégal n’avait pas de GAP les deux dernières années, néanmoins un financement du FMI à des conditions favorables est une bonne nouvelle s’il ne nous éloigne pas de nos objectifs de transformation systémique de la vison 2050 et du plan quinquennal. En effet, aucune stratégie de développement ne peut être mise en oeuvre sans un cadre macroéconomique solide. Au delà des responsabilités concernant la dette cachée qu’il faudra élucider et qui sera une exigence du FMI pour la dérogation au misreporting, nous disons encore une fois, que rien de durable ne peut se construire sur le mensonge et la dissimulation. Le changement se fait avec du neuf et l’état sénégalais dans son organisation actuelle a montré ses limites. Rétablir les équilibres, économiser des charges d’intérêts, et faire de la redistribution de ressources publiques ne changeront pas la réalité du pays. La transformation structurelle du pays passera d’abord par la transformation systémique : la libération des énergies des sénégalais eux mêmes. Librementshow more

Abdourahmane SARR
68,225 просмотров • 9 дней назад
Le chaos de Dhaka, la capitale du Bangladesh 🇧🇩... , ne peut en rien être comparé à Kinshasa 🇨🇩 . Le niveau de désordre, de congestion et d’anarchie urbaine à Dhaka est tout simplement impressionnant. Kinshasa a ses défis, mais les réalités ne sont pas les mêmes.show more

Benjamin Umba
24,669 просмотров • 3 месяцев назад
En isolant, en étouffant et en excluant une partie... des Congolais de tout ce qui touche à la République, on ne fait pas de la politique : on organise une véritable punition collective. Si « l’inclusivité » du dialogue annoncé par #Tshisekedi signifie, dans les faits, l’exclusion de #l’AFC /M23, alors le pouvoir de #Kinshasa prend une décision aussi irresponsable que dangereuse : celle de pousser davantage les Kivutiens dans les bras de ceux qu’il prétend combattre. Il faut mesurer la gravité du message envoyé à ces populations : « Ne comptez plus sur nous. » Quelle indignité ! Continuer à traiter une partie du pays comme si elle pouvait être exclue du règlement de la crise relève de l’aveuglement politique. Alors, si #Tshisekedi refuse la voie du dialogue inclusif sur les 2 345 410 km², il ne restera malheureusement, sur le terrain, que le rapport de force pour lui rappeler une réalité : on ne construit pas la paix en excluant ceux avec lesquels il faut précisément faire la paix. Après cette farce, quelle sera la réaction de ceux qui militent pour un véritable dialogue inclusif ? #Pamchas.show more

Pamela Grace
11,665 просмотров • 14 дней назад
Le lever de voile est devenu le symbole de... la liberté de toutes les femmes, de toutes les religions et de toutes les nations. Ce n’est pas un acte anti-musulmane ou anti-religieux, bien au contraire. C’est pour rétablir une réalité cachée à toutes les femmes. En islam, dans la sourate Al-Ahzab (33:59), le voile sert à distinguer la femme libre de l’esclave. Dans la sourate An-Nisa (4:34), il est écrit que la femme libre voilée doit obéir à son mari et qu’en cas de désobéissance, par exemple si elle ne se voile pas ou ne le satisfait pas sexuellement, il peut la frapper. La femme libre voilée est donc soumise à son mari, tandis que milk al-yamin, non voilée, l’esclave sexuelle, était utilisée pour assouvir les besoins des hommes ou même servir la femme libre. Jusqu’en 1960, des femmes ont encore été vendues devant la Kaaba. Et si, dans d’autres religions ou idéologies patriarcales comme le christianisme ect.. le voile a pu exister, il a fini par reculer et n’est plus imposé de la même manière, car il était lui aussi un signe d’infériorité et non de liberté. Le voile n’a jamais été un signe de liberté, mais de soumission et de hiérarchie. Je ne dis pas que la solution est de forcer les femmes à l’enlever, mais de continuer pacifiquement à expliquer cette réalité. Ce voile sexiste et hiérarchique n’est pas une liberté individuelle, mais une marque de soumission. Dire que le voile est un symbole de liberté, c’est inverser les valeurs. Pour me soutenir dans mon projet Électron Libre #Exmusulmane #Exvoilée #Apostats #Islamshow more

Adelaxia
23,843 просмотров • 1 год назад
Voilà la réalité de la menace du #Hamas qui... pèse sur la vie quotidienne des israéliens. Des mariés qui se rendaient à leur mariage ont dû sortir de la voiture pour se mettre à l’abri suite à des tirs de roquettes. Un mariage est censé être le jour le plus heureux d’une vie où ne doit exister aucune peur mais avec ces islamistes, ce n’est malheureusement pas toujours possible. C’est une des raisons pour lesquelles cette organisation terroriste doit être éradiquée jusqu’au bout. Personne n’est à la place des israéliens pour comprendre ce que c’est que de vivre avec une telle menace.show more

Jérémy Benhaïm
4,364,524 просмотров • 2 лет назад
🇩🇿📌| Bab Ezzouar : la rue n’est pas un... champ de bataille ! Bab Ezzouar. En pleine journée, une bagarre éclate devant les immeubles. Plusieurs hommes contre un. Des armes blanches. Un corps à terre. Des passants qui fuient. Des scooters qui passent comme si de rien n’était. La vidéo tourne. Les habitants, eux, parlent de peur. D’inquiétude. D’un quartier où les comptes se règlent désormais à ciel ouvert. Un différend ne se tranche pas au couteau. La rue n’est pas un prétoire. Et la vie des gens n’est pas une broutille. Les poursuites existent. Les interventions aussi. Mais tant que ces scènes reviennent, le message reste le même : trop d’impunité, trop de silence, trop de familles qui n’osent plus laisser leurs enfants jouer en bas. La capitale n’a pas à vivre sous la loi de la rue. #BabEzzouar #Alger #Sécurité #Violence #Algérie #SourElKalshow more

DZair Média
36,259 просмотров • 17 дней назад
UVIRA, QUAND LA PAIX SE RETIRE ET QUE LA... PEUR ET LE DÉSORDRE REVIENNENT PAR LES HOMMES DE TSHILOMBO Uvira pleure. Non pas dans le vacarme des discours politiques, mais sous les coups de feu des hommes de Félix Tshilombo qui, aujourd’hui, ont brisé des familles, pillé des commerces, massacré et violé. C’est la folie du régime de Kinshasa, à travers ses milices criminelles Wazalendo, Maï-Maï et FDLR, qui replonge Uvira dans le chaos et la peur. Le 15 janvier 2026, à Goma, dans un acte de responsabilité politique et de patriotisme, et pour soutenir un règlement pacifique de la crise de l’Est de la République démocratique du Congo, l’Alliance Fleuve Congo / Mouvement du 23 mars (AFC/M23) avait officiellement placé la ville d’Uvira sous la responsabilité pleine et entière de la communauté internationale. Une correspondance formelle avait été adressée au Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, signée par le coordonnateur politique de l’AFC/M23, Corneille Nangaa Yobeluo. Ce geste se voulait un signal de bonne foi, un pari sur la protection des civils, sur l’espoir des processus de paix de Doha, sur le cessez-le-feu et une paix durable. Il témoignait d’une volonté manifeste de paix. Mais à Uvira, l’espoir n’a duré que quelques mois, sous la protection de l’AFC/M23. Le retour des armes après le retrait de l’AFC/M23 La paix qui régnait lorsque l’AFC/M23 occupait Uvira n’a duré que quelques mois. Il n’y avait plus de coups de feu, plus de pillages, les marchés étaient ouverts, les enfants pouvaient jouer librement. Ce silence, la population l’avait compris et accueilli comme un véritable soulagement. Puis, ce matin du 18 janvier 2026, sont arrivés les hommes armés de la coalition du régime de Kinshasa : Wazalendo, Maï-Maï et FDLR. Leur entrée dans la ville n’a pas apporté l’ordre, mais la peur. Pas la protection, mais la prédation. Pas la paix, mais la violence. Les faits sont têtus : boutiques forcées, biens emportés, coups de feu tirés en pleine ville, familles terrorisées, rues désertées. Les mères cachent leurs enfants, les pères se taisent pour survivre, les vieillards prient pour que la nuit passe sans drame. Uvira s’est réveillée brutalement dans les traumatismes anciens du régime de Kinshasa. Quand la violence devient une méthode du régime de Tshilombo Ce qui se déroule aujourd’hui à Uvira n’est ni une bavure, ni un dérapage incontrôlé. C’est le symptôme d’un effondrement moral de l’autorité, d’un État qui délègue sa violence à des milices et transforme la terreur en outil de gouvernance. Un régime qui gouverne par procuration armée abdique sa responsabilité fondamentale : protéger les civils. Lorsque l’arme et la milice remplacent la loi, et que la peur tient lieu d’administration, la société se désagrège lentement mais sûrement. Uvira n’avait pas besoin du régime criminel et tribal de Tshilombo. Uvira n’avait pas besoin de balles tirées contre ses propres enfants. Uvira avait besoin de protection, de discipline et de respect de la vie humaine. Une population terrorisée par les Wazalendo, Maï-Maï et FDLR La douleur d’Uvira est d’autant plus profonde qu’elle est nourrie par la comparaison. La population sait qu’il fut un temps récent où les armes s’étaient tues, où la ville respirait. Elle sait que la paix est possible, parce qu’elle l’a brièvement vécue avec l’AFC/M23. C’est cette conscience qui rend la situation actuelle encore plus cruelle. Aujourd’hui, Uvira ne compte pas seulement ses pertes matérielles. Elle accumule des ruines invisibles : traumatismes, humiliations, peur transmise aux enfants, confiance détruite. Ce sont ces ruines-là qui prendront des générations à reconstruire. La tristesse d’une ville, la honte d’un regime criminel Uvira ne mérite pas d’être punie pour des calculs politiques. Elle ne mérite pas d’être un champ de bataille pour des ambitions lointaines. L’Est ne mérite pas que sa population swahiliphone soit traitée comme une variable sacrifiable dans l’équation du régime. Quand la souffrance des civils cesse d’être une conséquence et devient une stratégie, c’est toute la nation qui se fissure. L’histoire jugera ceux qui auront choisi la terreur plutôt que la protection, le pillage plutôt que la paix, le chaos plutôt que la dignité humaine. En attendant ce jugement, Uvira pleure dignement, silencieusement, douloureusement. Et ce silence, une fois encore, crie plus fort que toutes les armes. #Uvira #RDC #Paix #Violence #Wazalendo #MaïMaï #FDLR #Tshilombo #DroitsHumains #Solidarité #StopLaTerreur #ProtectionDesCivilsshow more

AFC-Alliance Fleuve Congo
11,472 просмотров • 7 месяцев назад
#RGLA : Chers frères et sœurs rwandais, et chers... frères et sœurs de la région des Grands Lacs africains, Nous faisons face à un régime criminel et tyrannique, et il serait une grave erreur de jugement politique de penser que seul #PaulKagame est le problème ou que son problème réside dans le fait d’avoir de mauvais conseillers. Le véritable problème réside dans la culture de violence de ce régime dans l’exercice du pouvoir et dans une politique étrangère agressive. Le régime doit assumer la responsabilité de ses actions. Je crois en un système qui permette au peuple rwandais de se réconcilier et de se faire mutuellement confiance, qui mette en place un système démocratique garantissant le transfert et l’exercice pacifiques du pouvoir, et qui favorise d’excellentes relations avec ses voisins. Il est clair pour tous que, durant les 30 dernières années de pouvoir du #FPR, ce dernier n’a pas respecté les promesses faites dans son programme en huit points proclamé et qu’il ne peut donc jamais être digne de confiance. Le Président Kagame et son équipe doivent assumer la responsabilité de n’avoir pas tenu les engagements pris envers le peuple, ainsi que des crimes commis contre le peuple rwandais et le peuple de la République Démocratique du Congo. Ceux qui occupent des positions de pouvoir et qui ne partagent pas l’idéologie et les pratiques du parti devraient démissionner, faute de quoi ils seront considérés comme des complices. Le régime du FPR ne doit pas prendre les peuples du #Rwanda et de la #RDC pour acquis. La vérité, à tout prix, et non les mensonges ou les manipulations, doit guider nos actions. Autrement, nous continuerons à évoluer dans le cycle obscur de notre histoire. Il est grand temps de rejeter les mensonges et les manipulations. Ici, je vous donne 3 questions sur lesquelles nous devrions réfléchir et faire un constat objectif pour nous permettre de ne plus tomber dans les mensonges et manipulations du régime #FPR, FPR-Inkotanyi : 1▪︎ Que reste-il du FPR de 1990 ? 2▪︎ Que reste-il de son programme de 1990 ? 3▪︎ Où sont ses fondateurs, ses faucons et ses anciens alliés ? EU Delegation to Rwanda Human Rights Watch East African Community SADC Secretariat VOA Afrique RFI Afrique BBC News Afrique #AFRICA24 AllAfrica Fr Ses Promesses⬇️ Réalisations⬇️show more

MPOZEMBIZI Théophile
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LA FRAPPE DU TAUX : LE FRANC CONGOLAIS, OTAGE... D’UN RÉGIME SANS CAP ÉCONOMIQUE Sous le régime de Félix Tshisekedi Tshilombo, le franc congolais vit l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Ce n’est plus une monnaie nationale, mais un thermomètre de la souffrance populaire. À Kinshasa, le taux de change n’obéit plus ni aux lois du marché, ni à une quelconque rationalité économique : il varie selon les milieux, les humeurs et les intérêts d’un pouvoir en perte de contrôle. Le gouverneur de la Banque Centrale, André Wameso Nkualoloki, s’est lancé dans une opération de communication plutôt que de régulation. Au lieu de défendre la stabilité monétaire par des mécanismes macroéconomiques solides, il cherche à plaire à un président qui ignore les fondements de l’économie monétaire. En prétendant fixer un taux artificiel de 2 112 FC pour 1 $, alors que le budget 2026 repose déjà sur une hypothèse de 2 800 FC pour 1 $, il plonge l’exécutif dans une contradiction explosive. Car en réalité, cette manipulation du taux prépare non pas la stabilité, mais la chute politique du gouvernement Suminwa, dont le budget deviendra inapplicable face à une fiction économique savamment orchestrée. Dans un État normal, la Banque Centrale agit en coordination avec le ministère des Finances et celui de l’Économie pour garantir une cohérence entre la politique monétaire et la politique budgétaire. Mais en RDC, sous Tshilombo, cette cohérence n’existe plus. Les dépassements budgétaires à la présidence, à la primature et dans certains ministères ont transformé la gestion publique en une vaste foire de rétrocommissions et de gaspillages. Les réserves de change fondent pendant que le pouvoir imprime des annonces creuses pour simuler une maîtrise du marché. Résultat : la Banque Centrale se bat contre des courants qu’elle alimente elle-même, le ministère des Finances navigue à vue, et le gouvernement dépense sans stratégie. Le désordre budgétaire et la corruption systémique ont tué toute prévisibilité, rendant le franc congolais vulnérable à chaque caprice politique. Pendant que Kinshasa s’enlise dans le chaos monétaire, une autre réalité s’impose à l’Est. Dans les zones sous contrôle de l’Alliance Fleuve Congo/M23, la résilience économique s’est transformée en modèle d’organisation locale. Malgré l’absence de banques et de microfinances fermées par ordre de Tshisekedi , plus de douze millions d’habitants ont réussi à maintenir une activité économique grâce à la création de l’AREFA (Autorité de Régulation du secteur Économique, Financier et des Assurances). Cette structure, en collaboration avec le gouvernorat du Nord-Kivu et Sud-kivu, veut plutôt fixer les prix, réguler le marché et neutraliser la spéculation imposée par Kinshasa. Une gestion empirique révolutionnaire, mais disciplinée, qui met en lumière la faillite morale et institutionnelle du régime de Kinshasa. Un pays qui ne produit rien, qui importe tout et dont la monnaie s’effrite chaque jour, ne peut se permettre de jouer à l’illusion monétaire. Le régime Tshilombo a transformé l’économie nationale en terrain d’expérimentation politique. La conséquence est claire : la RDC est dirigée sans boussole économique, sans discipline budgétaire et sans respect pour la souffrance du peuple. L’histoire retiendra que ce n’est pas le marché mondial qui aura détruit le franc congolais, mais l’amateurisme, la corruption et la vanité politique d’un régime qui a confondu gouvernance et propagande. #FrancCongolaisEnOtage #RDCEnCriseMonétaire #TshilomboSansCapÉconomique #BanqueCentraleComplice #RégimeDeLaFiction #EffondrementDuFranc #GouvernanceDuMensonge #BudgetFantomatique #KinshasaDésordreÉconomique #AREFARésiste #EstRDCÉconomiquementDebout #CorruptionEtIncompétence #TshilomboResponsable #RDCEnFailliteMorale #RDCsansBoussole #SuminwaPrisAuPiège #ChuteAnnoncéeDuFranc #ÉtatSansÉconomie #RégimeDeLIllusion #PeupleCongolaisÉtoufféshow more

AFC-Alliance Fleuve Congo
11,472 просмотров • 10 месяцев назад
Non au REQUIEM pour le PPRD Le réquisitoire du... 2 février 2026 émanant du Conseil d'État n'est pas un acte de droit, mais une sentence politique dictée pour abattre le PPRD. Peut-être aussi l’épée de Damoclès sur la direction du parti pour la pousser à l’allégeance et à s’éloigner de son principal leader. Nous fustigeons cette instrumentalisation de la justice qui piétine nos lois. Tout en faisant mienne la déclaration politique du PPRD du 3 février 2026, émise en réaction à ce réquisitoire, mon message est clair : ne chantons pas le REQUIEM pour le PPRD ! Notre parti survivra à l'injustice. Transformer cette épreuve en force de résistance est la seule règle qui vaille. Restons unis et inflexibles.show more

Richard Muyej Mangeze Mans
18,251 просмотров • 6 месяцев назад
Coup de gu*eule 🤬 Désolé d’avance pour la longueur... ! À Albert Royer, quand vous arrivez avec un enfant malade, même en urgence, on vous dit d’abord : « Allez prendre une fiche. » Ensuite, quand vous prenez la fiche, on vous dit : « Allez payer à la caisse. » Montant : 6 000 F CFA. Sans ça, pas de consultation. Pas de prise en charge. Pas de soin. Et ce n’est pas une théorie. On parle par expérience. Quelle que soit la situation de votre enfant, quelle que soit votre détresse, il peut y avoir quelqu’un, tranquillement assis derrière un bureau, qui vous répète avec une froideur terrible que vous devez d’abord payer. Donc, en clair, le ticket d’entrée pour espérer faire soigner son enfant, c’est 6 000 F CFA. Pour quelqu’un qui gagne 60 000 F CFA par mois qui correspond quasiment au SMIC sénégalais, c’est déjà 10 % du salaire. Et on ne parle même pas encore de la radio, de la prise de sang, de l’ordonnance, des médicaments ou d’une hospitalisation. Aujourd’hui, on voit une enfant de 4 ans en pleine crise d’asthme, qui vomit, qui s’épuise, qui lutte pour respirer. Sa mère avait réussi à l’amener à l’hôpital, mais elle a dû la ramener à la maison faute de moyens pour son hospitalisation. Voilà le vrai scandale. Un hôpital ne devrait jamais être un endroit où un parent comprend que son enfant n’a pas le droit d’être soigné parce qu’il n’a pas d’argent sur lui. Quand une mère arrive avec un enfant qui étouffe, elle ne vient pas demander un privilège. Elle vient sauver une vie. Et au-delà du coût, il y a aussi l’accueil. Trop souvent, des familles en détresse sont reçues avec froideur, mépris ou indifférence. Pourtant, quelqu’un qui arrive à l’hôpital n’y va jamais par plaisir. Il y va parce qu’il souffre, parce qu’il a peur, parce que la vie de son enfant est peut-être en jeu. Soigner, ce n’est pas seulement poser un diagnostic. C’est aussi se rappeler que la personne en face est un être humain. Merci à LCIS et à toutes ces personnes qui se battent bénévolement pour les malades, les familles pauvres et les cas invisibles. Parce que les pauvres n’ont pas de visibilité. Pourtant, ils sont les plus nombreux. Merci à ceux et celles ayant cotisé pour sauver cet enfant. Longue vie à elle Inch’Allahshow more

Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳
262,383 просмотров • 4 месяцев назад
France | Marseille Des dizaines de vidéos documentent les... violences commises aujourd’hui par des partisans de la milice terroriste du PKK dans plusieurs villes européennes, incluant des actes de vandalisme massif contre les biens publics, des incendies volontaires et des agressions directes contre les forces de police. Ces comportements violents traduisent une logique fondée sur le chaos, l’extrémisme et la brutalité, tandis que les autorités françaises et certaines capitales européennes tardent encore à adopter une réponse ferme face à ces dérives dangereuses pour la sécurité publique. Le paradoxe est que ces mêmes groupes qui sèment le désordre en Europe bénéficient parfois d’une forme de protection ou de défense politique dans le dossier syrien, alors qu’ils sont également accusés de graves violations contre les civils et de déstabilisation en Syrie. Ce qui se déroule aujourd’hui confirme que la menace de ces groupes ne se limite pas aux zones de conflit, mais s’étend également à la sécurité et à la stabilité des sociétés européennes elles-mêmes. #PKK #Syriashow more

Omar Alhariri
13,029 просмотров • 7 месяцев назад
Ils ont laissé circuler un homme condamné pour agression... sexuelle, sous obligation de quitter le territoire, non parce qu’il représentait un cas exceptionnel, mais parce que l’exécution de la décision était devenue facultative. Non pour protéger les citoyens, ni pour faire respecter la loi, mais parce que l’État a intégré l’échec de ses propres décisions dans son fonctionnement ordinaire. Lorsque l’autorité renonce à s’exercer, elle ne se justifie pas. Elle s’installe. Et elle s’habitue. Ce mécanisme n’est pas une défaillance ponctuelle du droit des étrangers. Il traduit un basculement politique assumé. L’OQTF n’est plus une décision à exécuter, mais un document administratif sans portée réelle. La sécurité n’est plus garantie, elle est relativisée. La décision existe encore, mais l’État a renoncé à en assumer les conséquences. Présenter cette situation comme une difficulté technique n’est pas neutre. Une difficulté se traite. Un renoncement s’organise. L’absence de laissez-passer consulaire n’explique pas une remise en liberté suivie d’une assignation sans contrainte effective. À partir du moment où l’éloignement échoue, la protection aurait dû devenir prioritaire. Elle ne l’a pas été. L’État a choisi de gérer l’impuissance plutôt que d’assumer l’autorité. Le message envoyé est limpide. Il faudra s’y habituer. Depuis des années, l’exécution recule, la responsabilité se dissout, la contrainte disparaît derrière le commentaire administratif. On ne fait plus appliquer la loi, on explique pourquoi elle ne l’est pas. On ne corrige plus les failles, on les normalise. La chaîne pénale ne s’effondre pas brutalement. Elle se vide de sa substance, décision après décision, renoncement après renoncement. Dès lors, la logique s’inverse. Celui qui aurait dû être éloigné reste. Celui qui respecte la loi s’expose. Et l’État abdique sa mission première tout en conservant son monopole normatif, produisant des décisions sans effet réel, sans protection concrète, sans responsabilité assumée. Ce constat n’a rien de nouveau. David Lisnard l’avait formulé avec une lucidité précoce dès le 29 juin 2022. Il rappelait alors que la non-exécution des OQTF n’était pas un accident, pas plus que la désignation de hooligans anglais comme diversion lors du fiasco du Stade de France. À chaque fois, les Français ont été leurrés. Jamais l’État n’a autant prélevé et dépensé d’argent public pour produire aussi peu d’ordre républicain. L’effondrement n’est pas budgétaire. Il est politique. Quand une obligation de quitter le territoire cesse d’obliger, le problème n’est ni humanitaire ni procédural. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impuissance, puis exige que la société en supporte les conséquences. C’est précisément ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie. Une République où l’autorité s’exerce, au lieu d’être compensée par des discours, des protocoles et des communiqués. La promesse était simple. Une décision engage. La réalité qui s’impose est brutale. La décision existe, mais elle ne protège plus. Ce basculement n’est ni abstrait ni théorique. Il produit des victimes réelles. Une société qui tolère l’inexécution de ses propres décisions accepte déjà une part de sa capitulation politique. La sécurité n’est pas une promesse abstraite. Elle est l’obligation concrète qui fonde la légitimité de l’État. Et lorsque l’État choisit de ne plus l’assumer, ce ne sont pas les procédures qui en paient le prix, mais les citoyens. (29/06/2022)show more

Sébastien 🎗️
36,877 просмотров • 8 месяцев назад
"L'ESPACE EST À TOUT LE MONDE CAR LA TERRE... N'EST À PERSONNE" Pierre-Yves Rougeyron démonte la logique anti-frontières en révélant ses implications colonialistes. L'argument anti-frontières : "Si la terre n'appartient à personne, alors l'espace est à tout le monde. Donc, abolissons les frontières." La réponse de Rougeyron : 💬 "Soit l'espace planétaire appartient à tout le monde et donc la frontière n'existe plus. Si c'est le cas, c'est une justification de toute entreprise coloniale." Le piège révélé : 💬 "Puisque la Terre n'appartient à personne, alors l'armée américaine a raison de défoncer les portes. Après tout, pourquoi pas ?" 💬 "Puisque la terre n'appartient à personne et si les autres n'aiment pas ça, eh bien, ils peuvent aller plus loin." La logique implacable : Si vous dites que la terre n'appartient à personne, alors : → Personne n'a le droit de défendre un territoire → Le plus fort peut s'installer où il veut → Les invasions militaires deviennent légitimes → Le colonialisme retrouve une justification Le choix posé par Rougeyron : 💬 "On ne peut pas dire que certains peuples ont le droit à leur terre et d'autres non." Soit tous les peuples ont droit à leur territoire et à leurs frontières, soit aucun. Mais pas de double standard. La conclusion : L'argument "la terre n'est à personne" ne mène pas à un monde sans frontières pacifique, mais au retour du droit du plus fort et à la légitimation du colonialisme. 📺 Vidéo complète : #Frontières #Souveraineté #Colonialisme #DoubleStandard #PierreYvesRougeyron #CercleAristoteshow more

Cercle Aristote
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KINSHASA : NETTOYER NE SUFFIT PAS, IL FAUT EMPÊCHER... LE DÉSORDRE DE REVENIR #RDC 🇨🇩 | À #Kinshasa, le même scénario se répète : les bâtisseurs du Service national libèrent et assainissent les emprises publiques, mais quelques heures après leur départ, certains vendeurs réinstallent leurs étals comme si aucune opération n’avait eu lieu. L’espace public devient ainsi le théâtre d’un éternel recommencement. Cette récidive révèle surtout l’absence d’un suivi permanent. Dégager aujourd’hui pour abandonner les lieux demain ne peut produire aucun résultat durable. Les autorités communales doivent assurer une surveillance régulière, identifier les récidivistes et appliquer des sanctions administratives prévues par la loi. La colère de la population est compréhensible, mais les violences et les sanctions physiques ne constituent jamais une solution acceptable. L’ordre public doit être restauré avec fermeté, méthode et respect de la dignité humaine. La vraie autorité ne frappe pas : elle prévient, contrôle et sanctionne légalement. Kinshasa ne deviendra pas propre grâce à des opérations ponctuelles, mais par une responsabilité partagée entre l’État, les communes, les commerçants et les citoyens. Nettoyer est une opération. Maintenir l’ordre est une politique. #Kinshasa #ServiceNational #Assainissement #EmprisesPubliques #Civisme #LeMusonge #BendeleEkweyaTe Le Musonge Le Musongeshow more

Le Musonge
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La lutte pour la chute de la république islamique... n’est pas un combat des Iraniennes contre les hommes, n’est pas une lutte des générations, pas une volonté d’une diaspora occidentalisée, pas une poignée d’étudiants en rébellion comme on voudrait vous le faire croire mais bien le COMBAT DE TOUT UN PEUPLE CONTRE KHAMENEI ET SON RÉGIME. Manifestation de retraités modestes appelant à la libération d’Ahou Daryaei à Kermanshah en Iranshow more

Association Femme Azadi
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GENÈVE NE DOIT PAS DEVENIR LE TERRAIN DE JEU... DES CASSEURS. La manifestation No-G7 a été autorisée. Elle était encadrée. Les règles étaient claires : pas de violence, pas de déprédations, pas de dissimulation du visage, respect du parcours et des consignes de police. Résultat ? ➡️ Des objets dangereux saisis par la police : couteaux, haches, matraques télescopiques, bonbonnes de gaz, pétards, engins pyrotechniques, cagoules et matériel de dissimulation, un véhicule incendié, des banques vandalisées, des vitrines brisées, des projectiles, des affrontements et une ville une nouvelle fois prise en otage. Ce n’est pas de la contestation démocratique. C’est du mépris pur pour Genève, pour ses habitants, pour ses commerçants, pour les forces de l’ordre et pour l’État de droit. La liberté de manifester n’est pas un permis de brûler, de casser, de menacer ou de se masquer pour échapper à ses responsabilités. Ceux qui viennent équipés pour l’affrontement ne viennent pas défendre une opinion: ils viennent imposer le chaos. 🚨 Les Jeunes UDC Suisse exigent une réponse ferme. Identification systématique des casseurs, poursuites pénales, interdictions de périmètre lorsque la loi le permet, et facturation des dégâts aux responsables. Les organisateurs doivent, eux aussi, assumer leur responsabilité et collaborer pleinement avec les autorités. 🤝 Soutien total aux policiers, aux secours, aux commerçants et aux Genevois qui subissent aujourd’hui l’irresponsabilité de l’extrême gauche violente.show more

Jeunes UDC Suisse
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