«Ce n’est pas la question. -C’est peut-être pas la... question. Mais c’est ma réponse.» Souvent changée par la légende, la réplique originelle de Georges Marchais, rappelant son art oratoire et la supériorité du pluralisme: le PCF, vantant l’URSS occupant une moitié de Europe, si familier des plateaux contradictoires, dans un système par là même plus fort que les régimes de censure.show more

Darius Rochebin
25,747 Aufrufe • vor 14 Tagen
📢🚨 Elle a attrapé un staphylocoque après avoir mangé... chez Quick. Et soudain, tout le monde redécouvre une vérité très simple : dans la restauration de masse, la chaîne de responsabilité est longue… mais la contamination, elle, est très courte. Un staphylocoque, ce n’est pas une maladie exotique. C’est une bactérie extrêmement courante, souvent liée à un problème d’hygiène : manipulation des aliments, surface contaminée, personnel malade, rupture de la chaîne sanitaire. Dans un système où l’on sert des centaines, parfois des milliers de repas par jour, la moindre faille devient un multiplicateur. Et pourtant, on vit dans un monde saturé de normes. Normes sanitaires. Protocoles HACCP. Audits. Contrôles administratifs. Traçabilité des lots. Sur le papier, tout est parfait. Mais la réalité est toujours plus simple : à un moment, un humain manipule la nourriture. Et si cet humain est pressé, mal formé, malade, ou simplement négligent, toute la machine réglementaire peut devenir inutile. C’est là que le paradoxe apparaît. On empile des couches de réglementation, on multiplie les contrôles administratifs, on alourdit les procédures… mais la variable la plus importante reste l’exécution concrète dans la cuisine. Le fast-food fonctionne sur la vitesse, la standardisation, la rotation rapide des équipes. Ce modèle peut être efficace économiquement, mais il est mécaniquement plus vulnérable aux erreurs humaines. Et quand un incident sanitaire surgit, on découvre à quel point la confiance dans ces chaînes repose sur une chose fragile : la discipline quotidienne des équipes. Ce qui choque le public, ce n’est pas seulement la bactérie. C’est le décalage entre l’image industrielle rassurante et la réalité biologique très simple : la nourriture reste un produit vivant, manipulé par des humains. Un staphylocoque ne se soucie ni des logos, ni des procédures internes, ni des chartes qualité affichées au mur. Il profite juste d’une faille. Et dans un système qui sert des millions de repas chaque semaine, la vraie question n’est pas de savoir si une faille peut apparaître. C’est quand.show more

ChienSurpris
111,220 Aufrufe • vor 6 Monaten
Il faut une réponse. Obligatoirement ! Une vidéo circule... massivement. Plus de quatre millions de vues. On y voit un homme se pencher profondément sous son pupitre, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. L’homme est Gabriel Attal. Sa place. Son banc. Son visage, reconnaissable par la quasi-totalité de ceux qui regardent. Ce n’est pas un flou quelconque. Ce n’est pas un collaborateur anonyme. C’est un candidat déclaré à l’élection présidentielle, à onze mois du scrutin. Le geste est ambigu, c’est entendu. On ne voit pas clairement de poudre. On ne voit pas un rail dessiné. Mais on voit un corps plié en deux, tête basse, pendant plusieurs secondes, dans une position que personne, de bonne foi, ne confond avec la simple lecture d’un papier tombé. La séquence existe, elle est publique, elle concerne directement celui qui prétend diriger le pays. Depuis des mois, l’entourage proche d’Attal a reconnu des consommations massives de stupéfiants. Des rumeurs d’addiction ont circulé jusqu’à l’Élysée. Lui-même a refusé les tests antidrogue que préconisait le Premier ministre de son propre camp. Dans ce contexte, laisser cette vidéo sans réponse n’est plus tenable. Deux possibilités seulement : Soit la vidéo est authentique et montre effectivement ce qu’elle semble. Alors une enquête pénale s’impose immédiatement. Un homme qui se présente à la magistrature suprême ne peut pas laisser planer le moindre doute sur une possible vulnérabilité de ce type. Soit la vidéo est un montage, une manipulation ou une interprétation mensongère. Alors ses auteurs et ceux qui la diffusent en connaissance de cause doivent être poursuivis avec la plus grande fermeté. Diffamer un candidat à la présidence de la République n’est pas un jeu. Il n’y a pas de troisième voie acceptable. Le silence des médias institutionnels et l’absence de saisine visible du parquet ne sont plus de la prudence. C’est une faute. On ne peut pas continuer à détruire les opposants avec une rigueur implacable tout en protégeant les siens par l’omission. Le pays a le droit de savoir. Vrai ou faux, il faut une réponse claire, publique et rapide. Tout le reste est de la complicité par abstention.show more

Alain Weber
125,934 Aufrufe • vor 23 Tagen
📢📊🚨 La nouvelle génération n’est pas “paresseuse”, elle est... lucide. Elle regarde le CDI et elle ne voit plus une sécurité. Elle voit un piège lent, bien emballé, socialement valorisé, mais fondamentalement déséquilibré. On leur a vendu le CDI comme un Graal. En réalité, c’est souvent un engagement rigide dans un système où tout le risque repose sur eux, pendant que l’employeur garde la main. Tu t’enfermes dans une structure lourde, fiscalisée à mort, avec peu de marge de manœuvre, et une progression qui dépend plus de la politique interne que de la valeur réelle. Eux, ils ont grandi en voyant quoi Des parents usés, coincés, incapables de bouger sans tout risquer. Des boîtes qui licencient malgré les “sécurités”. Un système où travailler plus ne veut pas dire gagner plus. Donc oui, ils hésitent. Et c’est logique. Ils préfèrent multiplier les activités, tester, rester mobiles, garder du contrôle. Ce n’est pas un rejet du travail. C’est un rejet du contrat implicite qu’on essaie de leur faire signer sans leur dire toute la vérité. Le vrai problème, ce n’est pas qu’ils ne veulent plus du CDI. C’est que le CDI ne tient plus ses promesses.show more

DME En Direct
160,407 Aufrufe • vor 6 Monaten
📢🚨 Faut arrêter de se foutre de la gueule... du monde avec la retraite par répartition. Ce truc, c’est une arnaque intergénérationnelle montée comme une pyramide de Ponzi bancale, où t’es taxé toute ta vie pour toucher une misère à la fin — si t’as la chance de pas claquer avant. Le système raisonne bêtement par l’âge, comme si le temps passé sur Terre suffisait à justifier un revenu. Mais aucune prise en compte réelle de ce que t’as réellement cotisé, de ce que t’as apporté au système. Rien. Nada. Et pendant ce temps, les parasites administratifs, les élus planqués et tous les rentiers de l’État se gavent avec des régimes spéciaux, pendant que le mec qui bosse dur se fait racketter et infantiliser jusqu’au bout. C’est là que la capitalisation devient une évidence : tu bosses, tu cotises, tu choisis, tu récoltes. Point. C’est ton pognon, c’est ta sueur, et ça t’appartient. Pas besoin de nourrir un mammouth collectiviste qui crame ton fric pour arroser les copains et maintenir sous perf des modèles économiques crevés. La capitalisation, c’est pas parfait, mais c’est cohérent. Ça valorise enfin le travail, l’effort, la prise de risque, et ça fout la paix aux gens qui veulent juste profiter du fruit de leur labeur sans se faire tondre jusqu’au cercueil. Bref, faut sortir de ce délire soviétique où tout est mutualisé sauf la responsabilité.show more

ChienSurpris
512,326 Aufrufe • vor 1 Jahr
📢🚨 Lidl, c’est devenu le parfait symbole de ce... que produit un pays gangrené par la paresse administrative. Quand tu vois des produits périmés dans les rayons, ce n’est pas juste un problème d’organisation interne, c’est le résultat direct d’un système où plus personne ne se sent responsable de rien. Les salariés s’en foutent, parce que le Code du travail les protège à outrance. L’effort individuel n’est plus récompensé, il est même suspect. Pourquoi se fatiguer à vérifier les dates quand ton poste est verrouillé par la rigidité du système, et que de toute façon, tu coûtes déjà une fortune à ton employeur pour un rendement moyen ? L’État a fabriqué cette mentalité d’abandon, où tout repose sur la norme, la procédure et la peur de mal faire. Résultat : des produits avariés en rayon, des clients méfiants et un management impuissant. Tout le monde se déresponsabilise parce qu’en France, le travail est devenu un risque juridique, pas une valeur. Lidl n’est donc pas un accident, c’est le miroir parfait d’un pays où l’initiative meurt étouffée sous le poids du Code du travail et d’un État qui n’a plus confiance en ceux qui bossent.show more

ChienSurpris
1,401,126 Aufrufe • vor 10 Monaten
Une belle illustration du concept de brûler les fachos... et leurs idées ! Aya Nakamura répond de la plus belle des façon ce soir au stade de France à la pancarte sortie par les Natifs après la cérémonie des JO (« Y a pas moyen Aya, ici c’est Paris, pas le marché de Bamako ». )show more

Cerveaux non disponibles
11,220 Aufrufe • vor 3 Monaten
Ce n’est pas faute de le répéter depuis des... années. Le diabète de type 2 n’est pas une fatalité génétique, ni une déficience mystérieuse. C’est un désordre métabolique. Un signal. Un terrain qui sature. Le corps ne “manque pas d’insuline”. Il ne l’écoute plus. Quand tu travailles sur le terrain — alimentation, rythmes biologiques, mouvement, sommeil, exposition à la lumière, charge glycémique réelle, inflammation silencieuse — le système se réorganise. La glycémie se stabilise. La sensibilité à l’insuline revient. Le diagnostic s’éteint pendant que le vivant reprend la main. Et pendant ce temps-là, la médecine moderne propose une solution simple, rapide, rentable : → injecter de l’insuline exogène → forcer le signal → masquer la cause → chroniciser le problème 🤡 C’est l’inversion parfaite. Au lieu de restaurer la capacité du corps à réguler, on le rend dépendant. Au lieu de corriger le terrain, on traite le symptôme comme une identité à vie. Le diabète de type 2 se désapprend. Il se corrige par la physiologie. Il se résout par la cohérence métabolique. Ce n’est pas une opinion. C’est une réalité documentée, observée, reproductible. Le problème n’est pas l’absence de solutions. Le problème, c’est le refus de regarder le vivant fonctionner.🙃show more

Vitalholis
33,379 Aufrufe • vor 8 Monaten
Oui, bon Dieu, en français. La langue fondatrice du... Canada, Monsieur le Premier ministre, ce n’est pas une corvée. C’est un devoir, un respect élémentaire envers l’histoire, les peuples qui ont bâti ce pays, et ceux qui continuent de le faire vivre. Parlez-la avec fierté. Pas par obligation, mais par reconnaissance. Parce qu’un pays qui oublie sa langue fondatrice oublie une partie de son âme.show more

Dimitris Soudas 🇨🇦⚜️🇬🇷☦️ 13.12.1943
19,442 Aufrufe • vor 9 Monaten
Le lever de voile est devenu le symbole de... la liberté de toutes les femmes, de toutes les religions et de toutes les nations. Ce n’est pas un acte anti-musulmane ou anti-religieux, bien au contraire. C’est pour rétablir une réalité cachée à toutes les femmes. En islam, dans la sourate Al-Ahzab (33:59), le voile sert à distinguer la femme libre de l’esclave. Dans la sourate An-Nisa (4:34), il est écrit que la femme libre voilée doit obéir à son mari et qu’en cas de désobéissance, par exemple si elle ne se voile pas ou ne le satisfait pas sexuellement, il peut la frapper. La femme libre voilée est donc soumise à son mari, tandis que milk al-yamin, non voilée, l’esclave sexuelle, était utilisée pour assouvir les besoins des hommes ou même servir la femme libre. Jusqu’en 1960, des femmes ont encore été vendues devant la Kaaba. Et si, dans d’autres religions ou idéologies patriarcales comme le christianisme ect.. le voile a pu exister, il a fini par reculer et n’est plus imposé de la même manière, car il était lui aussi un signe d’infériorité et non de liberté. Le voile n’a jamais été un signe de liberté, mais de soumission et de hiérarchie. Je ne dis pas que la solution est de forcer les femmes à l’enlever, mais de continuer pacifiquement à expliquer cette réalité. Ce voile sexiste et hiérarchique n’est pas une liberté individuelle, mais une marque de soumission. Dire que le voile est un symbole de liberté, c’est inverser les valeurs. Pour me soutenir dans mon projet Électron Libre #Exmusulmane #Exvoilée #Apostats #Islamshow more

Adelaxia
23,843 Aufrufe • vor 1 Jahr
Une technique que j’adore, que Manny Pacquiao utilisait souvent... : Son adversaire, en garde de gaucher, se fait surprendre par un crochet qui n’est pas sensé viser la tête mais le bras avant. Le bras est complètement repoussé et laisse une ouverture pour placer un uppercut parfait, qui le laisse inconscient. La boxe c’est de la stratégie 🧠show more

𝙇𝙚 𝙎𝙥𝙖𝙧𝙧𝙞𝙣𝙜
611,660 Aufrufe • vor 1 Jahr
Je vous renvoie une vidéo que j’ai particulièrement aimé.... Arrachage de cheveux + supplément je sécurise la Clim avec mon fils 😭 Non plus sérieusement, je trouve ça dramatique qu’on arrive là aujourd’hui en France la septième puissance du monde. Partout dans la planète, la clim ou le ventilateur ventilateur n’est pas un souci et n’est pas une question d’état ou un fait divers car le problème a été résolu il y a des années. Ne parle pas de pollution, ne parle pas de coup de fabrication coût énergétique. Des immeubles en Inde, prêt à s’effondrer ont des clim alors qu’en France on n’en a pas. Est-ce une question écologique ? Est-ce une question sociologique ou est-ce le fait de se dire qu’on en aurait jamais besoin par rapport à la situation climatique que la France connaît ?show more

profpicsou
172,886 Aufrufe • vor 2 Monaten
📢🚨Alors, parlons un peu du Nutri-Score, ce système d’étiquetage... nutritionnel que t’as sûrement déjà croisé sur un paquet de céréales ou une bouteille de soda. Une lettre, une couleur, et hop, t’as ton bulletin de santé alimentaire. A c’est bien, E t’es un délinquant de l’estomac. Mais en réalité, ce système, c’est juste le DPE de la bouffe. Même logique tordue. Même délire technocratique. Comme pour les logements, où on t’impose un classement énergétique à coup de lettres colorées, on applique ici une grille débile à ce que tu mets dans ton assiette. Et attention : pas pour t’informer, mais pour t’encadrer, te conditionner, t’orienter. C’est pas un outil pédagogique, c’est un système de notation comportementale, avec un fond idéologique bien propre : t’as pas besoin de comprendre, t’as juste à obéir. Techniquement, le Nutri-Score a été inventé en France, par Santé Publique France en 2017. Et au départ, c’était présenté comme facultatif. Mais comme toujours, ce qui part d’un délire national finit absorbé par le monstre européen : maintenant, la Commission européenne pousse pour en faire un étiquetage harmonisé obligatoire, et c’est le Nutri-Score qui tient la corde. Voilà comment une lubie franco-française devient un instrument de normalisation à l’échelle du continent, sans jamais passer par la case “consentement éclairé”. Et c’est là qu’on touche au fond du problème : est-ce qu’on a vraiment besoin que l’État nous dise quoi manger ? À quel moment on a collectivement décidé de remettre nos assiettes entre les mains d’algorithmes validés par des commissions sanitaires hors-sol ? Ce genre de truc, c’est pas de la santé publique, c’est de l’infantilisation massive. Une forme de dépendance mentale à la matrice, où on se repose sur l’État omniscient pour nous dire ce qui est bon, ce qui est mauvais, ce qu’il faut penser, avaler, digérer. Mais quand l’État te traite comme un gosse, tu finis par penser comme un gosse. Et c’est exactement ça qu’ils veulent : remplacer ton bon sens par leur grille Excel, te faire croire qu’un plat est sain parce qu’il est noté B, et qu’un produit naturel est mauvais s’il est noté E. C’est le grand remplacement de la réflexion par la soumission. Et l’exemple qu’on voit dans cette vidéo est édifiant : une dame achète un pack de limonades Carrefour, étiqueté Nutri-Score C. Plutôt correct, non ? Mais quand elle sort une bouteille du pack : Nutri-Score E. Même recette, même marque, deux notations différentes. Voilà où on en est. Tu crois faire un choix éclairé, et en réalité tu joues à la roulette russe nutritionnelle supervisée par des algorithmes imbéciles. Ce genre de système n’a rien de scientifique. C’est de la théâtralisation sanitaire, où on remplace l’information par le signal, la nuance par la couleur, et le bon sens par la note. On ne t’aide pas à réfléchir, on t’applaudit si tu coches la bonne case, on te culpabilise si tu dévies. Et comme d’habitude, ce genre de dispositif ne sort pas de nulle part : c’est exactement le genre d’outil que les technocrates adorent étendre à l’échelle européenne. Ça fait sérieux, ça fait “basé sur des données”, ça permet de gouverner les comportements sans jamais prendre de responsabilités réelles. Un État qui ne soigne pas, qui ne protège plus, mais qui note tes yaourts et colore ton assiette, parce que c’est là que réside désormais sa ridicule toute-puissance.show more

ChienSurpris
101,157 Aufrufe • vor 1 Jahr
🚨 Confrontations à El Jadida entre jeunes Marocains et... migrants illégaux subsahariens. Quand l’État ne contrôle plus ses frontières et ne procède pas à des rapatriements systématiques, ce sont les citoyens qui finissent par gérer la situation. L’immigration clandestine n’est pas un simple problème social. C’est une question de souveraineté normative. Tant que la règle ne sera pas « entrée illégale = départ », ces incidents vont se multiplier et la tension va monter. Le respect de la loi doit s’appliquer à tout le monde, sans exception. C’est ça, la souveraineté. #SouveraineteNormative #ElJadida #ImmigrationClandestine #CartelDesVisasshow more

Meryem
12,310 Aufrufe • vor 3 Monaten
Les hommes peuvent détester ce monsieur, mais pas les... femmes. C’est un Président de la République qui, par respect, retire sa casquette avant d’incliner même l’échine devant l’épouse du président de la CAF.show more

ANT
81,054 Aufrufe • vor 3 Monaten
L’illusion du succès instantané est probablement l’un des pires... pièges de notre époque. On croit qu’un projet, deux essais, un peu d’effort, un peu d’argent, et hop : la réussite tombe. Les réseaux sociaux nous vendent des success stories sans nous montrer les coulisses : les cicatrices, les dettes, les nuits blanches, les années de doute. Mais la vérité, c’est que la majorité de ceux qui réussissent ont échoué dix, vingt, trente fois avant de construire quelque chose qui tienne debout. Ils ont investi, perdu, réinvesti, recommencé. Encore. Et encore. Pas juste sur un projet. Mais sur dix. Parfois vingt. Parfois plus. C’est jour et nuit. Tentative. Échec. Tentative. Échec. Remise en question. Solitude. Et persévérance, toujours. Parfois même, rien ne fonctionne pendant longtemps… jusqu’à ce qu’un jour, peut-être, ça commence à prendre. Et là encore, faut tenir. Le problème, c’est que beaucoup veulent la ligne d’arrivée sans avoir couru la course. Ils veulent les résultats sans les efforts, le lifestyle sans le grind. Mais le business, l’entrepreneuriat, l’investissement, ce n’est pas un ticket de loto. C’est un marathon sous la pluie, avec des crampes, sans certitude d’arriver au bout. Alors non, ce n’est pas facile. Ce n’est pas rapide. Et ce n’est jamais garanti. Mais quand ça finit par marcher… tu regardes derrière toi, tu vois le champ de ruines que t’as traversé, et tu sais que toutes ces cicatrices sont devenues ta vraie richesse !show more

Rodolphe Steffan
16,325 Aufrufe • vor 1 Jahr