📢🚨 Le sol du métro parisien. Regarde. REGARDE. C'est... dans ÇA que 4 millions de Parisiens marchent chaque jour. La RATP encaisse 6 MILLIARDS de chiffre d'affaires par an. Le ticket vient de passer à 2€50 après les JO. Et le résultat c'est un sol couvert de crasse, des stations qui puent, des escalators en panne 1 jour sur 3. Paris a le métro le plus CHER et le plus SALE des grandes capitales européennes. Tokyo nettoie ses stations toutes les 2 heures. Londres investit massivement dans la rénovation. Paris ? Paris inaugure une ligne 15 qui sera finie en 2035 — si tout va bien — pendant que les lignes existantes POURRISSENT. 11 secondes de réalité que la mairie refuse de voir.show more

ChienSurpris
154,869 views • 4 months ago
630 000 voyageurs par jour. C'est la ligne ferroviaire... la plus fréquentée de France — plus de monde chaque matin que tous les TGV du pays réunis. Et c'est aussi, de très loin, l'une des pires. Le RER D, pour ceux qui ne le vivent pas : des rames bondées, des pannes en série, des « incidents à Villeneuve-Saint-Georges » devenus un mème régional, une ponctualité qui décroche — 90 % en août dernier pour un objectif de 92 %, et à peine 80 % sur la branche de Melun, la moins fiable de tout le réseau francilien. Une fois sur cinq, hors délai. Les usagers ne s'énervent même plus : une comptable de Corbeil résume dix-huit ans de trajets d'une phrase — « je pars systématiquement 30 minutes en avance, sinon je ne peux pas arriver à 9 heures ». Le retard intégré comme un coût fixe de la vie. Et pour comprendre pourquoi cette ligne-là, précisément, il faut remonter à un péché originel que presque personne ne connaît. Le RER D est né sans tunnel. Quand l'État l'a créé, à la fin des années 80, il a fait une économie : plutôt que de creuser un tunnel dédié entre Gare du Nord et Châtelet, on a décidé que les trains du D se glisseraient dans celui du RER B. Résultat, gravé dans le béton depuis quarante ans : la ligne la plus chargée de France partage son tronçon vital avec une autre ligne saturée, dans ce qui est devenu le tunnel le plus sollicité d'Europe. Un train toutes les deux minutes, la limite physique absolue — le moindre grain de sable à Goussainville se propage jusqu'à Melun en effet boule de neige. Aucune exploitation, aucun cheminot, aucune application ne peut compenser une infrastructure sous-dimensionnée à la naissance par une ligne budgétaire d'il y a quarante ans. Et l'entretien, depuis ? Le calendrier parle seul. Les postes d'aiguillage de Gare de Lyon et de Villeneuve-Saint-Georges — les nœuds vitaux de la ligne — avaient plus de 45 ans ; ils viennent seulement d'être remplacés, en mai dernier. Les rames Z2N, parmi les plus vieilles d'Île-de-France, tombent en panne en série à chaque canicule — le blog officiel de la ligne le reconnaît lui-même, décrivant des soirées entières « complètement désorganisées ». Le métro 15, censé soulager la ligne, glisse de calendrier. Et cet été, comme chaque été, le trafic est officiellement réduit six semaines pour travaux — des travaux permanents depuis des années, dont les usagers écrivent, sur le site même de l'opérateur, qu'ils n'en voient « aucune amélioration ». Reste la question que personne ne pose à voix haute : qui subit tout ça ? Regardez la carte de la ligne : Goussainville, Villeneuve-Saint-Georges, Grigny, Corbeil — le RER D traverse quelques-unes des communes les plus modestes d'Île-de-France. Ses 630 000 voyageurs quotidiens sont majoritairement ceux qui n'ont pas le choix : pas de télétravail, pas de voiture pour Paris, des horaires décalés. Une députée l'a dit à l'Assemblée avec les mots des usagers : retards au travail, gardes d'enfants impossibles, « sentiment d'abandon croissant ». Le pays qui inaugure des lignes de métro automatiques flambant neuves fait rouler ses travailleurs les plus contraints sur son infrastructure la plus négligée — à 90,80 euros le passe mensuel, prélevé, lui, sans le moindre retard. Quarante ans après l'économie du tunnel, tout le monde la paie encore, chaque matin, à quai. C'est toute la différence entre une économie budgétaire et une économie réelle : la première se vote en un hiver. La seconde se rembourse sur des générations. Sources : question orale à l'Assemblée nationale (630 000 voyageurs/jour ; ponctualité 90 % en août 2025 contre 92 % d'objectif ; témoignages d'usagers), données de régularité par branches (~80 % Melun-Corbeil), blog officiel de la ligne D (pannes Z2N en canicule, travaux d'été 2026, absence de tunnel dédié Gare du Nord-Châtelet depuis la création de la ligne), SNCF Réseau / IDFM (remplacement en mai 2026 des postes d'aiguillage de plus de 45 ans, programme NExTEO).show more

ChienSurpris
31,656 views • 19 days ago
🚨🇫🇷 FLASH I LE NOUVEAU MÉTRO PARISIEN EST ARRIVÉ... ! Le MF19 a accueilli pour la première fois des voyageurs de la ligne 10 aujourd’hui. 👉 À terme, il remplacera TOUS les métros vieillissants (mis en service entre 1968 et 1983) des lignes 10, 7bis, 3bis, 13, 12, 8, 3 et 7, soit 50% des lignes du métro. (RATP / Métro de Paris Insolite 🚇)show more

Cerfia
1,431,285 views • 10 months ago
📢🚨 Le centre commercial de Vitry transformé en ville... FANTÔME, voilà le résultat de 40 ans de politique socialiste en banlieue. Des milliards de "politique de la ville" engloutis et le résultat c'est des centres commerciaux MORTS avec des rideaux baissés à perte de vue. Les commerçants sont partis parce qu'entre les charges de l'URSSAF, les normes débiles et l'insécurité, plus personne ne veut ouvrir une boutique dans ces zones. L'État a tué le commerce de proximité à coups de réglementations et de taxes, puis il s'étonne que les centres-villes et les galeries marchandes CRÈVENT. Pendant ce temps Amazon ne paie quasi rien en impôts en France et livre partout. La grande distribution et le commerce en ligne ont gagné, les petits sont morts, et l'État REGARDE.show more

ChienSurpris
25,193 views • 4 months ago
📢🚨 Paris est devenue une ville où l’on marche... désormais entre les tentes. Pas une ou deux, non. Des rangées entières. Le long des quais, sous les ponts, contre les grilles des écoles, parfois même à quelques mètres des lieux les plus touristiques du monde. Une capitale censée incarner l’une des puissances les plus riches de la planète, transformée en campement permanent. Et ce qui frappe le plus, ce n’est même pas la misère. La misère a toujours existé dans les grandes villes. Ce qui frappe, c’est la normalisation. On s’habitue. On contourne les tentes comme on contourne un poteau. Les élus parlent de “gestion”, de “dispositifs”, de “plans d’urgence”, pendant que la réalité s’étale sur les trottoirs. Car il faut bien le dire : une ville qui laisse s’installer des kilomètres de tentes est une ville qui a renoncé à résoudre le problème. On administre la misère, on la cartographie, on la déplace parfois de quelques rues pour que ça ne se voie pas trop lors d’un événement international… mais on ne la règle jamais. Et pendant ce temps-là, Paris continue d’empiler les réglementations, les normes, les politiques du logement qui ont raréfié l’offre et fait exploser les prix. Résultat : même des gens qui travaillent n’arrivent plus à se loger dignement dans la capitale. Alors oui, les tentes deviennent le symbole le plus brutal de cette faillite. Pas seulement sociale. Politique. Parce qu’une capitale où les trottoirs deviennent des dortoirs n’est pas seulement une ville pauvre. C’est une ville qui a perdu le contrôle de son propre modèle.show more

ChienSurpris
11,076 views • 5 months ago
📢🚨 Regarde bien ce burger KFC. Pain, pain, et... un morceau de poulet de la taille d'un ONGLE. Voilà ce qu'on te vend 8 euros dans un pays où la DGCCRF est censée protéger le consommateur. Les chaînes de fast-food font des marges OBSCÈNES sur de la nourriture industrielle et personne ne contrôle la quantité servie. Tu paies pour une photo sur le menu et tu reçois une blague dans ton emballage. La publicité mensongère dans la restauration rapide est un SCANDALE quotidien que tout le monde tolère. Pourquoi ? Parce que l'État préfère traquer l'auto-entrepreneur qui oublie une facture plutôt que les multinationales qui arnaquent des millions de consommateurs chaque jour.show more

ChienSurpris
62,483 views • 5 months ago
Vous assistez à une révolution dans le #métro :... la première rame de série du #MF19 arrive le 16 octobre sur la ligne 10 ! 🤩 🚇 Et bien plus qu’une simple rame, c’est un évènement majeur pour votre réseau de #transport francilien, qui annonce plus de confort, plus d’efficacité et une nouvelle façon de voyager sur 8 lignes de métro en Île-de-France. Conçu et assemblé en France par Alstom France, le MF19 sera opéré par RATP Group. 👉 Pour en savoir plus :show more

IDF Mobilités
41,131 views • 10 months ago
Un marché de plein air à Pornic, en juillet,... dans une station balnéaire de la côte atlantique. Les étals sont garnis. Les allées sont vides. Retenez cette image, car un marché est le plus vieil instrument de mesure économique du monde : pas de statistique, pas de communication, pas de lissage — juste des gens qui achètent, ou qui n'achètent plus. Et ce que filme cet homme, c'est un pays qui n'achète plus. Voici pourquoi cette allée déserte en dit plus long que les rapports officiels — et pourquoi les rapports officiels ne la verront jamais. D'abord, ce que le marché encaisse de plein fouet : les prix. Le concombre a pris 41 % en une semaine de canicule sur les cours de gros. Les vergers perdent 30 à 50 % de leurs récoltes selon les régions. Le cours du jeune bovin a bondi de 32 % en un an, le cheptel ayant fondu de 10,5 % en cinq ans. Le maraîcher et le boucher du marché ne fixent pas ces prix : ils les subissent, et les répercutent la mort dans l'âme, face à des clients qui comptent. Alors le panier se réduit, la barquette remplace le kilo, le poulet remplace le bœuf — et bientôt, on regarde sans acheter. Puis on ne vient plus. Ensuite, ce que l'allée vide révèle : le mensonge d'optique de « l'inflation vaincue ». Officiellement, l'inflation est revenue à la normale — un ou deux pour cent l'an. Mais cette statistique mesure une vitesse, pas un niveau : les prix alimentaires ont grimpé d'environ 20 % en deux ans lors de la flambée, et ils ne sont jamais redescendus. Dire que « l'inflation ralentit », c'est annoncer que les prix cessent de monter vite — pas qu'ils baissent. Le thermomètre officiel rassure les cabinets ministériels ; la ménagère de Pornic, elle, vit avec le cumul, pas avec la dérivée. Entre la statistique qui va mieux et le caddie qui va mal, le marché tranche : il se vide. Et c'est là que les « signaux faibles » deviennent un signal fort. Un marché qui se vide en pleine saison touristique, sur une côte où les restaurateurs perdent 25 à 35 % de chiffre d'affaires, dans un pays qui bat son record de faillites depuis 2009 avec 71 100 défaillances — ce ne sont pas des anecdotes juxtaposées. C'est la même contraction, observée à différentes échelles : la consommation populaire s'éteint par les extrémités, en commençant par ce qui peut être sacrifié — le restaurant, puis le marché, puis le morceau de viande. Les instituts appelleront cela un « ajustement de la consommation des ménages ». Sur place, ça a un autre nom : des commerçants qui remballent l'invendu et des familles qui renoncent au frais. Alors cette vidéo d'allées désertes, archivez-la. Les crises ne s'annoncent pas dans les chiffres trimestriels — ils arrivent toujours après. Elles s'annoncent là : sur les places de marché, le samedi matin, quand les habitués passent sans s'arrêter. L'économie française se contracte à hauteur d'étal. Et pendant que les communiqués célèbrent la désinflation, le plus vieux baromètre du monde, lui, affiche tempête. Sources : relevés Rungis (concombre +41 %, juin 2026), Institut de l'Élevage et FranceAgriMer (cours du bovin +32 %, décapitalisation -10,5 %), INSEE (inflation alimentaire cumulée ~20 % sur 2022-2023, taux annuels 2026), témoignages des professionnels du littoral (CA -25 à -35 %), Altares (71 100 défaillances sur 12 mois).show more

ChienSurpris
54,953 views • 26 days ago
📢🚨 Regarde cette vidéo. Une simple sortie d’immeuble dans... le 18e à Paris, et c’est l’enfer au pas de la porte. Des ordures partout, les trottoirs en mode compost sauvage, les murs suintent la crasse, les odeurs t’agressent comme une gifle, les rats font leur vie et les humains s’habituent. Voilà ce qu’est devenu le quotidien dans certains quartiers de la capitale. Et pendant que les Parisiens enjambent les sacs-poubelle éventrés et les canettes de 8.6, t’as des élus en écharpe qui te parlent de “réensauvagement de la ville”, de “désintensification de l’espace public”, ou de “sobriété urbaine”. En vrai, c’est juste de l’abandon maquillé en politique. Ils ont confondu écologie avec saleté, décroissance avec négligence, et humanisme avec laideur. Résultat : tu vis dans un dépotoir, mais t’as pas le droit de te plaindre, sinon t’es catalogué comme réactionnaire, anti-progrès ou pire encore, propretéphile. Mais les gens voient bien ce qu’il se passe. Ils sortent de chez eux, ils filment, ils témoignent. Et petit à petit, le vernis craque. Le storytelling municipal s’effondre sous le poids des sacs-poubelle, des seringues, et de la lassitude.show more

ChienSurpris
213,647 views • 1 year ago
📢🚨 Un tracteur chargé de bois sur la nationale.... En Lozère. Pas de voie rapide, pas de fibre, pas de médecin à moins de 40 km. Mais la LIBERTÉ. Vive la ruralité. Pendant que Paris impose ses ZFE, ses trottinettes et ses pistes cyclables, la France profonde RÉSISTE. 22 millions de Français vivent en zone rurale et l'État les a oubliés. Pas de train, pas de bus, pas de poste. Mais des normes environnementales qui interdisent de couper du bois et des contrôles techniques qui retirent les tracteurs de la route. La ruralité c'est le dernier espace de liberté en France. Et c'est pour ça qu'ils veulent la TUER.show more

ChienSurpris
71,652 views • 4 months ago
La station #Exelmans, sur la ligne 9 du métro... parisien, prouve que le cas de la ligne 10 n’est pas isolé. On y remplace également les ornements des cadres des affiches par le même pastiche ridicule. C’est bien l’ensemble des faïences ornementales du métro qui est voué à la disparition. Service Client RATP👌 Xavier Piechaczykshow more

Sites & Monuments
140,790 views • 4 months ago
Jusqu'à 580 000 vélos volés par an en France.... Près de 300 000 ménages victimes. Et plus de 90 % des vélos envolés ne reviennent jamais. Ajoutez les trottinettes arrachées, les voitures aux vitres brisées sur les parkings, et vous avez le paysage : la petite prédation du quotidien est devenue une industrie. Mais le plus instructif, comme toujours, n'est pas le vol lui-même. C'est ce que l'État a mis en face — et ce que ça donne. Suivez le dossier. D'abord, mesurez le paradoxe de départ. L'État veut mettre les Français en selle : plan vélo national à deux milliards d'euros, pistes cyclables, bonus à l'achat, discours officiels sur la mobilité douce. Dans le même temps, le vol est documenté comme l'un des premiers freins à la pratique — une part significative des victimes ne rachète pas de vélo, ou renonce à s'en servir en ville. On subventionne l'entrée dans le vélo par milliards, pendant que la sortie — par la pince coupante — reste gratuite pour ceux qui la pratiquent. Ensuite, la réponse normative — car elle existe, et c'est tout le sujet. Depuis le 1er janvier 2021, tout vélo neuf vendu en France doit être marqué d'un identifiant unique, gravé sur le cadre et enregistré au Fichier national unique des cycles identifiés — une vraie plaque d'immatriculation du vélo, consultable par les forces de l'ordre, étendue à l'occasion vendue par des professionnels. Deux millions et demi de vélos marqués chaque année. La norme est là, moderne, bien conçue. Et le résultat ? Sans marquage, 2 à 3 % des vélos volés sont restitués. Avec marquage : 7 à 10 %. Un progrès réel — et un aveu vertigineux : même immatriculé, fiché, traçable, un vélo volé a plus de neuf chances sur dix de ne jamais revenir. Un agent de terrain le résume dans la presse : « on retrouve des vélos tous les jours », mais sans le maillon suivant, rien ne suit. Car voilà le cœur du problème : une immatriculation sans police derrière n'est qu'un tatouage. Le recel, lui, s'est adapté en trois gestes. Les vélos sont démontés en pièces détachées — un cadre gravé se revend mal, une roue ou un moteur ne porte aucun identifiant. La revente entre particuliers, en ligne, échappe à toute obligation de vérification : le fichier existe, mais aucune plateforme n'est tenue de le consulter avant de publier une annonce. Et les contrôles sur le terrain restent l'exception. On a immatriculé les vélos ; on n'a immatriculé ni les pièces, ni les annonces, ni renforcé ceux qui contrôlent. La chaîne pénale, elle, traite ces vols comme elle traite les dégradations : identification rare, poursuites rarissimes. Le voleur de vélo opère dans un pays qui a créé le fichier de son butin — et rien d'autre. Alors ce sentiment d'insécurité du quotidien, cessons de le psychologiser. Il est le produit d'une équation que chacun constate : des biens de plus en plus chers — un vélo électrique vaut 2 000 euros —, un risque de vol massif, une probabilité de restitution dérisoire et une sanction théorique. L'État a démontré avec le FNUCI qu'il sait créer l'outil. Il n'a jamais démontré qu'il savait s'en servir. Entre les deux, 580 000 fois par an, quelqu'un retrouve un antivol sectionné là où était sa liberté de se déplacer. Sources : estimations nationales des vols de cycles (jusqu'à 580 000/an ; ~300 000 ménages victimes), décret n° 2020-1439 (marquage obligatoire, FNUCI) et ministère de l'Intérieur, ADMA / FUB (taux de restitution : 2-3 % sans marquage, 7-10 % avec ; 2,5 millions de marquages par an), plan vélo et marche 2023-2027 (2 Mds €).show more

ChienSurpris
27,512 views • 26 days ago
90,80 euros par mois. C'est le prix du passe... Navigo depuis janvier. Et cet été, des Franciliens qui le paient ont marché sur les voies, dans le noir des tunnels, pour sortir de rames en panne. Les vidéos tournent sur les réseaux sociaux : évacuations le long des rails, rames bloquées sans ventilation, quais saturés. Ce ne sont pas des accidents isolés. C'est le comportement normal d'un réseau qui n'a pas été construit pour l'époque où il vit — et personne ne veut vous le dire aussi simplement. Voici la mécanique, telle qu'elle est documentée. Quand il fait 37 degrés dehors, le rail monte à 55 degrés. À cette température, l'acier menace de flamber : SNCF Réseau réduit les vitesses, supprime des trains par précaution. Fin juin, sur une seule ligne du réseau Saint-Lazare, un train sur dix a été supprimé pendant la canicule — qui s'ajoutait à une crise de matériel roulant immobilisant 40 % du parc de la ligne pour des mois. À bord, la climatisation reste une loterie : environ deux tiers des trains et RER en sont équipés, la moitié des métros, avec de fortes disparités selon le matériel. Et pour surveiller la température de centaines de kilomètres de rails, l'opérateur historique met en avant... une vingtaine de capteurs connectés, déployés en quatre ans. Maintenant, la réponse officielle de l'autorité organisatrice pendant la vague de chaleur. Tenez-vous bien. « Limiter ou reporter ses déplacements. Privilégier le télétravail. Éviter les heures de pointe. Prendre les lignes climatisées. » Autrement dit : le service public de transport recommande officiellement de ne pas se servir du service public de transport. Aux heures où les gens vont travailler. Voilà le contrat réel : l'usager, lui, n'a pas le droit de « reporter » son abonnement — 90,80 euros, prélevés chaque mois, canicule ou pas, contre 70 euros en 2015, soit 30 % de hausse en dix ans pour un service que son propre organisateur conseille d'éviter. Le « bouclier tarifaire » encadre le prix. Aucun bouclier n'encadre le service : pas de garantie de régularité opposable, pas de remboursement automatique en cas de défaillance — juste des campagnes de dédommagement exceptionnelles, à la discrétion de l'autorité. Et c'est là que l'affaire devient structurelle. Les canicules sont annoncées des jours à l'avance et reviennent chaque été depuis des années. Un réseau robuste se serait adapté : rails retravaillés, matériel climatisé généralisé, maintenance massifiée. Le nôtre a préféré l'inverse — des décennies de sous-investissement dans l'entretien, compensées par des hausses de tarif et des conseils de télétravail. L'infrastructure encaisse l'argent en toutes saisons ; elle ne rend le service que par beau temps tempéré. L'été prochain, le rail montera de nouveau à 55 degrés. La seule inconnue, c'est le prix du passe à ce moment-là. Sources : Île-de-France Mobilités (tarifs 2026 et communiqué « plan de transport adapté » canicule), SNCF Réseau / Transilien (température du rail, suppressions ligne J), RATP (capteurs et solutions climatiques), Assemblée nationale (évolution du prix du Navigo 2015-2026).show more

ChienSurpris
27,458 views • 1 month ago
📢🚨 Alors voilà. T’as un cycliste qui râle parce... que des piétons marchent sur sa piste cyclable. Le mec se prend pour un ayatollah du bitume. Mais regarde les trottoirs : entre les terrasses, les poteaux et les trottinettes jetées comme des merdes, il reste 30 cm pour marcher. Donc ouais, les gens débordent. Et là, c’est le drame : le piéton ose exister. C’est ça, la ville d’aujourd’hui. Le piéton devient un parasite. Tout est pensé pour les vélos. Et bientôt, y en aura plus que de piétons. C’est le projet. Sauf qu’on ne vit pas tous dans une pub pour Vélib’. Y a des gamins, des vieux, des gens à mobilité réduite. Mais non : on trace des pistes, on colle des dogmes, et le reste dégage. Voilà le vrai visage des villes écolo-socialistes : des règles absurdes, une idéologie qui nie le réel, et toujours la même victime : le bon sens.show more

ChienSurpris
217,905 views • 1 year ago
Depuis quelques mois, une nouvelle tendance fait rage à... Paris, entre les plaques étrangères et les astuces anti voitures radar, c’est devenu le nouveau sport urbain. À l’origine, le mouvement est parti des scooters et motos, qui cherchaient à éviter le stationnement payant et les amendes infligées par les voitures radar qui les traquaient dans les rues. Mais très vite, ça a dérapé maintenant, c’est partout. Les gens masquent leurs plaques, retirent les plaques, déplacent/cachent leurs voitures, ou utilisent des ruses de plus en plus "ingénieuses" pour échapper aux amendes. Pourquoi ? Parce que le système est devenu absurde. Les voitures radar, exploitées par des sociétés privées tenues de générer du profit, sillonnent la ville en permanence pour flasher à la volée les véhicules mal garés, sans ticket valide ou dont le stationnement est dépassé. Avant, elles se contentaient d’un repérage, un agent venait ensuite dresser les PV. Mais depuis quelque temps, elles sanctionnent en direct, automatiquement. Résultat, une explosion du nombre d’amendes, avec des montants délirants, parfois plus élevés qu’un vrai délit routier. Ces sociétés privées génèrent désormais des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires grâce à ce système. Sous couvert d’écologie et de taxe anti 4x4, c’est tout le parc automobile parisien qui se fait plumer. Aujourd’hui, garer sa voiture sur la voie publique à Paris peut coûter entre 50 et 225 € pour seulement 6 heures MAX ! soit même pas une journée complète de travail, ni en temps, ni en valeur pour beaucoup de gens… Forcément, le concept séduit, de plus en plus de villes de banlieue adoptent le même système. Une vache à lait moderne, maquillée en politique de mobilité. On appelle ça la “transition écologique”, mais en réalité, c’est surtout une transition vers le tout-payant… et une forme d’exclusion sociale déguisée.show more

Mowgli 🎢
54,866 views • 9 months ago
😡PAS MERCI à la mairie de #Paris qui a... fait scier les grilles des #squares de la promenade Richard Lenoir, #Paris11, malgré l’opposition des #Parisiens et des #associations. Résultat : le square en face du Bataclan est transformé en toilettes publiques !show more

Dominique Dupré-Henry
235,214 views • 8 months ago
Nous y voilà. Après 20 ans de capitalisme qui... pousse à investir plus pour gagner plus avec l'élevage dans DOFUS, c'est le rouge du communisme qui vient le frapper à sa porte demain. Demain, on me confisquera mes enclos en échange de quelques misérables pièces qui ne seront jamais à la hauteur de mes 2 milliards de Kamas investis pour les acquérir. C'est une somme que je n'ai pas obtenue par magie ni avant leur achat, ni après. Ce fut énormément de temps pour les avoir et les récupérer. Et demain ce sera comme si elle et le temps passé à les faire n'avaient jamais existés. Oui des joueurs n'ont pas eu l'opportunité ou la volonté d'investir leurs Kamas dans des enclos. Mais la disponibilité des enclos était suffisante malgré les fusions qui ont justement augmenté successivement le nombre d'enclos sur les serveurs (jusqu'à x5 sur Imagiro) pour peu qu'ils ne deviennent pas abandonnés. On verra bien si vous êtes au rendez-vous pour passer des heures à vous occuper de vos montures car ça, ça ne changera pas, la patience restera le maître mot de cette feature. Sinon en parallèle de tout ça, la gestion est modifiée avec des consommables et le recyclage des montures sera beaucoup plus conséquent car les montures de Deuxième Générations seront les plus rentables et plutôt rapide à faire en quantité. Mais pour les autres qui ne voudront toujours pas mettre la main à la pâte pour les succès, ne soyez pas dupes, et croyez-moi, à compter de cette refonte élevage vous allez devoir payer cher, très cher.☺️show more

Brume
143,004 views • 5 months ago
C’est tout de même incroyable de voir ce genre... de détournement. De toute façon, les installations publiques aujourd’hui sont de plus en plus débiles, et c’est assez simple à comprendre pourquoi. Le but, c’est que ça tourne comptablement. Il faut que l’argent soit dépensé, il faut que les budgets soient justifiés et il faut qu’il reste quelque chose de visible dans la réalité pour montrer où l’argent est parti. Pendant longtemps, c’était les œuvres d’art publiques. Ces trucs souvent à chier, sans âme, sans style, que personne n’aurait achetés avec son propre argent. Maintenant, ce sont les équipements sportifs. Parce qu’on nous a implémenté dans la tête qu’il fallait faire du sport, que c’était bon pour la santé, alors une mairie qui veut montrer qu’elle s’occupe de sa population doit construire des installations sportives. C’est exactement comme avec la culture lorsqu’ils construisent d’énormes médiathèques qui ne servent à rien. Toujours plus gros, toujours plus coûteux, toujours plus de dépenses. En réalité, on en est à un niveau de détournement d’argent public qui devient sidérant. Comptablement, la nation entière est surendettée, en déficit chronique et désormais en récession. Pourtant, les dépenses continuent comme si l’argent tombait du ciel. On savait déjà que tout était fabriqué pour pouvoir nous demander toujours plus d’argent et nous ponctionner toujours davantage le fruit de notre travail. Nous sommes dans un État socialiste totalitaire qui s’est accaparé tous les moyens de production. Le problème, c’est que désormais nous produisons du vide, de l’insignifiance, du rien. Et ceux qui se mettent dans les collectivités, dans la fonction publique, dans les administrations, dans les institutions et dans les fonctions politiques nationales le savent très bien. L’argent est facile, la planque permet de rester bien au chaud et d’avoir un niveau de vie supérieur à ceux qui triment dans le privé pour financer l’ensemble du système.show more

ChienSurpris
101,729 views • 2 months ago
📢🚨 J’ai du mal à faire confiance à la... grande distribution, parce qu’en France, tout est déjà pourri à la base. Le code du travail, les charges, les impôts, la ponction permanente de l’État sur le moindre centime que tu gagnes — tout ça finit par dégoûter ceux qui bossent vraiment. Résultat ? Des salariés démotivés, mal payés, mal formés, qui en ont rien à foutre. Et quand plus personne n’en a rien à foutre, ben la chaîne du froid, elle saute. Les frigos tombent en rade, la viande reste à température ambiante, et les vers viennent faire la teuf dans ton steak haché pendant que le chef de rayon coche ses cases sur son tableau Excel. Voilà le vrai visage du progrès à la française : une viande faisandée sous cellophane, certifiée conforme par l’administration.show more

ChienSurpris
62,383 views • 10 months ago
📢🚨 Maison NEUVE. Norme RE 2020. La réglementation environnementale... la plus stricte d'Europe. Et l'air passe à travers la serrure. Un briquet devant la porte et la flamme danse. Voilà ce que tu obtiens pour 250 000€ minimum en France : une maison aux normes sur le papier et pleine de défauts dans la réalité. La RE 2020 impose des milliers de contraintes aux constructeurs : isolation thermique, étanchéité à l'air, bilan carbone. Résultat : les prix explosent et la QUALITÉ baisse. Les constructeurs coupent les coûts sur la main-d'oeuvre pour respecter les budgets et ça donne des portes qui fuient dans du neuf. L'État pond des normes, les entreprises les contournent, et c'est toi qui PAYES.show more

ChienSurpris
232,604 views • 4 months ago
📢🚨 Un fraisier à 4€ et un palet choco... à presque 5 balles en BOULANGERIE, c'est plus de la pâtisserie c'est de la bijouterie. Se faire plaisir avec un gâteau c'est devenu du luxe. Et le pire c'est que c'est même pas de l'artisanal, c'est des pâtisseries de CHAÎNE fabriquées en usine. Tu payes le prix du fait maison pour du surgelé réchauffé. L'inflation alimentaire elle est partout mais la boulangerie c'est le symbole de la France. Quand le croissant passe à 1,50€ et la pâtisserie à 5€, c'est que quelque chose ne tourne PLUS rond. Le SMIC à 5000€ comme dit la vidéo, c'est de l'ironie mais vu les prix affichés, faudrait presque ça pour se permettre un dessert le dimanche.show more

ChienSurpris
171,331 views • 4 months ago