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📢🚨 1,7 milliard de combinaisons pour calculer un putain de taux de cotisation. Voilà où on en est. Le système français est tellement malade, tellement en surpoids de normes, qu’il faut quasiment un supercalculateur quantique pour savoir combien tu dois cotiser quand tu travailles. On parle pas de médecine...

199,212 просмотров • 1 год назад •via X (Twitter)

Комментарии: 11

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Kiki Inconnu1 год назад

@f_asselineau , l'état de nos administrations est déplorable. C'est kafkaïen, ubuesque, les superlatifs me manquent. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué est notre devise. Nous sommes la maison des fous dans les travaux d'asterix. Frexit et point zero

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Saving Advice - Money & Finances1 год назад

Budgeting software like Lunch Money can help you find the leaks in your budget by automatically tracking and categorizing your transactions. Check out these top-rated budgeting apps to find out what you’re overspending on.

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Michel B1 год назад

Rien ne m'étonne plus venant d'un pays qui a dépensé 1,6 milliards d'€ pour que 2 pétasses fassent trempette dans la Seine (JO 2024)

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Ghost_Zorg 🇫🇷1 год назад

@AlexandreJardin voilà le reflet de l'abération de nos hommes gris et à quoi on en arrive. Ceux qui ont pondu le DPE, ZFE sont du même acabit, on marche sur la tête dans ce pays on est foutu

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Caroline Porteu1 год назад

Et en plus leurs normes sont incompréhensibles : abréviations , contresens, illisibles

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Giustiniani paul1 год назад

Pensé , fait et approuvé par les crânes d’œuf qui nous dirigent…. Laisser le contribuable dans le flou c’est le soumettre à la peur … C’est aussi ça le crédit social

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marcel debout1 год назад

A chaque fois que les députés votent des loi pour soi-disant rééquilibrer, ils n'ont en fait aucune idée de l'impact des mesures qui sont essentiellement "politique" (plaire à l'idéologie du parti) et cela rajoute quelques millions de combinaisons aux 1,7 milliards existantes

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Kabaklian Pascale1 год назад

Le gouvernement de branleurs, champion pour créer des usines à gaz qui asphyxient le peuple.

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manupen331 год назад

"Les lois n'ont jamais été aussi folles qu'avant la chute de l'empire " Ciceron... cela s'applique évidemment aux normes...

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Michelle Leproux1 год назад

Ce désordre administratif est intentionnellement conçu pour dissimuler les magouilles, ouvrez les yeux ! 😡

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🙎‍♀️Tartine et 🐾 🐈‍⬛ Réglisse 🐾1 год назад

Et c’est pourquoi, malgré une administration pléthorique et se disant pourtant surchargée, aucun secteur de cette jungle n’est capable de détecter et chiffrer le montant ni de ses propres erreurs ni de la fraude.

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📢🚨 Franchement, il faut regarder les choses en face : 750 000 euros de chiffre d’affaires. Sur ça, 137 000 euros partent à l’État. Et à la fin, il reste… 80 000 euros de bénéfices. Voilà où on en est. Ce que ça raconte, ce n’est pas juste une ligne comptable. C’est un système. Un modèle qui transforme l’entrepreneur en bête de somme. T’es là, tu fais tourner une boîte, tu crées de la valeur, t’emploies des gens, tu prends tous les risques… et quand tout est payé, tout est encaissé, il te reste une marge nette de 10 %. Même pas de quoi sabrer le champagne, juste de quoi respirer. Et encore. 137 000 euros. C’est pas un détail. C’est pas une contribution. C’est une ponction. Une saignée. Et ce qui est absurde, c’est que tu pourrais presque t’en contenter si derrière t’avais un système qui fonctionne. Des services publics efficaces. Une sécurité sociale solide. Un État qui respecte ceux qui le financent. Mais non. Ce que t’as, c’est la bureaucratie, l’instabilité réglementaire, les contrôles, les suspicions, les freins à l’initiative. Alors bien sûr, certains vont dire : “Mais 80 000 euros, c’est déjà bien.” Oui, mais à quel prix ? Combien d’heures ? Combien d’angoisses ? Combien de contraintes ? On ne parle pas d’un salaire de cadre pépère en télétravail, là. On parle d’un mec qui a mis sa vie dans sa boîte. Et à la fin, le résultat net est inférieur à ce qu’un bon fonctionnaire peut toucher, sans les emmerdes. Voilà pourquoi on a un vrai problème de modèle. Parce que quand on étouffe ceux qui créent, quand on les traite comme des suspects ou des vaches à lait, il ne faut pas s’étonner qu’ils lèvent le pied. Ou qu’ils partent. Parce qu’au fond, le message est clair : en France, tu peux réussir, mais surtout pas trop. Et si tu veux respirer un peu, faudra le faire ailleurs.

ChienSurpris

362,610 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,431 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Elle se plaint que les propriétaires ne répondent pas quand elle met dans son profil qu’elle est au RSA. Bah oui, bienvenue dans la vraie vie. Un propriétaire, ça n’est ni un curé, ni une assistante sociale, ni une association d’accueil des âmes en détresse. C’est quelqu’un qui a acheté un bien, qui prend des risques, qui doit le rentabiliser, et qui veut des garanties. C’est le B.A.-BA de l’investissement locatif. Et si ça la choque, c’est peut-être qu’elle n’a toujours pas compris que dans le privé, on cherche à limiter la casse, pas à faire œuvre de charité. Quand tu mets “RSA” dans ton dossier, tu dis en gros : “je n’ai aucune stabilité, je dépends d’un système qui peut me couper les vivres, je ne peux pas constituer d’épargne et je vis avec le strict minimum.” Tu t’attendais à quoi ? À ce qu’un mec qui rembourse 1 200 euros de crédit par mois te fasse un câlin et te dise “allez, viens squatter chez moi” ? Et puis quoi encore ? Qu’on impose aux proprios de louer à perte pour faire plaisir à la DDE ? Il faut arrêter avec cette vision infantile du monde. Le problème, ce n’est pas que les propriétaires soient “méchants”, c’est que l’État a tellement pourri le marché locatif que tout le monde se barre, tout le monde loue en meublé à des touristes, tout le monde veut éviter les impayés. Tu veux un logement ? Commence par montrer que t’es fiable. Et oui, sortir du RSA, c’est une bonne idée. Parce que le RSA, c’est pas un filet de sécurité, c’est un piège à pauvreté. Un tatouage social qui crie à tout le monde : “je suis un risque”. Et t’as qu’à aller voir comment sont les logements des bailleurs sociaux. Tu crois que c’est mieux ? Tu crois que c’est plus humain ? C’est des usines à misère, des HLM gérés comme des syndicats mafieux où tu dois connaître quelqu’un pour espérer avoir un F2 potable. Le problème, c’est pas que le privé trie, c’est que l’État a institutionnalisé la pauvreté, la subventionne, la fige, et la présente comme une fin de parcours acceptable.

ChienSurpris

532,482 просмотров • 1 год назад

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Donc voilà. En France, si t’as deux activités, une principale et une secondaire, tu rentres direct dans la maison des fous et le formulaire A38. Pas parce que t’as fait un truc mal. Non, non. Juste parce que t’existes en dehors de leur putain de matrice kafkaïenne. T’oses ne pas être un salarié mono-tâche avec ta petite fiche de paie bien droite, t’oses bouger, créer, tester, et là… bam. Enfer administratif. Et ça se vérifie encore avec cette interne en médecine, brillante, motivée, qui veut en parallèle développer une activité de vulgarisation sur les réseaux et qui fait du revenu. Résultat ? Silence radio. Pas une seule réponse claire. Elle appelle, relance, contacte toutes les antennes URSSAF de France et de Navarre… et tout ce qu’elle récolte, c’est du vent. Pire que ça : des réponses contradictoires, floues, des “il faut voir avec un autre service”, des “je ne peux pas vous répondre”. Bref, le marécage habituel. Mais ne vous inquiétez pas : quand il s’agira de la redresser fiscalement, là ils sauront. Là, ils auront le bon service, le bon article de loi, la bonne procédure, et la putain de facture salée. Car le but, c’est pas de t’aider. Le but, c’est de t’user. De te faire plier. Et surtout, de pouvoir dire après coup : “vous n’aviez qu’à faire correctement les démarches”. Mais faire correctement les démarches, dans un système où il existe littéralement 1,7 milliard de combinaisons possibles de calcul de cotisation, c’est mission suicide. Tu demandes à des agents qui eux-mêmes ne pigent rien, parce que même eux sont noyés dans des logiciels dégénérés, obsolètes, où il faut cliquer 19 fois pour accéder à une putain de ligne de cotisation. Voilà où on en est. Soit tu lâches l’affaire, soit tu continues en ayant bien conscience que t’es un gibier fiscal. Que t’as beau faire de ton mieux, si un jour une souris traverse le clavier d’un contrôleur URSSAF, tu prends un redressement. Parce que cette maison-là, c’est pas une administration. C’est une entité privée, en délire total, qui fonctionne à l’arbitraire et qui confond gestion sociale et prédation.

ChienSurpris

239,976 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Alors voilà. On apprend tranquillement, vidéo et preuve à l’appui, que Gabriel Attal aurait bidonné ses diplômes. Et là, d’un coup, tout s’éclaire. Parce que c’est pas juste un cas isolé, c’est pas juste une petite triche de parcours. Non. C’est le mode de recrutement des circuits mondialistes. Ces types-là ne cherchent pas des cerveaux, ils cherchent des comédiens loyaux. Des petits soldats dociles, capables de réciter leur texte, de pleurnicher sur commande, de jouer les experts sans jamais l’avoir été. En fait, ce qu’ils veulent, c’est que tu crois avoir affaire à des pointures, des mecs formés, solides, légitimes. Mais la vérité, c’est que c’est du Grey’s Anatomy politique : que des acteurs en blouse blanche, pas un seul vrai chirurgien. Et Attal, c’est un pur produit de cette arnaque. Pas recruté pour sa compétence, mais pour sa capacité à faire le show, à mentir sans trembler, à se plier aux directives, à vendre des salades en souriant face caméra. Il n’a pas gravi les échelons, il a été propulsé, parce qu’il a montré sa soumission au système. Et pour ça, ils lui ont filé les tampons, les titres, les médailles, les faux CV. Tout ce qu’il fallait pour que le peuple y voie que du feu. Mais c’est pas juste lui. C’est toute une génération de pantins qui a pris le pouvoir. Des types vides de savoir, pleins de docilité, qui gèrent un pays comme s’ils lisaient le prompteur d’un talk-show. Des carrières construites sur du vent, du relationnel, du théâtre, et jamais sur le mérite. Et après on s’étonne que la France coule. Ben non. Quand tu remplaces les ingénieurs par des influenceurs, les profs par des idéologues, et les ministres par des stagiaires en communication, faut pas s’étonner que tout se casse la gueule. La vérité ? La France est gouvernée par une bande de figurants. Et pendant qu’on crève à petit feu, eux, ils peaufinent leur storytelling.

ChienSurpris

304,421 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Faut que vous captiez bien ce qui est en train de se passer avec cette putain de manie qu’a l’État de foutre des prix limites de vente sur les produits médicaux. Derrière ce vernis de “protection du consommateur”, c’est juste un écran de fumée pour qu’on n’aille pas gueuler pendant qu’ils flinguent à petit feu toute la chaîne de santé de proximité. Tu vends du matos médical ? T’as une petite pharma en zone rurale ? T’es prestataire dans le soin à domicile ? Et ben maintenant, c’est l’État qui décide à combien tu dois vendre, et donc à combien tu as le droit de survivre. Résultat : les marges fondent comme neige au soleil, les petites structures crèvent, et les pharmacies ferment les unes après les autres. Voilà la réalité. Et on te répond quoi ? “C’est pour éviter les abus.” Mais bordel, l’abus, c’est pas le pharmacien de quartier, c’est ce système qui détruit des vocations, supprime l’expertise de terrain, et fout en l’air un maillage sanitaire qui fonctionnait encore un peu. Ce qu’on oublie toujours, c’est que ces commerces ne sont pas juste des points de vente. Ce sont des relais d’info, des lieux d’alerte, des conseils gratuits, des acteurs de la santé publique. Et ces gens-là, on les sacrifie. Le plus vicieux ? C’est que toutes ces baisses tarifaires, tous ces décrets d’encadrement, ils les balancent en plein été, quand tout le monde est en vacances, quand personne ne lit le Journal Officiel et que les syndicats roupillent. C’est du sabotage estival en douce. Et la conséquence, elle est là, sous vos yeux : des pénuries massives de médicaments, parce que les labos préfèrent vendre ailleurs, sur des marchés moins régulés, où ils peuvent au moins rentrer dans leurs frais. Bah ouais, c’est logique. Qui veut vendre à perte ? Personne. Donc voilà, pendant qu’on vous parle de santé gratuite et solidaire à la télé, on écrase les indépendants, on fout les gens en galère, et on affame le système de soin de première ligne. C’est pas une politique de santé. C’est une euthanasie planifiée.

ChienSurpris

44,132 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Ce que raconte cette personne, c’est pas un cas isolé, c’est même devenu la norme. L’impôt sur la fortune immobilière — l’IFI pour les intimes — c’est pas un impôt pour les riches. C’est un putain de piège à classe moyenne. C’est l’arme de destruction massive de l’ascenseur social. T’as osé investir dans l’immobilier locatif, t’as pris des risques, t’as bossé, t’as foutu ton fric dans des pierres pour loger des gens ? Félicitations, l’État va te punir. Tu ne vas pas à Saint-Barth, tu ne jouis pas de ton bien, tu le loues, tu rends un service utile ? On s’en fout. Tu vas casquer. Parce que l’IFI, c’est ça : une taxe sur une valeur théorique, pas sur du cash, pas sur un revenu, non. Sur ce que ton bien vaut dans leur délire administratif. Et même si t’es loueur en meublé professionnel, que t’as des loyers qui tombent et que c’est ton vrai boulot, l’administration peut te dire : ah non, c’est pas votre activité principale selon notre doctrine. Voilà. Doctrine. C’est même pas de la loi, c’est de l’interprétation sortie du cul d’un inspecteur derrière un bureau. Ils te mettent dedans avec des raisonnements circulaires, avec une coercition fiscale habillée de morale dégoulinante : « Vous êtes trop riche, vous devez contribuer. » Mais personne ne t’a filé ces baraques. T’as bossé, t’as investi, t’as assumé les galères, les loyers impayés, les charges, les diagnostics, les mises aux normes à la con. Et maintenant on te traite comme un nabab parce que t’as eu le malheur de ne pas jouer au trader mais de croire en la brique. Et qu’on ne vienne pas me dire que c’est pour faire payer les ultra-riches. 1,3 million d’euros, c’est rien. C’est une maison de 90m² dans certaines grandes villes. Une baraque de vieux achetée il y a trente ans à l’époque où c’était encore jouable. Et paf, sans rien faire, tu rentres dans la case des « assujettis ». Bienvenue dans le club des faux riches qui galèrent à payer un impôt d’image. Alors oui, y’a des montages pour esquiver l’IFI. Mais faut se transformer en expert-comptable, en fiscaliste, en moine shaolin de la niche fiscale. Et à la fin, t’arbitres : soit tu fous ton pognon dans des produits financiers chiants mais tranquilles, soit tu continues l’immobilier et tu te fais lessiver. Et c’est là que l’État gagne : il dégoûte les investisseurs du secteur locatif. Résultat ? Plus de logements. Moins de loyers abordables. Et encore plus de gens dans la merde. Mais bon, la doctrine est sauve.

ChienSurpris

91,347 просмотров • 1 год назад