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📢🚨 Je vais vous rappeler un petit concept que j’avais déjà balancé dans un autre post, mais vu l’état des trottoirs et des routes, on dirait qu’il faut enfoncer le clou. Si ta ville est en chantier permanent, c’est pas pour ton confort, ni pour la “modernisation”, ni pour...

133,797 次观看 • 1 年前 •via X (Twitter)

10 条评论

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Fran Palomba 🇫🇷1 年前

Sans compter les rétro commissions aux élus…

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0.00621 年前

Un système de rétro commissions mafieux sur lequel élise Lucet n’enquêtera pas. Son beau frère est le chef privé d’une des famille les plus puissantes en France. TOUS sont connectés à des niveaux dont vous n’avez mm pas idée.

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Sylvain Roth1 年前

On ouvre le chantier, les avances sur marché sont versées et personne n'a intérêt à achever et solder l'opération. Les seules victimes sont les contribuables et les automobilistes (principalement).

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Vélo de Paris 🚴‍♀️ 🍷1 年前

Merci pour cette précision 😍

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Hafdt1 年前

En Ile-De-France ça fait presque 20 ans que certaines villes sont en "travaux" c'est insupportable.

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Indiana Jones1 年前

Bien résumé... À part une chose: le #BTP (=> Travaux publics, travaux merdiques!!!) est un vivier à #Clandestins par dessus le marché!... Les contrôles sont TRÈS rares et JAMAIS de boîte n'a été menacée de fermeture! Une petite amende et on RECOMMENCE direct le lundi!... #CQFD!

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THOMAS1 年前

Idem en province des routes en bon état sont l'objet de travaux inutiles gravillonnage plus goudron alors que d'autres routes sont dans un état déplorable.

Vrai Democrate 的头像
Vrai Democrate1 年前

Vas à Paris et tu verras qu’Hidalgo est encore meilleure 🤣

Guelor Bonenge G.B 的头像
Guelor Bonenge G.B1 年前

Sans oublier Lyon !!!

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Srill1 年前

Mais qu’est ce que tu peux raconter comme conneries, c’est fabuleux… Et le pire c’est que t’as des blaireaux tellement remontés qu’ils gobent tous tes délires tellement ils sont avides de se scandaliser…

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📢🚨Alors voilà. Le mec revient d’un mois à l’étranger, il pose ses valises et se prend Paris en pleine gueule : la crasse, les odeurs, les poubelles, les fous qui errent comme des PNJ glitchés sur le trottoir. Et là tu réalises que ce n’est pas juste une impression : on s’est tellement habitués au chaos qu’on ne le voit plus. On vit dedans, on respire la merde, et on dit merci. Le vrai problème, c’est qu’on ne gère plus rien. Les cas psychiatriques traînent dans la rue parce qu’il n’y a pas de place, pas de suivi, pas de volonté. Mais au lieu de le régler, on te dit que “c’est normal”, que c’est “inclusif”. Voilà la novlangue socialiste : repeindre la misère en arc-en-ciel pour faire oublier qu’ils ont abandonné la ville. Voyager, ça ouvre les yeux : quand tu reviens, tu prends la claque de voir que Paris est devenu un dépotoir invivable. Tout est sale, tout est déglingué, et on appelle ça “modernité”. La vérité, c’est qu’on finit par se complaire dans la médiocrité, comme des grenouilles qui cuisent à petit feu dans une marmite de poubelles. Et pendant ce temps, les socialistes, ces collectivistes dégénérés, continuent leur hold-up : détourner l’argent du contribuable, plomber les finances publiques, et maquiller la faillite avec des campagnes de comm’ ridicules. Le dernier bilan de la ville, c’est pas un document administratif : c’est un faire-part de décès, celui de Paris.

ChienSurpris

14,064 次观看 • 11 个月前

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 次观看 • 1 年前

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,381 次观看 • 1 年前

📢🚨 De toute façon, il n’y a pas de hasard. Si t’es auto-entrepreneur, TPE, PME ou simple indépendant qui cravache pour bouffer, t’es dans la ligne de mire des URSSAF. C’est pas une dérive, c’est leur mode opératoire. Ils sont en manque de blé, alors ils frappent là où c’est encore chaud : chez ceux qui bossent. Et tant pis pour la logique, la règle, la présomption d’innocence. Non, eux ils t’étranglent d’abord, ils t’administrent ensuite. Ils sur-bureaucratisent tout. Des relances automatiques, des procédures à rallonge, des courriers qui se contredisent, des dossiers incompréhensibles. Le but ? Te faire perdre pied, t’user, t’obliger à lâcher. C’est pas une administration, c’est une pompe à fric sous stéroïdes. Et là, on commence à voir les dégâts : cette femme, ponctionnée sans comprendre pourquoi. Sheshounet ce youtubeur a plus d’un million d’abonnés, qui s’est vu siphonner plus de 20 000 balles de son compte pro. Le mec avait tout envoyé : les justificatifs, les mails, les courriers AR… Mais non, ça n’a servi à rien. Parce que maintenant, le mantra de cette institution devenue folle, c’est : on te prend l’argent d’abord, et si t’es pas content, prouve que t’as raison, et peut-être, avec un peu de chance et six mois de paperasse, on te le rendra. C’est ça le Macronistan. Un pays où on t’enfume avec l’État de droit, alors qu’en réalité, c’est toi contre la machine. Et la machine, elle, elle n’a jamais tort.

ChienSurpris

107,735 次观看 • 1 年前

📢🚨 Ce que raconte cette personne, c’est pas un cas isolé, c’est même devenu la norme. L’impôt sur la fortune immobilière — l’IFI pour les intimes — c’est pas un impôt pour les riches. C’est un putain de piège à classe moyenne. C’est l’arme de destruction massive de l’ascenseur social. T’as osé investir dans l’immobilier locatif, t’as pris des risques, t’as bossé, t’as foutu ton fric dans des pierres pour loger des gens ? Félicitations, l’État va te punir. Tu ne vas pas à Saint-Barth, tu ne jouis pas de ton bien, tu le loues, tu rends un service utile ? On s’en fout. Tu vas casquer. Parce que l’IFI, c’est ça : une taxe sur une valeur théorique, pas sur du cash, pas sur un revenu, non. Sur ce que ton bien vaut dans leur délire administratif. Et même si t’es loueur en meublé professionnel, que t’as des loyers qui tombent et que c’est ton vrai boulot, l’administration peut te dire : ah non, c’est pas votre activité principale selon notre doctrine. Voilà. Doctrine. C’est même pas de la loi, c’est de l’interprétation sortie du cul d’un inspecteur derrière un bureau. Ils te mettent dedans avec des raisonnements circulaires, avec une coercition fiscale habillée de morale dégoulinante : « Vous êtes trop riche, vous devez contribuer. » Mais personne ne t’a filé ces baraques. T’as bossé, t’as investi, t’as assumé les galères, les loyers impayés, les charges, les diagnostics, les mises aux normes à la con. Et maintenant on te traite comme un nabab parce que t’as eu le malheur de ne pas jouer au trader mais de croire en la brique. Et qu’on ne vienne pas me dire que c’est pour faire payer les ultra-riches. 1,3 million d’euros, c’est rien. C’est une maison de 90m² dans certaines grandes villes. Une baraque de vieux achetée il y a trente ans à l’époque où c’était encore jouable. Et paf, sans rien faire, tu rentres dans la case des « assujettis ». Bienvenue dans le club des faux riches qui galèrent à payer un impôt d’image. Alors oui, y’a des montages pour esquiver l’IFI. Mais faut se transformer en expert-comptable, en fiscaliste, en moine shaolin de la niche fiscale. Et à la fin, t’arbitres : soit tu fous ton pognon dans des produits financiers chiants mais tranquilles, soit tu continues l’immobilier et tu te fais lessiver. Et c’est là que l’État gagne : il dégoûte les investisseurs du secteur locatif. Résultat ? Plus de logements. Moins de loyers abordables. Et encore plus de gens dans la merde. Mais bon, la doctrine est sauve.

ChienSurpris

91,347 次观看 • 1 年前

📢🚨 La période estivale, c’est le moment parfait pour que les Français se prennent dans la gueule la claque du réel. Parce que quand tu poses le pied en Espagne, au Portugal ou même en Italie, tu te rends compte que l’herbe n’est pas juste plus verte ailleurs — elle est arrosée avec ton fric pendant que toi tu t’enfonces dans un désert fiscal à sec. Tu veux une salade ? Là-bas c’est 1 euro. Ici c’est 3 balles pour 160 grammes de verdure flétrie, emballée sous plastique, avec un sticker bio pour te faire croire que c’est du luxe. Et pendant ce temps, t’as des politiques qui osent encore parler de justice sociale et de défense du pouvoir d’achat en regardant droit dans la caméra. Mais la vérité, elle est crue : c’est pas que les autres pays sont des paradis. C’est juste qu’on vit dans un enfer fiscal et normatif, où chaque décision publique est un coup de pelle dans le porte-monnaie du citoyen. On te fait payer deux à trois fois le prix réel de chaque bien ou service parce qu’il faut nourrir la bête : l’État obèse, les agences inutiles, les strates de bureaucratie qui te ponctionnent à chaque coin de rue. Alors non, cette expression “l’herbe est plus verte ailleurs”, elle n’est pas disqualifiante. Elle est factuelle. Et si ça dérange, c’est précisément parce qu’elle met à nu le fiasco économique dans lequel on patauge. Faut arrêter de jouer les autruches. Le réveil doit être brutal, collectif et sans anesthésie. Parce qu’à ce rythme-là, bientôt, même les salades, faudra les importer avec un prêt à la conso.

ChienSurpris

477,704 次观看 • 1 年前

📢🚨 Elle se plaint que les propriétaires ne répondent pas quand elle met dans son profil qu’elle est au RSA. Bah oui, bienvenue dans la vraie vie. Un propriétaire, ça n’est ni un curé, ni une assistante sociale, ni une association d’accueil des âmes en détresse. C’est quelqu’un qui a acheté un bien, qui prend des risques, qui doit le rentabiliser, et qui veut des garanties. C’est le B.A.-BA de l’investissement locatif. Et si ça la choque, c’est peut-être qu’elle n’a toujours pas compris que dans le privé, on cherche à limiter la casse, pas à faire œuvre de charité. Quand tu mets “RSA” dans ton dossier, tu dis en gros : “je n’ai aucune stabilité, je dépends d’un système qui peut me couper les vivres, je ne peux pas constituer d’épargne et je vis avec le strict minimum.” Tu t’attendais à quoi ? À ce qu’un mec qui rembourse 1 200 euros de crédit par mois te fasse un câlin et te dise “allez, viens squatter chez moi” ? Et puis quoi encore ? Qu’on impose aux proprios de louer à perte pour faire plaisir à la DDE ? Il faut arrêter avec cette vision infantile du monde. Le problème, ce n’est pas que les propriétaires soient “méchants”, c’est que l’État a tellement pourri le marché locatif que tout le monde se barre, tout le monde loue en meublé à des touristes, tout le monde veut éviter les impayés. Tu veux un logement ? Commence par montrer que t’es fiable. Et oui, sortir du RSA, c’est une bonne idée. Parce que le RSA, c’est pas un filet de sécurité, c’est un piège à pauvreté. Un tatouage social qui crie à tout le monde : “je suis un risque”. Et t’as qu’à aller voir comment sont les logements des bailleurs sociaux. Tu crois que c’est mieux ? Tu crois que c’est plus humain ? C’est des usines à misère, des HLM gérés comme des syndicats mafieux où tu dois connaître quelqu’un pour espérer avoir un F2 potable. Le problème, c’est pas que le privé trie, c’est que l’État a institutionnalisé la pauvreté, la subventionne, la fige, et la présente comme une fin de parcours acceptable.

ChienSurpris

532,278 次观看 • 1 年前

📢🚨 Je vais pas lâcher l’affaire sur cette merde de place Bellecour à Lyon. 1,6 million d’euros. Pour quoi ? Pour une espèce de cabane en bois dégénérée, plantée là comme une verrue, avec des toiles suspendues qu’on dirait sorties d’un camp de scout sous acide. Même un élu le dit : t’as 10 degrés de moins sous un arbre que sur cette dalle de béton brûlante. Et eux, ils t’ont pondu cette connerie en l’appelant “œuvre d’art”. Résultat ? Ça capte la chaleur, ça t’écrase encore plus, et ils osent parler de projet écologique. Mais en réalité, c’est pas de l’écologie, c’est du blanchiment d’argent public par l’art contemporain. Tu mets “œuvre artistique” sur la facture, et t’échappes à tout contrôle sérieux. C’est la planque rêvée pour détourner du fric en toute impunité. Pas de débat, pas d’étude d’impact, pas de logique : juste un prétexte culturel pour claquer du pognon dans le vide. Et pendant ce temps, les Lyonnais crèvent de chaud. Pas un arbre, pas une ombre, juste du bois mal branlé, des ficelles et du vent. Cette place, c’est devenu un four, un désert minéral sous prétexte de création artistique. Alors ouais, faut que ça gueule. Faut que les Lyonnais se réveillent et hurlent à la mairie que balancer 1,6 million d’euros pour une installation bancale qui aggrave le climat urbain, c’est pas de l’art, c’est de la provocation. On appelle ça œuvre d’art pour calmer les cons, mais dans les faits, c’est du vandalisme budgétaire. Et ça, on doit plus le tolérer.

ChienSurpris

79,165 次观看 • 1 年前

📢🚨 Je suis tellement désolé pour cette femme. Désolé, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vérité violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hériter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton père meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir être vendue pour payer des taxes à un État obèse qui a déjà tout ruiné et qui continue à te pomper même dans la tombe. Ce que cette femme découvre, c’est que la mémoire, les souvenirs, les attaches, la transmission… tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a décidé que l’amour familial devait passer à la caisse. Parce que dans cette république de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un système qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volé les murs chargés d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matérielle d’une lignée. On l’oblige à tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquée par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. Hériter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,327 次观看 • 1 年前

📢|🚨 Ce qui est hallucinant, c’est que les dealers ont pigé la leçon des politiciens. Ils ont repris leur arme maîtresse : mettre en scène la réalité. Dans la vidéo, il n’y a pas que des images : une voix off calibrée, douce, rassurante, capable de te lire un budget municipal sans t’endormir. Elle te vend le décor comme un agent immobilier te fourgue un appart donnant sur la voie rapide : “Un lieu sûr, convivial, presque haut de gamme.” Tu pourrais presque croire qu’on t’attend avec un cocktail et une musique lounge. La vérité, elle tombe après le cut. Pas de salon cosy : juste une ruelle qui pue la pisse, un néon à l’agonie, des murs tagués racontant vingt ans de misère. Le type sort de l’ombre, sacoche en bandoulière, le regard qui te scanne — pas pour savoir si t’es client, mais si t’es pas flic. Et là, tu piges : la vidéo, c’était du maquillage mental, un décor implanté dans ta tête pour effacer tout ce qui pourrait te dégoûter. Même technique que chez les élus : “centre-ville dynamique” pour dire “friche commerciale”, “mobilité douce” pour “interdiction de circuler”, “projet urbain ambitieux” pour “chantier à ciel ouvert depuis trois ans”. Plus c’est joli dans les mots, plus c’est pourri dans les faits. Politique ou came, c’est la même recette : contrôler le récit, poser le vernis, verrouiller la perception. L’objectif : pas que tu voies la réalité, mais leur réalité, fabriquée de toutes pièces. Et le pire, c’est que ça marche. On est tous accros à cette drogue : le storytelling. Qu’un dealer te parle de came “direct producteur” ou qu’un maire vante le “vivre-ensemble”, c’est la même tambouille, juste dosée différemment. Tant que tu tends l’oreille à la voix off, tu vois pas que derrière, c’est toujours le même décor qui pue la merde.

ChienSurpris

196,894 次观看 • 11 个月前

📢🚨 Le 10 septembre, c’est pas une manif, c’est une putain de convocation. Un rendez-vous avec le réel. Le vrai. Celui que l’État français s’échine à faire oublier avec ses écrans de fumée, ses moralines à deux balles et ses éditos subventionnés. Parce qu’on va être clair : la source de tous nos malheurs, c’est pas ton voisin, c’est pas un camp politique, c’est pas la gauche, c’est pas la droite. C’est l’État. Ce monstre obèse qui ponctionne, qui régente, qui infantilise, qui triche, qui ment, qui vole — et qui ose en plus faire la leçon. Peu importe pour qui t’as voté. T’as fini cocu. T’as fini ton mois à sec. T’as fini à genoux. Et pendant ce temps-là, eux continuent leur petite sauterie technocratique, sans jamais rendre de comptes. Alors ouais, ils vont sortir le joker habituel : “Attention à la violence, attention à la dégradation, attention à l’image de la France”. Mais ce qui va tuer ce pays, ce n’est pas un peuple en colère. Ce qui va l’achever, c’est la putain de camisole budgétaire, l’État qui s’écroule sous son propre poids, et ces clowns de Bercy qui feront appel au FMI en nous expliquant que c’est notre faute. Non. C’est eux la cause. C’est l’État. C’est le Macronistan et toutes ses antennes bureaucratiques, fiscales, normatives, sociales, policières, sanitaires… Ce cancer tentaculaire qui n’a plus rien de républicain, et encore moins de populaire. Le 10 septembre, on ne manifeste pas. On désigne le coupable. Et on lui crache à la gueule.

ChienSurpris

40,581 次观看 • 1 年前

📢🚨 Je sais, je sais… Y’en a plein qui aiment se foutre de la gueule de ces gens-là, ceux qu’on appelle les “je ne contracte pas”, qu’on a tournés en dérision, qu’on a ploucardés jusqu’à l’os dans les médias et sur les plateaux de glousseurs. Des mecs et des meufs qui, à un moment, ont juste décidé de ne plus se coucher devant le système. Mais tu sais quoi ? Faut regarder le fond, pas la forme. Parce que dans ce merdier judiciaire et administratif, y’a un truc que personne ne veut te dire : tout repose sur ton putain de consentement. T’as pas commis de crime. T’as blessé personne. T’as pas détruit un bien, t’as pas volé, t’as pas menacé. T’as juste un appareil de fiction qui se met en branle : l’huissier — pardon, le “commissaire de justice”, changement cosmétique —, les gendarmes qui débarquent en meute pour faire les gros bras, et derrière, la pression psychologique, les intimidations, les convocations, les lettres en recommandé, les saisies programmées. Tout ça pour quoi ? Pour t’extorquer un accord. Une signature. Une reconnaissance tacite. Un consentement. Et pourtant, ton droit est clair : la propriété privée est sacrée et inaliénable. Pas un slogan. Un droit constitutionnel. Et “inaliénable”, ça veut dire qu’on ne peut pas t’en dépouiller, même avec un tour de passe-passe juridique, même sous la menace, même avec un putain de gyrophare sur le capot. Mais le système, lui, ne joue pas avec l’honnêteté. Il joue avec ta peur et ton ignorance. Il ne peut rien faire sans ton accord, alors il te pousse à l’accorder sous pression. À signer un putain de papier, un papelard bidon, qui va servir de justification à leur racket. C’est ça leur force : l’illusion que t’as pas le choix. Donc ouais, rigole encore des “je ne contracte pas”, mais pendant ce temps-là, eux, ils grattent sous la peinture écaillée de l’État de droit. Et parfois, ils trouvent des fissures bien réelles. Moralité : si tu veux pas être un numéro de dossier, apprends à dire non. Apprends ce qu’est un droit fondamental. Apprends la hiérarchie des normes. Et surtout, arrête de croire que t’es libre quand on t’attache avec des lois que t’as jamais votées.

ChienSurpris

35,749 次观看 • 1 年前

📢🚨 Deux employés. Un McDo. Jusqu’à 23h. Tu vois le délire ? Deux personnes pour faire tourner une machine à bouffe calibrée pour servir des centaines de clients. Caisse, cuisine, nettoyage, service, commandes à emporter, drive parfois. Tout ça à deux. Et pas une alarme qui sonne. Pas une inspection. Pas un client qui se demande si ce modèle ne touche pas à la folie. Bienvenue dans la restauration rationalisée à l’os. On n’optimise plus, on assèche. On ne cherche plus la performance, on cherche le minimum vital pour que ça tienne. Et comme d’habitude, ce qui choque ailleurs devient banal ici. La France version Macron, c’est ça : une société où on a intégré que “travailler plus à moins nombreux” est une évidence. Parce que le code du travail, au lieu de protéger l’effort, dissuade l’embauche. Au lieu de soutenir les boîtes, il pousse à faire tourner l’économie avec le strict minimum d’humains. Résultat : ceux qui bossent encore prennent tout dans la gueule. Polyvalence forcée, horaires interminables, pression constante. L’État n’a pas amélioré le travail, il l’a compressé. Ce n’est pas une montée en gamme. C’est une survie rationalisée, déguisée en “modernisation des services”. Et pendant ce temps, les discours pleuvent sur le “plein emploi”, la “valeur travail”, la “compétitivité”. Mais ce qu’on voit sur le terrain, c’est un appauvrissement de la réalité du travail : moins de gens, plus de tâches, aucun horizon. L’exploit du système, c’est ça : te convaincre que deux personnes qui gèrent un McDo jusqu’à 23h, c’est normal. Que c’est même un modèle vertueux. Et que si tu trouves ça choquant, c’est toi le problème.

ChienSurpris

799,304 次观看 • 1 年前

📢🚨 Je vais pas tourner autour du pot. Y’a un truc qui pue grave dans les rouages de la protection de l’enfance. J’ai pas de preuve formelle, j’me base sur mon pif, mais à force de voir les mêmes schémas, je commence sérieusement à me poser des questions. Et ouais, je vais le dire : j’ai l’impression qu’il existe une mafia institutionnelle, un réseau bien huilé qui vise les mères isolées les plus fragiles, psychologiquement ou socialement, pour leur piquer leurs gosses. Parce que faut pas se mentir : 40 000 euros par an de subvention publique pour un gamin placé, c’est une sacrée incitation. T’as toute une chaîne alimentaire — PMI, éducs, assistantes sociales, juges pour enfants — qui se gave là-dessus. Et le pire, c’est qu’ils se couvrent entre eux. T’as une mère qui pleure trop, qui crie un peu dans sa chambre d’hôpital, bim : protocole, rapport biaisé, et boum, convocation au tribunal. Et là, on joue à la roulette russe avec son bébé. Je suis peut-être complotiste dans votre monde aseptisé, mais dans le monde réel, le terrain, c’est toujours les mêmes profils qu’on retrouve. Des femmes seules, vulnérables, désespérées… et des institutions qui se frottent les mains en montant des dossiers pour leur arracher l’enfant. C’est pas de la prévention, c’est pas de la justice : c’est de l’inquisition moderne, avec des blouses blanches et des cachets. Et là, je commence sérieusement à bouillir. Parce que voir des mecs débarquer dans une chambre d’hôpital pour coller la pression à une jeune mère parce qu’elle aurait “trop pleuré”, faut avoir le cœur bien sec pour pas vomir. On parle pas d’un chien errant, on parle d’un bébé qu’on arrache à sa mère, parfois sur des motifs aussi flous que “instabilité émotionnelle”. Et derrière, ça se cache derrière la loi, ça brandit des rapports, ça invoque “l’intérêt supérieur de l’enfant”, comme si c’était un totem magique. Mais l’intérêt de qui, au juste ? Parce que dans ce système, l’enfant devient une marchandise subventionnée, et la mère une variable gênante qu’on évacue. Moi j’vous le dis : ça pue l’ingénierie sociale, la prédation d’État sous blouse aseptisée. Et plus on ferme les yeux, plus ça s’étend.

ChienSurpris

80,386 次观看 • 1 年前

📢🚨 Faites donc votre propre d’introspection en regardant cette vidéo. Posez-vous la vraie question : est-ce que vous sortez de chez vous en pensant à votre sécurité… ou en pensant à ne surtout pas désobéir à l’État ? Parce que moi, ce que je vois, c’est une armée de citoyens bien dressés, qui vivent dans des zones où l’insécurité est la norme — Saint-Denis, le 18e, Villeurbanne, Marseille — mais qui ont encore le réflexe pavlovien de se dire « attention, j’ai pas le droit » plutôt que « attention, je veux survivre ». T’en es là. À te demander si tu peux vraiment avoir un petit spray au poivre dans le sac, alors que tu pourrais te faire dépouiller, cogner, ou pire, au coin de la rue. T’oses pas prendre un couteau, pas même un objet un peu dissuasif, parce que tu sais que si t’as le malheur de le sortir pour te défendre, c’est pas ton agresseur que l’État va punir, c’est toi. Parce que t’as osé troubler l’ordre public. Ce sacro-saint foutu ordre public qu’ils ne savent plus assurer eux-mêmes, mais qu’ils exigent qu’on respecte les yeux fermés. Le résultat ? T’as plus peur de la police que du voyou. Plus peur du procès-verbal que du poignard. Tu vis dans la trouille permanente, mais ce qui te freine, c’est pas l’éventualité de te faire agresser, c’est l’éventualité de te faire emmerder par l’administration si jamais tu t’es trop bien protégé. C’est ça, la France d’aujourd’hui : t’as pas le droit de te défendre efficacement, parce que la violence, c’est un monopole d’État — sauf que ce monopole, il est en congés maladie permanent dans les quartiers chauds. Alors tu subis, tu te tais, et tu pries pour ne pas croiser les mauvaises personnes. Et surtout, tu pries pour ne pas être en infraction pendant que tu crèves.

ChienSurpris

61,250 次观看 • 1 年前