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📱🚹 Je vais vous rappeler un petit concept que j’avais dĂ©jĂ  balancĂ© dans un autre post, mais vu l’état des trottoirs et des routes, on dirait qu’il faut enfoncer le clou. Si ta ville est en chantier permanent, c’est pas pour ton confort, ni pour la “modernisation”, ni pour...

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10 Comments

Fran Palomba đŸ‡«đŸ‡·'s profile picture
Fran Palomba đŸ‡«đŸ‡·1 year ago

Sans compter les rétro commissions aux élus


0.0062's profile picture
0.00621 year ago

Un systĂšme de rĂ©tro commissions mafieux sur lequel Ă©lise Lucet n’enquĂȘtera pas. Son beau frĂšre est le chef privĂ© d’une des famille les plus puissantes en France. TOUS sont connectĂ©s Ă  des niveaux dont vous n’avez mm pas idĂ©e.

Sylvain Roth's profile picture
Sylvain Roth1 year ago

On ouvre le chantier, les avances sur marchĂ© sont versĂ©es et personne n'a intĂ©rĂȘt Ă  achever et solder l'opĂ©ration. Les seules victimes sont les contribuables et les automobilistes (principalement).

VĂ©lo de Paris đŸšŽâ€â™€ïž đŸ·'s profile picture
VĂ©lo de Paris đŸšŽâ€â™€ïž đŸ·1 year ago

Merci pour cette prĂ©cision 😍

Hafdt's profile picture
Hafdt1 year ago

En Ile-De-France ça fait presque 20 ans que certaines villes sont en "travaux" c'est insupportable.

Indiana Jones's profile picture
Indiana Jones1 year ago

Bien rĂ©sumĂ©... À part une chose: le #BTP (=> Travaux publics, travaux merdiques!!!) est un vivier Ă  #Clandestins par dessus le marchĂ©!... Les contrĂŽles sont TRÈS rares et JAMAIS de boĂźte n'a Ă©tĂ© menacĂ©e de fermeture! Une petite amende et on RECOMMENCE direct le lundi!... #CQFD!

THOMAS's profile picture
THOMAS1 year ago

Idem en province des routes en bon état sont l'objet de travaux inutiles gravillonnage plus goudron alors que d'autres routes sont dans un état déplorable.

Vrai Democrate's profile picture
Vrai Democrate1 year ago

Vas Ă  Paris et tu verras qu’Hidalgo est encore meilleure đŸ€Ł

Guelor Bonenge G.B's profile picture
Guelor Bonenge G.B1 year ago

Sans oublier Lyon !!!

Srill's profile picture
Srill1 year ago

Mais qu’est ce que tu peux raconter comme conneries, c’est fabuleux
 Et le pire c’est que t’as des blaireaux tellement remontĂ©s qu’ils gobent tous tes dĂ©lires tellement ils sont avides de se scandaliser


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📱🚹Alors voilĂ . Le mec revient d’un mois Ă  l’étranger, il pose ses valises et se prend Paris en pleine gueule : la crasse, les odeurs, les poubelles, les fous qui errent comme des PNJ glitchĂ©s sur le trottoir. Et lĂ  tu rĂ©alises que ce n’est pas juste une impression : on s’est tellement habituĂ©s au chaos qu’on ne le voit plus. On vit dedans, on respire la merde, et on dit merci. Le vrai problĂšme, c’est qu’on ne gĂšre plus rien. Les cas psychiatriques traĂźnent dans la rue parce qu’il n’y a pas de place, pas de suivi, pas de volontĂ©. Mais au lieu de le rĂ©gler, on te dit que “c’est normal”, que c’est “inclusif”. VoilĂ  la novlangue socialiste : repeindre la misĂšre en arc-en-ciel pour faire oublier qu’ils ont abandonnĂ© la ville. Voyager, ça ouvre les yeux : quand tu reviens, tu prends la claque de voir que Paris est devenu un dĂ©potoir invivable. Tout est sale, tout est dĂ©glinguĂ©, et on appelle ça “modernitĂ©â€. La vĂ©ritĂ©, c’est qu’on finit par se complaire dans la mĂ©diocritĂ©, comme des grenouilles qui cuisent Ă  petit feu dans une marmite de poubelles. Et pendant ce temps, les socialistes, ces collectivistes dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s, continuent leur hold-up : dĂ©tourner l’argent du contribuable, plomber les finances publiques, et maquiller la faillite avec des campagnes de comm’ ridicules. Le dernier bilan de la ville, c’est pas un document administratif : c’est un faire-part de dĂ©cĂšs, celui de Paris.

ChienSurpris

14,064 views ‱ 1 year ago

📱🚹 La grande distribution est en train de virer au tout-numĂ©rique et Ă  l’automatisation, et ça se fait Ă  la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats prĂ©caires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse Ă  bout pour qu’ils partent d’eux-mĂȘmes ou qu’ils tombent en dĂ©pression. Et qui paye ? La sĂ©cu, Ă©videmment. Pendant ce temps-lĂ , Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et rĂ©investissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problĂšme, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accĂ©lĂšre la transition en rendant le travail humain tout simplement ingĂ©rable. Parce qu’employer un ĂȘtre humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse Ă  la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble Ă  une encyclopĂ©die soviĂ©tique
 MĂȘme pour un poste sans compĂ©tence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcĂ©ment, les entreprises font le calcul : une machine, ça coĂ»te moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grĂšve. RĂ©sultat : le mĂ©tier d’hĂŽtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espĂšce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalitĂ© technologique, c’est un choix de sociĂ©tĂ©. Un choix poussĂ© par un État qui flingue l’emploi Ă  coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mĂ©caniques, un vigile sous-payĂ© qui surveille tout le magasin, et des clients transformĂ©s en employĂ©s bĂ©nĂ©voles Ă  la caisse automatique. VoilĂ  le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative Ă©conomiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 views ‱ 1 year ago

📱🚹 Ce que raconte cette personne, c’est pas un cas isolĂ©, c’est mĂȘme devenu la norme. L’impĂŽt sur la fortune immobiliĂšre — l’IFI pour les intimes — c’est pas un impĂŽt pour les riches. C’est un putain de piĂšge Ă  classe moyenne. C’est l’arme de destruction massive de l’ascenseur social. T’as osĂ© investir dans l’immobilier locatif, t’as pris des risques, t’as bossĂ©, t’as foutu ton fric dans des pierres pour loger des gens ? FĂ©licitations, l’État va te punir. Tu ne vas pas Ă  Saint-Barth, tu ne jouis pas de ton bien, tu le loues, tu rends un service utile ? On s’en fout. Tu vas casquer. Parce que l’IFI, c’est ça : une taxe sur une valeur thĂ©orique, pas sur du cash, pas sur un revenu, non. Sur ce que ton bien vaut dans leur dĂ©lire administratif. Et mĂȘme si t’es loueur en meublĂ© professionnel, que t’as des loyers qui tombent et que c’est ton vrai boulot, l’administration peut te dire : ah non, c’est pas votre activitĂ© principale selon notre doctrine. VoilĂ . Doctrine. C’est mĂȘme pas de la loi, c’est de l’interprĂ©tation sortie du cul d’un inspecteur derriĂšre un bureau. Ils te mettent dedans avec des raisonnements circulaires, avec une coercition fiscale habillĂ©e de morale dĂ©goulinante : « Vous ĂȘtes trop riche, vous devez contribuer. » Mais personne ne t’a filĂ© ces baraques. T’as bossĂ©, t’as investi, t’as assumĂ© les galĂšres, les loyers impayĂ©s, les charges, les diagnostics, les mises aux normes Ă  la con. Et maintenant on te traite comme un nabab parce que t’as eu le malheur de ne pas jouer au trader mais de croire en la brique. Et qu’on ne vienne pas me dire que c’est pour faire payer les ultra-riches. 1,3 million d’euros, c’est rien. C’est une maison de 90mÂČ dans certaines grandes villes. Une baraque de vieux achetĂ©e il y a trente ans Ă  l’époque oĂč c’était encore jouable. Et paf, sans rien faire, tu rentres dans la case des « assujettis ». Bienvenue dans le club des faux riches qui galĂšrent Ă  payer un impĂŽt d’image. Alors oui, y’a des montages pour esquiver l’IFI. Mais faut se transformer en expert-comptable, en fiscaliste, en moine shaolin de la niche fiscale. Et Ă  la fin, t’arbitres : soit tu fous ton pognon dans des produits financiers chiants mais tranquilles, soit tu continues l’immobilier et tu te fais lessiver. Et c’est lĂ  que l’État gagne : il dĂ©goĂ»te les investisseurs du secteur locatif. RĂ©sultat ? Plus de logements. Moins de loyers abordables. Et encore plus de gens dans la merde. Mais bon, la doctrine est sauve.

ChienSurpris

91,347 views ‱ 1 year ago

📱🚹 VoilĂ  le crĂȘpier des Champs-ÉlysĂ©es. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupĂ©s Ă  courir aprĂšs des ados surexcitĂ©s, installe tranquille sa plaque Ă  crĂȘpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectĂ©e : zĂ©ro paperasse, zĂ©ro cotisation, zĂ©ro CAP CrĂȘpier de la Chambre des MĂ©tiers. Juste un mec, une pĂąte sucrĂ©e, et l’envie de se faire quelques billets. Et lĂ , ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des Ă©meutes, t’as un mec qui vend des crĂȘpes avec le calme d’un moine tibĂ©tain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un dĂ©brouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate Ă©conomique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main Ă  l’État. Mais voilĂ , en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit Ă  qui que ce soit – il vend des crĂȘpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne dĂ©clare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcĂ©ment, il est un danger pour la RĂ©publique des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidĂ©o : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes PokĂ©mon. Tranquille. Le mec a Ă©tĂ© verbalisĂ© un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus Ă©crasante que la nĂ©cessitĂ© de bouffer, quand l’État prĂ©fĂšre crever de faim un mec plutĂŽt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crĂȘpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le systĂšme. Ce gars, c’est un symptĂŽme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutĂŽt : “qu’est-ce qui dĂ©conne dans un pays oĂč vendre une crĂȘpe peut faire de toi un dĂ©linquant ?”

ChienSurpris

487,381 views ‱ 1 year ago

📱🚹 De toute façon, il n’y a pas de hasard. Si t’es auto-entrepreneur, TPE, PME ou simple indĂ©pendant qui cravache pour bouffer, t’es dans la ligne de mire des URSSAF. C’est pas une dĂ©rive, c’est leur mode opĂ©ratoire. Ils sont en manque de blĂ©, alors ils frappent lĂ  oĂč c’est encore chaud : chez ceux qui bossent. Et tant pis pour la logique, la rĂšgle, la prĂ©somption d’innocence. Non, eux ils t’étranglent d’abord, ils t’administrent ensuite. Ils sur-bureaucratisent tout. Des relances automatiques, des procĂ©dures Ă  rallonge, des courriers qui se contredisent, des dossiers incomprĂ©hensibles. Le but ? Te faire perdre pied, t’user, t’obliger Ă  lĂącher. C’est pas une administration, c’est une pompe Ă  fric sous stĂ©roĂŻdes. Et lĂ , on commence Ă  voir les dĂ©gĂąts : cette femme, ponctionnĂ©e sans comprendre pourquoi. Sheshounet ce youtubeur a plus d’un million d’abonnĂ©s, qui s’est vu siphonner plus de 20 000 balles de son compte pro. Le mec avait tout envoyĂ© : les justificatifs, les mails, les courriers AR
 Mais non, ça n’a servi Ă  rien. Parce que maintenant, le mantra de cette institution devenue folle, c’est : on te prend l’argent d’abord, et si t’es pas content, prouve que t’as raison, et peut-ĂȘtre, avec un peu de chance et six mois de paperasse, on te le rendra. C’est ça le Macronistan. Un pays oĂč on t’enfume avec l’État de droit, alors qu’en rĂ©alitĂ©, c’est toi contre la machine. Et la machine, elle, elle n’a jamais tort.

ChienSurpris

107,759 views ‱ 1 year ago

📱🚹 La pĂ©riode estivale, c’est le moment parfait pour que les Français se prennent dans la gueule la claque du rĂ©el. Parce que quand tu poses le pied en Espagne, au Portugal ou mĂȘme en Italie, tu te rends compte que l’herbe n’est pas juste plus verte ailleurs — elle est arrosĂ©e avec ton fric pendant que toi tu t’enfonces dans un dĂ©sert fiscal Ă  sec. Tu veux une salade ? LĂ -bas c’est 1 euro. Ici c’est 3 balles pour 160 grammes de verdure flĂ©trie, emballĂ©e sous plastique, avec un sticker bio pour te faire croire que c’est du luxe. Et pendant ce temps, t’as des politiques qui osent encore parler de justice sociale et de dĂ©fense du pouvoir d’achat en regardant droit dans la camĂ©ra. Mais la vĂ©ritĂ©, elle est crue : c’est pas que les autres pays sont des paradis. C’est juste qu’on vit dans un enfer fiscal et normatif, oĂč chaque dĂ©cision publique est un coup de pelle dans le porte-monnaie du citoyen. On te fait payer deux Ă  trois fois le prix rĂ©el de chaque bien ou service parce qu’il faut nourrir la bĂȘte : l’État obĂšse, les agences inutiles, les strates de bureaucratie qui te ponctionnent Ă  chaque coin de rue. Alors non, cette expression “l’herbe est plus verte ailleurs”, elle n’est pas disqualifiante. Elle est factuelle. Et si ça dĂ©range, c’est prĂ©cisĂ©ment parce qu’elle met Ă  nu le fiasco Ă©conomique dans lequel on patauge. Faut arrĂȘter de jouer les autruches. Le rĂ©veil doit ĂȘtre brutal, collectif et sans anesthĂ©sie. Parce qu’à ce rythme-lĂ , bientĂŽt, mĂȘme les salades, faudra les importer avec un prĂȘt Ă  la conso.

ChienSurpris

477,704 views ‱ 1 year ago

📱🚹 Je vais pas lĂącher l’affaire sur cette merde de place Bellecour Ă  Lyon. 1,6 million d’euros. Pour quoi ? Pour une espĂšce de cabane en bois dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e, plantĂ©e lĂ  comme une verrue, avec des toiles suspendues qu’on dirait sorties d’un camp de scout sous acide. MĂȘme un Ă©lu le dit : t’as 10 degrĂ©s de moins sous un arbre que sur cette dalle de bĂ©ton brĂ»lante. Et eux, ils t’ont pondu cette connerie en l’appelant “Ɠuvre d’art”. RĂ©sultat ? Ça capte la chaleur, ça t’écrase encore plus, et ils osent parler de projet Ă©cologique. Mais en rĂ©alitĂ©, c’est pas de l’écologie, c’est du blanchiment d’argent public par l’art contemporain. Tu mets “Ɠuvre artistique” sur la facture, et t’échappes Ă  tout contrĂŽle sĂ©rieux. C’est la planque rĂȘvĂ©e pour dĂ©tourner du fric en toute impunitĂ©. Pas de dĂ©bat, pas d’étude d’impact, pas de logique : juste un prĂ©texte culturel pour claquer du pognon dans le vide. Et pendant ce temps, les Lyonnais crĂšvent de chaud. Pas un arbre, pas une ombre, juste du bois mal branlĂ©, des ficelles et du vent. Cette place, c’est devenu un four, un dĂ©sert minĂ©ral sous prĂ©texte de crĂ©ation artistique. Alors ouais, faut que ça gueule. Faut que les Lyonnais se rĂ©veillent et hurlent Ă  la mairie que balancer 1,6 million d’euros pour une installation bancale qui aggrave le climat urbain, c’est pas de l’art, c’est de la provocation. On appelle ça Ɠuvre d’art pour calmer les cons, mais dans les faits, c’est du vandalisme budgĂ©taire. Et ça, on doit plus le tolĂ©rer.

ChienSurpris

79,165 views ‱ 1 year ago

📱🚹 Elle se plaint que les propriĂ©taires ne rĂ©pondent pas quand elle met dans son profil qu’elle est au RSA. Bah oui, bienvenue dans la vraie vie. Un propriĂ©taire, ça n’est ni un curĂ©, ni une assistante sociale, ni une association d’accueil des Ăąmes en dĂ©tresse. C’est quelqu’un qui a achetĂ© un bien, qui prend des risques, qui doit le rentabiliser, et qui veut des garanties. C’est le B.A.-BA de l’investissement locatif. Et si ça la choque, c’est peut-ĂȘtre qu’elle n’a toujours pas compris que dans le privĂ©, on cherche Ă  limiter la casse, pas Ă  faire Ɠuvre de charitĂ©. Quand tu mets “RSA” dans ton dossier, tu dis en gros : “je n’ai aucune stabilitĂ©, je dĂ©pends d’un systĂšme qui peut me couper les vivres, je ne peux pas constituer d’épargne et je vis avec le strict minimum.” Tu t’attendais Ă  quoi ? À ce qu’un mec qui rembourse 1 200 euros de crĂ©dit par mois te fasse un cĂąlin et te dise “allez, viens squatter chez moi” ? Et puis quoi encore ? Qu’on impose aux proprios de louer Ă  perte pour faire plaisir Ă  la DDE ? Il faut arrĂȘter avec cette vision infantile du monde. Le problĂšme, ce n’est pas que les propriĂ©taires soient “mĂ©chants”, c’est que l’État a tellement pourri le marchĂ© locatif que tout le monde se barre, tout le monde loue en meublĂ© Ă  des touristes, tout le monde veut Ă©viter les impayĂ©s. Tu veux un logement ? Commence par montrer que t’es fiable. Et oui, sortir du RSA, c’est une bonne idĂ©e. Parce que le RSA, c’est pas un filet de sĂ©curitĂ©, c’est un piĂšge Ă  pauvretĂ©. Un tatouage social qui crie Ă  tout le monde : “je suis un risque”. Et t’as qu’à aller voir comment sont les logements des bailleurs sociaux. Tu crois que c’est mieux ? Tu crois que c’est plus humain ? C’est des usines Ă  misĂšre, des HLM gĂ©rĂ©s comme des syndicats mafieux oĂč tu dois connaĂźtre quelqu’un pour espĂ©rer avoir un F2 potable. Le problĂšme, c’est pas que le privĂ© trie, c’est que l’État a institutionnalisĂ© la pauvretĂ©, la subventionne, la fige, et la prĂ©sente comme une fin de parcours acceptable.

ChienSurpris

532,428 views ‱ 1 year ago

📱🚹 Je suis tellement dĂ©solĂ© pour cette femme. DĂ©solĂ©, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vĂ©ritĂ© violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hĂ©riter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton pĂšre meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir ĂȘtre vendue pour payer des taxes Ă  un État obĂšse qui a dĂ©jĂ  tout ruinĂ© et qui continue Ă  te pomper mĂȘme dans la tombe. Ce que cette femme dĂ©couvre, c’est que la mĂ©moire, les souvenirs, les attaches, la transmission
 tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a dĂ©cidĂ© que l’amour familial devait passer Ă  la caisse. Parce que dans cette rĂ©publique de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un systĂšme qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volĂ© les murs chargĂ©s d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matĂ©rielle d’une lignĂ©e. On l’oblige Ă  tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquĂ©e par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. HĂ©riter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,445 views ‱ 1 year ago

📱|🚹 Ce qui est hallucinant, c’est que les dealers ont pigĂ© la leçon des politiciens. Ils ont repris leur arme maĂźtresse : mettre en scĂšne la rĂ©alitĂ©. Dans la vidĂ©o, il n’y a pas que des images : une voix off calibrĂ©e, douce, rassurante, capable de te lire un budget municipal sans t’endormir. Elle te vend le dĂ©cor comme un agent immobilier te fourgue un appart donnant sur la voie rapide : “Un lieu sĂ»r, convivial, presque haut de gamme.” Tu pourrais presque croire qu’on t’attend avec un cocktail et une musique lounge. La vĂ©ritĂ©, elle tombe aprĂšs le cut. Pas de salon cosy : juste une ruelle qui pue la pisse, un nĂ©on Ă  l’agonie, des murs taguĂ©s racontant vingt ans de misĂšre. Le type sort de l’ombre, sacoche en bandouliĂšre, le regard qui te scanne — pas pour savoir si t’es client, mais si t’es pas flic. Et lĂ , tu piges : la vidĂ©o, c’était du maquillage mental, un dĂ©cor implantĂ© dans ta tĂȘte pour effacer tout ce qui pourrait te dĂ©goĂ»ter. MĂȘme technique que chez les Ă©lus : “centre-ville dynamique” pour dire “friche commerciale”, “mobilitĂ© douce” pour “interdiction de circuler”, “projet urbain ambitieux” pour “chantier Ă  ciel ouvert depuis trois ans”. Plus c’est joli dans les mots, plus c’est pourri dans les faits. Politique ou came, c’est la mĂȘme recette : contrĂŽler le rĂ©cit, poser le vernis, verrouiller la perception. L’objectif : pas que tu voies la rĂ©alitĂ©, mais leur rĂ©alitĂ©, fabriquĂ©e de toutes piĂšces. Et le pire, c’est que ça marche. On est tous accros Ă  cette drogue : le storytelling. Qu’un dealer te parle de came “direct producteur” ou qu’un maire vante le “vivre-ensemble”, c’est la mĂȘme tambouille, juste dosĂ©e diffĂ©remment. Tant que tu tends l’oreille Ă  la voix off, tu vois pas que derriĂšre, c’est toujours le mĂȘme dĂ©cor qui pue la merde.

ChienSurpris

196,894 views ‱ 1 year ago

📱🚹 Le 10 septembre, c’est pas une manif, c’est une putain de convocation. Un rendez-vous avec le rĂ©el. Le vrai. Celui que l’État français s’échine Ă  faire oublier avec ses Ă©crans de fumĂ©e, ses moralines Ă  deux balles et ses Ă©ditos subventionnĂ©s. Parce qu’on va ĂȘtre clair : la source de tous nos malheurs, c’est pas ton voisin, c’est pas un camp politique, c’est pas la gauche, c’est pas la droite. C’est l’État. Ce monstre obĂšse qui ponctionne, qui rĂ©gente, qui infantilise, qui triche, qui ment, qui vole — et qui ose en plus faire la leçon. Peu importe pour qui t’as votĂ©. T’as fini cocu. T’as fini ton mois Ă  sec. T’as fini Ă  genoux. Et pendant ce temps-lĂ , eux continuent leur petite sauterie technocratique, sans jamais rendre de comptes. Alors ouais, ils vont sortir le joker habituel : “Attention Ă  la violence, attention Ă  la dĂ©gradation, attention Ă  l’image de la France”. Mais ce qui va tuer ce pays, ce n’est pas un peuple en colĂšre. Ce qui va l’achever, c’est la putain de camisole budgĂ©taire, l’État qui s’écroule sous son propre poids, et ces clowns de Bercy qui feront appel au FMI en nous expliquant que c’est notre faute. Non. C’est eux la cause. C’est l’État. C’est le Macronistan et toutes ses antennes bureaucratiques, fiscales, normatives, sociales, policiĂšres, sanitaires
 Ce cancer tentaculaire qui n’a plus rien de rĂ©publicain, et encore moins de populaire. Le 10 septembre, on ne manifeste pas. On dĂ©signe le coupable. Et on lui crache Ă  la gueule.

ChienSurpris

40,581 views ‱ 1 year ago

📱🚹 Je vais pas tourner autour du pot. Y’a un truc qui pue grave dans les rouages de la protection de l’enfance. J’ai pas de preuve formelle, j’me base sur mon pif, mais Ă  force de voir les mĂȘmes schĂ©mas, je commence sĂ©rieusement Ă  me poser des questions. Et ouais, je vais le dire : j’ai l’impression qu’il existe une mafia institutionnelle, un rĂ©seau bien huilĂ© qui vise les mĂšres isolĂ©es les plus fragiles, psychologiquement ou socialement, pour leur piquer leurs gosses. Parce que faut pas se mentir : 40 000 euros par an de subvention publique pour un gamin placĂ©, c’est une sacrĂ©e incitation. T’as toute une chaĂźne alimentaire — PMI, Ă©ducs, assistantes sociales, juges pour enfants — qui se gave lĂ -dessus. Et le pire, c’est qu’ils se couvrent entre eux. T’as une mĂšre qui pleure trop, qui crie un peu dans sa chambre d’hĂŽpital, bim : protocole, rapport biaisĂ©, et boum, convocation au tribunal. Et lĂ , on joue Ă  la roulette russe avec son bĂ©bĂ©. Je suis peut-ĂȘtre complotiste dans votre monde aseptisĂ©, mais dans le monde rĂ©el, le terrain, c’est toujours les mĂȘmes profils qu’on retrouve. Des femmes seules, vulnĂ©rables, dĂ©sespĂ©rĂ©es
 et des institutions qui se frottent les mains en montant des dossiers pour leur arracher l’enfant. C’est pas de la prĂ©vention, c’est pas de la justice : c’est de l’inquisition moderne, avec des blouses blanches et des cachets. Et lĂ , je commence sĂ©rieusement Ă  bouillir. Parce que voir des mecs dĂ©barquer dans une chambre d’hĂŽpital pour coller la pression Ă  une jeune mĂšre parce qu’elle aurait “trop pleurĂ©â€, faut avoir le cƓur bien sec pour pas vomir. On parle pas d’un chien errant, on parle d’un bĂ©bĂ© qu’on arrache Ă  sa mĂšre, parfois sur des motifs aussi flous que “instabilitĂ© Ă©motionnelle”. Et derriĂšre, ça se cache derriĂšre la loi, ça brandit des rapports, ça invoque “l’intĂ©rĂȘt supĂ©rieur de l’enfant”, comme si c’était un totem magique. Mais l’intĂ©rĂȘt de qui, au juste ? Parce que dans ce systĂšme, l’enfant devient une marchandise subventionnĂ©e, et la mĂšre une variable gĂȘnante qu’on Ă©vacue. Moi j’vous le dis : ça pue l’ingĂ©nierie sociale, la prĂ©dation d’État sous blouse aseptisĂ©e. Et plus on ferme les yeux, plus ça s’étend.

ChienSurpris

80,386 views ‱ 1 year ago

📱🚹 Deux employĂ©s. Un McDo. Jusqu’à 23h. Tu vois le dĂ©lire ? Deux personnes pour faire tourner une machine Ă  bouffe calibrĂ©e pour servir des centaines de clients. Caisse, cuisine, nettoyage, service, commandes Ă  emporter, drive parfois. Tout ça Ă  deux. Et pas une alarme qui sonne. Pas une inspection. Pas un client qui se demande si ce modĂšle ne touche pas Ă  la folie. Bienvenue dans la restauration rationalisĂ©e Ă  l’os. On n’optimise plus, on assĂšche. On ne cherche plus la performance, on cherche le minimum vital pour que ça tienne. Et comme d’habitude, ce qui choque ailleurs devient banal ici. La France version Macron, c’est ça : une sociĂ©tĂ© oĂč on a intĂ©grĂ© que “travailler plus Ă  moins nombreux” est une Ă©vidence. Parce que le code du travail, au lieu de protĂ©ger l’effort, dissuade l’embauche. Au lieu de soutenir les boĂźtes, il pousse Ă  faire tourner l’économie avec le strict minimum d’humains. RĂ©sultat : ceux qui bossent encore prennent tout dans la gueule. Polyvalence forcĂ©e, horaires interminables, pression constante. L’État n’a pas amĂ©liorĂ© le travail, il l’a compressĂ©. Ce n’est pas une montĂ©e en gamme. C’est une survie rationalisĂ©e, dĂ©guisĂ©e en “modernisation des services”. Et pendant ce temps, les discours pleuvent sur le “plein emploi”, la “valeur travail”, la “compĂ©titivitĂ©â€. Mais ce qu’on voit sur le terrain, c’est un appauvrissement de la rĂ©alitĂ© du travail : moins de gens, plus de tĂąches, aucun horizon. L’exploit du systĂšme, c’est ça : te convaincre que deux personnes qui gĂšrent un McDo jusqu’à 23h, c’est normal. Que c’est mĂȘme un modĂšle vertueux. Et que si tu trouves ça choquant, c’est toi le problĂšme.

ChienSurpris

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📱🚹 Je vois cette vidĂ©o, je vois ce type qui jubile parce que Macron se fait dĂ©glinguer Ă  la tĂ©lĂ©, et je me dis : vous n’avez toujours rien compris. Macron, c’est pas le problĂšme. C’est le produit. C’est le fusible. C’est le punching-ball qu’on vous colle sous les yeux pour que vous tapiez dessus en croyant faire la rĂ©volution dans votre canapĂ©. Pendant ce temps, ceux qui l’ont placĂ© lĂ , ceux qui tirent les ficelles bien au chaud dans les salons feutrĂ©s du globalisme, eux, ils prĂ©parent dĂ©jĂ  le suivant. Et vous, comme des cons, vous allez dire « ah ben il est pas comme Macron, lui, il est sympa, il a tapĂ© dans la fourmiliĂšre ! » FAUX. C’est le mĂȘme. Mais avec un rebranding. Une autre Ă©tiquette. Un autre logo, une autre tonalitĂ© de voix. Mais c’est toujours le mĂȘme programme. Celui qui ne vient pas de l’ÉlysĂ©e, mais des clubs, des think-tanks de Davos, des cabinets, des lobbys, des ONG internationales qui s’en tamponnent de votre rĂ©alitĂ©. Alors quand TF1, la tĂ©lĂ© de la mĂ©nagĂšre hypnotisĂ©e et du CAC 40 bien peignĂ©, commence Ă  montrer Macron qui se fait humilier en direct, vous croyez vraiment que c’est pour vous faire plaisir ? Vous croyez que c’est pour que la vĂ©ritĂ© sorte ? Non. C’est juste le moment du rituel oĂč on vous fait croire que le systĂšme s’autocritique. Que la dĂ©mocratie fonctionne. Mais c’est du théùtre. Ils vous offrent la purge Ă©motionnelle en vous donnant l’illusion que votre dĂ©goĂ»t est partagĂ©. Que tout ça va changer. Spoiler : non. Le piĂšge, c’est pas Macron. Le piĂšge, c’est de croire que Macron va partir et que le systĂšme va changer. Mais le systĂšme ne change pas. Il se reproduit. Et tant que vous ne dĂ©truisez pas la matrice de cette reproduction, vous resterez les spectateurs consentants de votre propre asservissement. Donc la prochaine fois que vous voyez Macron se faire allumer Ă  la tĂ©lĂ©, au lieu d’applaudir comme des veaux, posez-vous la vraie question : qu’est-ce qu’ils veulent que je croie ? Et surtout : qu’est-ce qu’ils cherchent Ă  me faire oublier ? Alors voilĂ  la clĂ© : vous n’avez jamais eu le choix. C’est ça qu’il faut comprendre. Pas le faux choix entre deux clones mĂ©diatiques. Non. Le vrai choix, structurel, n’existe pas. Donc la seule issue, c’est d’exiger une mĂ©canique oĂč le choix existe rĂ©ellement. Une dĂ©mocratie directe, ou au minimum une proportionnelle intĂ©grale. Pas pour “faire joli”, mais pour reprendre la main. C’est pourquoi il faut orienter sa rage vers les institutions et non Macron lui mĂȘme. Tant que vous ne pouvez ni dĂ©cider, ni rĂ©voquer, ni peser sur le cours des choses entre deux Ă©lections, vous ĂȘtes juste un figurant dans leur piĂšce.

ChienSurpris

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📱🚹 Cette vidĂ©o m’a dĂ©clenchĂ© une vraie madeleine de Proust sauce samouraĂŻ. À l’époque, le jeudi, c’était sacrĂ© : grec Ă  4 balles, 1 balle pour la canette, et t’avais ton festin royal dans une barquette en alu. Du vrai. De la viande, du gras, du goĂ»t. Tu pouvais mĂȘme mixer poulet et agneau sans que le mec derriĂšre le comptoir te regarde comme si tu venais de demander un foie de licorne. Aujourd’hui, pour le mĂȘme prix, t’as une galette anorexique avec trois rondelles d’oignon qui se battent en duel dans un coin du pain. Et encore, si t’as de la chance, le mec a mis la sauce. Ce kebab en fin de vie, cette misĂšre dans l’assiette, c’est pas juste une affaire de malbouffe. C’est l’image parfaite de notre dĂ©classement. De la monnaie en carton qu’on nous a imposĂ©e en 2002, sans notre accord, et qui fond comme un Mister Freeze au soleil. L’euro, cette supercherie dĂ©guisĂ©e en progrĂšs, t’empĂȘche pas juste d’acheter plus : elle t’empĂȘche d’espĂ©rer mieux. Parce qu’à force de gratter la viande dans les sandwichs, c’est pas que ton estomac qui crie famine, c’est tout ton pouvoir d’achat qui est parti en fumĂ©e. Et les chiffres de l’INSEE peuvent bien t’expliquer que non-non, tout va bien, l’inflation est sous contrĂŽle, les statistiques sont fiables mais ton estomac, lui, il les lit pas les tableaux Excel. Il voit juste qu’il n’y a plus rien dans le putain de pain. Alors ouais, dans cette guerre cognitive, le but c’est clair : t’anesthĂ©sier avec des pourcentages, te bercer avec des moyennes, pendant que ton kebab se transforme en blague. Mais souviens-toi : avant, un bon grec bien rempli, c’était 4 euros. Aujourd’hui, c’est devenu un luxe. Et ça, c’est pas de la nostalgie, c’est un putain de signal d’alarme.

ChienSurpris

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📱🚹 Alors voilĂ . AprĂšs avoir balancĂ© la vidĂ©o de cette ignominie Ă  1,6 million d’euros installĂ©e place Bellecour, voilĂ  que les “artistes” nous pondent leur justification fumeuse : “la critique, mĂȘme nĂ©gative, est dĂ©mocratique”. Tu sens dĂ©jĂ  que ça part en dissonance cognitive complĂšte. Ensuite, on t’explique que le but, c’était de recrĂ©er du lien entre les humains, et avec la terre. Non mais sĂ©rieusement ? Tu poses une merde abstraite, sur du bĂ©ton, financĂ©e par des impĂŽts, et tu viens nous parler de terre ? Mais elle est oĂč la terre ? Elle est oĂč, cette fameuse connexion sacrĂ©e avec GaĂŻa ? Tu l’as coulĂ©e dans du ciment Ă  600 balles le mĂštre carrĂ© ? Parce que lĂ , tout ce qu’on voit, c’est un cube de concepts bullshit, paumĂ© au milieu de 600 mÂČ de vide subventionnĂ©. Pas de verdure. Pas de lien. Pas de beautĂ©. Rien. Juste une injure visuelle. Et le pire, c’est qu’ils trouvent ça normal. Ils te regardent droit dans les yeux et t’expliquent que tu ne peux pas comprendre, que ça ne se voit pas, que c’est du ressenti. Mais ce ressenti, bordel, c’est juste de la gĂȘne, de l’absurde, du malaise. 1,6 million pour qu’on se sente mal Ă  l’aise devant une sculpture qu’on pourrait confondre avec un local poubelle expĂ©rimental. Et pendant ce temps-lĂ , les gens crĂšvent la dalle, les commerces ferment, les routes s’effondrent
 mais t’inquiĂšte, on a “reconnectĂ© avec la terre” grĂące Ă  du bĂ©ton conceptuel validĂ© par une commission culture hors-sol. Bienvenue en Absurdie. L’art contemporain subventionnĂ© n’a plus rien Ă  dire, alors il t’enfume avec des phrases creuses, pendant qu’il crame ton pognon. Faut arrĂȘter de respecter ça. Faut le pointer du doigt et dire : non, ça c’est de la merde. Et c’est pas de la critique d’art. C’est du bon sens.

ChienSurpris

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