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Ce que rappelle David Lisnard est essentiel. La science ne demande pas à la réalité de se mettre à genoux devant une croyance. Elle observe, elle mesure, elle corrige, elle adapte. L’idéologie, elle, commence souvent par une condamnation morale. La climatisation n’est pas une promesse de paradis. Elle consomme,...

47,296 просмотров • 24 дней назад •via X (Twitter)

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📢🚨 Regardez bien cette vidéo. Ce que vous voyez, ce n’est pas juste une IA qui “observe”. C’est une IA qui déduit. Elle déduit, à partir de paramètres objectifs, si un salarié est en train de produire ou non. Elle calcule, en temps réel, la rentabilité du corps humain dans l’entreprise. Le geste devient donnée, le silence devient indicateur, la pause devient anomalie. Et je vois très bien ce genre de système arriver en France, parce que nous avons un terreau parfait : un droit du travail tentaculaire, une obsession de la conformité, et surtout, un besoin maladif de transférer la responsabilité à un protocole. Aujourd’hui, c’est le manager qui décide, demain, ce sera la machine qui conforme. Et ce sera, dans l’esprit, plus juste, car impersonnel. L’IA n’a pas d’intention. Elle applique. Elle ne harcèle pas. Elle signale. Elle ne punit pas. Elle constate. Elle ne trahit pas la lettre du Code du Travail : elle l’incarne. Et là, on bascule dans quelque chose de profondément dérangeant : une rationalité extrême qui pousse à l’inhumanité systémique. Parce qu’il faut bien comprendre ce que le droit du travail français est devenu : un empilement de garde-fous, de garanties, de procédures conçues pour éviter les abus… mais qui, par leur accumulation, ont créé un labyrinthe. Une jungle réglementaire dans laquelle même les ressources humaines se perdent. L’IA, elle, ne se perdra pas. Elle n’oubliera aucune clause. Elle ne négligera aucun délai. Elle saura parfaitement qu’on ne peut pas dire à un salarié qu’on va le sanctionner avant l’entretien préalable. Elle générera donc un document neutre, respectueux, purement formel. Et enverra l’avertissement… 48h plus tard. Par courrier. Comme il se doit. C’est ça, le vertige. On croyait qu’en encadrant le pouvoir disciplinaire, on protégerait l’humain. Mais on a juste formalisé la mécanique de l’exclusion. Et maintenant que la machine peut la faire tourner toute seule, elle le fera. Sans colère. Sans haine. Sans fatigue. Ce ne sera pas une dystopie spectaculaire. Ce sera une administration parfaite. Une conformité algorithmique. Une forme froide, presque élégante, de contrôle. Et, paradoxalement, ce sera irréprochable. Voilà ce qui me fascine et m’inquiète : on est en train de déléguer la violence du droit à une entité qui ne connaît ni la pitié, ni l’arbitraire mais seulement la norme.

ChienSurpris

81,558 просмотров • 1 год назад

📢🚨 L’URSSAF, cette hydre bureaucratique, s’élève au rang de prédateur suprême, étranglant l’économie réelle dans une étreinte froide et implacable. Plus qu’un organisme de gestion, elle devient une machine à broyer, une arme fiscale déployée contre ceux qui osent encore entreprendre, innover ou simplement travailler. Son chaos administratif n’est pas une erreur mais une stratégie : la multiplication des règles, des formulaires et des contrôles arbitraires constitue un piège dans lequel l’entrepreneur, accablé par la peur de l’erreur, s’enferre lui-même. La moindre initiative devient une menace contre son propre équilibre, chaque salarié embauché un poids supplémentaire sur son dos déjà courbé. L’URSSAF ne se contente pas d’exiger, elle siphonne, elle ponctionne, elle vampirise. Cette folie administrative ne se contente pas de freiner l’activité économique : elle la dynamite de l’intérieur. Les cotisations, déconnectées de toute logique économique, s’empilent comme des pierres sur le cercueil des petites entreprises. Les artisans, commerçants et indépendants sont poussés à choisir entre l’exil fiscal, la clandestinité ou la faillite pure et simple. Ce n’est plus un système de solidarité, c’est une machine punitive, un outil de domination qui suinte l’iniquité et le mépris. Et que reste-t-il de cette société écrasée sous le joug de l’URSSAF ? Des talents qui s’expatrient, des entreprises qui ferment, et un désert économique où le chômage prolifère comme une épidémie. Le tissu productif s’effiloche, les investissements s’évanouissent, et ce qu’il reste des forces vives de ce pays n’aspire qu’à fuir cette cage administrative devenue prison à ciel ouvert. Le drame ultime, c’est que cette mécanique destructrice est présentée comme un pilier de la solidarité nationale. Mais cette solidarité n’est qu’un mensonge. Il ne s’agit pas de protéger, mais de rançonner. Pas d’aider, mais d’asservir. L’URSSAF, dans sa folie, ne construit rien : elle dévaste. Si nous ne brisons pas cette spirale infernale, elle nous emportera tous dans son chaos. L’économie n’est pas un ennemi à soumettre, mais une flamme à raviver. Aujourd’hui, l’URSSAF est le vent mauvais qui souffle pour tout éteindre.

ChienSurpris

139,755 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Cette femme a un cancer. On lui propose la chimiothérapie. Elle refuse. Et immédiatement, le système se crispe. Ce qui aurait pu rester un choix intime devient un procès moral. On ne débat plus de soins, on instruit un dossier. On ne l’écoute plus, on la corrige. L’équipe médicale, l’oncologue compris, endosse le rôle de gardien du dogme thérapeutique, avec cette petite musique bien connue en fond sonore : si tu refuses, tu es irresponsable. Comme si la maladie ne suffisait pas, il faudrait en plus accepter l’empoisonnement sans discuter, sous peine d’être coupable de sa propre mort. Comme si refuser un protocole standardisé était une hérésie moderne. Elle, au milieu de ça, fait quelque chose d’insupportable pour le système : elle décide. Elle ne nie pas la maladie. Elle ne joue pas à l’idiote. Elle dit simplement non à ce qu’on lui propose, parce que c’est son corps, son seuil de tolérance, sa vie, et possiblement sa manière de mourir. Et oui, il y a une violence dans cette pression soignante. Oui, il y a une culpabilisation déguisée en bienveillance. Oui, il y a des intérêts industriels massifs derrière la sacralisation de certains traitements. Faire comme si ce sujet n’existait pas, c’est déjà mentir. Elle choisit autre chose. Peut-être à tort. Peut-être à raison. Mais ce choix lui appartient. Et dans un monde où l’autonomie individuelle est invoquée à tout bout de champ sauf quand elle dérange, ce simple acte devient un geste de résistance.

ChienSurpris

141,654 просмотров • 5 месяцев назад

📢🚨 Dans la vie, il y a les riches… et ceux qui ont l’air riches. C’est une distinction fondamentale que notre époque brouille volontairement. Être riche, c’est posséder. Des actifs, du capital, des entreprises, de l’immobilier, des parts de sociétés, des revenus qui tombent même quand on ne travaille pas. C’est une richesse structurelle. Elle est discrète, souvent invisible, parfois même ennuyeuse à regarder. Avoir l’air riche, c’est autre chose. C’est la voiture en leasing, la montre achetée à crédit, les vacances mises sur une carte bancaire, les restaurants instagrammables, les vêtements de marque portés pour produire une impression. C’est une richesse d’apparence, une scénographie sociale. Et notre époque adore cette scénographie. Les réseaux sociaux ont transformé la richesse en spectacle permanent. Le but n’est plus d’être solide financièrement. Le but est de donner l’impression d’avoir réussi. L’image passe avant la structure. Autrefois, la richesse se devinait à la durée : un patrimoine construit sur des années, parfois sur des générations. Aujourd’hui, l’apparence peut être fabriquée en quelques mois avec du crédit, du marketing personnel et un peu de mise en scène. C’est là que le système devient fascinant. L’économie moderne prospère précisément sur cette illusion. Leasing automobile, crédit à la consommation, paiement fractionné, financement permanent de l’image sociale. On vend aux gens l’accès temporaire aux symboles de la richesse. Vous ne possédez pas la voiture. Vous ne possédez pas vraiment la montre. Vous ne possédez même parfois pas votre téléphone. Mais vous possédez l’apparence. Et l’apparence est devenue une monnaie sociale. Le problème, c’est que cette confusion nourrit une frustration permanente. Beaucoup regardent ces images et pensent que tout le monde réussit mieux qu’eux. En réalité, une grande partie de ce qu’ils voient est financée par de la dette ou par des revenus fragiles. Pendant ce temps, la richesse réelle reste souvent silencieuse. Elle n’a pas besoin d’être affichée. Elle se protège. Elle se capitalise. Elle s’investit. Le vrai paradoxe est là : ceux qui ont l’air riches cherchent la reconnaissance. Ceux qui sont riches cherchent la discrétion.

ChienSurpris

29,788 просмотров • 4 месяцев назад