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Ce soir, je ne vais pas commenter l’intervention de David Lisnard sur BFM comme à mon habitude. Je veux plutôt la mettre en regard de cet extrait de Patrick Sébastien. Pas pour transformer une parole venue du monde du spectacle en soutien politique. Ce serait trop facile, et surtout...

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🎥 FACE CAMÉRA, IL FOND EN LARMES… ET CE N’EST PAS LA PREMIÈRE FOIS. 😡💔 Depuis que je suis sur le terrain, je vois la même scène se répéter encore et encore : 👉 des Français qui pleurent, 👉 des Français à bout, 👉 des Français enragés contre Macron, contre l’injustice, contre un système qui les écrase. Ce monsieur a craqué devant la caméra. Et comment lui en vouloir ? Il bosse, il paie, il survit… et il voit son pays s’effondrer sous ses yeux. Ce n’est pas de la comédie. Ce n’est pas de la politique. C’est la souffrance brute d’un peuple abandonné. Depuis que je sillonne les rues, je rencontre : — des mères qui n’arrivent plus à nourrir leurs enfants, — des travailleurs qui dorment dans leur voiture, — des retraités humiliés, — des jeunes qui ne croient plus en rien, — des citoyens qui tremblent pour leur avenir.Les larmes, la colère, l’amertume… Ce n’est pas un hasard. C’est le résultat de 10 ans de mépris, de décisions absurdes, de taxes, de mensonges, de trahison.Macron et son cercle vivent dans un autre monde. Pendant que le peuple, lui, se noie. La fracture est totale. Le fossé est devenu un gouffre. Et ce système ? Corrompu, déconnecté, autoritaire, ingérable. Un système qui protège les puissants et piétine les Français ordinaires. Un système qui parle de “valeurs” mais détruit la dignité. Un système qui promet des “réformes” mais produit la misère, la peur et la colère. 💬 “Ce n’est pas une crise politique. C’est une crise humaine.” Si tous ces gens pleurent aujourd’hui, ce n’est pas par faiblesse. C’est parce qu’ils ont tout donné… et qu’on leur a tout pris. Et il arrive un moment où même les plus forts ne peuvent plus retenir leurs larmes. Je continuerai à leur donner la parole. À montrer leur vraie vie. À exposer ce que les médias cachent. Parce qu’avant d’être une émission, GPTV Investigation, c’est un cri. Le cri d’un peuple qu’on refuse d’entendre.🔥 #France #Colère #Macron #Système #GPTVInvestigation #LarmesDuPeuple #RéalitéDesFrançais

Planetes360

85,740 Aufrufe • vor 10 Monaten

« Pourquoi vouloir à nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouverné et échoué ? » Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce qu’elle dit tout du piège que l’on prépare déjà aux Français. On leur expliquera bientôt, d’un ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mêmes. Pas forcément aux mêmes visages. Le système a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassés. Mais derrière, ce sont les mêmes réflexes, les mêmes réseaux, les mêmes prudences, les mêmes renoncements. On appellera cela responsabilité. On appellera cela stabilité. On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modération. En réalité, ce sera surtout la tentative de survie d’un monde politique qui ne veut pas rendre les clés. David Lisnard l’a formulé avec une précision cruelle. « C’est une caste qui confond sa survie avec celle du pays. » Non pas la France à sauver, mais des positions à conserver. Non pas une ligne à assumer, mais des places à préserver. Non pas une alternance à construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouverné, accompagné, couvert, justifié, puis découvert soudainement les dégâts. Le plus spectaculaire n’est même plus leur échec. C’est leur aplomb. Après avoir laissé filer la dette, l’ordre, l’école, l’industrie, les frontières, le travail, ils viendront expliquer qu’ils sont le seul choix sérieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugée. Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il s’organise déjà. David Lisnard l’a dit. « Ils sont prêts aujourd’hui à toutes les alliances de circonstances, à toutes les compromissions morales et politiques, à tous les reniements, à oublier tout ce qu’ils nous disent. » C’est exactement le moment que nous vivons. Celui où les lignes deviennent accessoires, où les convictions deviennent négociables, où les discours d’hier se rangent dans un tiroir dès que les postes de demain sont en jeu. Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple. Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route à ceux qui tenaient le volant ? Notre pays n’a pas besoin d’un second bail pour le système qui l’a épuisée. Elle n’a pas besoin d’une photocopie avec une nouvelle signature en bas de page. Elle n’a pas besoin de gestionnaires du renoncement qui découvrent le courage quand ils ne risquent plus rien. Elle a besoin d’une rupture sérieuse. Pas une colère de plateau. Pas une posture électorale. Une rupture de méthode, d’exécution, de responsabilité. Hier, à Saint-Raphaël, David Lisnard n’a pas seulement dénoncé une caste. Il a retiré le masque d’un scénario déjà écrit. Celui où l’on voudrait faire passer la reconduction pour de la raison. Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clés à ceux qui ont conduit le pays dans l’impasse. La raison sera enfin d’essayer autre chose. Quelqu’un qui n’a pas confondu la France avec sa carrière. Quelqu’un qui n’arrive pas au chevet du pays avec le dossier médical qu’il a lui-même aggravé. Quelqu’un qui parle de liberté, d’ordre, de travail et de souveraineté parce qu’il les porte depuis des années, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire. À Saint-Raphaël, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France. Il cherche surtout à se sauver lui-même. Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire. Pour la grande France, il n’y a plus une seconde à perdre. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

21,055 Aufrufe • vor 2 Monaten

Oui Alain Madelin (Alain Madelin). Ce débat révèle surtout une lâcheté collective. On détourne la colère des agriculteurs vers un accord commercial commode à désigner, plutôt que d’assumer ce qui étrangle réellement leur activité depuis des années. Le cœur du sujet n’est pas le #Mercosur. Le cœur du sujet, c’est la perte de compétitivité organisée de l’agriculture européenne, et singulièrement française. Normes environnementales empilées sans hiérarchie. Charges sociales parmi les plus élevées d’Europe. Surtransposition permanente des règles européennes. Instabilité réglementaire chronique. Méfiance administrative envers ceux qui produisent. Voilà ce qui pèse sur les exploitations. Voilà ce qui comprime les marges. Voilà ce qui décourage les transmissions et pousse à l’abandon. Accuser le commerce extérieur, c’est éviter de regarder en face ce que l’on a fabriqué chez nous. C’est plus simple d’agiter un ennemi lointain que de remettre en cause une machine normative devenue hors de contrôle. C’est exactement ce que rappelle David Lisnard. Derrière les débats abstraits, il y a une réalité humaine brutale ; une agriculture asphyxiée par un système trop administré, des revenus trop faibles, une pression sociale et réglementaire telle qu’elle conduit à des drames silencieux. Ce que vivent les agriculteurs n’est pas une anomalie sectorielle, c’est la version la plus dure de ce que subissent tous les chefs d’entreprise dans un pays qui a remplacé la confiance par la tutelle. La vérité, elle, est plus inconfortable : on ne sauvera pas l’agriculture française en fermant les frontières, mais en libérant ceux qui nourrissent le pays. Moins de charges, moins de normes inutiles, moins de soupçon idéologique. Plus de stabilité, plus de visibilité, plus de respect pour le travail réel. C’est la ligne que nous portons avec Nouvelle Énergie : considérer enfin les agriculteurs comme des entrepreneurs, leur redonner les moyens de vivre de leur travail, et sortir d’une économie agricole administrée qui fabrique de l’injustice au lieu de la corriger. Mentir aux agriculteurs en leur faisant croire que leur avenir se joue à Buenos Aires ou à Brasilia est une faute morale. Leur dire la vérité, celle des choix faits à Bruxelles et à Paris, est une exigence politique. Le courage commence là.

Sébastien 🎗️

16,852 Aufrufe • vor 9 Monaten

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 Aufrufe • vor 7 Monaten

📢🚨 Ce boulanger, installé à deux pas de la tour Eiffel, tient un discours un peu confus. Mais derrière les mots maladroits, l’intention est limpide. Il dit simplement une chose que beaucoup préfèrent ne pas entendre. Autour de lui, il voit des gens se plaindre de journées de 8 ou 9 heures. De la fatigue. Du stress. Des conditions difficiles. Pendant ce temps-là, lui se lève à l’aube, travaille souvent 13 heures par jour, porte des sacs de farine, entretient son fournil, gère les charges, les normes, l’électricité, les salaires… et au final il ne gagne même pas ce que gagnent certains de ceux qui se plaignent. C’est ça, le malaise. Dans ce pays, celui qui produit, qui ouvre sa boutique tous les matins, qui nourrit littéralement le quartier, finit par regarder autour de lui avec un sentiment étrange : celui d’être le dindon de la farce. Parce que pendant que certains comptent leurs heures, lui compte surtout ses factures. Et ce boulanger n’est pas un cas isolé. C’est le quotidien de milliers d’artisans. Des gens qui ne passent pas leur temps sur les plateaux télé à parler de “qualité de vie au travail”, mais qui tiennent encore debout un tissu économique qui craque de partout. La question devient alors simple. Dans un pays où travailler plus ne garantit même plus de gagner plus, combien de temps les gens qui se lèvent à 4 heures du matin vont-ils encore accepter la situation ?

ChienSurpris

269,891 Aufrufe • vor 6 Monaten

Qui accepte encore de dire aux Français que l’on ne sortira pas de l’impasse avec davantage de rustines, de règlements et d’effets d’annonce ? Qui tient ensemble l’autorité, la liberté, l’instruction, le travail et la maîtrise des comptes sans sacrifier l’un à l’autre ? Qui parle du pays comme d’une nation à remettre en ordre, et non comme d’un électorat à calmer par séquences ? Qui refuse à la fois la somnolence administrative des uns et les colères rentables des autres ? Qui a travaillé un projet quand tant d’autres ont surtout entretenu une posture ? À ces questions, les réponses ne sont pas nombreuses. Dans un paysage encombré de gestionnaires du provisoire et de commerçants de l’exaspération, David Lisnard propose autre chose. Il apporte une architecture. L’idée que l’État doit redevenir utile au lieu d’être envahissant. Que l’école doit transmettre au lieu de disperser. Que l’autorité doit protéger au lieu de gesticuler. Que l’économie doit respirer au lieu d’être punie. Et qu’un peuple ne retrouve pas de l’allant sous la tutelle permanente, mais dans la responsabilité, le mérite et la liberté. C’est pour cela que Nouvelle Énergie ne ressemble pas à une offre de placement dans le marché politique. C’est une ambition de refonte. Une volonté de remettre de la solidité là où tant n’ont su produire que du commentaire, de la dépendance et de l’usure.

Sébastien 🎗️

24,545 Aufrufe • vor 6 Monaten

Cet article dans Atlantico remet les choses à leur place. Il sort David Lisnard du bavardage partisan pour le replacer à la seule hauteur qui vaille, celle d’un homme qui prépare depuis longtemps ce que d’autres improvisent à la veille des échéances. Trois expressions m’ont frappé, et elles disent beaucoup. « Marathonien », parce que tout est là dans cette discipline du temps long. « Petite politique », parce que les combinaisons, les accommodements et les réflexes d’appareil ne produisent plus rien d’autre que l’impuissance. « État d’urgence civilisationnel », enfin, parce que la France n’a plus affaire à quelques réglages techniques, mais à une fatigue profonde de son modèle, de son autorité et de sa direction. Ce texte dit aussi, sans fard, pourquoi David Lisnard dérange. Parce qu’il ne propose ni un replâtrage, ni une survivance de plus, ni une carrière de commentaire. Il avance avec un projet charpenté, une exigence intellectuelle, une pratique du pouvoir éprouvée, et cette chose devenue rare dans la vie publique, l’accord entre ce qu’un homme pense, ce qu’il dit et ce qu’il fait. À Cannes, les électeurs n’ont pas reconduit une étiquette. Ils ont validé une façon d’exercer le pouvoir, de rendre des comptes, de tenir une conduite. Et c’est là que cet entretien touche juste. Il montre que David Lisnard n’est pas une construction de circonstance, mais une réponse forgée dans la durée. Au moment où la vie publique s’abîme trop souvent dans l’interchangeable, les calculs de court terme et les fidélités réversibles, cela compte. Beaucoup occupent l’espace. Peu travaillent la matière. Encore moins se préparent à la charge du pays avec cette densité. Cet article le rappelle avec force. « Le moment Lisnard » n’est pas un emballement. C’est la montée d’une évidence.

Sébastien 🎗️

18,978 Aufrufe • vor 6 Monaten

📢🚨 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crèche et ne même pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour créer de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obèse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommées de bosser, même quand elles préféreraient prendre un congé parental pour élever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le système ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congé parental est sous-financé, sous-évalué, sous-considéré. Ce n’est pas que la parentalité est méprisée : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insère dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilège réservé à deux catégories : Les très riches, qui savent échapper à l’impôt, qui ne sont pas écrasés par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des écoles privées. Les très pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financé par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit à rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crédit d’une bagnole. Une société normale devrait récompenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien à personne. Ici, on les saigne. C’est ça la réalité : on a vendu l’idéologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour créer plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue à l’aveugle. Résultat ? La natalité s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coût. Et tout le monde s’épuise à courir après un modèle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,375 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 L’Impôt sur la Fortune Immobilière est un chef-d’œuvre de perversion fiscale à la française. On le vend à l’opinion comme un impôt “sur les riches”, mais dans la pratique, c’est une camisole pour la classe moyenne supérieure qui a bossé, investi, acheté un bien immobilier et qui, soudain, découvre que son patrimoine devient une charge permanente au service de l’État. Ce qui est pernicieux, ce n’est pas seulement le montant de l’impôt, c’est le mécanisme psychologique : l’IFI oblige les gens à rester dépendants. Quand on a accumulé un certain niveau de patrimoine immobilier, on n’est plus libre de ses choix, parce qu’une part de ce patrimoine est aspirée chaque année. Ce n’est plus un capital de sécurité, c’est une dette permanente. Résultat : impossible d’émanciper ses enfants, de se libérer du salariat, ou de transformer son capital en véritable outil d’indépendance. On se retrouve condamné à courir derrière des loyers, à vendre, ou à s’endetter davantage pour payer l’impôt. Et c’est là que ce témoignage prend toute sa force : la sensation d’accointance entre l’État et les milliardaires. Les ultra-riches, eux, ont les moyens de contourner l’IFI par des montages financiers sophistiqués, des holdings, ou carrément en délocalisant leur fortune. Ils échappent au piège. Pendant ce temps, l’État se sert tranquillement dans la poche de ceux qui sont encore trop enracinés pour bouger, trop attachés à leur maison, à leur ville, à leur famille. C’est le grand classique : les milliardaires sont les alliés objectifs de l’État, et c’est la classe moyenne qui paie la facture.

ChienSurpris

38,856 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Encore un. Un de plus. Un chef d’entreprise, un de ceux qui créent, qui embauchent, qui portent la France sur leurs épaules, qui décide de foutre le camp. Pourquoi ? Parce qu’il en peut plus. Parce que chaque matin, c’est la roulette russe : un avis de contrôle, une régularisation absurde, une nouvelle taxe sortie d’un cerveau moisi, une lettre recommandée avec menace implicite. Et derrière ça, le stress, la peur, la pression constante d’un État devenu fou. Un État qui ne protège plus rien, qui ne construit plus rien, mais qui passe son temps à détruire. À détruire ce qui marche. Ce qui a de la valeur. Ce qui tient encore debout dans ce foutu pays. Et pendant ce temps-là, ils osent parler de “justice fiscale”, ces technocrates perchés dans leurs tours vitrées, gavés à la subvention, nourris à la gabegie publique. Non. Ce n’est pas de la justice. C’est de la prédation. C’est du racket organisé avec un tampon et un logo Marianne en haut à gauche. Alors à tous ceux qui se font rattraper par un contrôle fiscal, sachez-le : que vous ayez triché ou non, ça n’a plus d’importance. Parce que de toute façon, c’est eux qui trichent. C’est eux qui ont pipé les dés. L’État est devenu le plus grand escroc de tous les temps. Il se sert dans vos poches, il vous fait passer pour des voleurs, et il vous flingue la santé à coups de formulaires et d’articles L. Il est temps que la morale change de camp. Ceux qui produisent, ceux qui innovent, ceux qui bossent 70 heures par semaine sans filet n’ont plus à baisser les yeux. C’est l’État qu’il faut juger. C’est lui le parasite. C’est lui le voleur.

ChienSurpris

72,858 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 J’avais partagé il y a peu une vidéo de cet influenceur, et je dois reconnaître une chose : il a une discipline mentale remarquable. Et surtout, il met le doigt sur une vérité que beaucoup refusent de regarder en face. La médiocrité n’a jamais été une question d’origine, de couleur de peau ou d’ethnie. C’est une illusion commode pour ceux qui veulent simplifier le monde. La médiocrité, elle est humaine. Elle traverse toutes les sociétés, toutes les cultures, toutes les époques. Ce qui fait la différence, ce n’est pas l’origine. C’est l’éducation. Dans la vidéo, cette femme refuse de prendre de l’argent qui ne lui appartient pas. Pas parce que quelqu’un la surveille. Pas parce qu’il y a une loi. Mais parce que son éducation lui a forgé une règle intérieure très simple : on ne prend pas ce qui n’est pas à nous. Et surtout, elle rappelle une chose qui semble presque devenue subversive aujourd’hui : l’argent doit être le fruit de l’effort et du travail. C’est une discipline. Une morale personnelle. Une ligne intérieure que l’on ne franchit pas. On peut construire mille discours sociologiques pour expliquer les comportements humains, mais au bout du compte il reste toujours cette question simple : qu’est-ce que l’on vous a appris quand personne ne vous regarde ? Parce qu’au fond, la civilisation tient souvent à très peu de choses. Parfois simplement à cette petite voix intérieure qui dit : “ce n’est pas à moi, donc je n’y touche pas.”

ChienSurpris

160,974 Aufrufe • vor 6 Monaten