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« C’est un véritable carnage » Présentée comme un fleuron de l’agriculture du futur, la plus grande ferme d’insectes au monde, inaugurée près d’Amiens, devait révolutionner notre alimentation. Une promesse à la fois écologique et technologique, portée par la start-up Ynsect, soutenue par les pouvoirs publics et largement relayée...

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Pourquoi l'on devient de plus en plus laïque en vieillissant ⬇️ C’est une question que je mijote depuis un mois à peu près que la France a commémoré les 120 ans de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État. Comme tous les anniversaires, celui-là a fourni l’occasion d’un point à étape, avec ses motifs d’inquiétude bien réels : la laïcité semble avoir de moins en moins la cote auprès d’une partie grandissante de la jeunesse, qui y voit un manque de respect envers les aspirations de chacun à exprimer sa différence. Quand elle n’y voit pas carrément le faux nez d’un racisme, ce que la laïcité n’est pas. Et ne sera jamais. Ce désamour, documenté par les sondages et par les témoignages de professeurs, ne manque bien sûr pas de m’inquiéter, moi, laïque convaincue. Mais je voulais vous parler ce matin d'une étude qui donne matière à tempérer un peu ce pessimisme. Je me suis souvenu, en effet, d’une enquête de l’IFOP, que peu connaissent, et qui mérite qu’on s’y attarde. Cette enquête a suivi au long cours une cohorte de jeunes Français qui avaient entre 18 et 24 ans en 2004. C’est-à-dire au moment de la loi sur l’interdiction des signes religieux ostentatoires à l’école. À cette époque, la moitié seulement des jeunes interrogés se prononçaient en faveur cette nouvelle règle. Eh bien, vingt ans plus tard, en 2024, l’IFOP a interrogé cette même cohorte, qui avait désormais entre 39 et 45 ans. Et là, 82 % se disaient en faveur de l’interdiction des signes religieux à l’école. C’est-à-dire 30 % de plus que dans leurs plus jeunes années. Plus on vieillit, plus on est laïque, donc… D’abord, parce qu’il y a dans la laïcité une promesse et une beauté qui sont moins immédiatement évidentes que l’exaltation des particularités. Sur cette affaire des signes religieux ostentatores à l'école, c’est cette idée, développée par les intellectuels que le droit à la différence n’est pas une liberté s’il n’est pas assorti du droit d’être différent de sa différence. Et ça, c’est quelque chose qu’on comprend plus volontiers, peut-être, au cours des expériences de la vie, quelles que soient ses origines ou sa religion si on en a une. Cette enquête montre aussi que la laïcité est un principe qui infuse. Ce n’est pas qu’un corpus de lois, auquel certains voudraient la réduire. Ce n’est pas qu’un règlement intérieur de la fonction publique. C’est une culture, l’idée qu’il existe une morale sociale qui échappe aux religions, et que nous avons construite ensemble dans un souci de fraternité politique. C’est-à-dire de citoyenneté. C’est pourquoi il faut continuer de défendre la laïcité, et ne pas se laisser aller à la déploration du « tout est foutu » : le temps ne joue pas forcément contre le modèle français.

Anne Rosencher

21,135 次观看 • 6 个月前

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 次观看 • 4 个月前

L’ATOME AU SERVICE DU DÉVELOPPEMENT : LA RDC À L’AVANT-GARDE DE L’INNOVATION NUCLÉAIRE CIVILE ! Longtemps perçue à travers les clichés, l’énergie nucléaire s’impose aujourd’hui comme un véritable outil de développement pour les nations qui misent sur la science, l’innovation et la recherche. C’est dans cette vision que Madame Marie-Thérèse Sombo, Ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation, en sigle ESURSI, a présenté, devant les élus du peuple à l’Assemblée nationale, un projet de loi visant à moderniser le cadre juridique du secteur nucléaire congolais et à l’aligner sur les standards internationaux. Pour appuyer cette démarche stratégique, elle était accompagnée du Commissaire général Steve Muanza Kamunga, Numéro Un du CGEA et expert du secteur nucléaire, dont l’intervention a permis aux députés nationaux de mieux comprendre les retombées concrètes de l’utilisation pacifique de l’atome dans la vie quotidienne des Congolais. De l’agriculture à la santé, en passant par les infrastructures, l’énergie nucléaire contribue déjà à améliorer la qualité des semences, renforcer la lutte contre le cancer grâce à la médecine nucléaire et garantir la fiabilité des grands ouvrages nationaux à travers des techniques de contrôle de haute précision. À travers cette initiative, la RDC démontre sa volonté de bâtir un avenir fondé sur la science, la recherche et l’innovation, en mettant les technologies nucléaires au service du développement durable et du bien-être de la population. Une vision portée par Madame la Ministre de l’ESURSI, Marie-Thérèse Sombo, et soutenue par l’expertise du Commissaire général Steve Muanza Kamunga, pour une RDC plus forte, plus moderne et résolument tournée vers l’avenir. BNC

Ruben Kimpele

226,779 次观看 • 1 个月前

Savez-vous que l’Algérie, qui aujourd’hui se plaint et crie à une conspiration footballistique ourdie contre elle, faisait partie des pays ayant remporté leur premier titre grâce à la triche et au dopage ? La vérité a été mise en lumière par une enquête télévisée française il y a plus de vingt ans, réalisée à une période où les relations franco-algériennes étaient à leur apogée… afin que personne ne tente d’habiller ce reportage du manteau de la « conspiration française » en raison des tensions actuelles. En 1990, l’équipe nationale algérienne a été sacrée championne de la Coupe d’Afrique des Nations lors d’un tournoi organisé en Algérie. Ce sacre avait alors été présenté comme un exploit sportif purement méritoire. Toutefois, les témoignages et les éléments révélés ultérieurement replacent cet événement dans un contexte bien différent. Selon des enquêtes de presse et des témoignages d’anciens joueurs, les membres de l’équipe nationale algérienne de football ont, durant cette période, été soumis à un programme médical reposant sur des injections et des médicaments présentés comme des compléments alimentaires et des vitamines destinés à améliorer la récupération et la préparation physique, alors qu’il s’agissait en réalité de substances dopantes interdites et de composés dont la nature et les effets à long terme étaient inconnus. Il ne s’agissait pas d’un acte individuel isolé d’un médecin étranger, désigné dans les témoignages comme « le médecin russe », mais bien d’une pratique menée avec la connaissance de l’entourage décisionnel sportif de l’époque. L’absence de consentement éclairé et de contrôle médical a été volontairement ignorée au profit d’une préparation maximale censée conduire au sacre. Des années après la fin du tournoi et l’éloignement des joueurs de la scène médiatique, des conséquences humaines alarmantes ont commencé à apparaître : des enfants de joueurs de cette génération sont nés avec des malformations congénitales, des handicaps et des maladies rares, au sein d’un cercle restreint d’athlètes ayant suivi le même programme médical durant la même période. Plusieurs d’entre eux ont alors établi publiquement un lien entre les injections et les médicaments reçus et les problèmes de santé apparus plus tard chez leurs enfants. Parallèlement à ces témoignages, un autre élément tout aussi grave est apparu : la disparition mystérieuse des dossiers médicaux des joueurs et l’absence de registres précis documentant la nature des médicaments et des injections utilisés, ainsi que la disparition ou le retrait définitif de médecins et de responsables de santé faisant partie du staff à l’époque, sans jamais fournir d’explications ou de témoignages ultérieurs, parmi lesquels le médecin russe de la sélection algérienne. Cela a encore davantage compliqué l’affaire et renforcé les soupçons d’une tentative méthodique de dissimulation des preuves. Malgré l’accumulation des témoignages et le recoupement des récits, aucune enquête nationale exhaustive n’a été ouverte et aucune responsabilité institutionnelle claire n’a été établie. Les autorités concernées se sont contentées du silence ou de la remise en question des faits, afin de préserver l’image d’un exploit historique. Ainsi, cette affaire dépasse largement le simple débat autour d’un ancien tournoi ou de quelques noms : elle soulève une question éthique et juridique sur la complicité d’un système sportif qui a privilégié la gloire footballistique à la santé de ses joueurs, laissant les conséquences de ces décisions apparaître plus tard dans leurs formes les plus cruelles, loin des stades et des trophées, et sans aucune reddition de comptes officielle jusqu’à ce jour… Voici le reportage français… #AFCON2025 #Africa #africafootball #TotalEnergiesAFCON25 #africafootball #DimaMaghreb #Morocco #FIFAWorldCup2026 #Algeria #congo #congo_algeria

Harbaz Nabil🇲🇦

22,761 次观看 • 6 个月前

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,763 次观看 • 1 年前

🔴Alors même que l’emballement quantitatif de l’immigration force l’Éducation nationale à multiplier les dispositifs spécifiques et change le visage de notre école (+153 % d’allophones nouvellement arrivés depuis 2007 ; 1 élève de CM1 sur 5 qui parle une autre langue que le français à la maison !), son impact sur notre système éducatif demeure l’éléphant dans la pièce. Cette situation constitue une anomalie démocratique et un drame politique, tant elle empêche de poser les diagnostics permettant, demain, d’apporter les bons remèdes. Dans une note de 40 pages publiée aujourd’hui par l’Observatoire de l'immigration et de la démographie, j’ai voulu, chiffres et exemples à l’appui, mettre fin à l’omerta et expliquer que l’immigration, bien qu’elle ne soit pas à l’origine de l’effondrement de notre école, en exacerbe l’ensemble des maux : - Chute du niveau moyen : dans 73 % des pays de l’OCDE et, selon Pisa, particulièrement en France, où les élèves issus de l’immigration ont 2,4 fois plus de chances que les élèves d’ascendance française de se retrouver parmi les élèves peu performants en mathématiques, cumulant jusqu’à un an et demi de retard scolaire, au prix d’un taux de redoublement plus élevé et d’un niveau de diplômes moindre. - Prolifération de violences, de contestations d’enseignements et de tensions ethno-identitaires d’un genre nouveau, dans l’éducation prioritaire mais plus largement sur l’ensemble du territoire national, alors même que le climat scolaire français est déjà le 3e le plus dégradé de l’OCDE. - Renforcement de l’hétérogénéité des classes et des difficultés des professeurs à faire cours : selon TALIS, seuls 8 % des enseignants français se disent préparés à travailler dans des environnements multiculturels, contre 26 % en moyenne dans l’OCDE. Ces difficultés n’empêchent en rien l’existence de trajectoires de sur-réussite scolaire - la diaspora d’Asie du Sud-Est notamment - ni celle de nombreux jeunes issus de l’immigration, de toutes origines, qui se battent et qui réussissent : 13,4 % d’entre eux figurent dans le quart supérieur des résultats en français selon PISA. Ce n’est pas le binational que je suis qui niera cette réalité !

Joachim Le Floch-Imad

27,452 次观看 • 7 个月前

📢🚨 On nous présente la reprise de Duralex en SCOP comme une forme de succès industriel et social, une espèce de victoire symbolique de l’auto-gestion sur l’actionnariat traditionnel. Pourtant, quand on gratte un peu, l’illusion s’effondre. Car si l’entreprise fonctionne encore aujourd’hui, ce n’est pas parce qu’elle a trouvé un nouveau modèle économique viable ou un marché privé solide. C’est parce qu’elle est massivement subventionnée par l’État, de manière directe ou détournée. Depuis 2022, Duralex a reçu au minimum plus de 19 millions d’euros d’aides publiques, soit près de 80 % de son chiffre d’affaires annuel. Des prêts d’urgence, des garanties bancaires, des soutiens via BPI France… tout a été mobilisé pour maintenir artificiellement en vie une entreprise qui n’est plus rentable sur un marché libre. On parle ici d’un perfusionnage déguisé, d’un camouflage budgétaire sous couvert de résilience industrielle. Dans le discours militant, on célèbre cette reprise en SCOP comme une alternative au capitalisme « prédateur », mais dans les faits, on assiste à une étatisation rampante, où le contribuable sert à absorber les pertes d’un modèle qui ne convainc plus personne en dehors des cercles militants. Ce n’est pas l’autonomie des salariés qu’on garantit, c’est une illusion d’autonomie financée par des fonds publics, sans visibilité sur une quelconque capacité à générer durablement des revenus privés. La vérité, c’est que tant que l’État sera là pour entretenir l’apparence d’une activité, le récit fonctionnera. Mais une fois la pompe coupée, la SCOP retombera au sol comme un soufflé mal cuit. Ce n’est pas un modèle économique, c’est un théâtre subventionné.

ChienSurpris

79,049 次观看 • 1 年前

📢🚨 Il n’y a plus de doute possible : la France ne cherche pas à décourager les entrepreneurs, elle cherche à les faire fuir. Ce n’est même plus une politique absurde, c’est une volonté claire, inscrite dans chaque nouvelle réglementation, chaque hausse de charge, chaque contrainte administrative qui s’empile sans aucune logique autre que celle d’étouffer ceux qui veulent créer de la richesse. Les faits parlent d’eux-mêmes. La fiscalité sur les entreprises est l’une des plus lourdes au monde, avec une taxation directe et indirecte qui dépasse souvent la moitié des bénéfices. Les charges sociales sont si écrasantes qu’elles empêchent d’embaucher, rendant le marché du travail rigide et délirant. Ajoutez à cela une administration tatillonne qui multiplie les normes et les obligations inutiles, et vous obtenez un système conçu pour dissuader toute prise de risque. Mais le plus vicieux, c’est que ce sabotage n’est jamais assumé. Officiellement, on prétend soutenir l’entrepreneuriat avec des “mesures incitatives” qui, en réalité, ne sont que des usines à gaz administratives. La moindre aide est assortie de conditions absurdes, de paperasse sans fin et de contrôles qui transforment le moindre avantage fiscal en piège. À côté de ça, la fonction publique continue de grossir, l’État continue de vivre au-dessus de ses moyens et les véritables créateurs de richesse sont traités comme des fraudeurs potentiels, des exploiteurs à punir.

ChienSurpris

261,424 次观看 • 1 年前

Avec plus d’un élève de CM1 sur cinq qui parle une autre langue que le français à la maison et 41,6 % des moins de 4 ans qui sont immigrés ou d’origine immigrée (INSEE), l’immigration transforme en profondeur notre école. Elle n’est pas la seule cause de son délitement mais elle en amplifie toutes les difficultés. L’immigration renforce en particulier l’hétérogénéité des classes et abaisse le niveau moyen, chez nous comme dans 70 % des pays de l’OCDE. Les données officielles sont sans appel : PISA, par exemple, montre que les élèves issus de l’immigration ont 2,4 fois plus de risques que les élèves dits « autochtones » de figurer parmi les moins performants en mathématiques. À ces fragilités scolaires s’ajoutent des chocs culturels, un ressentiment post-colonial et des contestations de la laïcité que l’immigration, lorsqu’elle devient quantitativement hors de contrôle, ne fait qu’exacerber. Cette réalité n’exclut pas les belles trajectoires à l’échelle individuelle. Ni ne signifie qu’il faille céder à la stigmatisation ou à la discrimination de qui que ce soit - étant moi-même d’origine extra-européenne, je serais de toute manière très mal placé… Il y a urgence en revanche, au sommet de l’Etat, à poser les bons diagnostics et à reprendre en main les flux migratoires. L’école n’est pas un sanctuaire mais une caisse de résonance des fractures et des maux de la société. On ne remettra de l’ordre dans la première qu’en remettant de l’ordre dans la seconde.

Joachim Le Floch-Imad

271,635 次观看 • 10 个月前