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📢🚨 Bon bah voilà, regardez-moi cette merde urbaine à ciel ouvert. Voilà ce que ça donne une ville gérée sous l’idéologie d’un socialisme totalitaire bien dégoulinant : une insécurité constante, palpable, qui suinte à chaque coin de rue. C’est pas une paranoïa, c’est du vécu. J’y passe souvent pour mon taf, je traverse ces zones, et c’est toujours la même soupe infâme : tentes crasseuses plantées sur les trottoirs, mecs complètement défoncés qui divaguent, et cette faune chelou qui te mate comme si t’étais un distributeur de thunes sur pattes. Bienvenue à Paris, capitale des arts et du malaise. Le 19e ? Zone sinistrée. Le 18e ? T’as plus l’impression d’être dans un décor post-apocalyptique que dans la Ville Lumière. Le 20e ? Pareil, c’est open bar pour le chaos. Et même le centre commence à sentir le rance. Tout s’effondre lentement mais sûrement, pendant que les autorités te parlent de mixité sociale et de vivre-ensemble. Mais le réel, c’est que les commerçants se barrent, les familles fuient, et ceux qui restent vivent dans une peur anesthésiée, une accoutumance à la décadence. Et le plus terrifiant, c’est que tout le monde s’y est habitué. Cette crasse urbaine est devenue normale. Plus personne ne s’indigne, tout le monde baisse la tête. Les mecs qui tiennent encore le coup dans ces quartiers, je sais même pas si c’est du courage ou de la résignation sous camisole. Parce que oui, leur vie, à eux, elle est en danger. Quotidiennement. Réellement. Et pendant ce temps-là, la mairie repeint des bancs en arc-en-ciel pour “rétablir le lien social”. Mais putain, ouvrez les yeux : ce n’est plus du lien, c’est du fil barbelé…

ChienSurpris

133,929 просмотров • 1 год назад

« On peut s’interroger sur le choix de lancer le film La Bataille de Gaulle dans Quotidien, l’une des émissions favorites de la gauche bobo, pas franchement le public cible d’un film sur de Gaulle. Les propos de Simon Abkarian ont également pu desservir le film. « Je ne voterai pas à droite, ça c’est sûr. Encore moins à l’extrême droite. » a déclaré l’acteur, par ailleurs excellent en de Gaulle, dans le quotidien Libération. Figure nationaliste et conservatrice, le chef de la France libre n’était pourtant pas de gauche, c’est le moins que l’on puisse dire ! Une partie des spectateurs a pu être effrayée par cette campagne de communication et redouter un film de propagande bien-pensant. Il n’en est rien : l’une des réussites du film tient justement dans le portrait qui est fait de De Gaulle. Celui-ci apparaît moins comme un défenseur de la démocratie et des droits de l’homme luttant contre le totalitarisme que comme un fervent patriote se battant pour la souveraineté de son pays. […] Le mérite de ce film est d’exalter le roman national. La France, trop souvent dans la repentance a besoin de figures héroïques, en particulier dans la littérature et au cinéma. C’est pourquoi on espère que le deuxième volet de La bataille de Gaulle, qui sort la semaine prochaine dans les salles, sera un grand succès et ouvrira la voie à d’autres superproductions sur l’Histoire de France. » Mon édito du jour sur Europe 1. 📎

Alexandre Devecchio

26,531 просмотров • 3 месяцев назад

📢🚨 Elle se plaint que les propriétaires ne répondent pas quand elle met dans son profil qu’elle est au RSA. Bah oui, bienvenue dans la vraie vie. Un propriétaire, ça n’est ni un curé, ni une assistante sociale, ni une association d’accueil des âmes en détresse. C’est quelqu’un qui a acheté un bien, qui prend des risques, qui doit le rentabiliser, et qui veut des garanties. C’est le B.A.-BA de l’investissement locatif. Et si ça la choque, c’est peut-être qu’elle n’a toujours pas compris que dans le privé, on cherche à limiter la casse, pas à faire œuvre de charité. Quand tu mets “RSA” dans ton dossier, tu dis en gros : “je n’ai aucune stabilité, je dépends d’un système qui peut me couper les vivres, je ne peux pas constituer d’épargne et je vis avec le strict minimum.” Tu t’attendais à quoi ? À ce qu’un mec qui rembourse 1 200 euros de crédit par mois te fasse un câlin et te dise “allez, viens squatter chez moi” ? Et puis quoi encore ? Qu’on impose aux proprios de louer à perte pour faire plaisir à la DDE ? Il faut arrêter avec cette vision infantile du monde. Le problème, ce n’est pas que les propriétaires soient “méchants”, c’est que l’État a tellement pourri le marché locatif que tout le monde se barre, tout le monde loue en meublé à des touristes, tout le monde veut éviter les impayés. Tu veux un logement ? Commence par montrer que t’es fiable. Et oui, sortir du RSA, c’est une bonne idée. Parce que le RSA, c’est pas un filet de sécurité, c’est un piège à pauvreté. Un tatouage social qui crie à tout le monde : “je suis un risque”. Et t’as qu’à aller voir comment sont les logements des bailleurs sociaux. Tu crois que c’est mieux ? Tu crois que c’est plus humain ? C’est des usines à misère, des HLM gérés comme des syndicats mafieux où tu dois connaître quelqu’un pour espérer avoir un F2 potable. Le problème, c’est pas que le privé trie, c’est que l’État a institutionnalisé la pauvreté, la subventionne, la fige, et la présente comme une fin de parcours acceptable.

ChienSurpris

532,592 просмотров • 1 год назад

La biologie n’est pas une « manipulation cis-hétéro-patriarcale ». C’est la réalité. Et prétendre le contraire, c’est de la pure idéologie qui relève de la psychiatrie ! Elliot Page, dans un podcast, explique avec le plus grand sérieux que « le monde naturel et ce qu’on apprend en cours de biologie » constituent un système « cis-hétéro-patriarcal » utilisé pour faire passer les personnes queer et trans pour des êtres « inadaptés », « pas réels », ou « une invention moderne ». Selon lui, les humains seraient « la seule espèce assez ridicule » pour avoir un problème avec les personnes trans. On est « constamment gaslightés ». C’est à la fois pathétique et inquiétant. La biologie n’est pas une opinion. Elle n’est pas un « système » conçu par des méchants cis-hétéros pour opprimer. C’est la description, laborieuse, imparfaite, mais de plus en plus précise, de la réalité matérielle. Les mammifères se reproduisent de façon sexuée. Il y a des mâles et des femelles. Les gamètes sont de deux types. Les chromosomes sexuels existent. Les anomalies du développement sexuel (intersexuation) sont des troubles, pas une preuve qu’il existe un spectre fluide de sexes. Tout cela n’a rien à voir avec le patriarcat. C’est de la zoologie, de la génétique, de l’embryologie. Refuser ces faits parce qu’ils gênent une identité personnelle, c’est exactement ce que fait un enfant qui tape du pied parce que la gravité l’empêche de voler. Dire que la biologie « invalide » les personnes queer et trans, c’est retourner la charge de la preuve. La biologie n’invalide personne. Elle constate. Ce sont certains discours qui tentent d’invalider la biologie. On a le droit d’avoir une dysphorie de genre. On a le droit de s’habiller, de se faire opérer, de vivre comme on veut entre adultes consentants. On n’a pas le droit d’exiger que le reste du monde réécrive les manuels scolaires et les définitions scientifiques pour coller à ses sentiments. Ce discours révèle quelque chose de plus profond : une incapacité radicale à accepter la frustration. « Je le veux, j’y ai droit, la nature et la science doivent s’adapter à mes exigences. » C’est le slogan d’une génération qui a confondu le désir et le droit, le ressenti et le réel. Quand on refuse la limite, on finit par traiter la réalité elle-même comme une agression. Et on appelle ça « gaslighting ». Le plus absurde, c’est la référence à la nature. Dans le monde animal, on trouve des comportements homosexuels, des inversions de rôle, des hermaphrodismes, des changements de sexe chez certains poissons. On ne trouve nulle part l’équivalent d’une « identité de genre » qui contredirait le sexe biologique et exigerait qu’on nie le dimorphisme sexuel. Les humains sont effectivement la seule espèce assez sophistiquée et assez narcissique pour inventer un concept qui se retourne contre l’observation empirique et pour le présenter ensuite comme une vérité supérieure. Cette sexualité et cette identité doivent rester dans le domaine privé. Mais en faire une tribune permanente, réclamer que la science s’agenouille, traiter les faits biologiques de « manipulation », et présenter toute contradiction comme de la haine ou du gaslighting, c’est intolérable. Ça ne change pas le regard de la société : ça le braque. Ça ne libère personne : ça enferme dans une fiction fragile qui a besoin d’être constamment protégée de la réalité. Si la personne croit vraiment que la biologie est une arme idéologique contre elle, on est dans le registre psychiatrique. Si elle le dit pour provoquer et polariser, on est dans le registre de la manipulation médiatique. Dans les deux cas, laisser un micro ouvert sans contradicteur féroce est une faute. On n’a pas à censurer. On a le devoir de répondre. Et la réponse est simple, sèche, et sans appel : La biologie n’est pas une opinion. La nature n’est pas patriarcale. Et le réel n’a pas à s’adapter à vos exigences. Le reste, c’est du théâtre.

Alain Weber

17,776 просмотров • 2 месяцев назад

💡 À quoi reconnaît-on un leader ? C’est la question posée dans le tout premier épisode du podcast #QuartierLibre de l'Armée de Terre, animé par Nicolas Brault. Invité : l’adjudant Emmanuel, instructeur à l'École nationale des sous-officiers d’active. Et ce qu’il dit devrait résonner bien au-delà des casernes. Parce que ce qu’on apprend à Saint-Maixent, ce n’est pas seulement à donner des ordres. C’est à tenir le cap quand plus rien ne va. À emmener des femmes et des hommes, pas seulement vers un objectif, mais vers leur propre dépassement. Le terrain, dit-il, est le meilleur des formateurs. Et il a raison. Parce qu’on n’y triche pas. Sous le stress, l’urgence ou le feu, on ne joue pas au chef. On est ou on n’est pas. Et pourtant, tout le monde peut apprendre. Il a vu des jeunes "qui ne connaissaient rien à l’armée" devenir d’excellents chefs de groupe. Pas parce qu’ils étaient nés pour ça, mais parce qu’on leur a donné : ✅ un cadre exigeant, ✅ des rituels clairs (comme le vouvoiement, si anodin en apparence, mais si structurant), ✅ des outils, ✅ et des exemples à suivre. "On ne peut pas être le meilleur partout, mais on peut être bon partout." Ça, c’est une devise qu’on aimerait entendre plus souvent dans les open space. Tout n’est pas transposable. Mais beaucoup est inspirant. 📌 Le drill (répéter jusqu’à l’automatisme) ? C’est ce qu’on appelle la rigueur. 📌 "Jamais un pas sans appui" ? C’est le collectif. 📌 Le choc du réel ? C’est aussi celui du premier poste à responsabilité. 📌 Et cette “charge d’âme” – ramener ses hommes d’OPEX – a son écho dans la responsabilité d’un manager envers son équipe. La génération Z zappe ? Elle veut comprendre, remettre en cause, chercher du sens ? L’armée aussi s’adapte. Elle devient plus pédagogue, sans rien lâcher sur l’essentiel : s’élever par l’effort. C’est peut-être ça, au fond, le vrai leadership. Merci mon Adjudant. Podcast à écouter ici 👇 Direction ressources humaines de l'armée de Terre Armée de Terre Recrute Légion étrangère Chef d'état-major de l'armée de Terre

OpexNews

74,493 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Franchement, qu’est-ce qui vous empêche de faire comme cette dame ? Cuisiner chez vous, préparer quelques plats simples, et les vendre dans la rue, directement. Là, on est à Rosny-sous-Bois, mais à Paris c’est partout : des petites installations de fortune, de la vraie cuisine maison, et des clients au rendez-vous. Alors, pourquoi pas vous ? Ce n’est pas la compétence qui vous manque. Ce n’est pas non plus la demande. Et ce n’est même pas la loi, parce qu’on le sait tous : ce qu’elle fait là, c’est illégal. Elle vend dans la rue, sans autorisation, sans déclaration, sans contrôle sanitaire. Elle est hors des clous. Et pourtant, elle est là. Et elle vend. Tranquillement. Parce qu’elle vit dans le réel. Pendant que vous, vous êtes coincés dans le mythe du bon citoyen. Celui qui attend que tout soit validé, cadré, certifié. Celui qui ne fait rien sans case cochée. Vous êtes paralysés par les normes, par l’administration, par la peur de perdre vos aides. Le RSA, les allocations, les primes : ça vous a appris à ne surtout rien risquer. Vous appelez ça la prudence, mais en vrai, c’est de la résignation. Et ce sont forcément ceux qui n’ont rien, souvent des étrangers en situation irrégulière ou dans une misère totale, qui prennent la place. Pas par choix, mais par nécessité. Eux, ils n’ont pas le luxe d’attendre. Ils n’ont pas d’attachement au “système”. Ils bougent. Ils osent. Et tant mieux pour elle. Son plat a l’air délicieux. Elle propose sa barquette à trois euros. Trois euros ! Alors que ça en vaut six, sept, peut-être même huit. Et vous savez quoi ? Le jour où elle va s’en rendre compte, le jour où elle va réaliser que sa cuisine mérite plus, que les gens reviennent, qu’elle peut gagner sa vie dignement avec ça — ce jour-là, elle ne fera pas machine arrière. Elle sera lancée. Et vous, vous serez encore là, à attendre l’accord de la préfecture.

ChienSurpris

555,294 просмотров • 1 год назад

📢🚨 L’URSSAF, cette hydre bureaucratique, s’élève au rang de prédateur suprême, étranglant l’économie réelle dans une étreinte froide et implacable. Plus qu’un organisme de gestion, elle devient une machine à broyer, une arme fiscale déployée contre ceux qui osent encore entreprendre, innover ou simplement travailler. Son chaos administratif n’est pas une erreur mais une stratégie : la multiplication des règles, des formulaires et des contrôles arbitraires constitue un piège dans lequel l’entrepreneur, accablé par la peur de l’erreur, s’enferre lui-même. La moindre initiative devient une menace contre son propre équilibre, chaque salarié embauché un poids supplémentaire sur son dos déjà courbé. L’URSSAF ne se contente pas d’exiger, elle siphonne, elle ponctionne, elle vampirise. Cette folie administrative ne se contente pas de freiner l’activité économique : elle la dynamite de l’intérieur. Les cotisations, déconnectées de toute logique économique, s’empilent comme des pierres sur le cercueil des petites entreprises. Les artisans, commerçants et indépendants sont poussés à choisir entre l’exil fiscal, la clandestinité ou la faillite pure et simple. Ce n’est plus un système de solidarité, c’est une machine punitive, un outil de domination qui suinte l’iniquité et le mépris. Et que reste-t-il de cette société écrasée sous le joug de l’URSSAF ? Des talents qui s’expatrient, des entreprises qui ferment, et un désert économique où le chômage prolifère comme une épidémie. Le tissu productif s’effiloche, les investissements s’évanouissent, et ce qu’il reste des forces vives de ce pays n’aspire qu’à fuir cette cage administrative devenue prison à ciel ouvert. Le drame ultime, c’est que cette mécanique destructrice est présentée comme un pilier de la solidarité nationale. Mais cette solidarité n’est qu’un mensonge. Il ne s’agit pas de protéger, mais de rançonner. Pas d’aider, mais d’asservir. L’URSSAF, dans sa folie, ne construit rien : elle dévaste. Si nous ne brisons pas cette spirale infernale, elle nous emportera tous dans son chaos. L’économie n’est pas un ennemi à soumettre, mais une flamme à raviver. Aujourd’hui, l’URSSAF est le vent mauvais qui souffle pour tout éteindre.

ChienSurpris

139,798 просмотров • 1 год назад

🧩 La diplomatie du vaincu qui exige la capitulation du vainqueur Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 Vingt-et-une heures de négociations à Islamabad pour en arriver à cette scène presque burlesque : le vice-président américain JD Vance quitte le Pakistan, visage fermé, et annonce que “la mauvaise nouvelle est qu’aucun accord n’a été trouvé”, avant d’ajouter, avec ce mélange très washingtonien d’arrogance et de déni, que c’est une mauvaise nouvelle surtout pour l’Iran. Le problème, c’est que cette phrase résume à elle seule le théâtre absurde de cette séquence : depuis quand la puissance qui s’enlise, qui n’a pas atteint ses objectifs stratégiques et qui a dû revenir à la table des négociations, se permet-elle d’imposer ses “lignes rouges” comme si elle sortait d’une victoire éclatante ? Washington continue de parler comme en temps de suprématie absolue, alors même que la réalité du terrain raconte autre chose. Le détroit d’Ormuz reste au cœur du rapport de force, l’Iran conserve un levier énergétique majeur, et les États-Unis, malgré leur supériorité militaire, n’ont manifestement pas obtenu la soumission politique qu’ils espéraient. Vance répète la liturgie habituelle : engagement affirmatif, absence d’arme nucléaire, garantie à long terme. Rien de neuf. Absolument rien. Ce sont les mêmes exigences qu’avant l’escalade, avant les frappes, avant le fiasco diplomatique et militaire qui a conduit à cette négociation d’urgence au Pakistan. Autrement dit, des semaines de guerre, des milliers de morts, une crise énergétique mondiale et un risque de conflagration régionale pour revenir exactement au point de départ. C’est ici que le cynisme devient glacial. L’administration Trump refuse moins un compromis qu’elle ne refuse l’image de sa propre défaite. Accepter un accord qui reconnaîtrait la capacité de résistance iranienne reviendrait à admettre devant l’électorat américain que la campagne vendue comme une démonstration de force s’est transformée en impasse stratégique. Le véritable interlocuteur de Vance n’est peut-être même plus Téhéran. C’est l’électeur du Midwest. C’est la base MAGA à qui il faut continuer de vendre l’illusion d’une Amérique qui dicte encore les termes du monde, alors même que la diplomatie américaine semble désormais prisonnière de sa propre propagande. Le plus frappant dans cette conférence de presse, c’est la formule : “notre dernière et meilleure offre.” Cette phrase n’a rien d’une main tendue. C’est le vocabulaire du joueur acculé qui refuse de quitter la table sans sauver les apparences. Une dernière offre, comme un dernier bluff dans une partie déjà perdue. Car si Washington relance le conflit pour éviter l’humiliation diplomatique, le prix politique pourrait être dévastateur pour Donald Trump. Un conflit prolongé, des prix du pétrole durablement élevés, des pertes militaires croissantes et l’impression d’une guerre sans issue : voilà le cocktail parfait pour transformer la posture de “chef fort” en image d’un président enfermé dans son propre ego. L’irrationnel, ici, n’est pas iranien. Il est américain. Continuer à exiger comme un vainqueur après avoir été contraint de négocier, c’est moins de la fermeté que de l’orgueil stratégique poussé jusqu’au suicide politique. L’Histoire a toujours été cruelle avec les empires qui confondent encore leur voix avec celle de la réalité. Et à Islamabad, cette réalité a parlé. Elle a simplement refusé d’obéir.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

34,684 просмотров • 5 месяцев назад

📢🚨 Tu la sens toi aussi, cette petite brûlure quand tu fais ton plein de courses ? Ce n’est pas un effet de ton imagination. C’est juste que l’inflation alimentaire est en train de te défoncer la gueule, mais en silence, sans prévenir, sans sirène, sans bulletin météo d’urgence sur BFM. Parce qu’évidemment, personne n’en parle. Ni les ministres, ni les médias, ni les syndicats bien repus à la cantine de l’Assemblée. Non, eux, ils te parlent de « ralentissement de l’inflation » avec leurs mots d’économistes shootés à la vaseline sémantique. Mais toi, pendant ce temps, ton caddie te dit la vérité. T’as rien pris, t’en as pour 70 balles. Trois tomates, un paquet de pâtes, deux steaks sous vide, et tu dois choisir entre le PQ ou le dentifrice. C’est une guerre économique de basse intensité, à la lame courte, qui te tranche lentement le pouvoir d’achat, sans faire de bruit, pendant que t’es occupé à essayer de rester digne dans les rayons. C’est pas une inflation, c’est une saignée au goutte-à-goutte. Et la meilleure ? C’est qu’ils te font croire que c’est sous contrôle. Mais va dans n’importe quel supermarché et regarde les gens. Y’a plus de sourires dans les rayons, y’a des regards vides, des calculs de dernière minute au moment de passer en caisse. T’as même des gens qui remettent un yaourt nature en rayon parce qu’il fait basculer le ticket dans le rouge. Alors oui, l’inflation alimentaire, elle est bien là. Et elle te chie dessus tous les jours pendant que les experts en plateau te chantent que c’est temporaire, conjoncturel, que ça va passer. Bah non. Ça passe pas. Ça s’installe. Et ça t’étrangle avec la complicité de tous ceux qui prétendent gérer ce merdier.

ChienSurpris

314,561 просмотров • 1 год назад

Soral : « C’est vrai qu’il a baigné dans le bain idéologique, de ce qu’était l’idéologie montante au Front National à l’époque. (…) Je l’avais très bien formé au départ. » Dieudonné : « Il connaît bien mes spectacles parce qu’il venait au théâtre de la Main d’Or à cette époque. » Soral : « Je me dis formé comme je l’ai formé, il fait tout pour se rapprocher du pouvoir. Quelque part, il fait peut-être une Poutine. » (Tenir à nouveau une ligne soralienne une fois au pouvoir.) « Naulleau, il a fait le livre avec moi, il s’est mal défendu, il m’a donné raison à chaque page, ils l’ont menacé de le renvoyer dans la poésie bulgare. Et depuis, comme ils ont le dossier sur lui, c’est lui qui fait la p*te ! » « Vincent Lapierre venait à tous les procès de Faurisson et tenait la dragée haute quand il était menacé par les mecs de l’équivalent de la LDJ ou du Betar. Et aujourd’hui il fait le canard à Frontières. » Contexte : Lors de leur premier live post-révélations de Mediapart d’antisemitisme et de Soralisme sur Jordan Bardella, Alain Soral et Dieudonné accréditent l'enquête : l'humoriste affirme qu'il fréquentait la Main d'Or, quand Soral assure l'avoir formé et le soupçonne de masquer ses réelles convictions pour conquérir le pouvoir. Soral cite également ceux qu’il a longuement côtoyé à l’époque, comme Éric Naulleau ou Vincent Lapierre. Retrouvez toutes les informations sur l’affaire et les dernières révélations de Mediapart via nos vidéos, disponible dans la section commentaires.

TwitchDroitard

425,991 просмотров • 4 дней назад

📢🚨 Au moins, cette TikTokeuse est profondément honnête intellectuellement. C’est ce que j’apprécie chez elle. Car ce qui est fascinant, c’est que la quasi-totalité des commentateurs d’actualité font semblant de découvrir un truc que tout le monde sait déjà. Ils vous servent, avec un air sérieux et la posture de l’analyste lucide, un diagnostic que 89% des Français partagent déjà, sondages à l’appui, tant l’impopularité du Président et de la gouvernance actuelle est abyssale. Bref, ce n’est même plus une analyse, c’est un constat d’autopsie. Et pourtant, ces gens continuent à jouer les oracles en révélant le secret le plus mal gardé du pays. Moi, personnellement, je suis parfaitement lucide. Parce que, soyons honnêtes, les diagnostics, tout le monde les partage déjà. Ils ne génèrent même plus d’engagement sur les réseaux sociaux. Normal, vous êtes tous d’accord. On est tous d’accord. On est tous dans la merde. On a tous compris qu’on a le choix entre le vide et le rien. Donc maintenant, la vraie question, ce sont les solutions. C’est là que le pays cale complètement. Parce que dans aucun parti traditionnel, dans aucune boutique politique actuelle, je ne vois émerger la moindre étincelle, le moindre R de renouveau qui permettrait aux citoyens d’espérer une société équilibrée, viable, ou simplement en mouvement. Rien. Le désert. Le logiciel de la Ve République est tellement archaïque qu’on pourrait l’exposer dans un musée, sous vitrine, avec un petit cartel disant qu’il s’agit d’un artifact institutionnel utilisé autrefois pour donner l’illusion d’un peuple souverain. Le monde avance à toute allure pendant que nos institutions s’effondrent sur elles-mêmes. C’est pour ça qu’il faut passer à la démocratie directe. Arrêter de commenter les symptômes et commencer à construire le remède. Sortir de la posture du spectateur résigné et enclencher enfin l’intelligence collective. Parce que si on attend que les partis traditionnels fassent quoi que ce soit, on va mourir de vieillesse avant qu’un gramme de progrès arrive. #PIC

ChienSurpris

15,531 просмотров • 10 месяцев назад

Je dis hein Cameroun Na Weti ? Mon frère, un jour j’ai confié mon tissu à un couturier de Bonamoussadi. Je lui ai dit : « fais-moi un ensemble stylé, prêt pour le 1er mariage de TonTon Mbouendeu ». Il m’a dit : « Aucun PALABA ma Man ». Je reviens jeudi. Il a disparu. Sa voisine me dit : « Il est parti au village, son oncle est tombé dans un puits ». Hein Ouiii je respecte ?! 2 semaines plus tard, je vois mon propre pagne avec le visage de Tonton Mbouendeu transformé en robe sur le statut d’une go de mon quartier ! 😭 C’est là que j’ai su… que mon couturier était devenu styliste pour une autre cliente. En freelance. Sans prévenir. Merci Union Européenne pour le programme Global Gateway et "Cameroun Na Weti". Parce que maintenant, les vrais jeunes créateurs comme Lakelle peuvent briller avec des vrais moyens. Avec ce programme, les jeunes entrepreneurs de la mode ont accès à des financements, des formations, des partenariats… On passe de « couturier PALABA » à créateur de valeur. Du "viens demain" au prêt-à-porter livré à temps. Cameroun Na Weti ? C’est la jeunesse qui transforme le chaos en créativité. C’est le style, l’audace, la culture, le code, les vibes. Et grâce à l’UE, cette jeunesse a des alliés solides. #TeamEurope #GlobalGateway #UnionEuropéenne #CamerounNaweti #CamerounNaWeti #GlobalGateway #UECameroun #Lakelle #FautPasJouerAvecLesTissusDesGensPardon

Kamga Kôtòpî Mignon🌀

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