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📢🚨 Si ça ne marche pas, c’est parce que c’est français. Voilà ce que montre cette vidéo : la carte Navigo sur le téléphone bip, la barrière s’ouvre, t’avances… et pourtant, paf, pas validée. Pourquoi ? On sait pas. Mais ce qu’on sait, c’est que ça suffit pour te...

579,014 просмотров • 1 год назад •via X (Twitter)

Комментарии: 10

Фото профиля Anar de droite 🏴🇨🇵 💸 ⚜️ 🇸🇾 🇵🇸 🇷🇺 🤝 🇺🇦
Anar de droite 🏴🇨🇵 💸 ⚜️ 🇸🇾 🇵🇸 🇷🇺 🤝 🇺🇦1 год назад

Ceux qui utilisent leur📱 nous mettent dans la merde. Quand tout sera centralisé sur le 📱 nous serons faits comme des rats. Pour le reste, le principe même d'une amende pour non validation d'un abonnement en règle est scandaleux.

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9191 год назад

Ça m’est arrivé la semaine passée. Je me suis souvenue d’une autre vidéo que tu avais posté. Lors du contrôle, j’ai décidé de ne pas m’arrêter mais de continuer de marcher. Absolument rien n’est arrivé et j’ai fini mon trajet.

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Charlie la tenaille1 год назад

La misère informatique française n'est plus à démontrer. On en vient à se demander , comme vous, si tout ça n'est pas volontaire 😐

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Arno BO1 год назад

Le vrai scandale, c'est d'accepter de tout faire avec son "téléphone" Un peu comme le vax ! tu n'es pas obligé d'en avoir un mais si tu n'en pas, tu ne peux rien faire. C'est le pass numérique ! Et en plus tu payes ton abonnement obligatoire

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฿reizh Cryptos1 год назад

Autre absurdité : quand on vient à Paris il faut prendre une carte Navigo avec 10 charges dessus. 1) on peut pas conserver la carte et la recharger un peu. On ne peut qu'en reprendre une à 10 ou remettre 10 tickets seulement quand elle atteint 0. 2) les tickets pour le métro et ceux du bus ou du tramway ne sont pas les mêmes ! Il faut penser à charger genre 5 tickets métro et 5 tickets bus/tramway 🤪 Ça valait le coup de supprimer les tickets cartons !

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Pierre Azema1 год назад

T’as rien d’un mec surpris, t’es juste un abruti en fait…. Quel con tu es toi, c’est impressionnant!

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O G1 год назад

Perso je prends rarement le rer et j'achète toujours des tickets....pas envie de sortir mon téléphone comme ça....pour te le faire voler ?

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Make Europe Great Again1 год назад

Il est bête ou quoi? La validation est affichée directement dans l’application CARTES et non dans IDF mobilités.

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Thierry881 год назад

la destination des lois et autres normes débiles est la spoliation totale .. ils l’ont annoncé et ils le font ! c’est assez clair ou pas encore ?

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YouplaBeer1 год назад

Attention, y a un sujet, j’ai l’impression que la validation est pas synchronisée, par contre en cas de contrôle, les contrôleurs vont lire la carte virtuelle, et là, elle sera bien présente donc Monsieur ne sera pas verbalisé (la gestion de ce système est vachement complexe)

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📢🚨 Une femme se rend au Trésor public pour payer son loyer HLM. Pas pour tricher, pas pour frauder, pas pour blanchir de l’argent. Juste pour régler ce qu’elle doit, en liquide, parce que son compte bancaire est à découvert, parce qu’elle n’a plus de marge, parce qu’elle choisit de payer son loyer plutôt que de laisser sa banque s’engraisser sur ses frais. Et là, elle découvre que c’est interdit. Pas par méchanceté, pas par erreur : par la loi. Une règle froide, absurde, tombée tout droit d’un cerveau administratif rongé par la méfiance et le fantasme de contrôle. Interdiction de payer plus de 300 euros en espèces à une administration. Motif ? La lutte contre le blanchiment d’argent, bien sûr. TRACFIN, surveillance financière, terrorisme, narcotrafic, tout l’attirail grandiloquent des temps modernes. Mais ici, il n’y a pas de valise de billets sales, pas de cartel ni de réseau mafieux. Il y a juste une femme qui veut éviter de perdre son toit. Et c’est là que la scène, aussi banale soit-elle, prend un sens plus large. Ce n’est pas une exception, c’est une démonstration. La preuve tangible que nous vivons dans un pays où la norme a avalé le bon sens, où l’objectif affiché a depuis longtemps dévoré la réalité du terrain. Un pays où l’on peut être empêché de payer ce qu’on doit, parce qu’on ne le fait pas dans les formes autorisées. Parce que le liquide, c’est suspect. Parce que la pauvreté, c’est louche. Parce que l’État préfère un citoyen défaillant mais traçable, à un citoyen digne mais libre. On est là, exactement là : dans une société qui traite la misère comme une menace, et le pauvre comme un suspect par défaut. Si tu veux t’en sortir, il faut passer sous les fourches caudines du système bancaire, du contrôle permanent, des procédures. Tu n’as pas le droit de t’organiser autrement. Tu n’as pas le droit d’être en marge. Même pour faire les choses bien. Même pour payer ton loyer. Parce que ce système ne veut pas seulement ton argent. Il veut savoir comment tu l’utilises. Il ne se contente pas de te taxer : il veut t’encadrer. Et il ne tolère pas que tu t’en sortes sans lui. C’est ça, le fond du problème. Pas la règle en elle-même, mais ce qu’elle dit de notre époque. Un monde où la loi a cessé d’être un outil au service des citoyens pour devenir un filtre, un mur, un filet qui traque le moindre comportement déviant à ses yeux même quand ce comportement est juste une tentative désespérée de garder un toit sur sa tête. Alors oui, c’est absurde. Mais ce n’est pas une erreur. C’est une logique. La logique d’un État qui a fait du soupçon sa méthode de gestion. Un État qui ne sait plus faire la différence entre un trafiquant et une mère en difficulté. Un État qui croit protéger en empêchant, qui croit sécuriser en fliquant, qui croit organiser en empêchant de vivre. Ceux qu’on bloque au nom de la norme, ce sont les faibles, les précaires, les invisibles. Ceux qu’on soupçonne par réflexe, qu’on encadre par automatisme, qu’on culpabilise par habitude. Et c’est là qu’on en est. Un pays où tu ne peux plus payer ton loyer en liquide sans qu’on te regarde comme un criminel. Un pays où la dignité est conditionnée à ta conformité. Un pays où on t’explique que sans carte bleue, tu n’as pas de toit. Bienvenue dans l’absolutisme normatif

ChienSurpris

154,967 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Je suis tellement désolé pour cette femme. Désolé, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vérité violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hériter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton père meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir être vendue pour payer des taxes à un État obèse qui a déjà tout ruiné et qui continue à te pomper même dans la tombe. Ce que cette femme découvre, c’est que la mémoire, les souvenirs, les attaches, la transmission… tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a décidé que l’amour familial devait passer à la caisse. Parce que dans cette république de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un système qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volé les murs chargés d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matérielle d’une lignée. On l’oblige à tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquée par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. Hériter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,327 просмотров • 1 год назад

📢|🚨 Alors voilà. On en est là. Des vaches françaises, avec leurs petits, qu’on va abattre. Pas parce qu’elles sont dangereuses. Pas parce qu’il y a un risque pour l’homme. Non. Juste parce qu’elles ont une dermatose. Une maladie de peau. Pas transmissible à l’homme, pas grave. Rien qui justifie de les tuer. Et pourtant, on les tue. Et pendant ce temps, on continue d’importer de la viande de l’autre bout du monde. Des steaks boostés aux hormones, bourrés d’antibiotiques, issus d’animaux qu’on a fait souffrir dans des conditions qu’on n’oserait même pas décrire. Mais ça, ça passe crème. Parce que c’est conforme aux accords commerciaux. Parce que c’est validé par Bruxelles ou je ne sais quelle autre boîte à normes. Et nos éleveurs, eux, doivent regarder leurs bêtes partir à l’abattoir. Non pas pour nourrir, mais pour rentrer dans une case. Ils les ont élevées. Ils se sont levés tôt tous les jours. Ils ont bossé dur, sans relâche. Et là, on leur envoie un type payé par l’État pour leur dire que tout ça doit disparaître. Parce qu’un formulaire l’a décidé. Parce qu’un protocole l’exige. C’est pas de la précaution, c’est du zèle administratif. C’est pas du bon sens, c’est de la soumission aveugle à la règle. Et c’est ça qui est insupportable. C’est qu’on en arrive à tuer des bêtes pour rien. Pour cocher des cases. La société qu’on est en train de construire, c’est ça : une machine à broyer le vivant pour satisfaire l’ego d’un technocrate qui n’a jamais foutu les pieds dans une ferme. Une société qui ferme les yeux sur la merde qu’elle importe, mais qui explose en procédures dès qu’une vache française a un poil de travers. C’est ridicule. C’est triste. Et c’est violent. Parce qu’il y a de la souffrance derrière tout ça. Celle des éleveurs. Celle des bêtes. Et celle de ceux qui voient bien que tout ça n’a plus aucun sens. Mais c’est pas grave. Tant que le tampon est mis, tant que le rapport est rendu, tant que l’État peut dire : “on a appliqué la procédure”, tout va bien. La France devient un pays où l’on tue pour rien, où l’on détruit pour se rassurer, où l’on sacrifie la réalité sur l’autel du règlement

ChienSurpris

14,562 просмотров • 1 год назад

📢🚨 De toute façon, il n’y a pas de hasard. Si t’es auto-entrepreneur, TPE, PME ou simple indépendant qui cravache pour bouffer, t’es dans la ligne de mire des URSSAF. C’est pas une dérive, c’est leur mode opératoire. Ils sont en manque de blé, alors ils frappent là où c’est encore chaud : chez ceux qui bossent. Et tant pis pour la logique, la règle, la présomption d’innocence. Non, eux ils t’étranglent d’abord, ils t’administrent ensuite. Ils sur-bureaucratisent tout. Des relances automatiques, des procédures à rallonge, des courriers qui se contredisent, des dossiers incompréhensibles. Le but ? Te faire perdre pied, t’user, t’obliger à lâcher. C’est pas une administration, c’est une pompe à fric sous stéroïdes. Et là, on commence à voir les dégâts : cette femme, ponctionnée sans comprendre pourquoi. Sheshounet ce youtubeur a plus d’un million d’abonnés, qui s’est vu siphonner plus de 20 000 balles de son compte pro. Le mec avait tout envoyé : les justificatifs, les mails, les courriers AR… Mais non, ça n’a servi à rien. Parce que maintenant, le mantra de cette institution devenue folle, c’est : on te prend l’argent d’abord, et si t’es pas content, prouve que t’as raison, et peut-être, avec un peu de chance et six mois de paperasse, on te le rendra. C’est ça le Macronistan. Un pays où on t’enfume avec l’État de droit, alors qu’en réalité, c’est toi contre la machine. Et la machine, elle, elle n’a jamais tort.

ChienSurpris

107,759 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,381 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Vous voyez, ce genre de témoignage sur le contrat social, ça pullule de plus en plus sur les réseaux. Et c’est pas pour rien. C’est parce que les classes moyennes, les classes laborieuses, bref, ceux qui font tourner le pays, commencent sérieusement à piger l’arnaque : bosser, ça sert plus à rien. À part survivre. Et encore. Si tu veux un minimum de confort, un peu de dignité, il faut t’endetter jusqu’au cou. Juste pour continuer à exister. Pas pour vivre. Pas pour t’élever. Non, juste pour tenir. Et au bout d’un moment, les gens réalisent un truc simple : travailler ne rend plus riche. Travailler ne permet même plus de construire quoi que ce soit. Tu tournes en rond comme un putain de hamster dans sa roue. Tu craches ta vie, tu sues ton temps, et à la fin, t’as rien. Ni patrimoine, ni reconnaissance, ni ascension. Juste les crédits à la con et les fins de mois qui puent. Mais le cœur du problème est là : si le travail n’a plus de sens, si l’effort ne paye plus, alors pourquoi se faire chier ? Pourquoi participer à cette mascarade économique ? Pourquoi continuer à alimenter une machine qui te gave de normes, te matraque de taxes, et t’interdit même de rêver ? Parce qu’à ce stade, ce n’est plus du travail. C’est de la survie sociale. Et une civilisation où la majorité des producteurs de richesse bossent juste pour ne pas crever, c’est une civilisation en putain de déclin. Rien de plus. Rien de moins.

ChienSurpris

135,342 просмотров • 1 год назад

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Beaucoup ont réagi à une précédente vidéo, et celle-ci en est presque la suite spirituelle. On y voit un mec, calme, nonchalant, qui fait tout ce qu’un système normatif déteste : rien de clair, rien de net. Pas de papiers, pas de destination, pas d’argent pour payer, mais pas de refus non plus. Il est là, il répond mollement, il ne s’oppose pas… mais il n’entre pas dans le jeu. Et c’est ça, la clé : le statu quo tactique. Une posture floue, légalement ambiguë, qui paralyse la procédure. Tu n’es ni coopérant, ni réfractaire. Tu es juste… ingérable. Et dans une administration obsédée par les cases à cocher, cette attitude est un virus. Parce que pour que le système t’écrase, il faut qu’il puisse enchaîner les étapes : contrôle → infraction → identité → sanction → paiement. Mais s’il bute sur une seule, tout le processus se grippe. Et là, si vraiment ils voulaient aller jusqu’au bout, il faudrait mobiliser un OPJ, monter un dossier, convoquer, verbaliser, relancer… bref, déployer une armée de fonctionnaires pour récupérer trois clous. Et c’est là que c’est croustillant : le coût humain du zèle administratif dépasse le rendement. Le système préfère abandonner que d’assumer le prix réel de sa rigueur. Ce qui signifie une chose très simple : les meilleurs dans le statu quo gagnent. Les plus calmes, les plus opaques, les plus patients. Ceux qui savent que l’arme la plus puissante face à un système absurde, c’est l’immobilité stratégique. Alors entretenez votre statu quo. Ce n’est pas de la rébellion. C’est de la survie rationnelle. C’est de la légitime défense mentale et financière dans un pays où l’État a oublié que les gens ne sont pas des procédures. Et quand vous restez hors-jeu sans tricher, sans fuir, juste là, posés dans l’angle mort du règlement… C’est lui qui perd.

ChienSurpris

1,213,494 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Vous savez, avec BFMTV, on n’en est pas à une arnaque intellectuelle près. Voilà qu’ils te sortent un sondage lunaire pour t’expliquer que 39% des gens seraient favorables à un Premier ministre « apolitique ». Non mais sérieux, ça veut dire quoi ? Ça n’existe pas. C’est comme dire qu’on veut un prêtre athée ou un boucher végétarien : un Premier ministre, par définition, il fait de la politique, il prend des décisions, il construit un gouvernement, il défend une ligne, il oriente des choix. Qu’on soit d’accord ou pas, c’est son taf. Alors forcément, elle a raison d’en rire. Parce que la réalité, c’est qu’on est enfermés dans un système vérolé, complètement déconnecté de la représentation réelle des citoyens, et que jamais ces médias de merde ne posent la vraie question : pourquoi ce système est-il devenu une machine à broyer la souveraineté et à maintenir la façade ? Mais évidemment, ça dérange. Alors on préfère te distraire avec des faux débats, des sondages débiles, des chimères de neutralité politique, plutôt que de foutre les projecteurs sur le vrai scandale : cette putain de dette publique, ce déficit chronique, et cette obésité morbide de l’État français. Voilà ce qui nous appauvrit collectivement, voilà ce qui plombe l’avenir à grande vitesse. Le reste, c’est juste de la fumée pour cacher la maison qui crame.

ChienSurpris

18,611 просмотров • 11 месяцев назад

📢🚨 Deux employés. Un McDo. Jusqu’à 23h. Tu vois le délire ? Deux personnes pour faire tourner une machine à bouffe calibrée pour servir des centaines de clients. Caisse, cuisine, nettoyage, service, commandes à emporter, drive parfois. Tout ça à deux. Et pas une alarme qui sonne. Pas une inspection. Pas un client qui se demande si ce modèle ne touche pas à la folie. Bienvenue dans la restauration rationalisée à l’os. On n’optimise plus, on assèche. On ne cherche plus la performance, on cherche le minimum vital pour que ça tienne. Et comme d’habitude, ce qui choque ailleurs devient banal ici. La France version Macron, c’est ça : une société où on a intégré que “travailler plus à moins nombreux” est une évidence. Parce que le code du travail, au lieu de protéger l’effort, dissuade l’embauche. Au lieu de soutenir les boîtes, il pousse à faire tourner l’économie avec le strict minimum d’humains. Résultat : ceux qui bossent encore prennent tout dans la gueule. Polyvalence forcée, horaires interminables, pression constante. L’État n’a pas amélioré le travail, il l’a compressé. Ce n’est pas une montée en gamme. C’est une survie rationalisée, déguisée en “modernisation des services”. Et pendant ce temps, les discours pleuvent sur le “plein emploi”, la “valeur travail”, la “compétitivité”. Mais ce qu’on voit sur le terrain, c’est un appauvrissement de la réalité du travail : moins de gens, plus de tâches, aucun horizon. L’exploit du système, c’est ça : te convaincre que deux personnes qui gèrent un McDo jusqu’à 23h, c’est normal. Que c’est même un modèle vertueux. Et que si tu trouves ça choquant, c’est toi le problème.

ChienSurpris

799,304 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Alors attention hein, qu’on soit clair : je dis pas que s’occuper des enfants, c’est pas du boulot. C’en est un, et un vrai. Élever des mômes, c’est exigeant, c’est du temps, de l’énergie, c’est une responsabilité. Mais voilà, à un moment donné, faut arrêter de faire semblant : la société ne peut pas subventionner indéfiniment des trains de vie XXL, avec cinq, six gosses, zéro revenu, zéro contribution, et une pluie d’aides sociales pour compenser. Pas quand le modèle économique est déjà en déficit chronique. Pas quand l’argent ne ruisselle plus mais s’évapore. Faut dire les choses comme elles sont : ce système est basé sur une équation truquée. On prélève toujours plus à ceux qui bossent pour financer toujours plus à ceux qui ne bossent pas. Et ça ne tient que parce que les actifs acceptent encore de se faire plumer. Mais ils sont à bout. Et quand la marmite sociale commence à bouillir, t’as intérêt à te planquer. Ce modèle, il est mort. Il pue la fin de règne. On le tient artificiellement sous perfusion, mais la pompe est vide. Il ne fonctionne plus, et il n’est pas réformable. Alors oui, on peut continuer à distribuer à tour de bras, à faire semblant que tout le monde mérite tout, même sans rien foutre. Mais ce sera le crash. Et ce crash est inévitable. Il faut que ça s’arrête. Pas pour punir les familles. Pas par cruauté. Mais parce que ça ne marche plus. Parce que ça n’est plus tenable. Et que tôt ou tard, tout le monde va le sentir passer.

ChienSurpris

427,003 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Tellement fatigant d’entendre en boucle que la France est une “démocratie représentative”. Mais putain, ça n’existe pas. Ça n’a jamais existé. C’est un oxymore, une escroquerie linguistique. Ce glissement sémantique, c’est la porte ouverte à toutes les analyses de comptoir : “c’est pas la faute du système, c’est la faute des politiciens corrompus.” Mais non, bande de naïfs, le problème c’est pas les clowns qu’on vous colle en vitrine, le problème c’est le logiciel. Nous n’avons jamais été en démocratie en France. Jamais. Et aujourd’hui, en 2025, on persiste à appeler “représentative” une mécanique électorale qui ne représente rien ni personne. La preuve éclatante ? Le RN obtient le plus de voix, mais derrière, zéro capacité à gouverner. C’est quoi ça, sinon la démonstration que le système n’a rien de représentatif ? C’est une gouvernance sans représentation, une dictature molle en costard. Et pendant ce temps, on vous sert encore un énième ministre choisi par un Président carbonisé, désavoué partout, qui continue de véroler les institutions avec sa bande de socialistes recyclés. Le logiciel France est foutu. Oui, foutu. La Ve République, c’est un régime d’occupation, trop vieux, trop obsolète, incapable de laisser s’exprimer la volonté populaire. Alors imprimez-vous ça dans le crâne : la France, telle qu’elle est, n’est pas une démocratie, mais un décor pour gogos. Il est temps d’en finir avec les représentants et de penser un vrai pouvoir exercé par le peuple. Sans intermédiaire. Sans marionnettes. Et bordel de merde, on est en 2025 : on a la technologie, on a la capacité, ce qui manque, c’est juste le courage de casser ce logiciel pourri et d’écrire le nôtre.

ChienSurpris

680,790 просмотров • 11 месяцев назад

📢🚨Alors voilà. Le mec revient d’un mois à l’étranger, il pose ses valises et se prend Paris en pleine gueule : la crasse, les odeurs, les poubelles, les fous qui errent comme des PNJ glitchés sur le trottoir. Et là tu réalises que ce n’est pas juste une impression : on s’est tellement habitués au chaos qu’on ne le voit plus. On vit dedans, on respire la merde, et on dit merci. Le vrai problème, c’est qu’on ne gère plus rien. Les cas psychiatriques traînent dans la rue parce qu’il n’y a pas de place, pas de suivi, pas de volonté. Mais au lieu de le régler, on te dit que “c’est normal”, que c’est “inclusif”. Voilà la novlangue socialiste : repeindre la misère en arc-en-ciel pour faire oublier qu’ils ont abandonné la ville. Voyager, ça ouvre les yeux : quand tu reviens, tu prends la claque de voir que Paris est devenu un dépotoir invivable. Tout est sale, tout est déglingué, et on appelle ça “modernité”. La vérité, c’est qu’on finit par se complaire dans la médiocrité, comme des grenouilles qui cuisent à petit feu dans une marmite de poubelles. Et pendant ce temps, les socialistes, ces collectivistes dégénérés, continuent leur hold-up : détourner l’argent du contribuable, plomber les finances publiques, et maquiller la faillite avec des campagnes de comm’ ridicules. Le dernier bilan de la ville, c’est pas un document administratif : c’est un faire-part de décès, celui de Paris.

ChienSurpris

14,064 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Pas à nous, Laurent. Pas à nous. On te voit venir à des kilomètres avec ta gueule de bon élève faussement rebelle. Tu crois qu’on a oublié ? Tu ne veux pas parler de proportionnelle, parce que tu sais très bien ce que ça implique : que les petites gens, les enragés, les sceptiques, les abstentionnistes d’hier, tous ceux que ton monde méprise, puissent enfin peser un peu dans ce foutu barnum républicain. La proportionnelle, c’est pas le Graal, non. Mais dans ce simulacre de démocratie qu’est la Ve République – où le peuple vote, mais ne gouverne jamais – c’est probablement le seul truc qui pourrait encore vaguement refléter la gueule réelle du pays. Et c’est justement pour ça que tu flippes. Parce que tu sais que si on appliquait la proportionnelle, ta boutique LR deviendrait une petite PME de notables régionaux, et que les alliances foireuses à l’Assemblée, les petits arrangements entre amis, ça deviendrait un peu plus compliqué à faire passer en douce. Aujourd’hui, le système est à l’agonie. Des lois pondues par ordonnance, des décrets en rafale, une norme qui se multiplie comme des lapins sous crack, pendant que les députés font du théâtre et se renvoient la balle comme des collégiens sous anxiolytiques. Et toi, au lieu de proposer une sortie par le haut, une vraie refonte du système représentatif, tu préfères entretenir la fiction. Parce que dans cette fiction, tu continues à exister. Mais la France, elle, elle crève.

ChienSurpris

56,484 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Alors là, chapeau bas à cette femme qui balance un état des lieux saignant de la franchise en France. C’est pas juste inquiétant, c’est un putain de carnage. On assiste en direct à une hémorragie dans les grandes enseignes, avec des franchisés qui se cassent les dents un par un. Plus personne ne rentabilise, plus personne ne tient. Bienvenue dans l’économie française : un cirque kafkaïen où tu bosses pour nourrir le fisc et où t’as zéro visibilité, zéro répit. Le pays restructure à tour de bras, mais ce n’est pas un plan de relance — c’est un plan de démolition. Les charges flambent, les taxes explosent, les normes déboulent à chaque coin de rue. Et dans ce merdier, on voudrait encore faire croire aux franchisés qu’il suffit d’un peu de sueur et de passion pour s’en sortir. Bullshit. On est dans un tunnel sans fin. Rien, je dis bien rien, ne laisse entrevoir une baisse de la pression fiscale. Pas de cap, pas de réforme sérieuse, juste des rustines de technocrates à la ramasse. Et comme on ne donne aucun espoir, aucun horizon, le pessimisme devient la norme, la règle, le mode de fonctionnement. La France est devenue un pays où il est plus dangereux d’entreprendre que de rester chez soi à gratter un RSA. Alors on va voir quoi ? Des faillites en rafale. Des magasins qui ferment. Des mecs qui n’en peuvent plus. Et un taux de chômage qui risque de flirter avec les 10% avant même que Bercy se rende compte qu’ils ont flingué la machine. Et le pire ? C’est que ça choque plus personne. Tout le monde a l’air de trouver ça normal, comme si c’était le prix à payer pour “sauver le modèle social”.

ChienSurpris

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📢🚨 Alors voilà. Après avoir balancé la vidéo de cette ignominie à 1,6 million d’euros installée place Bellecour, voilà que les “artistes” nous pondent leur justification fumeuse : “la critique, même négative, est démocratique”. Tu sens déjà que ça part en dissonance cognitive complète. Ensuite, on t’explique que le but, c’était de recréer du lien entre les humains, et avec la terre. Non mais sérieusement ? Tu poses une merde abstraite, sur du béton, financée par des impôts, et tu viens nous parler de terre ? Mais elle est où la terre ? Elle est où, cette fameuse connexion sacrée avec Gaïa ? Tu l’as coulée dans du ciment à 600 balles le mètre carré ? Parce que là, tout ce qu’on voit, c’est un cube de concepts bullshit, paumé au milieu de 600 m² de vide subventionné. Pas de verdure. Pas de lien. Pas de beauté. Rien. Juste une injure visuelle. Et le pire, c’est qu’ils trouvent ça normal. Ils te regardent droit dans les yeux et t’expliquent que tu ne peux pas comprendre, que ça ne se voit pas, que c’est du ressenti. Mais ce ressenti, bordel, c’est juste de la gêne, de l’absurde, du malaise. 1,6 million pour qu’on se sente mal à l’aise devant une sculpture qu’on pourrait confondre avec un local poubelle expérimental. Et pendant ce temps-là, les gens crèvent la dalle, les commerces ferment, les routes s’effondrent… mais t’inquiète, on a “reconnecté avec la terre” grâce à du béton conceptuel validé par une commission culture hors-sol. Bienvenue en Absurdie. L’art contemporain subventionné n’a plus rien à dire, alors il t’enfume avec des phrases creuses, pendant qu’il crame ton pognon. Faut arrêter de respecter ça. Faut le pointer du doigt et dire : non, ça c’est de la merde. Et c’est pas de la critique d’art. C’est du bon sens.

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