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En ce moment, c’est l’overdose de Louis Sarkozy, propulsé de strict inconnu à “djeunz engagé” qui donne son avis sur tout et n’importe quoi. On nous sert son ju-jitsu, ses tatouages, sa moto et bientôt sa première cuite. J'ai envie d'en faire un cas d’école : la même méthode...

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Petite vidéo raw tranquillou pour vous montrer un peu plus ce que c’est que le 8lab et son écosystème 👽 Tout d’abord, le labo est loin d’être une simple formation, mais plutôt une communauté, un coaching gratuit à vie avec des coachs qui chiffrent fortement en ecom, des lives hebdomadaires, des coachings groupés chaque semaine, une webapp poussée et dévellopé par nous même avec des outils extrêmement utiles (dont 1 pour être sûr de ne pas te faire avoir sur les prix de shipping par tes agents), une map pour connecter avec les membres du 8lab, une IA qui connaît toute la valeur de la forma et du Discord, des meetups organisés partout autour du monde, une marketplace avec les meilleurs prix du marché pour les différentes solutions à utiliser en ecom, un réseau d’insiders pour te débloquer de toutes les situations, un accès privilégié a nos solutions de fulfillment worldwide et effectivement une formation avec les dernières stratégies ecom. On peut se former gratuitement sur internet, mais le 8lab vous donnera une stratégie bien à elle et surtout avec des vidéos constamment mises à jour. Dans le 8lab, on ne se repose jamais sur le mass testing mais sur des analyses de marché approfondies pour avoir à tester le moins possible et faire exploser son taux de réussite en ecom. Le 8lab a le plus fort taux de réussite du marché et après le 8 mars, on compte bien aller encore plus loin dans la réussite de nos membres (vous pouvez voir quelques résultats dans la vidéo). On se donne rendez-vous le dimanche 8 mars pour un live d’exception qui révélera ma marque ecommerce qui génère 20M€/an, mais surtout la stratégie actuelle du 8lab. Le lien pour s’inscrire se trouve juste en dessous de la vidéo ou en bio sur mon Twitter ! Excellente soirée à tous :)

Alex Shane

67,823 Aufrufe • vor 5 Monaten

📢🚨 Je suis tellement désolé pour cette femme. Désolé, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vérité violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hériter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton père meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir être vendue pour payer des taxes à un État obèse qui a déjà tout ruiné et qui continue à te pomper même dans la tombe. Ce que cette femme découvre, c’est que la mémoire, les souvenirs, les attaches, la transmission… tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a décidé que l’amour familial devait passer à la caisse. Parce que dans cette république de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un système qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volé les murs chargés d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matérielle d’une lignée. On l’oblige à tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquée par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. Hériter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,597 Aufrufe • vor 1 Jahr

La biologie n’est pas une « manipulation cis-hétéro-patriarcale ». C’est la réalité. Et prétendre le contraire, c’est de la pure idéologie qui relève de la psychiatrie ! Elliot Page, dans un podcast, explique avec le plus grand sérieux que « le monde naturel et ce qu’on apprend en cours de biologie » constituent un système « cis-hétéro-patriarcal » utilisé pour faire passer les personnes queer et trans pour des êtres « inadaptés », « pas réels », ou « une invention moderne ». Selon lui, les humains seraient « la seule espèce assez ridicule » pour avoir un problème avec les personnes trans. On est « constamment gaslightés ». C’est à la fois pathétique et inquiétant. La biologie n’est pas une opinion. Elle n’est pas un « système » conçu par des méchants cis-hétéros pour opprimer. C’est la description, laborieuse, imparfaite, mais de plus en plus précise, de la réalité matérielle. Les mammifères se reproduisent de façon sexuée. Il y a des mâles et des femelles. Les gamètes sont de deux types. Les chromosomes sexuels existent. Les anomalies du développement sexuel (intersexuation) sont des troubles, pas une preuve qu’il existe un spectre fluide de sexes. Tout cela n’a rien à voir avec le patriarcat. C’est de la zoologie, de la génétique, de l’embryologie. Refuser ces faits parce qu’ils gênent une identité personnelle, c’est exactement ce que fait un enfant qui tape du pied parce que la gravité l’empêche de voler. Dire que la biologie « invalide » les personnes queer et trans, c’est retourner la charge de la preuve. La biologie n’invalide personne. Elle constate. Ce sont certains discours qui tentent d’invalider la biologie. On a le droit d’avoir une dysphorie de genre. On a le droit de s’habiller, de se faire opérer, de vivre comme on veut entre adultes consentants. On n’a pas le droit d’exiger que le reste du monde réécrive les manuels scolaires et les définitions scientifiques pour coller à ses sentiments. Ce discours révèle quelque chose de plus profond : une incapacité radicale à accepter la frustration. « Je le veux, j’y ai droit, la nature et la science doivent s’adapter à mes exigences. » C’est le slogan d’une génération qui a confondu le désir et le droit, le ressenti et le réel. Quand on refuse la limite, on finit par traiter la réalité elle-même comme une agression. Et on appelle ça « gaslighting ». Le plus absurde, c’est la référence à la nature. Dans le monde animal, on trouve des comportements homosexuels, des inversions de rôle, des hermaphrodismes, des changements de sexe chez certains poissons. On ne trouve nulle part l’équivalent d’une « identité de genre » qui contredirait le sexe biologique et exigerait qu’on nie le dimorphisme sexuel. Les humains sont effectivement la seule espèce assez sophistiquée et assez narcissique pour inventer un concept qui se retourne contre l’observation empirique et pour le présenter ensuite comme une vérité supérieure. Cette sexualité et cette identité doivent rester dans le domaine privé. Mais en faire une tribune permanente, réclamer que la science s’agenouille, traiter les faits biologiques de « manipulation », et présenter toute contradiction comme de la haine ou du gaslighting, c’est intolérable. Ça ne change pas le regard de la société : ça le braque. Ça ne libère personne : ça enferme dans une fiction fragile qui a besoin d’être constamment protégée de la réalité. Si la personne croit vraiment que la biologie est une arme idéologique contre elle, on est dans le registre psychiatrique. Si elle le dit pour provoquer et polariser, on est dans le registre de la manipulation médiatique. Dans les deux cas, laisser un micro ouvert sans contradicteur féroce est une faute. On n’a pas à censurer. On a le devoir de répondre. Et la réponse est simple, sèche, et sans appel : La biologie n’est pas une opinion. La nature n’est pas patriarcale. Et le réel n’a pas à s’adapter à vos exigences. Le reste, c’est du théâtre.

Alain Weber

17,647 Aufrufe • vor 25 Tagen

Ne croyez pas à une coïncidence. L’offensive actuelle sur trois fronts (contrôle du numérique, discours de guerre permanent, censure rampante) arrive précisément avant la rentrée. Ce n’est pas un accident de calendrier, c’est une stratégie. Le gouvernement sait parfaitement que la rentrée sera difficile. Il sait qu’il sera de plus en plus compliqué d’expliquer aux Français l’état réel du pays : une économie qui décroche, des services publics en souffrance, une dette qui explose et une colère sociale qui monte. Plutôt que d’assumer ce bilan, il choisit d’occuper l’espace médiatique avec d’autres sujets et de détourner l’attention. La méthode est connue : saturer l’espace médiatique, désigner des menaces extérieures, faire peur, museler la critique. On ne gouverne plus par les résultats, on gouverne par la peur et le contrôle de l’information. Mais il y a une raison plus profonde encore. Macron et son camp sentent que la fin approche, et ils savent qu’après son départ, ils n’auront plus les cartes en main. Plus de contrôle des institutions, plus de relais aussi puissants, plus de protection. C’est maintenant, tant qu’ils tiennent encore les leviers du pouvoir, qu’ils cherchent à verrouiller l’information et à encadrer le numérique. Il ne s’agit pas seulement de survivre à une rentrée difficile, il s’agit de bâtir des digues avant la sortie, de sécuriser leur héritage et de rendre plus difficile tout retour en arrière ou toute demande de comptes. Un pouvoir qui se sait sur le départ et qui verrouille tout derrière lui, ce n’est pas un pouvoir serein, c’est un pouvoir aux abois.

Tribune Populaire🌐

13,428 Aufrufe • vor 1 Monat

Une nomination qui sent les ordures ou l’opportunité du renouveau ? La nomination de Fils Mukoko comme DGA de la Régie d’assainissement de Kinshasa a déclenché une vague de commentaires, de sarcasmes et d’ironie sur les réseaux sociaux. Et pour cause : le contraste entre le symbolisme de la fonction – nettoyer Kinshasa – et la perception publique du personnage nommé est saisissant. 1. Une régie, des ordures, et maintenant un influenceur ? Fils Mukoko, connu pour ses sorties publiques souvent controversées et son ton agressif sur les médias sociaux, n’a jamais été associé au domaine de l’assainissement ou de la gestion urbaine. Son CV est loin d’évoquer l’expertise technique requise pour ce poste. Alors pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? 2. Politique du quota ou récompense d'allégeance ? Cette nomination semble être un énième cas d’"emploi de récompense", où la fidélité politique prime sur la compétence. Kinshasa étouffe dans ses immondices, les caniveaux débordent, les déchets jonchent les rues, et pourtant, on continue à placer des profils médiatiques dans des postes techniques. Quelle stratégie de gouvernance peut justifier cela ? 3. L'ironie d’un système qui recycle mal… même ses élites Le secteur de l’assainissement est crucial pour la santé publique, l’image de la capitale et la dignité des citoyens. Y placer quelqu’un dont le principal mérite semble être sa loyauté politique ou son verbe surchauffé est une gifle pour les professionnels du secteur, les ingénieurs en environnement, les urbanistes, et tous ceux qui croient encore à un service public basé sur le mérite. Conclusion La vraie question n’est pas de savoir qui est Fils Mukoko, mais ce qu’il fera concrètement pour améliorer l’assainissement de Kinshasa. Sera-t-il une surprise positive, capable de faire taire les critiques par l’action ? Ou confirmera-t-il qu'en RDC, les nominations restent avant tout des instruments de clientélisme politique ? L'avenir – et l'état des rues de Kinshasa – nous le diront.

Mwana Mobali

85,343 Aufrufe • vor 1 Jahr

Ça c’est le transsexuel. Le transsexuel c’est un héritage, celui des années 20 dont la définition médicale fut donnée par Magnus Hirschfeld, médecin et sexologue. Le transsexuel c’est aussi des temps durs, pendant la Seconde Guerre mondiale, ils doivent se cacher, la police Das Reich envoyant au four à peu près tout le monde. Le transsexuel c’est également la marginalisation, exclus des métiers traditionnels, on en retrouve beaucoup comme antiquaires, transformistes et prostitués, notamment dans les bois ou dans les pissotières publiques. Le transsexuel c’est les changements, le collabo vichyste Mitterrand et ses successeurs mènent petit à petit sur la voie de l’inclusion. Le transsexuel c’est également un bouleversement, homme biologique, doté d’une paire de chromosomes XY, d’une prostate, d’un bassin incliné à 90 degrés, sa maladie mentale le persuade qu’il est une femme, avec du lait, des règles, qui peut accoucher. Le transsexuel c’est des droits, depuis la jurisprudence Taubira, il peut se marier, changer de nom comme de chemise, ainsi Kévin, né à Chalon-sur-Saône, peut se faire nommer Yoko et se dire authentiquement japonaise, le délire étant appuyé et crédibilisé par l’État. Le transsexuel c’est aussi l’hystérie, s’il est « mégenré », c’est la crise, ne jamais dire à un malade qu’il est malade sinon, c’est le drame. Le transsexuel c’est l’égoïsme, ses hormones, sa gueule, ses troubles, son opération, son image, sa pastille cassée, ses humeurs, son droit, tout le reste est sans importance. Le transsexuel c’est également la multiplication des possibles : quand il ne se prend pas pour une femme fatale qui se fait taper dans le chou à Boulogne, il se prend pour un elfe, un renard ou encore une voie de garage. Le transsexuel c’est le désir de maternité, ainsi il aime à faire la lecture à des enfants de 6 ans avec la bénédiction des enfants de Chantal et Bernard. Le transsexuel c’est aussi l’inconnu, ainsi tout enfant peut, à partir de 7 ans, prendre des hormones de synthèse dont les effets sur la santé, sur le long terme, sont inconnus. Le transsexuel c’est également la provocation, il aime bien se montrer lors de la Gay Pride avec un cuir entre les fesses, ses faux seins à l’air, poireau au vent pour provoquer les sales Blancs patriarcaux et leurs sales gosses. Le transsexuel c’est l’international, il n’a ni pays ni frontières, il vote pour sa gueule, pas pour l’intérêt commun. Le transsexuel c’est aussi une souffrance, des malades à qui l’on fait croire qu’ils sont ce qu’ils pensent être, leur mentant honteusement pour le meilleur et surtout pour le pire. Le transsexuel c’est le délinquant, convaincu d’être une vraie femme, il n’hésite pas à ne rien dire à ses amants, ce qui constitue un viol. Le transsexuel c’est l’inaction, pris dans ses troubles, rares sont ceux qui travaillent, la plupart vivent des aides sociales et des pensions de handicap. Le transsexuel c’est également l’engagement, il manifeste pour des causes diverses et variées au nom de la convergence des luttes et tant pis si les intérêts de femmes voilées et des travailleurs qui refusent la fermeture de leur usine ne convergent pas avec les siens. Le transsexuel est le dindon de la farce de notre époque, utilisé par des relais d’influence, il est une sorte de plug anal idéologique, un outil entre les mains des puissants qui se servent de lui et le jetteront quand il deviendra inutile. PS : Les 4 premiers tomes des portraits sont en vente et en promotion, n’attendez plus, achetez les vôtres en vous rendant sur le tweet épinglé tout est expliqué❤️

Union Nationale Populaire

19,486 Aufrufe • vor 29 Tagen

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 Aufrufe • vor 1 Jahr

.Gabriel Zucman, votre proposition de taxe paraît séduisante sur le papier, mais elle est en réalité dangereuse pour notre économie. ➡️ Elle ferait partir nos entrepreneurs et avec eux des milliers d’emplois. ➡️ Elle réduirait la capacité d’investissement et d’innovation de nos entreprises. ➡️ Et une taxe payable en actions… c’est à terme une forme de remise en cause de la propriété privée. C’est du communisme, assumé ou non. J’ai pris l’exemple de Mistral AI pendant le débat : une réussite française valorisée à plus de 10 milliards d’euros. Son fondateur n’a pas des milliards sur un compte — il a des parts de son entreprise. Lui demander de payer des dizaines de millions par an avec un salaire de peut-être 150 000 euros, c’est l’obliger à s’endetter ou à céder chaque année des parts à l’État. C’est exactement ce qui ferait fuir les talents et les investisseurs. La conséquence ? Moins d’innovation. Moins d’emplois. Moins de salaires qui augmentent. Moins de souveraineté technologique. Au lieu de faire la guerre à ceux qui créent, concentrons-nous sur les vrais sujets : ⁃ Une taxation mondiale minimale pour lutter contre le dumping fiscal. - Une taxation des géants du numérique dans les pays où ils opèrent (eg pilier 1 OCDE) ⁃ Une fiscalité stable, lisible et compétitive pour attirer les talents et les investissements. On ne protège pas l’économie française en faisant fuir ceux qui la font vivre. On la protège en créant les conditions de l’innovation, de la croissance et de l’emploi. Heureusement avec les Les Députés Ensemble pour la République nous l’avons rejetée à l’Assemblée nationale.

Paul Midy

12,358 Aufrufe • vor 9 Monaten

Les propos vomitifs de l’intellectuellement répugnante Anna Mouglalis… Il faut ne rien savoir de l’Histoire pour oser une telle comparaison ! Il y a un moment où la polémique politique cesse d’être simplement outrancière pour devenir indécente, vulgaire, imbécile et scandaleuse. Comparer le contrôle supposé de certains projets cinématographiques par Vincent Bolloré aux films produits sous l’Occupation, comme vient de le faire l’actrice Anna Mouglalis, c’est franchir minablement cette limite. Que l’on critique Bolloré, ses médias, ses choix éditoriaux ou la concentration des groupes audiovisuels : cela peut-être légitime. Une démocratie a besoin de débats vigoureux sur la concentration des médias et sur les rapports entre argent, pouvoir et création. Mais invoquer l’Occupation pour décrire la situation actuelle n’est pas un simple effet de manche. C’est une comparaison historique qui devrait imposer un minimum de connaissance, de mesure et de décence. Sous l’Occupation, la France vivait sous la contrainte d’une puissance étrangère, avec la censure, la répression, les arrestations, les persécutions, les déportations et, pour ceux qui résistaient, le risque réel de la prison, de la torture ou de la mort. Le cinéma lui-même était soumis à des mécanismes de contrôle et à un contexte politique qui n’a absolument rien à voir avec celui de la France d’aujourd’hui. Mettre tout cela sur le même plan que les choix éditoriaux ou les interventions d’un groupe industriel dans la production audiovisuelle n’est pas seulement excessif. C’est vider les mots de leur sens. C’est mettre sa bêtise crasse un piédestal. Et c’est précisément ce qui me révolte. Mon père a fait la guerre. Il a été sur le front russe. Ma mère a vécu la guerre. Mon grand-père a été interné en camp de concentration. Dans ma famille, la guerre, l’Occupation et la Résistance étaient omniprésents dans les esprits à chaque moment, elle a pesé sur toute une famille et ce n’étaient pas des concepts abstraits utilisés pour donner davantage de force à une phrase dans une réunion politique. C’étaient des réalités vécues, avec leur cortège de peur, de sacrifices et de morts. Alors oui, je revendique le droit d’être profondément choqué par une effroyable petite imbécile, qui avait pourtant les moyens de s’informer et de réfléchir, et de ne pas convoquer l’Occupation pour qualifier une situation contemporaine qui, aussi contestable soit-elle, n’a évidemment rien de comparable. Il faut avoir une curieuse conception de l’Histoire pour transformer l’Occupation en simple métaphore politique. À force de vouloir voir partout des fascistes, des collabos, des dictatures et des résistants, certains finissent par banaliser les mots qui devraient rester les plus graves de notre vocabulaire. Ce n’est pas de la mémoire. C’est exactement l’inverse. C’est l’oubli de ce que ces mots ont réellement signifié.

Alain Weber

11,675 Aufrufe • vor 3 Tagen

Incroyable mais vrai : la Chine vient de franchir une étape majeure qui la place, une fois encore, loin devant le reste du monde en matière d’innovation technologique. Les régulateurs chinois ont récemment accordé, pour la première fois dans l’histoire du pays, des autorisations officielles à deux entreprises pour opérer des drones autonomes de transport de passagers, plus communément appelés "taxis volants". Oui, vous avez bien lu : pendant que beaucoup de nations en sont encore à débattre des régulations ou à tester timidement des prototypes, la Chine, elle, déploie déjà cette technologie futuriste à grande échelle. Quand on y pense, cette avance est presque vertigineuse. Prenons l’Inde, par exemple : un pays aux ambitions technologiques croissantes, mais qui reste englué dans des défis infrastructurels colossaux et une bureaucratie parfois paralysante. Là où l’Inde peine encore à moderniser ses réseaux routiers ou à généraliser des transports publics efficaces dans ses mégalopoles surpeuplées, la Chine, elle, est déjà en train de faire décoller des taxis volants. La comparaison est frappante : d’un côté, une nation qui lutte pour rattraper son retard dans les bases du 21e siècle ; de l’autre, une superpuissance qui redéfinit carrément les standards de la mobilité urbaine. Et que dire des États-Unis ? Le pays qui se targue d’être le berceau de l’innovation mondiale semble, dans ce domaine, bien en retard sur son rival chinois. Entre des régulations strictes, des débats sans fin sur la sécurité et une industrie aéronautique qui avance à petits pas prudents, les USA regardent la Chine prendre une longueur d’avance impressionnante. Pendant que les Américains planchent encore sur des tests limités ou des concepts théoriques, Pékin passe à l’action, avec une vision claire et une exécution implacable. Ce n’est pas juste une question de drones ou de taxis volants. C’est le symbole d’une Chine qui ne se contente plus de suivre, mais qui impose le rythme. Pendant que le reste du monde tergiverse, elle construit le futur, étape par étape, avec une détermination qui force l’admiration – ou l’inquiétude, selon le point de vue. Une chose est sûre : dans cette course à l’innovation, la Chine ne joue pas dans la même catégorie que les autres. Et ça, ça devrait tous nous faire réfléchir.

Bertrand SCHOLLER

114,255 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 L’Impôt sur la Fortune Immobilière est un chef-d’œuvre de perversion fiscale à la française. On le vend à l’opinion comme un impôt “sur les riches”, mais dans la pratique, c’est une camisole pour la classe moyenne supérieure qui a bossé, investi, acheté un bien immobilier et qui, soudain, découvre que son patrimoine devient une charge permanente au service de l’État. Ce qui est pernicieux, ce n’est pas seulement le montant de l’impôt, c’est le mécanisme psychologique : l’IFI oblige les gens à rester dépendants. Quand on a accumulé un certain niveau de patrimoine immobilier, on n’est plus libre de ses choix, parce qu’une part de ce patrimoine est aspirée chaque année. Ce n’est plus un capital de sécurité, c’est une dette permanente. Résultat : impossible d’émanciper ses enfants, de se libérer du salariat, ou de transformer son capital en véritable outil d’indépendance. On se retrouve condamné à courir derrière des loyers, à vendre, ou à s’endetter davantage pour payer l’impôt. Et c’est là que ce témoignage prend toute sa force : la sensation d’accointance entre l’État et les milliardaires. Les ultra-riches, eux, ont les moyens de contourner l’IFI par des montages financiers sophistiqués, des holdings, ou carrément en délocalisant leur fortune. Ils échappent au piège. Pendant ce temps, l’État se sert tranquillement dans la poche de ceux qui sont encore trop enracinés pour bouger, trop attachés à leur maison, à leur ville, à leur famille. C’est le grand classique : les milliardaires sont les alliés objectifs de l’État, et c’est la classe moyenne qui paie la facture.

ChienSurpris

38,856 Aufrufe • vor 1 Jahr

Le prétendu foyer de hantavirus à bord du MV Hondius est présenté au public comme une tragédie sanitaire spontanée, un simple accident biologique survenu dans un environnement isolé. Pourtant, lorsqu’on prend un peu de recul et qu’on observe les acteurs gravitant autour de cette affaire, un autre tableau commence à émerger. Au centre du récit médiatique se trouve Jake Rosmarin, influenceur voyage basé à Boston, actif sur Instagram et TikTok. Depuis le navire, il diffuse des vidéos émotionnelles, filme l’angoisse des passagers et transforme chaque publication en séquence virale. Les grands médias, comme NBC Boston, se sont immédiatement appuyés sur son témoignage pour donner un visage humain à la crise. Ce choix n’a rien d’anodin. À l’ère numérique, l’influenceur est devenu l’outil parfait pour faire pénétrer un récit dans l’opinion publique sans déclencher immédiatement les réflexes de méfiance. Là où les médias classiques suscitent désormais la défiance, l’émotion brute d’un créateur de contenu permet de contourner les barrières psychologiques et de connecter directement la peur au public. Mais ce qui intrigue davantage encore, ce sont les connexions entourant cette affaire. Le mari de Jake Rosmarin, Alex Cestari, travaille comme avocat chez Ropes & Gray dans le secteur des marchés de capitaux et a participé à des opérations financières liées à Blackstone Private Credit Fund. Sa sœur, Rachel Rosmarin, évolue dans le domaine de la gestion de crise et de la préparation sanitaire au sein de Hagerty Consulting, une entreprise spécialisée dans les catastrophes, la reconstruction et les dispositifs d’urgence publique. Leur mère, Stacey Rosmarin, est pédiatre depuis plusieurs décennies. Pris séparément, ces éléments pourraient sembler anecdotiques. Mais ensemble, ils dessinent un environnement entièrement connecté aux structures qui participent précisément à la gestion des crises sanitaires, financières et médiatiques modernes. On retrouve alors un schéma déjà observé durant les précédentes crises mondiales : l’influenceur émotionnel, les experts institutionnels, les consultants en urgence sanitaire, les relais médiatiques et les acteurs financiers évoluent dans une mécanique parfaitement synchronisée. Puis viennent les experts médiatiques habituels. Jonas Schmidt-Chanasit, figure désormais incontournable des cycles pandémiques, réapparaît immédiatement dans les médias pour cadrer le récit et expliquer au public le niveau de menace. Exactement comme durant les années Covid. Les mêmes visages, les mêmes mécanismes de communication, les mêmes méthodes de gestion psychologique des populations. La question devient alors évidente : assiste-t-on réellement à une simple couverture journalistique d’un incident sanitaire localisé, ou à une nouvelle opération de conditionnement collectif autour de la peur pandémique ? Pourquoi un virus rare et circonscrit à un navire nécessite-t-il instantanément une mobilisation impliquant l’OMS, le CDC et des opérations de rapatriement d’une ampleur quasi militaire ? Pourquoi toute l’infrastructure de communication semble-t-elle déjà prête avant même que le grand public ne comprenne réellement la situation ? Ce qui se joue peut-être ici dépasse largement le cas du MV Hondius. Nous sommes face à un modèle désormais parfaitement rodé : créer une narration émotionnelle virale, activer les relais institutionnels, imposer les experts légitimes et installer progressivement dans l’opinion l’idée d’une menace sanitaire mondiale permanente. La peur devient alors un outil de gouvernance. Et pendant que le public consomme les images anxiogènes en boucle sur les réseaux sociaux, les véritables connexions entre influence, santé publique, finance, communication de crise et pouvoir institutionnel restent rarement examinées. Il ne s’agit plus seulement de regarder ce qu’on nous montre. Il faut désormais observer qui construit le récit, qui le diffuse et à qui profite cette mécanique de peur continue.

Contre7 Officiel

11,439 Aufrufe • vor 3 Monaten

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 Aufrufe • vor 5 Monaten