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🚩Grand triomphe des programmes de déradicalisation. Denis le Soumis, jadis arrêté à Molenbeek pour ses activités ludiques (Sharia4Belgium, recrutement de jihadistes pour la Syrie, etc.), a fait un petit détour par la prison avant de réaliser enfin son rêve : vivre le califat islamiste… en Afghanistan. Pendant ce temps,...

17,781 次观看 • 9 个月前 •via X (Twitter)

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Est-ce que Rome nous accordera l’autorisation pour ces sacres ? Nous ne le savons pas, et nous l’espérons. Mais, de toute façon, nous continuerons. Alors vous allez me dire : « Excommunication ? Schisme ? » Je vous dis : non. Mais c’est exactement ce qu’on agitait sous notre nez en 1988 : « Vous faites cela, vous êtes excommuniés ; plus grave : vous êtes dans le schisme ; jamais l’Église ne vous reconnaîtra. » Ces prophètes de malheur se sont trompés. Regardez ce qui s’est passé quelques décennies plus tard : le pape Benoît XVI a levé les excommunications ; il a rappelé que la messe et les sacrements traditionnels ne pouvaient pas être interdits dans l’Église, et que tout fidèle, tout prêtre, avait le droit d’en bénéficier ou de les célébrer. Même si on nous interdit aujourd’hui, même si on nous condamne, il viendra un jour où un pape fera comme a fait le pape Benoît XVI, rétablira la justice. Parce que nous croyons à l’Église ; nous croyons en l’indéfectibilité de l’Église. La nomination de ces nouveaux évêques, mes chers frères, même si elle se faisait sans mandat, ne viole pas une prérogative du pape de droit divin. C’est une loi ecclésiastique qui fait qu’on doit demander au pape l’autorisation de consacrer un évêque. Ce qui est de droit divin, c’est que le pape établisse des évêques sur des sièges avec un droit de juridiction. Or ce n’est pas cela : si la Fraternité sacre des évêques, c’est pour que ces évêques fassent des prêtres et donnent les sacrements réservés à l’évêque, comme la confirmation. Ils n’auront pas d’autorité dans l’Église : ils seront comme des évêques auxiliaires, au service du Supérieur général, qui les enverra à tel endroit ou à tel autre, comme Monseigneur Lefebvre le voulait. C’est pour cela qu’il voulait que les évêques « tournent », qu’il n’y ait pas un évêque assigné à une région, afin de bien montrer qu’il n’y avait pas juridiction de gouvernement. Donc ce n’est pas une prérogative de droit divin que l’on s’accorde : c’est du droit ecclésiastique. Et s’il n’était pas respecté parce que le pape le refuse, ce serait certes une violation du droit ecclésiastique, mais pas de l’esprit de la loi, puisque, en cas de nécessité, il y a des choses qui priment : le salut des âmes. Mes chers frères, n’écoutez pas ce que vont dire les réseaux sociaux, les médias : « conclusion : ce sont des sédévacantistes ». Nous sommes romains. Nous espérons en Rome. Nous prions pour le pape, pour les évêques. Et c’est pourquoi, d’ailleurs, suite à la décision annoncée par M. le Supérieur général le 2 février, après ce long silence de Rome, tout d’un coup Rome a senti la nécessité d’appeler le Supérieur général pour des discussions. Nous ne savons pas ce que donneront ces discussions, mais cela montre que le Supérieur général accepte d’y aller, pour bien montrer que nous ne sommes pas indifférents à ce que pense Rome ni aux objections que Rome pourrait faire. Mais nous défendons — comme disait Monseigneur Lefebvre — : « Je vais à Rome pour prêcher la Tradition, pour défendre la Tradition. » Donc, mes chers frères, soyez sereins. Prions pour cette visite qui aura lieu le 12 février. N’oubliez pas que la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X a été consacrée à la Vierge Marie par Monseigneur Lefebvre et les supérieurs : au Cœur immaculé de Marie, à qui nous devons tant. Soyez sereins. Nous aimons l’Église : toute l’Église, même celle qui est défaillante, même celle qui est persécutée, même celle qui est trahie, même celle qui est infiltrée. Nous l’aimons, et nous l’aimons même particulièrement quand elle est persécutée. Et c’est pour cela que nous sommes prêts à prendre les coups nécessaires : le bien des fidèles, le bien de l’Église, l’exige. Nous avons à transmettre ce flambeau de la Tradition qui doit éclairer l’Église jusqu’au retour du Christ à la fin des temps. #catholique #eglisecatholique #traditioncatholique #fsspx #liturgie

FSSPX Actualités

14,751 次观看 • 4 个月前

📢🚨 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crèche et ne même pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour créer de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obèse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommées de bosser, même quand elles préféreraient prendre un congé parental pour élever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le système ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congé parental est sous-financé, sous-évalué, sous-considéré. Ce n’est pas que la parentalité est méprisée : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insère dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilège réservé à deux catégories : Les très riches, qui savent échapper à l’impôt, qui ne sont pas écrasés par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des écoles privées. Les très pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financé par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit à rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crédit d’une bagnole. Une société normale devrait récompenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien à personne. Ici, on les saigne. C’est ça la réalité : on a vendu l’idéologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour créer plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue à l’aveugle. Résultat ? La natalité s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coût. Et tout le monde s’épuise à courir après un modèle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,317 次观看 • 1 年前

📢🚨 Alors voilà. On apprend tranquillement, vidéo et preuve à l’appui, que Gabriel Attal aurait bidonné ses diplômes. Et là, d’un coup, tout s’éclaire. Parce que c’est pas juste un cas isolé, c’est pas juste une petite triche de parcours. Non. C’est le mode de recrutement des circuits mondialistes. Ces types-là ne cherchent pas des cerveaux, ils cherchent des comédiens loyaux. Des petits soldats dociles, capables de réciter leur texte, de pleurnicher sur commande, de jouer les experts sans jamais l’avoir été. En fait, ce qu’ils veulent, c’est que tu crois avoir affaire à des pointures, des mecs formés, solides, légitimes. Mais la vérité, c’est que c’est du Grey’s Anatomy politique : que des acteurs en blouse blanche, pas un seul vrai chirurgien. Et Attal, c’est un pur produit de cette arnaque. Pas recruté pour sa compétence, mais pour sa capacité à faire le show, à mentir sans trembler, à se plier aux directives, à vendre des salades en souriant face caméra. Il n’a pas gravi les échelons, il a été propulsé, parce qu’il a montré sa soumission au système. Et pour ça, ils lui ont filé les tampons, les titres, les médailles, les faux CV. Tout ce qu’il fallait pour que le peuple y voie que du feu. Mais c’est pas juste lui. C’est toute une génération de pantins qui a pris le pouvoir. Des types vides de savoir, pleins de docilité, qui gèrent un pays comme s’ils lisaient le prompteur d’un talk-show. Des carrières construites sur du vent, du relationnel, du théâtre, et jamais sur le mérite. Et après on s’étonne que la France coule. Ben non. Quand tu remplaces les ingénieurs par des influenceurs, les profs par des idéologues, et les ministres par des stagiaires en communication, faut pas s’étonner que tout se casse la gueule. La vérité ? La France est gouvernée par une bande de figurants. Et pendant qu’on crève à petit feu, eux, ils peaufinent leur storytelling.

ChienSurpris

301,565 次观看 • 1 年前

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,452 次观看 • 2 个月前

📢🚨 SCANDALE NATIONAL : TRAVAILLER N’EST PLUS SYNONYME DE VIVRE DIGNEMENT En France, aujourd’hui, le constat est glaçant : des millions de travailleurs sont incapables de joindre les deux bouts malgré leurs salaires. Oui, vous avez bien lu. Le pays des « droits sociaux » « de la santé gratuite » et de la « solidarité » laisse ses salariés, ceux qui se lèvent chaque matin pour faire tourner l’économie, vivre dans une précarité indécente. Quelques chiffres pour qu’on arrête de parler dans le vide : selon l’INSEE, près de 9 % des travailleurs vivent sous le seuil de pauvreté, soit avec moins de 1 120 euros par mois. Et ce n’est pas mieux pour les « classes moyennes » : 40 % d’entre elles déclarent renoncer à des soins médicaux ou à des dépenses essentielles. Pendant ce temps, l’État continue de ponctionner : CSG, cotisations, TVA… jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. Les bas salaires sont laminés par une fiscalité digne d’un rouleau compresseur, et les travailleurs indépendants ou précaires croulent sous des charges qui les étranglent. Et où va tout cet argent ? Dans une bureaucratie kafkaïenne, dans des administrations pléthoriques où les chiffres se perdent dans des fichiers Excel anonymes. Pendant que des ministres paradent et nous parlent de « reprises économiques », des travailleurs en CDI mangent des pâtes à la fin du mois. Mais rassurons-nous, l’État trouve toujours des moyens pour distribuer à coups de milliards : niches fiscales pour les grandes entreprises, subventions inutiles, aides sociales inefficaces qui créent des trappes à pauvreté. Le scandale, c’est aussi que l’on a le culot de culpabiliser ces travailleurs pauvres. « Vous n’avez qu’à mieux gérer », disent certains, du haut de leurs salaires sécurisés payés par les impôts des mêmes précaires. La réalité, c’est que dans ce système, travailler n’est plus un levier pour s’en sortir, c’est une condamnation à l’usure et à la résignation. Alors, quand est-ce qu’on s’indigne réellement ? Quand est-ce qu’on pointe du doigt ceux qui ont fait de la France une machine à produire de la pauvreté laborieuse ?

ChienSurpris

196,660 次观看 • 1 年前

♦️Quel drôle de pays tout de même que la France Un peuple jamais satisfait, qui râle pour tout, sur tout, sans vraiment comprendre les raisons et encore moins les sujets Qui n’est heureux quand dans l’opposition, qui préfère l’instabilité, le désordre, la critique, qui veut le rassemblement mais pas pour les autres Qui préfère l’extrême-droite ou l’extrême-gauche qu’a la sagesse d’un Président de la République qui cherche à rassembler et à œuvrer pour le bien-être du pays et de son peuple Des représentants de partis dépassés qui œuvrent pour leurs petites ambitions personnelles au lieu de chercher la concorde et monter dans le navire France Qui cherche à défaire un Président ou à limiter son expérience, pourtant vitale pour le pays, en lui interdisant de se représenter Qui préfère Poutine ou le Hamas qui nous menacent, que l’UE, l’OTAN qui nous protègent Qui préfère l’isolement et se rabougrir à l’intérieur de ses frontières que d’élargir ses horizons Qui passe son temps à tout critiquer au lieu de se remonter les manches et œuvrer pour le bien commun Un peuple qui préfère admirer ce qui se passe chez les autres au lieu de regarder l’extraordinaire chance de vivre dans ce merveilleux pays Qui est prêt à ce battre pour la laïcité mais se réclame d’une culture judéo-chrétienne Mais c’est mon pays, je l’aime et je ne l’échangerais pour rien au monde, je me battrais pour lui jusqu’à la mort, pour la Liberté, pour l’Egalité, pour la Fraternité et pour que l’Humanisme règne sur cette terre. Vive les #JeuxOlympiques vive #Paris2024 vive la #France 🇫🇷

Maurice Martin ♦️#TAEM

242,798 次观看 • 1 年前