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đŸš©Grand triomphe des programmes de dĂ©radicalisation. Denis le Soumis, jadis arrĂȘtĂ© Ă  Molenbeek pour ses activitĂ©s ludiques (Sharia4Belgium, recrutement de jihadistes pour la Syrie, etc.), a fait un petit dĂ©tour par la prison avant de rĂ©aliser enfin son rĂȘve : vivre le califat islamiste
 en Afghanistan. Pendant ce temps,...

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Regardez ce reportage et ouvrez les yeux sur la dĂ©termination, la bravoure et la dignitĂ© de nos combattants. Ces hommes et ces femmes qui mettent leur vie en premiĂšre ligne, non pas pour eux-mĂȘmes, mais pour la survie de leurs frĂšres et sƓurs burkinabĂš. Et pourtant, ce sont ces mĂȘmes hĂ©ros que les apatrides s’acharnent Ă  discrĂ©diter, Ă  accuser de toutes sortes d’atrocitĂ©s, sans preuve, sans respect.Quand ils se sacrifient, ces dĂ©tracteurs rĂ©duisent leur don ultime Ă  une prĂ©tendue manƓuvre de communication, cherchant Ă  frustrer, Ă  diviser, Ă  terroriser notre peuple. Mais ils oublient une chose essentielle : chaque soldat tombĂ© n’a pas offert sa vie pour des discours, mais pour protĂ©ger des innocents, pour que d’autres puissent vivre libres.Alors suivez ce reportage pour comprendre les vrais enjeux, pour voir au-delĂ  des mensonges et des calomnies. Comprenez pourquoi nous devons ĂȘtre fiers, pourquoi nous devons nous tenir debout avec dignitĂ© et rendre hommage Ă  ceux qui versent leur sang pour la patrie.À vous qui ĂȘtes en ville, il vous incombe de rester vigilants, de maintenir la flamme de la veille citoyenne. Pendant qu’eux s’occupent de la brousse, c’est Ă  vous de protĂ©ger l’unitĂ© et la rĂ©silience du peuple. Ce sont eux, nos vĂ©ritables hĂ©ros, les gardiens de notre avenir et le symbole vivant de notre dignitĂ© collective. Suivez nous sur telegram pour plus de vidĂ©os. Lien:

Ibrahima Maiga

18,642 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

Est-ce que Rome nous accordera l’autorisation pour ces sacres ? Nous ne le savons pas, et nous l’espĂ©rons. Mais, de toute façon, nous continuerons. Alors vous allez me dire : « Excommunication ? Schisme ? » Je vous dis : non. Mais c’est exactement ce qu’on agitait sous notre nez en 1988 : « Vous faites cela, vous ĂȘtes excommuniĂ©s ; plus grave : vous ĂȘtes dans le schisme ; jamais l’Église ne vous reconnaĂźtra. » Ces prophĂštes de malheur se sont trompĂ©s. Regardez ce qui s’est passĂ© quelques dĂ©cennies plus tard : le pape BenoĂźt XVI a levĂ© les excommunications ; il a rappelĂ© que la messe et les sacrements traditionnels ne pouvaient pas ĂȘtre interdits dans l’Église, et que tout fidĂšle, tout prĂȘtre, avait le droit d’en bĂ©nĂ©ficier ou de les cĂ©lĂ©brer. MĂȘme si on nous interdit aujourd’hui, mĂȘme si on nous condamne, il viendra un jour oĂč un pape fera comme a fait le pape BenoĂźt XVI, rĂ©tablira la justice. Parce que nous croyons Ă  l’Église ; nous croyons en l’indĂ©fectibilitĂ© de l’Église. La nomination de ces nouveaux Ă©vĂȘques, mes chers frĂšres, mĂȘme si elle se faisait sans mandat, ne viole pas une prĂ©rogative du pape de droit divin. C’est une loi ecclĂ©siastique qui fait qu’on doit demander au pape l’autorisation de consacrer un Ă©vĂȘque. Ce qui est de droit divin, c’est que le pape Ă©tablisse des Ă©vĂȘques sur des siĂšges avec un droit de juridiction. Or ce n’est pas cela : si la FraternitĂ© sacre des Ă©vĂȘques, c’est pour que ces Ă©vĂȘques fassent des prĂȘtres et donnent les sacrements rĂ©servĂ©s Ă  l’évĂȘque, comme la confirmation. Ils n’auront pas d’autoritĂ© dans l’Église : ils seront comme des Ă©vĂȘques auxiliaires, au service du SupĂ©rieur gĂ©nĂ©ral, qui les enverra Ă  tel endroit ou Ă  tel autre, comme Monseigneur Lefebvre le voulait. C’est pour cela qu’il voulait que les Ă©vĂȘques « tournent », qu’il n’y ait pas un Ă©vĂȘque assignĂ© Ă  une rĂ©gion, afin de bien montrer qu’il n’y avait pas juridiction de gouvernement. Donc ce n’est pas une prĂ©rogative de droit divin que l’on s’accorde : c’est du droit ecclĂ©siastique. Et s’il n’était pas respectĂ© parce que le pape le refuse, ce serait certes une violation du droit ecclĂ©siastique, mais pas de l’esprit de la loi, puisque, en cas de nĂ©cessitĂ©, il y a des choses qui priment : le salut des Ăąmes. Mes chers frĂšres, n’écoutez pas ce que vont dire les rĂ©seaux sociaux, les mĂ©dias : « conclusion : ce sont des sĂ©dĂ©vacantistes ». Nous sommes romains. Nous espĂ©rons en Rome. Nous prions pour le pape, pour les Ă©vĂȘques. Et c’est pourquoi, d’ailleurs, suite Ă  la dĂ©cision annoncĂ©e par M. le SupĂ©rieur gĂ©nĂ©ral le 2 fĂ©vrier, aprĂšs ce long silence de Rome, tout d’un coup Rome a senti la nĂ©cessitĂ© d’appeler le SupĂ©rieur gĂ©nĂ©ral pour des discussions. Nous ne savons pas ce que donneront ces discussions, mais cela montre que le SupĂ©rieur gĂ©nĂ©ral accepte d’y aller, pour bien montrer que nous ne sommes pas indiffĂ©rents Ă  ce que pense Rome ni aux objections que Rome pourrait faire. Mais nous dĂ©fendons — comme disait Monseigneur Lefebvre — : « Je vais Ă  Rome pour prĂȘcher la Tradition, pour dĂ©fendre la Tradition. » Donc, mes chers frĂšres, soyez sereins. Prions pour cette visite qui aura lieu le 12 fĂ©vrier. N’oubliez pas que la FraternitĂ© sacerdotale Saint-Pie X a Ă©tĂ© consacrĂ©e Ă  la Vierge Marie par Monseigneur Lefebvre et les supĂ©rieurs : au CƓur immaculĂ© de Marie, Ă  qui nous devons tant. Soyez sereins. Nous aimons l’Église : toute l’Église, mĂȘme celle qui est dĂ©faillante, mĂȘme celle qui est persĂ©cutĂ©e, mĂȘme celle qui est trahie, mĂȘme celle qui est infiltrĂ©e. Nous l’aimons, et nous l’aimons mĂȘme particuliĂšrement quand elle est persĂ©cutĂ©e. Et c’est pour cela que nous sommes prĂȘts Ă  prendre les coups nĂ©cessaires : le bien des fidĂšles, le bien de l’Église, l’exige. Nous avons Ă  transmettre ce flambeau de la Tradition qui doit Ă©clairer l’Église jusqu’au retour du Christ Ă  la fin des temps. #catholique #eglisecatholique #traditioncatholique #fsspx #liturgie

FSSPX Actualités

14,751 Aufrufe ‱ vor 5 Monaten

📱🚹 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crĂšche et ne mĂȘme pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour crĂ©er de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obĂšse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommĂ©es de bosser, mĂȘme quand elles prĂ©fĂ©reraient prendre un congĂ© parental pour Ă©lever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le systĂšme ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congĂ© parental est sous-financĂ©, sous-Ă©valuĂ©, sous-considĂ©rĂ©. Ce n’est pas que la parentalitĂ© est mĂ©prisĂ©e : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insĂšre dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilĂšge rĂ©servĂ© Ă  deux catĂ©gories : Les trĂšs riches, qui savent Ă©chapper Ă  l’impĂŽt, qui ne sont pas Ă©crasĂ©s par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des Ă©coles privĂ©es. Les trĂšs pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financĂ© par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit Ă  rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crĂ©dit d’une bagnole. Une sociĂ©tĂ© normale devrait rĂ©compenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien Ă  personne. Ici, on les saigne. C’est ça la rĂ©alitĂ© : on a vendu l’idĂ©ologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour crĂ©er plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue Ă  l’aveugle. RĂ©sultat ? La natalitĂ© s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coĂ»t. Et tout le monde s’épuise Ă  courir aprĂšs un modĂšle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,317 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Alors voilĂ . On apprend tranquillement, vidĂ©o et preuve Ă  l’appui, que Gabriel Attal aurait bidonnĂ© ses diplĂŽmes. Et lĂ , d’un coup, tout s’éclaire. Parce que c’est pas juste un cas isolĂ©, c’est pas juste une petite triche de parcours. Non. C’est le mode de recrutement des circuits mondialistes. Ces types-lĂ  ne cherchent pas des cerveaux, ils cherchent des comĂ©diens loyaux. Des petits soldats dociles, capables de rĂ©citer leur texte, de pleurnicher sur commande, de jouer les experts sans jamais l’avoir Ă©tĂ©. En fait, ce qu’ils veulent, c’est que tu crois avoir affaire Ă  des pointures, des mecs formĂ©s, solides, lĂ©gitimes. Mais la vĂ©ritĂ©, c’est que c’est du Grey’s Anatomy politique : que des acteurs en blouse blanche, pas un seul vrai chirurgien. Et Attal, c’est un pur produit de cette arnaque. Pas recrutĂ© pour sa compĂ©tence, mais pour sa capacitĂ© Ă  faire le show, Ă  mentir sans trembler, Ă  se plier aux directives, Ă  vendre des salades en souriant face camĂ©ra. Il n’a pas gravi les Ă©chelons, il a Ă©tĂ© propulsĂ©, parce qu’il a montrĂ© sa soumission au systĂšme. Et pour ça, ils lui ont filĂ© les tampons, les titres, les mĂ©dailles, les faux CV. Tout ce qu’il fallait pour que le peuple y voie que du feu. Mais c’est pas juste lui. C’est toute une gĂ©nĂ©ration de pantins qui a pris le pouvoir. Des types vides de savoir, pleins de docilitĂ©, qui gĂšrent un pays comme s’ils lisaient le prompteur d’un talk-show. Des carriĂšres construites sur du vent, du relationnel, du théùtre, et jamais sur le mĂ©rite. Et aprĂšs on s’étonne que la France coule. Ben non. Quand tu remplaces les ingĂ©nieurs par des influenceurs, les profs par des idĂ©ologues, et les ministres par des stagiaires en communication, faut pas s’étonner que tout se casse la gueule. La vĂ©ritĂ© ? La France est gouvernĂ©e par une bande de figurants. Et pendant qu’on crĂšve Ă  petit feu, eux, ils peaufinent leur storytelling.

ChienSurpris

302,123 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Une Ă©cole française vient d'installer un sonomĂštre dans sa cantine. Au-delĂ  de 80 dĂ©cibels, la piĂšce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est prĂ©sentĂ©e comme inĂ©dite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomĂštre pour apprendre aux enfants Ă  parler moins fort Ă  table. Un dispositif technologique pour gĂ©rer un problĂšme que des gĂ©nĂ©rations d'instituteurs ont rĂ©solu avec une voix posĂ©e et une prĂ©sence d'autoritĂ© naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matĂ©riel ni budget. L'enfant n'obĂ©it plus Ă  l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obĂ©it au mur qui devient rouge. La mĂ©diation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquĂ©e et pĂ©dagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obĂ©issance Ă  une rĂšgle incarnĂ©e par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autoritĂ© n'est pas arbitraire mais fondĂ©e sur une responsabilitĂ©, et que le respect des autres dans un espace partagĂ© est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obĂ©issance Ă  un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrĂŽle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformitĂ© comportementale, pas de la socialisation. La diffĂ©rence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomĂštre marche et que ce qui marche Ă  court terme est prĂ©sentĂ© comme une rĂ©ussite sans qu'on se demande ce qu'il produit Ă  moyen terme. Le sonomĂštre est une mĂ©taphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste Ă  modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnĂ©e, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas Ă  l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intĂ©rioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'Ă  ce qu'il se taise. C'est exactement la mĂȘme logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et dĂ©cider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables Ă  optimiser plutĂŽt que comme des personnes capables de raisonner. AppliquĂ© aux enfants, ce paradigme est particuliĂšrement rĂ©vĂ©lateur parce que l'enfance est prĂ©cisĂ©ment le moment oĂč on construit la capacitĂ© Ă  raisonner et Ă  s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutĂŽt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir dĂ©libĂ©rĂ©ment de ne pas dĂ©velopper cette capacitĂ©. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est dĂ©muni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiĂšte beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficultĂ© Ă  maintenir l'attention des Ă©lĂšves, du rapport compliquĂ© Ă  l'autoritĂ© dans les Ă©tablissements. On cherche des explications dans les rĂ©seaux sociaux, les Ă©crans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pĂ©dagogiques qui ont progressivement retirĂ© Ă  l'adulte scolaire les outils de son autoritĂ© naturelle et les ont remplacĂ©s par des dispositifs, des protocoles, des sonomĂštres. Le sonomĂštre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement Ă  un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomĂštre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiĂ©tant.

ChienSurpris

40,461 Aufrufe ‱ vor 3 Monaten

📱🚹 SCANDALE NATIONAL : TRAVAILLER N’EST PLUS SYNONYME DE VIVRE DIGNEMENT En France, aujourd’hui, le constat est glaçant : des millions de travailleurs sont incapables de joindre les deux bouts malgrĂ© leurs salaires. Oui, vous avez bien lu. Le pays des « droits sociaux » « de la santĂ© gratuite » et de la « solidaritĂ© » laisse ses salariĂ©s, ceux qui se lĂšvent chaque matin pour faire tourner l’économie, vivre dans une prĂ©caritĂ© indĂ©cente. Quelques chiffres pour qu’on arrĂȘte de parler dans le vide : selon l’INSEE, prĂšs de 9 % des travailleurs vivent sous le seuil de pauvretĂ©, soit avec moins de 1 120 euros par mois. Et ce n’est pas mieux pour les « classes moyennes » : 40 % d’entre elles dĂ©clarent renoncer Ă  des soins mĂ©dicaux ou Ă  des dĂ©penses essentielles. Pendant ce temps, l’État continue de ponctionner : CSG, cotisations, TVA
 jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. Les bas salaires sont laminĂ©s par une fiscalitĂ© digne d’un rouleau compresseur, et les travailleurs indĂ©pendants ou prĂ©caires croulent sous des charges qui les Ă©tranglent. Et oĂč va tout cet argent ? Dans une bureaucratie kafkaĂŻenne, dans des administrations plĂ©thoriques oĂč les chiffres se perdent dans des fichiers Excel anonymes. Pendant que des ministres paradent et nous parlent de « reprises Ă©conomiques », des travailleurs en CDI mangent des pĂątes Ă  la fin du mois. Mais rassurons-nous, l’État trouve toujours des moyens pour distribuer Ă  coups de milliards : niches fiscales pour les grandes entreprises, subventions inutiles, aides sociales inefficaces qui crĂ©ent des trappes Ă  pauvretĂ©. Le scandale, c’est aussi que l’on a le culot de culpabiliser ces travailleurs pauvres. « Vous n’avez qu’à mieux gĂ©rer », disent certains, du haut de leurs salaires sĂ©curisĂ©s payĂ©s par les impĂŽts des mĂȘmes prĂ©caires. La rĂ©alitĂ©, c’est que dans ce systĂšme, travailler n’est plus un levier pour s’en sortir, c’est une condamnation Ă  l’usure et Ă  la rĂ©signation. Alors, quand est-ce qu’on s’indigne rĂ©ellement ? Quand est-ce qu’on pointe du doigt ceux qui ont fait de la France une machine Ă  produire de la pauvretĂ© laborieuse ?

ChienSurpris

196,660 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

♊Quel drĂŽle de pays tout de mĂȘme que la France Un peuple jamais satisfait, qui rĂąle pour tout, sur tout, sans vraiment comprendre les raisons et encore moins les sujets Qui n’est heureux quand dans l’opposition, qui prĂ©fĂšre l’instabilitĂ©, le dĂ©sordre, la critique, qui veut le rassemblement mais pas pour les autres Qui prĂ©fĂšre l’extrĂȘme-droite ou l’extrĂȘme-gauche qu’a la sagesse d’un PrĂ©sident de la RĂ©publique qui cherche Ă  rassembler et Ă  Ɠuvrer pour le bien-ĂȘtre du pays et de son peuple Des reprĂ©sentants de partis dĂ©passĂ©s qui Ɠuvrent pour leurs petites ambitions personnelles au lieu de chercher la concorde et monter dans le navire France Qui cherche Ă  dĂ©faire un PrĂ©sident ou Ă  limiter son expĂ©rience, pourtant vitale pour le pays, en lui interdisant de se reprĂ©senter Qui prĂ©fĂšre Poutine ou le Hamas qui nous menacent, que l’UE, l’OTAN qui nous protĂšgent Qui prĂ©fĂšre l’isolement et se rabougrir Ă  l’intĂ©rieur de ses frontiĂšres que d’élargir ses horizons Qui passe son temps Ă  tout critiquer au lieu de se remonter les manches et Ɠuvrer pour le bien commun Un peuple qui prĂ©fĂšre admirer ce qui se passe chez les autres au lieu de regarder l’extraordinaire chance de vivre dans ce merveilleux pays Qui est prĂȘt Ă  ce battre pour la laĂŻcitĂ© mais se rĂ©clame d’une culture judĂ©o-chrĂ©tienne Mais c’est mon pays, je l’aime et je ne l’échangerais pour rien au monde, je me battrais pour lui jusqu’à la mort, pour la LibertĂ©, pour l’EgalitĂ©, pour la FraternitĂ© et pour que l’Humanisme rĂšgne sur cette terre. Vive les #JeuxOlympiques vive #Paris2024 vive la #France đŸ‡«đŸ‡·

Maurice Martin ♊#TAEM

242,798 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

đŸ‡·đŸ‡Ž Călin Georgescu, message crucial aprĂšs sa sortie de la salle d’audience : « Le prĂ©sident de la Roumanie reprĂ©sente l’État parallĂšle, pas l’État roumain » « Le monde entier, toute la planĂšte Terre sait que les Ă©lections ont Ă©tĂ© annulĂ©es en Roumanie d’une maniĂšre brutale, violente et non dĂ©mocratique » Călin Georgescu a parlĂ© de ce qu’il considĂšre comme une rupture entre la volontĂ© du peuple et les dĂ©cisions prises au niveau europĂ©en. Il a dĂ©clarĂ© qu’une vĂ©ritable dĂ©mocratie ne devrait pas avoir besoin de validation extĂ©rieure et a soutenu que les Roumains doivent s’appuyer sur leurs propres valeurs et sur leur propre foi. « Et, de plus, nous devons essayer de rĂ©aliser que, si la dĂ©mocratie signifie la volontĂ© du peuple qui a besoin de confirmation de Bruxelles, qui a besoin d’approbation de Bruxelles, cela signifie que cette capitale de la Belgique est marquĂ©e par l’union oligarchico-sorosiste-globaliste contre laquelle le peuple roumain lutte. C’est une lutte aux cĂŽtĂ©s du peuple roumain contre ces actes satanistes, contre ces individus qui se sont enrichis sur le sacrifice et la souffrance du peuple. Et ce qui nous intĂ©resse, c’est seulement ce que nous faisons en tant que peuple. Par consĂ©quent, ce qui nous intĂ©resse, c’est de lutter pour nos droits millĂ©naires, pour tout ce que reprĂ©sentent nos symboles millĂ©naires qui nous ont tenus unis, qui nous ont unis et nous ont rendus forts : Dieu, patrie, famille, honneur. Et la famille reprĂ©sente la colonne vertĂ©brale du pays. Elle est composĂ©e de ce que signifie le christianisme, Ă  savoir un pĂšre, un homme, et une mĂšre, une femme. Cela sera toujours ainsi. Cela ne sera pas autrement. C’est pour cela que nous luttons. Parce que le christianisme signifie la virilitĂ©, sachez-le, pas autre chose. Et alors, il est bon de savoir que vous devez avoir la foi, quelle que soit la lutte que nous menons, victoire complĂšte dans cette bonne lutte de la foi, car sans foi nous n’existons pas, et la foi nous rendra libres », a Ă©galement transmis le prĂ©sident interdit Georgescu. Georgescu, appel aux souverainistes : « Les Ă©lections ont Ă©tĂ© annulĂ©es d’une maniĂšre brutale, violente et non dĂ©mocratique » Călin Georgescu a poursuivi ses dĂ©clarations par un appel direct Ă  ceux qu’il a nommĂ©s souverainistes, les exhortant Ă  laisser de cĂŽtĂ© les disputes en ligne et Ă  s’impliquer concrĂštement pour aider les personnes qui en ont vraiment besoin. « Que celui qui est sans pĂ©chĂ© jette la premiĂšre pierre. Par consĂ©quent, le rĂ©seau appelĂ© des souverainistes, je les exhorte Ă  s’occuper de construction, de charitĂ©, Ă  aider le prochain qui souffre aujourd’hui dans ce pays. LĂ  oĂč un pont s’est effondrĂ©, qu’ils se rassemblent et le rĂ©parent, lĂ  oĂč une Ă©cole n’a pas de chauffage, qu’ils donnent la main Ă  la main et aident pour que ces enfants apprennent dans la chaleur. S’ils n’ont pas de manuels scolaires, qu’ils les aident. Qu’ils aident les pauvres, qui sont trĂšs nombreux dans ce pays, les personnes handicapĂ©es. Par consĂ©quent, le rĂ©seau de souverainistes sur les rĂ©seaux sociaux doit partager ses projets qui sont dans le pays. Parce que, si la classe politique ne fait rien, dĂ©montrons-nous que nous faisons. Et peut-ĂȘtre que la classe politique qui viendra, issue aussi de ce peuple, pour avoir son soutien, peut-ĂȘtre qu’elle reviendra Ă  la raison et rĂ©alisera qu’elle est nĂ©e de ce peuple et non contre lui, comme elle le montre aujourd’hui. Parce que, sinon, les ancĂȘtres disaient : Tout pour le pays, rien pour nous. La classe politique, toute la classe politique aujourd’hui dit : Tout pour nous, rien pour le pays. Par consĂ©quent, nous savons comment sont les choses et nous savons que celui qui est Ă©crit sur le papier comme prĂ©sident de la Roumanie reprĂ©sente l’État parallĂšle. Il ne reprĂ©sente pas le peuple roumain. Et jamais. Nous le savons, cela ne nous intĂ©resse pas. Parce que ce qui nous intĂ©resse, c’est ce que nous faisons nous-mĂȘmes. Nous savons Ă©galement que l’on ne peut pas aller Ă  đŸ”œ

Péonia

36,367 Aufrufe ‱ vor 5 Monaten