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👀INFO 🤔Ceux qui ont construit les pyramides sont issus d'une intelligence et ont une technologie bien plus évoluée que la nôtre ..... La base de la science, c'est la reproductibilité. A partir du moment où on ne peut pas reproduire quelque chose, c'est que ce n'est pas possible. Il...

72,741 次观看 • 6 个月前 •via X (Twitter)

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Y'a quelque chose que j'ai mis du temps à vraiment intégrer, c'est que faire de l'information honnêtement dans ce pays ça ressemble moins à un métier qu'à un rapport de force permanent avec des gens qui ont tous les outils pour te faire taire et aucune obligation de se justifier de les utiliser. Entre 300 et 500 millions de vues par an selon les années, construites en dehors de tout système, sans financement, sans cagnotte, sans structure, sans pub dans un média, juste avec du temps volé à autre chose et la conviction que certains sujets méritaient d'exister même si pas grand monde ne voulait les toucher, et cette réalité là elle ne change pas grand chose à la façon dont le milieu te perçoit parce que la légitimité ici ça ne se gagne pas avec le travail, ça s'hérite ou ça se coopte. Ce qui est frappant avec le recul c'est de voir comment les sujets qu'on traitait et qui nous valaient toutes les étiquettes imaginables finissent par devenir des évidences dans la bouche de ceux qui nous les reprochaient, sans référence, sans citation, comme si l'information avait émergé spontanément du néant un matin, et cette façon qu'a le temps de valider les faits sans jamais nommer ceux qui les portaient quand c'était encore inconfortable. Au bout du compte les choses qui durent vraiment sont rarement celles qu'on a construites pour plaire ou pour être vues, elles durent parce qu'elles répondent à quelque chose de réel, et ce quelque chose là il existait avant nous et il existera après. Les gens qui tiennent vraiment dans la durée sont ceux qui ont appris à ne pas avoir besoin que les choses restent telles qu'elles sont pour continuer d'avancer, ceux qui peuvent perdre ce qu'ils ont construit, voir partir ceux qu'ils croyaient proches, traverser ce que personne ne devrait traverser seul, et se lever le lendemain matin avec exactement la même direction.

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31,426 次观看 • 1 个月前

📢📊🚨Trois milliards d'euros. Voilà ce que l'Union européenne impose comme amende à la France pour non-application des zones à faible émission. Trois milliards. Répétez le nombre. Trois milliards. À quoi correspondent ces trois milliards ? C'est simple. L'Union européenne impose des zones à faible émission, les ZFE. Ce sont des endroits, généralement en ville, où les voitures anciennes ne peuvent pas circuler. Les pauvres qui ont une vieille voiture diesel sont bannis de ces zones. Et quand un État, comme la France, refuse de mettre en place ces zones, Bruxelles le punit d'une amende colossale. Bien sûr, tout ça s'appelle écologie. C'est l'écologie. L'écologie pour les riches, naturellement. Parce que les gens riches peuvent s'acheter une voiture neuve, électrique, compatible avec les normes. Les pauvres ? Les pauvres sont écrasés. Vous avez une vieille voiture parce que vous n'avez pas d'argent ? Maintenant vous ne pouvez plus aller au travail. C'est ça l'écologie. Et la démocratie dans tout ça ? Elle est inexistante. On nous dit que c'est pour le bien commun, que c'est d'en haut que ça doit venir. Personne ne vous demande votre avis. On vous impose une règle, on vous punit si vous ne la respectez pas, et voilà. Pas de débat, pas de vote, pas de consentement. L'État français est dans une situation intenable. D'un côté, s'il impose les ZFE, la population se révoltera. Il sait qu'il y a des millions de Français qui ne peuvent pas se payer une voiture neuve et qui vont être marginalisés. De l'autre côté, s'il ne les impose pas, l'Union le punit de trois milliards d'euros. Que faire ? Vous êtes coincé. Voilà ce qu'on appelle la démocratie européenne. Vous étes censé être libre, mais on vous impose des décisions que vous n'avez jamais approuvées. Et si votre État n'obéit pas, on le punit. C'est du totalitarisme. C'est enrichir les constructeurs automobiles, les entreprises d'énergie, les lobby vertes qui gagnent des milliards sur le dos des pauvres au travers des normes. Et la France ? Elle va probablement céder. Elle va imposer les ZFE, elle va avoir une révolte, et elle va payer pour ça politiquement. Ou elle va payer les trois milliards à Bruxelles. De toute manière, c'est le peuple français qui paie.

DME En Direct

56,615 次观看 • 3 个月前

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 次观看 • 3 个月前

📢🚨Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais.

ChienSurpris

66,029 次观看 • 3 个月前