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Ana Sayfaya Dön

Y'a quelque chose que j'ai mis du temps à vraiment intégrer, c'est que faire de l'information honnêtement dans ce pays ça ressemble moins à un métier qu'à un rapport de force permanent avec des gens qui ont tous les outils pour te faire taire et aucune obligation de se...

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Benzer Videolar

📢🚨Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais.

ChienSurpris

66,153 görüntüleme • 5 ay önce

« Nous voulons rappeler à tous les Swahiliphones que ces massacres ne se produisent pas seulement à Minembwe. Ceux qui tuent, tuent partout à l’est de la RDC. Il y a ceux qu’on appelle les “Wazalendo”. Les Wazalendo sont des Swahiliphones, et ces Wazalendo tuent leurs propres frères swahiliphones. Ceux qui les envoient, c’est le gouvernement de Kinshasa, pour qu’ils aillent tuer leurs frères. Il y a aussi ceux qu’on appelle les FDLR, qui ont commencé les massacres depuis longtemps à l’est de la RDC et qui continuent de tuer. Ceux qui tombent, ce sont des Swahiliphones. Ils ne tuent pas les gens du Kasaï, ni ceux de Kinshasa, du Bandundu, de l’Équateur ou du Kongo Central. Ils tuent ici, à l’est de la RDC, dans la région des Swahiliphones. Il y a ensuite ceux qu’on appelle les ADF. Les ADF égorgent nos frères Nande, leur coupent la tête. Ces Nande sont des Swahiliphones, tués sans aucune raison. Il y a aussi ceux qui sont tués chaque jour parmi les Hema, en Ituri : ce sont les miliciens de CODECO qui les massacrent, leurs propres frères swahiliphones, agissant comme supplétifs envoyés par le gouvernement congolais, mais aussi par Tshisekedi lui‑même, et opérant de concert avec les FARDC. Et aujourd’hui vient s’ajouter un autre type de massacre, celui qu’on appelle Ebola. Ebola n’est pas née à l’est de la RDC, mais on l’a amenée à l’est de la RDC. Et ceux qui meurent aujourd’hui, ce sont des Swahiliphones. C’est pourquoi nous disons que, face à toutes ces menaces qui se multiplient contre les Swahiliphones, nous demandons aux Swahiliphones de se lever. Qu’ils se lèvent pour dire : “Nous ne voulons plus de massacres, nous sommes des Congolais comme les autres.” Ils doivent se lever pour dire au président Tshisekedi que, s’il apporte ses plans de massacres et de génocide à l’est de la RDC, nous ne l’accepterons pas et nous continuerons à combattre afin que cette politique de tueries contre les Swahiliphones échoue. » — Bertrand Bisimwa (Bertrand Bisimwa ), coordonnateur adjoint de l’AFC/M23.

Shaby Kazungu

13,560 görüntüleme • 2 ay önce

📢🚨 Cette kiné à domicile a parfaitement raison. Elle voit, tous les jours, des patients qui la traitent comme une prestataire Amazon Prime : ils veulent tout, tout de suite, avec le sourire et surtout gratuit. Elle gueule, elle a raison de gueuler. Mais son coup de gueule est vain. Pourquoi ? Parce que tu peux pas moraliser un troupeau qu’on a dressé à la docilité étatique. Depuis des décennies, on a désactivé le sens des responsabilités. On a conditionné les gens à croire que la Sécurité sociale, c’était de la magie : un truc qui tombe du ciel, sans coût, sans limite, sans contrepartie. Et surtout, sans conscience. Le mot “gratuit” est devenu la pierre angulaire du mensonge national. Personne n’a l’impression de financer quoi que ce soit. Parce que l’État te vole en silence, à la source, planqué derrière une jungle de codes et de cotisations. Et pendant ce temps, une grosse partie de la population profite du système sans jamais se demander qui paie. Spoiler : c’est toujours les mêmes qui paient. Les classes moyennes, les indépendants, les libéraux, les gens qui bossent sans arrêt et qui n’ont pas le temps de tricher. Et ce sont aussi ceux qui profitent le moins du système. Alors oui, cette kiné voit juste, mais elle parle dans le vide. Parce qu’un peuple qu’on a anesthésié à coups de “droits” sans devoirs ne se réveillera pas avec un discours sur la politesse ou la décence. Il faut arrêter de moraliser, arrêter de pleurer, et laisser le système s’effondrer. Il est irrécupérable. C’est une carcasse vide qui tient encore debout par habitude. Qu’il crève. Et ensuite, on reconstruira. Un système clair, sans opacité, sans spoliation, où chaque soin a un prix, et où les soignants ne seront plus traités comme des serviteurs du confort public. Parce que là, on est dans un collectivisme médical de zombies. Et on est les seuls encore conscients au milieu du cimetière.

ChienSurpris

206,643 görüntüleme • 1 yıl önce

Cet influenceur chrétien appelle à boycotter tous ceux qui nous imposent du halal sans aucune autre alternative, juste pour s'adapter à la clientèle : quick, five guys, KFC, pizza hut. "le pb, c'est les patrons qui gèrent ces entreprises pour la + part des franchises pour s'adapter à la clientèle qui est bc musulmane dans les grandes villes, car ils veulent faire le + de chiffre. Le musulman qui crée son restaurant et qu'il le met halal, il n'y a pas de soucis, ça ne dérange personne, c'est son restaurant, sa clientèle qu'il vise, le pb est de nous imposer le halal dans de grandes enseignes qui auraient du faire des alternatives halal, où les musulmans peuvent sélectionner cette catégorie. Là, ils arrêtent toute la viande "normale" et on ne met que du halal et les autres on fait quoi, les chrétiens, les juifs? On ne peut pas manger. C'est fou que certains français qui ne sont même pas musulmans se plient à ces choses là juste pour de l'argent. Votre dignité vous n'en n'avez aucune. Conclusion : ce ne sont pas les musulmans, le pb mais tous ces gens qui se servent des musulmans pour se faire de l'argent sur leur dos. Donc un appel à tous les chrétiens, juifs, athées, qui ne veulent pas manger du halal, boycotter toutes les enseignes qui veulent nous imposer du halal, un jour, peut être, ces entreprises vont comprendre que ce ne sont pas les musulmans qui contrôlent la France, la France est chrétienne, il faut arrêter à vouloir s'adapter à la culture, des uns ou des autres. STOP"

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱

50,416 görüntüleme • 7 ay önce

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 görüntüleme • 4 ay önce

Claude, bénévole au Ferret, est très ému, il ne reverra plus les pins qui ont brûlé et il ne comprend pas les polémiques sur la protection du Cap-Ferret : "J'ai 60 ans, je ne reverrai pas mon massif dans ma vie, je ne reverrai pas ces pins de 40 ans, ça c'est sûr. La seule chose qui fait plaisir, ces jeunes qui ont vingt ans, ils se battent depuis des jours, du matin jusqu'au soir et même les pompiers qui ne sont pas d'ici n'ont jamais vu cela, c'est la seule chose qui fait plaisir en fait. Quand je vois les polémiques sur les gens qui disent qu'on a protégé les gens du Ferret, est-ce qu'ils se rendent compte qu'il y a au moins 50 000 habitations au Ferret. Je suis désolé pour certaines maisons qui ont brûlé, c'est tellement triste de perdre sa maison. Il n'y a pas eu de morts, pas eu de blessés, c'est du matériel, les assurances sont là. On ne peut pas prétendre faire brûler une presqu'île où il y a 50 à 60 000 maisons et qui est le poumon économique du bassin d'Arcachon avec Arcachon. Si le Ferret brûle, les communes aux alentours, elles font quoi? C'est plus cohérent, elles ne font plus rien." Il est évident que les pompiers ont dû faire des choix face à la situation catastrophique de ce feu, ceux qui connaissent bien le bassin d'Arcachon et cette région comme moi comprendront ses dires. Si vous avez des projets de voyages, je vous invite à aller dans ces régions sinistrées qui, malgré ces risques d'incendie, sont vraiment superbes et ne manquent pas d'atouts pour plaire aux familles. Ces gens ont besoin de nous, économiquement, la saison est quasi foutue.

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱

116,797 görüntüleme • 1 ay önce

🟥🟪 DOSSIER SENSIBLE : LE CONSENTEMENT Avec toutes les révélations sur l'île d'Epstein (enfin presque toutes) beaucoup ont compris que ceux qui dirigent sont des pédocriminels... Bref. Du coup, je n'irai pas par 4 chemins, ils sont au pouvoir et sont à l'origine du programme EVARS. Que certains vivent dans une bulle de ''confort'' et ferment les yeux c'est déjà compliqué à admettre mais que ceux qui, soit disant, résistent et l'air de rien font accepter que les enfants aient une sexualité et des pulsions, pour moi c'est autant criminel que les agresseurs d'enfants ! C'est bien simple ils me dégoûtent tout autant. D'ailleurs il n'y a jamais de sexualité chez les enfants, sauf s'ils sont victimes ! Et aujourd'hui leur apprendre la sexualité sous couvert d'apprendre le consentement c'est à vomir ! Les profs, les chefs d'établissements et tous ceux qui participent à enseigner le programme EVARS aux mineurs devraient être jugés comme les agresseurs ! Honte à ceux qui obéissent, surtout les adultes ! 🤮🤮🤮 (Loulou) ➡️🇨🇵 MÉLUSINE FRIMAUX : "Aujourd'hui je vais parler d'un sujet très grave, le consentement. Le consentement qu'on apprendrait aux enfants à l'école. Alors on leur apprend qu'un adulte ne doit pas le toucher à cet endroit-là, voilà, et c'est ça le consentement, vous voyez. Bon dans ce sens c'est très bon, mais ça peut être détourné. Détourné parce qu'il faut bien comprendre que les agresseurs d'enfants trouvent toujours que les enfants sont consentants. Consentants parce qu'ils jouent avec, vous comprenez, Et quelquefois l'enfant est sous emprise et il ne se défend pas, et en fait il se laisse faire, mais est-il consentant pour autant ? Alors la question est, il faut bien comprendre ça, Est-ce qu'on met le consentement sur le dos de l'enfant, où est-ce qu'on le met sur le dos de l'adulte qui sait qu'il ne doit pas avoir de gestes déplacés ou de relations avec un enfant ?... Il n'y a pas à avoir de consentement, l'adulte sait qu'il ne doit pas avoir de relation avec un enfant point barre !... Je voulais faire cette vidéo pour essayer d'expliquer, parce qu'il y en a qui ne comprennent rien ! Le consentement c'est un mot qui ne convient pas parce que c'est celui qui est employé par les agresseurs d'enfants, par les criminels agresseurs d'enfants, voilà.'' Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

10,361 görüntüleme • 6 ay önce

🇷🇴 Călin Georgescu, message crucial après sa sortie de la salle d’audience : « Le président de la Roumanie représente l’État parallèle, pas l’État roumain » « Le monde entier, toute la planète Terre sait que les élections ont été annulées en Roumanie d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a parlé de ce qu’il considère comme une rupture entre la volonté du peuple et les décisions prises au niveau européen. Il a déclaré qu’une véritable démocratie ne devrait pas avoir besoin de validation extérieure et a soutenu que les Roumains doivent s’appuyer sur leurs propres valeurs et sur leur propre foi. « Et, de plus, nous devons essayer de réaliser que, si la démocratie signifie la volonté du peuple qui a besoin de confirmation de Bruxelles, qui a besoin d’approbation de Bruxelles, cela signifie que cette capitale de la Belgique est marquée par l’union oligarchico-sorosiste-globaliste contre laquelle le peuple roumain lutte. C’est une lutte aux côtés du peuple roumain contre ces actes satanistes, contre ces individus qui se sont enrichis sur le sacrifice et la souffrance du peuple. Et ce qui nous intéresse, c’est seulement ce que nous faisons en tant que peuple. Par conséquent, ce qui nous intéresse, c’est de lutter pour nos droits millénaires, pour tout ce que représentent nos symboles millénaires qui nous ont tenus unis, qui nous ont unis et nous ont rendus forts : Dieu, patrie, famille, honneur. Et la famille représente la colonne vertébrale du pays. Elle est composée de ce que signifie le christianisme, à savoir un père, un homme, et une mère, une femme. Cela sera toujours ainsi. Cela ne sera pas autrement. C’est pour cela que nous luttons. Parce que le christianisme signifie la virilité, sachez-le, pas autre chose. Et alors, il est bon de savoir que vous devez avoir la foi, quelle que soit la lutte que nous menons, victoire complète dans cette bonne lutte de la foi, car sans foi nous n’existons pas, et la foi nous rendra libres », a également transmis le président interdit Georgescu. Georgescu, appel aux souverainistes : « Les élections ont été annulées d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a poursuivi ses déclarations par un appel direct à ceux qu’il a nommés souverainistes, les exhortant à laisser de côté les disputes en ligne et à s’impliquer concrètement pour aider les personnes qui en ont vraiment besoin. « Que celui qui est sans péché jette la première pierre. Par conséquent, le réseau appelé des souverainistes, je les exhorte à s’occuper de construction, de charité, à aider le prochain qui souffre aujourd’hui dans ce pays. Là où un pont s’est effondré, qu’ils se rassemblent et le réparent, là où une école n’a pas de chauffage, qu’ils donnent la main à la main et aident pour que ces enfants apprennent dans la chaleur. S’ils n’ont pas de manuels scolaires, qu’ils les aident. Qu’ils aident les pauvres, qui sont très nombreux dans ce pays, les personnes handicapées. Par conséquent, le réseau de souverainistes sur les réseaux sociaux doit partager ses projets qui sont dans le pays. Parce que, si la classe politique ne fait rien, démontrons-nous que nous faisons. Et peut-être que la classe politique qui viendra, issue aussi de ce peuple, pour avoir son soutien, peut-être qu’elle reviendra à la raison et réalisera qu’elle est née de ce peuple et non contre lui, comme elle le montre aujourd’hui. Parce que, sinon, les ancêtres disaient : Tout pour le pays, rien pour nous. La classe politique, toute la classe politique aujourd’hui dit : Tout pour nous, rien pour le pays. Par conséquent, nous savons comment sont les choses et nous savons que celui qui est écrit sur le papier comme président de la Roumanie représente l’État parallèle. Il ne représente pas le peuple roumain. Et jamais. Nous le savons, cela ne nous intéresse pas. Parce que ce qui nous intéresse, c’est ce que nous faisons nous-mêmes. Nous savons également que l’on ne peut pas aller à 🔽

Péonia

36,367 görüntüleme • 6 ay önce

📢🚨 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crèche et ne même pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour créer de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obèse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommées de bosser, même quand elles préféreraient prendre un congé parental pour élever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le système ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congé parental est sous-financé, sous-évalué, sous-considéré. Ce n’est pas que la parentalité est méprisée : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insère dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilège réservé à deux catégories : Les très riches, qui savent échapper à l’impôt, qui ne sont pas écrasés par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des écoles privées. Les très pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financé par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit à rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crédit d’une bagnole. Une société normale devrait récompenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien à personne. Ici, on les saigne. C’est ça la réalité : on a vendu l’idéologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour créer plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue à l’aveugle. Résultat ? La natalité s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coût. Et tout le monde s’épuise à courir après un modèle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,375 görüntüleme • 1 yıl önce

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,818 görüntüleme • 1 yıl önce

Il y a beaucoup de choses à dire en ce lendemain des élections fédérales. D'abord, je tiens à féliciter tous les candidats qui ont osé faire le saut, mais aussi à tous les militants et candidats qui ont travaillé très fort sur le terrain. J'ai une pensée sincère pour tous les députés du Bloc, pour qui j'ai de l'affection et du respect, qui n'ont malheureusement pas été réélus. Je tiens aussi à féliciter tous ceux qui ont été réélu, particulièrement Mario Beaulieu qui partage la même circonscription que la mienne. Les résultats ne sont pas nécessairement ceux que l'on espérait. Je vous avais exprimé mon inquiétude quant à la possibilité de donner à nouveau un mandat aux libéraux, à un chef qui visiblement va continuer les mêmes politiques que son prédécesseur Trudeau. Je le répète, Mark Carney est une menace aux intérêts très sérieuse du Québec, car son programme est la continuité de Trudeau. C'est dans cette optique qu'il aurait été souhaitable que le Bloc obtienne la balance du pouvoir dans un gouvernement minoritaire. Mais j’ai aussi exprimé ce matin, en toute honnêteté et transparence, les limites de l’intervention du PQ en raison de différences fondamentales entre la stratégie du Bloc et la nôtre au Parti Québécois. Dans la mesure où le Bloc a amorcé sa campagne avec la mise à l’écart de l’indépendance pour un an et une validation de Mark Carney avec des nombreux engagements à collaborer avec le PLC, ce qui ne correspond ni aux positions indépendantistes du PQ, ni à la réalité qui nous attend sous Carney à court terme. Cela dit, nous avons tout fait ce qui était possible pour les aider dans cette campagne et les appuyer. Pour la suite des choses et s’assurer d’un arrimage, sachez que M. Blanchet et moi nous sommes parlés ce matin, et avons convenu de nous rencontrer très prochainement afin de discuter de la suite des choses. Cela est crucial pour notre mouvement.

Paul St-Pierre Plamondon

17,952 görüntüleme • 1 yıl önce

🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : "LES PAUVRES C'EST FAIT POUR ÊTRE PAUVRE, LES RICHES POUR ÊTRE RICHE ''! C'est exactement ce qu'il se passe, et les pauvres défendent les riches ! 🙄 ➡️🇨🇵 WILHELM : ''Eh les pauvres qui défendent toute la journée les milliardaires, j'ai quelques stats effrayantes pour vous, j'espère que vous êtes prêts. Il y a 8 millions de pauvres en France, c'est-à-dire 8 millions de personnes qui vivent avec moins de 1063 euros par mois... Et vous qui galérez à finir le mois, vous êtes en train de défendre des gens qui ont tellement d'argent qu'on ne se rend même plus compte des sommes. Et on ne comprend même plus le sens des chiffres tellement ils ont d'argent... Chaque jour, il y a un enfant sur 5 qui va à l'école le ventre vide. Et il y a un français sur 3 qui ne mange pas à sa faim. Alors qu'on gaspille 9 millions de tonnes de bouffe par an. Rendez-vous compte de ce que c'est 9 millions de tonnes de bouffe. 3000 bébés dorment à la rue chaque année alors qu'on a 3 millions de logements vacants. C'est-à-dire 3 millions de logements vides où il n'y a personne et on laisse des bambins dormir dehors. Mais on doit continuer de défendre les milliardaires parce qu'il paraît qu'ils créent de l'emploi. Chaque année, ils délocalisent toujours plus d'entreprises. Ils mettent toujours plus de gens au chômage parce qu'ils n'ont pas envie de payer des salaires en France. Et qu'ils préfèrent payer des salaires dans des pays moins développés quitte à payer les gens au lance-pierre. Et après, ils achètent plein de médias pour expliquer que le chômage, c'est la faute des immigrés et des musulmans. Vous n'en avez pas marre d'écouter leurs bêtises ?... D'ailleurs, les milliardaires, ils ne payent même pas leurs impôts en France. Ils ont délocalisé et ils ont défiscalisé tous leurs revenus. C'est les pauvres qui sont surtaxés qui font tourner la machine, mais pas du tout les milliardaires. Dites-vous que les pauvres, proportionnellement, ils payent plus d'impôts que les riches. Parce que quand vous touchez de l'argent, vous, vous allez le dépenser. Vous allez à la boulangerie, vous allez chez le coiffeur. Vous remettez l'argent dans la machine. Vous payez de la TVA. Et tout ça, ça fait que l'argent, il rentre dans les caisses de l'État... Et ils ne participent pas du tout à l'effort de la nation. Alors qu'ils sont enrichis en France et sur le dos des Français. Parce que dès que vous allumez la télé, il y a de l'argent qui tombe dans les poches de Bolloré ou de Bernard Arnault. Quand vous allez faire vos courses, pareil, ça tombe dans la poche des milliardaires. Dites-vous que la France préfère même taxer les apprentis à 2%, alors qu'ils ne gagnent même pas le SMIC et que c'est des jeunes. Tout ça pour faire rentrer 360 pauvres millions dans les poches de l'État. Alors imaginez si on taxait à 2% les 10 fortunes les plus riches de France. On aurait des milliards qu'on pourrait mettre dans l'hôpital public, ou dans l'éducation, ou dans la santé, etc. Mais non, on préfère toujours plus taxer les pauvres. Parce que les pauvres, ils ne disent jamais rien, ils ne se révoltent pas. Et pendant ce temps, ils vont même défendre les milliardaires alors que c'est eux qu'il faudrait taxer et pas les pauvres.'' ( Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

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