Loading video...

Video Failed to Load

Go Home

📢🚨 Le 10 septembre, c’est pas une manif, c’est une putain de convocation. Un rendez-vous avec le réel. Le vrai. Celui que l’État français s’échine à faire oublier avec ses écrans de fumée, ses moralines à deux balles et ses éditos subventionnés. Parce qu’on va être clair : la...

40,581 views • 10 months ago •via X (Twitter)

0 Comments

No comments available

Comments from the original post will appear here

Related Videos

📢 | 📊 | 🚨 Comment tu veux que je plaigne des gens qui ont décidé de se barrer de ce système devenu complètement maboul ? Sérieux, ces mecs-là, ils ont compris le délire : plus tu t’éloignes de la machine à subventions, plus t’as une chance de respirer un peu d’air libre. Et là, bim, t’as toujours un connard de moralisateur de comptoir qui vient les sermonner : “Oui mais t’abuses, y’a encore des trucs qui fonctionnent, tu peux aller chez le médecin et ça te coûte rien…” Mais mec, t’as maté l’état du pays ou pas ? T’as vu l’économie ? C’est pas une république, c’est un hospice fiscal en bout de course. Le modèle social français, c’est devenu une religion à base de dettes, de transferts et de dépendance volontaire. Ce n’est plus un filet de sécurité, c’est un piège à rats. 54% de la dette est détenue par des non-résidents. Tu piges ce que ça veut dire ou faut faire un dessin ? T’es endetté au nom de ta solidarité, mais c’est même pas tes voisins qui te tiennent par les nuts, c’est BlackRock, c’est la BCE, c’est des fonds qatariens et chinois qui rachètent ton avenir pendant que tu touches ton RSA comme une offrande divine. Et pendant ce temps-là, le collectivisme, cette belle merde bien emballée de socialiste dégénéré, continue de te ponctionner jusqu’à l’os sans jamais te demander ton avis. Tu consents à rien, mais tu payes tout. T’as pas demandé une école woke, t’as pas demandé une voiture électrique, t’as pas demandé un logement social pour trois familles en même temps, mais t’as signé, coco. C’est ça la France d’aujourd’hui : une gigantesque autorisation de prélèvement. Alors ouais, j’ai aucun mal à comprendre ceux qui rendent leur carte Vitale, qui s’exfiltrent de la Sécu, qui construisent leur propre autonomie. C’est pas des fous, c’est les derniers lucides. Bravo à ceux qui sortent du bourbier. Moi, j’vous trouve courageuse madame. Parce qu’ici, t’as plus besoin d’un médecin, t’as besoin d’un exorciste

Draw My Economy

172,928 views • 10 months ago

📢🚨 Ce qui est savoureux dans cette séquence, c’est de voir Mélenchon tomber des nues face à Nicolas qui paie. Le gars comprend pas. Il bug. Il sent qu’il y a un truc qui lui échappe. Et ce truc, c’est simple : la classe moyenne en a ras-le-cul. C’est pas un hashtag, c’est pas une vanne : c’est un cri social brut. Un type bosse, déclare tout, se tape charges, TVA, IR, taxe foncière, taxe d’habitation, impôt indirect, CSG, carburant surtaxé, et à la fin, il reste rien. Et ce type-là, c’est Nicolas qui paie. Et ce qui est jouissif, c’est de voir Mélenchon tenter de comprendre le phénomène, comme un vieux prof largué devant un mème internet. Il croit que c’est une blague, une personne réelle, une caricature. Il essaie de détourner la question avec de l’humour, un peu gêné, comme s’il avait peur de mettre les deux pieds dans la merde. Sauf que la merde, il est déjà dedans jusqu’au cou. Parce que Nicolas qui paie, ce n’est pas un électeur, ce n’est pas un militant : c’est un signal de saturation. Une alerte rouge. Une révolte sourde. Et Mélenchon, qui refuse de sortir de sa grille de lecture poussiéreuse, passe complètement à côté. Il se noie dans ses tentatives de récupération, dans ses vieux automatismes d’analyse politicienne. Mais il ne pige pas que le ras-le-bol fiscal, c’est pas de gauche, c’est pas de droite, c’est transversal, viscéral, vital. Et pourquoi ? Parce que pour entrer dans cette logique-là, il faudrait admettre que l’État est devenu obèse, inefficace, injuste. Il faudrait admettre que le système bouffe ceux qui le nourrissent. Et ça, Méluche peut pas. Il est trop accroché à l’État comme un mollusque à son rocher. Trop dépendant du théâtre politique pour oser dire que le contribuable est en train de crever la bouche ouverte. Alors il radote, il bafouille, il sort des explications vaseuses, il perd pied. Pendant ce temps, Nicolas qui paie, lui, continue d’empiler les feuilles d’impôt, de galérer à remplir le frigo, de se faire traiter de privilégié parce qu’il bosse, pendant que d’autres touchent sans jamais produire. Nicolas qui paie, c’est la France qui tient encore debout malgré le poids des parasites. Et si Mélenchon ou les autres politiciens croient pouvoir noyer ça dans leurs petits discours, ils vont vite comprendre que le vent est en train de tourner. Parce que ce nom-là, “Nicolas qui paie”, c’est plus qu’un personnage. C’est un totem de ras-le-bol fiscal. Et ce totem, il commence à se dresser.

ChienSurpris

26,716 views • 1 year ago

⚠️ François Bayrou a osé dire : « Ce n’est pas sérieux. » Mais ce qui n’est pas sérieux, c’est d’avoir les mêmes clowns aux manettes depuis 40 ans, qui plantent le pays et viennent ensuite nous expliquer que tout va bien. Et là-dessus, Marc Touati lâche une vérité qui fait mal : « Je ne supporte pas qu’on me dise que c’est à cause des Français. Non, ce n’est pas à cause des Français, c’est à cause des dirigeants qui ont fait n’importe quoi depuis des années, y compris dernièrement. » Voilà. Fin de l’histoire. Ce n’est PAS le peuple qui vit au-dessus de ses moyens, qui triche, qui bricole des comptes publics comme un apprenti comptable bourré. C’est cette élite politique qui a cramé la caisse, multiplié les cadeaux aux copains, et laissé filer une dette monstrueuse. Et aujourd’hui, on veut faire croire que si la France sombre, c’est parce que toi tu chauffes trop ton appart en hiver ou que tu prends ta bagnole pour aller bosser. Non. La vérité, c’est que ce pays est géré comme une épicerie de quartier tenue par des incompétents qui se prennent pour des visionnaires. Bayrou peut dire “ce n’est pas sérieux”, mais le vrai gag, c’est qu’on continue de recycler ces mêmes dirigeants, les Bayrou, Macron, Hollande, Sarkozy… toujours les mêmes, toujours plus nuls. Ce n’est pas les Français le problème. C’est CEUX qui prétendent les diriger. Et ça, ça ne sera jamais “sérieux”. #Bayrou #Touati #Politique #France #Macron

BusinessBourse

64,631 views • 9 months ago

📢🚨 Faites donc votre propre d’introspection en regardant cette vidéo. Posez-vous la vraie question : est-ce que vous sortez de chez vous en pensant à votre sécurité… ou en pensant à ne surtout pas désobéir à l’État ? Parce que moi, ce que je vois, c’est une armée de citoyens bien dressés, qui vivent dans des zones où l’insécurité est la norme — Saint-Denis, le 18e, Villeurbanne, Marseille — mais qui ont encore le réflexe pavlovien de se dire « attention, j’ai pas le droit » plutôt que « attention, je veux survivre ». T’en es là. À te demander si tu peux vraiment avoir un petit spray au poivre dans le sac, alors que tu pourrais te faire dépouiller, cogner, ou pire, au coin de la rue. T’oses pas prendre un couteau, pas même un objet un peu dissuasif, parce que tu sais que si t’as le malheur de le sortir pour te défendre, c’est pas ton agresseur que l’État va punir, c’est toi. Parce que t’as osé troubler l’ordre public. Ce sacro-saint foutu ordre public qu’ils ne savent plus assurer eux-mêmes, mais qu’ils exigent qu’on respecte les yeux fermés. Le résultat ? T’as plus peur de la police que du voyou. Plus peur du procès-verbal que du poignard. Tu vis dans la trouille permanente, mais ce qui te freine, c’est pas l’éventualité de te faire agresser, c’est l’éventualité de te faire emmerder par l’administration si jamais tu t’es trop bien protégé. C’est ça, la France d’aujourd’hui : t’as pas le droit de te défendre efficacement, parce que la violence, c’est un monopole d’État — sauf que ce monopole, il est en congés maladie permanent dans les quartiers chauds. Alors tu subis, tu te tais, et tu pries pour ne pas croiser les mauvaises personnes. Et surtout, tu pries pour ne pas être en infraction pendant que tu crèves.

ChienSurpris

60,854 views • 1 year ago

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,263 views • 1 year ago

📢🚨 J’ai pas vu le film en entier, mais alors cet extrait de Vent du Nord, c’est une gifle. Une vraie. Parce qu’il résume à lui seul l’absurdité kafkaïenne de ce pays bouffé par l’administration. Un mec veut devenir pêcheur. Pas fonctionnaire, pas trader, pas lobbyiste pour l’Union européenne. Juste pêcheur. Mettre les mains dans le sel, tirer son pain de la mer. Bah non. En France, ça passe pas. Il finit par faire la sécurité à l’entrée d’une école, à faire traverser les gamins sur les trottoirs, parce que l’administration a décrété que son rêve ne rentrait pas dans les bonnes cases. Pôle Emploi ? Une farce. Tu veux une formation utile ? On t’envoie faire un stage de « valorisation de compétences transversales » ou une réunion PowerPoint sur la posture professionnelle. Pendant que t’attends, t’es baladé entre quatre bureaux, avec des conseillers qui n’ont jamais mis un pied sur un chalutier mais qui, eux, décident si t’as le profil pour pêcher. C’est ça, la France en 2025 : une usine à décourager. Un pays où il faut 4 fonctionnaires pour valider qu’un mec a le droit de bosser, et encore, s’il a coché toutes les cases. L’administration française, c’est pas un outil au service des citoyens. C’est un barrage. Un millefeuille de normes, de formulaires, de règles absurdes qui t’empêchent juste de faire. Et là, ce que montre Vent du Nord, c’est précisément ce décalage : l’écart grotesque entre ce que veut faire un individu, et ce que l’État l’autorise à faire. Parce qu’ici, c’est pas la compétence qui décide, c’est le formulaire CERFA.

ChienSurpris

216,586 views • 1 year ago

📢🚨 De toute façon, il n’y a pas de hasard. Si t’es auto-entrepreneur, TPE, PME ou simple indépendant qui cravache pour bouffer, t’es dans la ligne de mire des URSSAF. C’est pas une dérive, c’est leur mode opératoire. Ils sont en manque de blé, alors ils frappent là où c’est encore chaud : chez ceux qui bossent. Et tant pis pour la logique, la règle, la présomption d’innocence. Non, eux ils t’étranglent d’abord, ils t’administrent ensuite. Ils sur-bureaucratisent tout. Des relances automatiques, des procédures à rallonge, des courriers qui se contredisent, des dossiers incompréhensibles. Le but ? Te faire perdre pied, t’user, t’obliger à lâcher. C’est pas une administration, c’est une pompe à fric sous stéroïdes. Et là, on commence à voir les dégâts : cette femme, ponctionnée sans comprendre pourquoi. Sheshounet ce youtubeur a plus d’un million d’abonnés, qui s’est vu siphonner plus de 20 000 balles de son compte pro. Le mec avait tout envoyé : les justificatifs, les mails, les courriers AR… Mais non, ça n’a servi à rien. Parce que maintenant, le mantra de cette institution devenue folle, c’est : on te prend l’argent d’abord, et si t’es pas content, prouve que t’as raison, et peut-être, avec un peu de chance et six mois de paperasse, on te le rendra. C’est ça le Macronistan. Un pays où on t’enfume avec l’État de droit, alors qu’en réalité, c’est toi contre la machine. Et la machine, elle, elle n’a jamais tort.

ChienSurpris

107,709 views • 11 months ago

📢🚨 Tellement fatigant d’entendre en boucle que la France est une “démocratie représentative”. Mais putain, ça n’existe pas. Ça n’a jamais existé. C’est un oxymore, une escroquerie linguistique. Ce glissement sémantique, c’est la porte ouverte à toutes les analyses de comptoir : “c’est pas la faute du système, c’est la faute des politiciens corrompus.” Mais non, bande de naïfs, le problème c’est pas les clowns qu’on vous colle en vitrine, le problème c’est le logiciel. Nous n’avons jamais été en démocratie en France. Jamais. Et aujourd’hui, en 2025, on persiste à appeler “représentative” une mécanique électorale qui ne représente rien ni personne. La preuve éclatante ? Le RN obtient le plus de voix, mais derrière, zéro capacité à gouverner. C’est quoi ça, sinon la démonstration que le système n’a rien de représentatif ? C’est une gouvernance sans représentation, une dictature molle en costard. Et pendant ce temps, on vous sert encore un énième ministre choisi par un Président carbonisé, désavoué partout, qui continue de véroler les institutions avec sa bande de socialistes recyclés. Le logiciel France est foutu. Oui, foutu. La Ve République, c’est un régime d’occupation, trop vieux, trop obsolète, incapable de laisser s’exprimer la volonté populaire. Alors imprimez-vous ça dans le crâne : la France, telle qu’elle est, n’est pas une démocratie, mais un décor pour gogos. Il est temps d’en finir avec les représentants et de penser un vrai pouvoir exercé par le peuple. Sans intermédiaire. Sans marionnettes. Et bordel de merde, on est en 2025 : on a la technologie, on a la capacité, ce qui manque, c’est juste le courage de casser ce logiciel pourri et d’écrire le nôtre.

ChienSurpris

680,700 views • 9 months ago

📢🚨 Voilà le quotidien d’un paysagiste, un gars du terrain, un chef d’entreprise qui trime sous la flotte, sous la chaleur, qui crée de la valeur avec ses mains, et qui se fait siphonner 60 % de ce qu’il gagne. Impôts, cotisations, taxes, contributions débiles… tout y passe. Et quand ce gars-là, qui porte le pays à bout de bras, a besoin en urgence d’un scanner médical, le système lui répond : « Pas avant 15 jours, monsieur. » Quinze. Jours. Pour un scanner. En urgence. Mais qu’est-ce que c’est que cette putain de mascarade ? On le gave de promesses de santé gratuite, de modèle social d’excellence, de solidarité obligatoire. Mais quand il faut passer à l’acte, c’est le néant. Tu crèves la gueule ouverte, mais tu continues de financer la machine. C’est pas un système de santé, c’est un sarcophage à ciel ouvert. Et ce n’est pas un cas isolé. Tous les patrons, tous les indépendants, tous ceux qui n’ont pas une fiche de paie d’une collectivité savent ce que c’est : se faire racketter légalement, pour n’avoir aucun droit quand ça compte. Tu paies pour les autres, tu paies pour les dysfonctionnements, tu paies pour les bureaucrates qui se branlent sur des tableurs pendant que toi tu cherches un rendez-vous pour pas crever. C’est ça, la réalité française : t’es ponctionné jusqu’à l’os, et derrière, on t’explique que c’est pour ton bien. Mais le jour où t’as besoin d’un retour sur investissement, tu découvres que t’étais juste la vache à lait du troupeau.

ChienSurpris

37,791 views • 1 year ago

📢🚨 L’Impôt sur la Fortune Immobilière est un chef-d’œuvre de perversion fiscale à la française. On le vend à l’opinion comme un impôt “sur les riches”, mais dans la pratique, c’est une camisole pour la classe moyenne supérieure qui a bossé, investi, acheté un bien immobilier et qui, soudain, découvre que son patrimoine devient une charge permanente au service de l’État. Ce qui est pernicieux, ce n’est pas seulement le montant de l’impôt, c’est le mécanisme psychologique : l’IFI oblige les gens à rester dépendants. Quand on a accumulé un certain niveau de patrimoine immobilier, on n’est plus libre de ses choix, parce qu’une part de ce patrimoine est aspirée chaque année. Ce n’est plus un capital de sécurité, c’est une dette permanente. Résultat : impossible d’émanciper ses enfants, de se libérer du salariat, ou de transformer son capital en véritable outil d’indépendance. On se retrouve condamné à courir derrière des loyers, à vendre, ou à s’endetter davantage pour payer l’impôt. Et c’est là que ce témoignage prend toute sa force : la sensation d’accointance entre l’État et les milliardaires. Les ultra-riches, eux, ont les moyens de contourner l’IFI par des montages financiers sophistiqués, des holdings, ou carrément en délocalisant leur fortune. Ils échappent au piège. Pendant ce temps, l’État se sert tranquillement dans la poche de ceux qui sont encore trop enracinés pour bouger, trop attachés à leur maison, à leur ville, à leur famille. C’est le grand classique : les milliardaires sont les alliés objectifs de l’État, et c’est la classe moyenne qui paie la facture.

ChienSurpris

35,990 views • 10 months ago

📢🚨 Deux employés. Un McDo. Jusqu’à 23h. Tu vois le délire ? Deux personnes pour faire tourner une machine à bouffe calibrée pour servir des centaines de clients. Caisse, cuisine, nettoyage, service, commandes à emporter, drive parfois. Tout ça à deux. Et pas une alarme qui sonne. Pas une inspection. Pas un client qui se demande si ce modèle ne touche pas à la folie. Bienvenue dans la restauration rationalisée à l’os. On n’optimise plus, on assèche. On ne cherche plus la performance, on cherche le minimum vital pour que ça tienne. Et comme d’habitude, ce qui choque ailleurs devient banal ici. La France version Macron, c’est ça : une société où on a intégré que “travailler plus à moins nombreux” est une évidence. Parce que le code du travail, au lieu de protéger l’effort, dissuade l’embauche. Au lieu de soutenir les boîtes, il pousse à faire tourner l’économie avec le strict minimum d’humains. Résultat : ceux qui bossent encore prennent tout dans la gueule. Polyvalence forcée, horaires interminables, pression constante. L’État n’a pas amélioré le travail, il l’a compressé. Ce n’est pas une montée en gamme. C’est une survie rationalisée, déguisée en “modernisation des services”. Et pendant ce temps, les discours pleuvent sur le “plein emploi”, la “valeur travail”, la “compétitivité”. Mais ce qu’on voit sur le terrain, c’est un appauvrissement de la réalité du travail : moins de gens, plus de tâches, aucun horizon. L’exploit du système, c’est ça : te convaincre que deux personnes qui gèrent un McDo jusqu’à 23h, c’est normal. Que c’est même un modèle vertueux. Et que si tu trouves ça choquant, c’est toi le problème.

ChienSurpris

799,242 views • 10 months ago

📢🚨 Alors ce que nous raconte ce monsieur, c’est pas un cas isolé, c’est le manuel d’instruction de la France bureaucratique version 2025. Fermer une société, ici, c’est devenu un parcours du combattant à la con, truffé d’impôts à payer même quand t’as plus de chiffre, de paperasses sans fin, et de délais absurdes pour bien t’achever. Mais attention, les malins ont compris depuis longtemps : tu files ta boîte à un prêt-de-nom, qui la « rachète » pour trois cacahuètes, vu qu’elle vaut plus rien, et voilà, c’est lui qui hérite de la merde administrative. Toi t’es débarrassé, lui il sert de fusible, et l’administration ? Elle va se faire les dents sur le type paumé qui a signé sans tout piger. Parce qu’au fond, c’est toujours les mêmes qui trinquent : ceux qui veulent faire les choses dans les clous. Ceux qui respectent les règles. Ceux-là se retrouvent broyés dans une machine kafkaïenne, à perdre du temps, de l’argent, et parfois la santé. Et pendant ce temps, les autres, ceux qui ont pigé le jeu, contournent la règle débile sans aucun scrupule. Ils jouent avec les failles, pendant que les honnêtes citoyens se font aspirer jusqu’à l’os par un État qui ne sait plus faire la différence entre un contribuable et un pigeon. Ce pays pue la punition du bon sens. C’est plus une République, c’est un labyrinthe de pièges à cons où la sortie est réservée à ceux qui trichent bien. Et on nous regarde encore droit dans les yeux en nous parlant de justice fiscale et d’égalité devant la loi. Mais quelle blague.

ChienSurpris

13,811 views • 11 months ago

📢🚨 Je suis tellement désolé pour cette femme. Désolé, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vérité violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hériter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton père meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir être vendue pour payer des taxes à un État obèse qui a déjà tout ruiné et qui continue à te pomper même dans la tombe. Ce que cette femme découvre, c’est que la mémoire, les souvenirs, les attaches, la transmission… tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a décidé que l’amour familial devait passer à la caisse. Parce que dans cette république de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un système qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volé les murs chargés d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matérielle d’une lignée. On l’oblige à tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquée par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. Hériter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,220 views • 1 year ago