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📱🚹 Le 10 septembre, c’est pas une manif, c’est une putain de convocation. Un rendez-vous avec le rĂ©el. Le vrai. Celui que l’État français s’échine Ă  faire oublier avec ses Ă©crans de fumĂ©e, ses moralines Ă  deux balles et ses Ă©ditos subventionnĂ©s. Parce qu’on va ĂȘtre clair : la...

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📱 | 📊 | 🚹 Comment tu veux que je plaigne des gens qui ont dĂ©cidĂ© de se barrer de ce systĂšme devenu complĂštement maboul ? SĂ©rieux, ces mecs-lĂ , ils ont compris le dĂ©lire : plus tu t’éloignes de la machine Ă  subventions, plus t’as une chance de respirer un peu d’air libre. Et lĂ , bim, t’as toujours un connard de moralisateur de comptoir qui vient les sermonner : “Oui mais t’abuses, y’a encore des trucs qui fonctionnent, tu peux aller chez le mĂ©decin et ça te coĂ»te rien
” Mais mec, t’as matĂ© l’état du pays ou pas ? T’as vu l’économie ? C’est pas une rĂ©publique, c’est un hospice fiscal en bout de course. Le modĂšle social français, c’est devenu une religion Ă  base de dettes, de transferts et de dĂ©pendance volontaire. Ce n’est plus un filet de sĂ©curitĂ©, c’est un piĂšge Ă  rats. 54% de la dette est dĂ©tenue par des non-rĂ©sidents. Tu piges ce que ça veut dire ou faut faire un dessin ? T’es endettĂ© au nom de ta solidaritĂ©, mais c’est mĂȘme pas tes voisins qui te tiennent par les nuts, c’est BlackRock, c’est la BCE, c’est des fonds qatariens et chinois qui rachĂštent ton avenir pendant que tu touches ton RSA comme une offrande divine. Et pendant ce temps-lĂ , le collectivisme, cette belle merde bien emballĂ©e de socialiste dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, continue de te ponctionner jusqu’à l’os sans jamais te demander ton avis. Tu consents Ă  rien, mais tu payes tout. T’as pas demandĂ© une Ă©cole woke, t’as pas demandĂ© une voiture Ă©lectrique, t’as pas demandĂ© un logement social pour trois familles en mĂȘme temps, mais t’as signĂ©, coco. C’est ça la France d’aujourd’hui : une gigantesque autorisation de prĂ©lĂšvement. Alors ouais, j’ai aucun mal Ă  comprendre ceux qui rendent leur carte Vitale, qui s’exfiltrent de la SĂ©cu, qui construisent leur propre autonomie. C’est pas des fous, c’est les derniers lucides. Bravo Ă  ceux qui sortent du bourbier. Moi, j’vous trouve courageuse madame. Parce qu’ici, t’as plus besoin d’un mĂ©decin, t’as besoin d’un exorciste

Draw My Economy

172,928 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Ce qui est savoureux dans cette sĂ©quence, c’est de voir MĂ©lenchon tomber des nues face Ă  Nicolas qui paie. Le gars comprend pas. Il bug. Il sent qu’il y a un truc qui lui Ă©chappe. Et ce truc, c’est simple : la classe moyenne en a ras-le-cul. C’est pas un hashtag, c’est pas une vanne : c’est un cri social brut. Un type bosse, dĂ©clare tout, se tape charges, TVA, IR, taxe fonciĂšre, taxe d’habitation, impĂŽt indirect, CSG, carburant surtaxĂ©, et Ă  la fin, il reste rien. Et ce type-lĂ , c’est Nicolas qui paie. Et ce qui est jouissif, c’est de voir MĂ©lenchon tenter de comprendre le phĂ©nomĂšne, comme un vieux prof larguĂ© devant un mĂšme internet. Il croit que c’est une blague, une personne rĂ©elle, une caricature. Il essaie de dĂ©tourner la question avec de l’humour, un peu gĂȘnĂ©, comme s’il avait peur de mettre les deux pieds dans la merde. Sauf que la merde, il est dĂ©jĂ  dedans jusqu’au cou. Parce que Nicolas qui paie, ce n’est pas un Ă©lecteur, ce n’est pas un militant : c’est un signal de saturation. Une alerte rouge. Une rĂ©volte sourde. Et MĂ©lenchon, qui refuse de sortir de sa grille de lecture poussiĂ©reuse, passe complĂštement Ă  cĂŽtĂ©. Il se noie dans ses tentatives de rĂ©cupĂ©ration, dans ses vieux automatismes d’analyse politicienne. Mais il ne pige pas que le ras-le-bol fiscal, c’est pas de gauche, c’est pas de droite, c’est transversal, viscĂ©ral, vital. Et pourquoi ? Parce que pour entrer dans cette logique-lĂ , il faudrait admettre que l’État est devenu obĂšse, inefficace, injuste. Il faudrait admettre que le systĂšme bouffe ceux qui le nourrissent. Et ça, MĂ©luche peut pas. Il est trop accrochĂ© Ă  l’État comme un mollusque Ă  son rocher. Trop dĂ©pendant du théùtre politique pour oser dire que le contribuable est en train de crever la bouche ouverte. Alors il radote, il bafouille, il sort des explications vaseuses, il perd pied. Pendant ce temps, Nicolas qui paie, lui, continue d’empiler les feuilles d’impĂŽt, de galĂ©rer Ă  remplir le frigo, de se faire traiter de privilĂ©giĂ© parce qu’il bosse, pendant que d’autres touchent sans jamais produire. Nicolas qui paie, c’est la France qui tient encore debout malgrĂ© le poids des parasites. Et si MĂ©lenchon ou les autres politiciens croient pouvoir noyer ça dans leurs petits discours, ils vont vite comprendre que le vent est en train de tourner. Parce que ce nom-lĂ , “Nicolas qui paie”, c’est plus qu’un personnage. C’est un totem de ras-le-bol fiscal. Et ce totem, il commence Ă  se dresser.

ChienSurpris

26,716 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

⚠ François Bayrou a osĂ© dire : « Ce n’est pas sĂ©rieux. » Mais ce qui n’est pas sĂ©rieux, c’est d’avoir les mĂȘmes clowns aux manettes depuis 40 ans, qui plantent le pays et viennent ensuite nous expliquer que tout va bien. Et lĂ -dessus, Marc Touati lĂąche une vĂ©ritĂ© qui fait mal : « Je ne supporte pas qu’on me dise que c’est Ă  cause des Français. Non, ce n’est pas Ă  cause des Français, c’est Ă  cause des dirigeants qui ont fait n’importe quoi depuis des annĂ©es, y compris derniĂšrement. » VoilĂ . Fin de l’histoire. Ce n’est PAS le peuple qui vit au-dessus de ses moyens, qui triche, qui bricole des comptes publics comme un apprenti comptable bourrĂ©. C’est cette Ă©lite politique qui a cramĂ© la caisse, multipliĂ© les cadeaux aux copains, et laissĂ© filer une dette monstrueuse. Et aujourd’hui, on veut faire croire que si la France sombre, c’est parce que toi tu chauffes trop ton appart en hiver ou que tu prends ta bagnole pour aller bosser. Non. La vĂ©ritĂ©, c’est que ce pays est gĂ©rĂ© comme une Ă©picerie de quartier tenue par des incompĂ©tents qui se prennent pour des visionnaires. Bayrou peut dire “ce n’est pas sĂ©rieux”, mais le vrai gag, c’est qu’on continue de recycler ces mĂȘmes dirigeants, les Bayrou, Macron, Hollande, Sarkozy
 toujours les mĂȘmes, toujours plus nuls. Ce n’est pas les Français le problĂšme. C’est CEUX qui prĂ©tendent les diriger. Et ça, ça ne sera jamais “sĂ©rieux”. #Bayrou #Touati #Politique #France #Macron

BusinessBourse

64,646 Aufrufe ‱ vor 11 Monaten

📱🚹 Faites donc votre propre d’introspection en regardant cette vidĂ©o. Posez-vous la vraie question : est-ce que vous sortez de chez vous en pensant Ă  votre sĂ©curité  ou en pensant Ă  ne surtout pas dĂ©sobĂ©ir Ă  l’État ? Parce que moi, ce que je vois, c’est une armĂ©e de citoyens bien dressĂ©s, qui vivent dans des zones oĂč l’insĂ©curitĂ© est la norme — Saint-Denis, le 18e, Villeurbanne, Marseille — mais qui ont encore le rĂ©flexe pavlovien de se dire « attention, j’ai pas le droit » plutĂŽt que « attention, je veux survivre ». T’en es lĂ . À te demander si tu peux vraiment avoir un petit spray au poivre dans le sac, alors que tu pourrais te faire dĂ©pouiller, cogner, ou pire, au coin de la rue. T’oses pas prendre un couteau, pas mĂȘme un objet un peu dissuasif, parce que tu sais que si t’as le malheur de le sortir pour te dĂ©fendre, c’est pas ton agresseur que l’État va punir, c’est toi. Parce que t’as osĂ© troubler l’ordre public. Ce sacro-saint foutu ordre public qu’ils ne savent plus assurer eux-mĂȘmes, mais qu’ils exigent qu’on respecte les yeux fermĂ©s. Le rĂ©sultat ? T’as plus peur de la police que du voyou. Plus peur du procĂšs-verbal que du poignard. Tu vis dans la trouille permanente, mais ce qui te freine, c’est pas l’éventualitĂ© de te faire agresser, c’est l’éventualitĂ© de te faire emmerder par l’administration si jamais tu t’es trop bien protĂ©gĂ©. C’est ça, la France d’aujourd’hui : t’as pas le droit de te dĂ©fendre efficacement, parce que la violence, c’est un monopole d’État — sauf que ce monopole, il est en congĂ©s maladie permanent dans les quartiers chauds. Alors tu subis, tu te tais, et tu pries pour ne pas croiser les mauvaises personnes. Et surtout, tu pries pour ne pas ĂȘtre en infraction pendant que tu crĂšves.

ChienSurpris

61,250 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 VoilĂ  le crĂȘpier des Champs-ÉlysĂ©es. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupĂ©s Ă  courir aprĂšs des ados surexcitĂ©s, installe tranquille sa plaque Ă  crĂȘpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectĂ©e : zĂ©ro paperasse, zĂ©ro cotisation, zĂ©ro CAP CrĂȘpier de la Chambre des MĂ©tiers. Juste un mec, une pĂąte sucrĂ©e, et l’envie de se faire quelques billets. Et lĂ , ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des Ă©meutes, t’as un mec qui vend des crĂȘpes avec le calme d’un moine tibĂ©tain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un dĂ©brouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate Ă©conomique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main Ă  l’État. Mais voilĂ , en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit Ă  qui que ce soit – il vend des crĂȘpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne dĂ©clare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcĂ©ment, il est un danger pour la RĂ©publique des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidĂ©o : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes PokĂ©mon. Tranquille. Le mec a Ă©tĂ© verbalisĂ© un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus Ă©crasante que la nĂ©cessitĂ© de bouffer, quand l’État prĂ©fĂšre crever de faim un mec plutĂŽt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crĂȘpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le systĂšme. Ce gars, c’est un symptĂŽme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutĂŽt : “qu’est-ce qui dĂ©conne dans un pays oĂč vendre une crĂȘpe peut faire de toi un dĂ©linquant ?”

ChienSurpris

487,381 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Tellement fatigant d’entendre en boucle que la France est une “dĂ©mocratie reprĂ©sentative”. Mais putain, ça n’existe pas. Ça n’a jamais existĂ©. C’est un oxymore, une escroquerie linguistique. Ce glissement sĂ©mantique, c’est la porte ouverte Ă  toutes les analyses de comptoir : “c’est pas la faute du systĂšme, c’est la faute des politiciens corrompus.” Mais non, bande de naĂŻfs, le problĂšme c’est pas les clowns qu’on vous colle en vitrine, le problĂšme c’est le logiciel. Nous n’avons jamais Ă©tĂ© en dĂ©mocratie en France. Jamais. Et aujourd’hui, en 2025, on persiste Ă  appeler “reprĂ©sentative” une mĂ©canique Ă©lectorale qui ne reprĂ©sente rien ni personne. La preuve Ă©clatante ? Le RN obtient le plus de voix, mais derriĂšre, zĂ©ro capacitĂ© Ă  gouverner. C’est quoi ça, sinon la dĂ©monstration que le systĂšme n’a rien de reprĂ©sentatif ? C’est une gouvernance sans reprĂ©sentation, une dictature molle en costard. Et pendant ce temps, on vous sert encore un Ă©niĂšme ministre choisi par un PrĂ©sident carbonisĂ©, dĂ©savouĂ© partout, qui continue de vĂ©roler les institutions avec sa bande de socialistes recyclĂ©s. Le logiciel France est foutu. Oui, foutu. La Ve RĂ©publique, c’est un rĂ©gime d’occupation, trop vieux, trop obsolĂšte, incapable de laisser s’exprimer la volontĂ© populaire. Alors imprimez-vous ça dans le crĂąne : la France, telle qu’elle est, n’est pas une dĂ©mocratie, mais un dĂ©cor pour gogos. Il est temps d’en finir avec les reprĂ©sentants et de penser un vrai pouvoir exercĂ© par le peuple. Sans intermĂ©diaire. Sans marionnettes. Et bordel de merde, on est en 2025 : on a la technologie, on a la capacitĂ©, ce qui manque, c’est juste le courage de casser ce logiciel pourri et d’écrire le nĂŽtre.

ChienSurpris

680,700 Aufrufe ‱ vor 10 Monaten

📱🚹 De toute façon, il n’y a pas de hasard. Si t’es auto-entrepreneur, TPE, PME ou simple indĂ©pendant qui cravache pour bouffer, t’es dans la ligne de mire des URSSAF. C’est pas une dĂ©rive, c’est leur mode opĂ©ratoire. Ils sont en manque de blĂ©, alors ils frappent lĂ  oĂč c’est encore chaud : chez ceux qui bossent. Et tant pis pour la logique, la rĂšgle, la prĂ©somption d’innocence. Non, eux ils t’étranglent d’abord, ils t’administrent ensuite. Ils sur-bureaucratisent tout. Des relances automatiques, des procĂ©dures Ă  rallonge, des courriers qui se contredisent, des dossiers incomprĂ©hensibles. Le but ? Te faire perdre pied, t’user, t’obliger Ă  lĂącher. C’est pas une administration, c’est une pompe Ă  fric sous stĂ©roĂŻdes. Et lĂ , on commence Ă  voir les dĂ©gĂąts : cette femme, ponctionnĂ©e sans comprendre pourquoi. Sheshounet ce youtubeur a plus d’un million d’abonnĂ©s, qui s’est vu siphonner plus de 20 000 balles de son compte pro. Le mec avait tout envoyĂ© : les justificatifs, les mails, les courriers AR
 Mais non, ça n’a servi Ă  rien. Parce que maintenant, le mantra de cette institution devenue folle, c’est : on te prend l’argent d’abord, et si t’es pas content, prouve que t’as raison, et peut-ĂȘtre, avec un peu de chance et six mois de paperasse, on te le rendra. C’est ça le Macronistan. Un pays oĂč on t’enfume avec l’État de droit, alors qu’en rĂ©alitĂ©, c’est toi contre la machine. Et la machine, elle, elle n’a jamais tort.

ChienSurpris

107,735 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 J’ai pas vu le film en entier, mais alors cet extrait de Vent du Nord, c’est une gifle. Une vraie. Parce qu’il rĂ©sume Ă  lui seul l’absurditĂ© kafkaĂŻenne de ce pays bouffĂ© par l’administration. Un mec veut devenir pĂȘcheur. Pas fonctionnaire, pas trader, pas lobbyiste pour l’Union europĂ©enne. Juste pĂȘcheur. Mettre les mains dans le sel, tirer son pain de la mer. Bah non. En France, ça passe pas. Il finit par faire la sĂ©curitĂ© Ă  l’entrĂ©e d’une Ă©cole, Ă  faire traverser les gamins sur les trottoirs, parce que l’administration a dĂ©crĂ©tĂ© que son rĂȘve ne rentrait pas dans les bonnes cases. PĂŽle Emploi ? Une farce. Tu veux une formation utile ? On t’envoie faire un stage de « valorisation de compĂ©tences transversales » ou une rĂ©union PowerPoint sur la posture professionnelle. Pendant que t’attends, t’es baladĂ© entre quatre bureaux, avec des conseillers qui n’ont jamais mis un pied sur un chalutier mais qui, eux, dĂ©cident si t’as le profil pour pĂȘcher. C’est ça, la France en 2025 : une usine Ă  dĂ©courager. Un pays oĂč il faut 4 fonctionnaires pour valider qu’un mec a le droit de bosser, et encore, s’il a cochĂ© toutes les cases. L’administration française, c’est pas un outil au service des citoyens. C’est un barrage. Un millefeuille de normes, de formulaires, de rĂšgles absurdes qui t’empĂȘchent juste de faire. Et lĂ , ce que montre Vent du Nord, c’est prĂ©cisĂ©ment ce dĂ©calage : l’écart grotesque entre ce que veut faire un individu, et ce que l’État l’autorise Ă  faire. Parce qu’ici, c’est pas la compĂ©tence qui dĂ©cide, c’est le formulaire CERFA.

ChienSurpris

216,625 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 VoilĂ  le quotidien d’un paysagiste, un gars du terrain, un chef d’entreprise qui trime sous la flotte, sous la chaleur, qui crĂ©e de la valeur avec ses mains, et qui se fait siphonner 60 % de ce qu’il gagne. ImpĂŽts, cotisations, taxes, contributions dĂ©biles
 tout y passe. Et quand ce gars-lĂ , qui porte le pays Ă  bout de bras, a besoin en urgence d’un scanner mĂ©dical, le systĂšme lui rĂ©pond : « Pas avant 15 jours, monsieur. » Quinze. Jours. Pour un scanner. En urgence. Mais qu’est-ce que c’est que cette putain de mascarade ? On le gave de promesses de santĂ© gratuite, de modĂšle social d’excellence, de solidaritĂ© obligatoire. Mais quand il faut passer Ă  l’acte, c’est le nĂ©ant. Tu crĂšves la gueule ouverte, mais tu continues de financer la machine. C’est pas un systĂšme de santĂ©, c’est un sarcophage Ă  ciel ouvert. Et ce n’est pas un cas isolĂ©. Tous les patrons, tous les indĂ©pendants, tous ceux qui n’ont pas une fiche de paie d’une collectivitĂ© savent ce que c’est : se faire racketter lĂ©galement, pour n’avoir aucun droit quand ça compte. Tu paies pour les autres, tu paies pour les dysfonctionnements, tu paies pour les bureaucrates qui se branlent sur des tableurs pendant que toi tu cherches un rendez-vous pour pas crever. C’est ça, la rĂ©alitĂ© française : t’es ponctionnĂ© jusqu’à l’os, et derriĂšre, on t’explique que c’est pour ton bien. Mais le jour oĂč t’as besoin d’un retour sur investissement, tu dĂ©couvres que t’étais juste la vache Ă  lait du troupeau.

ChienSurpris

37,791 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 L’ImpĂŽt sur la Fortune ImmobiliĂšre est un chef-d’Ɠuvre de perversion fiscale Ă  la française. On le vend Ă  l’opinion comme un impĂŽt “sur les riches”, mais dans la pratique, c’est une camisole pour la classe moyenne supĂ©rieure qui a bossĂ©, investi, achetĂ© un bien immobilier et qui, soudain, dĂ©couvre que son patrimoine devient une charge permanente au service de l’État. Ce qui est pernicieux, ce n’est pas seulement le montant de l’impĂŽt, c’est le mĂ©canisme psychologique : l’IFI oblige les gens Ă  rester dĂ©pendants. Quand on a accumulĂ© un certain niveau de patrimoine immobilier, on n’est plus libre de ses choix, parce qu’une part de ce patrimoine est aspirĂ©e chaque annĂ©e. Ce n’est plus un capital de sĂ©curitĂ©, c’est une dette permanente. RĂ©sultat : impossible d’émanciper ses enfants, de se libĂ©rer du salariat, ou de transformer son capital en vĂ©ritable outil d’indĂ©pendance. On se retrouve condamnĂ© Ă  courir derriĂšre des loyers, Ă  vendre, ou Ă  s’endetter davantage pour payer l’impĂŽt. Et c’est lĂ  que ce tĂ©moignage prend toute sa force : la sensation d’accointance entre l’État et les milliardaires. Les ultra-riches, eux, ont les moyens de contourner l’IFI par des montages financiers sophistiquĂ©s, des holdings, ou carrĂ©ment en dĂ©localisant leur fortune. Ils Ă©chappent au piĂšge. Pendant ce temps, l’État se sert tranquillement dans la poche de ceux qui sont encore trop enracinĂ©s pour bouger, trop attachĂ©s Ă  leur maison, Ă  leur ville, Ă  leur famille. C’est le grand classique : les milliardaires sont les alliĂ©s objectifs de l’État, et c’est la classe moyenne qui paie la facture.

ChienSurpris

38,856 Aufrufe ‱ vor 11 Monaten

📱🚹 Deux employĂ©s. Un McDo. Jusqu’à 23h. Tu vois le dĂ©lire ? Deux personnes pour faire tourner une machine Ă  bouffe calibrĂ©e pour servir des centaines de clients. Caisse, cuisine, nettoyage, service, commandes Ă  emporter, drive parfois. Tout ça Ă  deux. Et pas une alarme qui sonne. Pas une inspection. Pas un client qui se demande si ce modĂšle ne touche pas Ă  la folie. Bienvenue dans la restauration rationalisĂ©e Ă  l’os. On n’optimise plus, on assĂšche. On ne cherche plus la performance, on cherche le minimum vital pour que ça tienne. Et comme d’habitude, ce qui choque ailleurs devient banal ici. La France version Macron, c’est ça : une sociĂ©tĂ© oĂč on a intĂ©grĂ© que “travailler plus Ă  moins nombreux” est une Ă©vidence. Parce que le code du travail, au lieu de protĂ©ger l’effort, dissuade l’embauche. Au lieu de soutenir les boĂźtes, il pousse Ă  faire tourner l’économie avec le strict minimum d’humains. RĂ©sultat : ceux qui bossent encore prennent tout dans la gueule. Polyvalence forcĂ©e, horaires interminables, pression constante. L’État n’a pas amĂ©liorĂ© le travail, il l’a compressĂ©. Ce n’est pas une montĂ©e en gamme. C’est une survie rationalisĂ©e, dĂ©guisĂ©e en “modernisation des services”. Et pendant ce temps, les discours pleuvent sur le “plein emploi”, la “valeur travail”, la “compĂ©titivitĂ©â€. Mais ce qu’on voit sur le terrain, c’est un appauvrissement de la rĂ©alitĂ© du travail : moins de gens, plus de tĂąches, aucun horizon. L’exploit du systĂšme, c’est ça : te convaincre que deux personnes qui gĂšrent un McDo jusqu’à 23h, c’est normal. Que c’est mĂȘme un modĂšle vertueux. Et que si tu trouves ça choquant, c’est toi le problĂšme.

ChienSurpris

799,304 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Alors ce que nous raconte ce monsieur, c’est pas un cas isolĂ©, c’est le manuel d’instruction de la France bureaucratique version 2025. Fermer une sociĂ©tĂ©, ici, c’est devenu un parcours du combattant Ă  la con, truffĂ© d’impĂŽts Ă  payer mĂȘme quand t’as plus de chiffre, de paperasses sans fin, et de dĂ©lais absurdes pour bien t’achever. Mais attention, les malins ont compris depuis longtemps : tu files ta boĂźte Ă  un prĂȘt-de-nom, qui la « rachĂšte » pour trois cacahuĂštes, vu qu’elle vaut plus rien, et voilĂ , c’est lui qui hĂ©rite de la merde administrative. Toi t’es dĂ©barrassĂ©, lui il sert de fusible, et l’administration ? Elle va se faire les dents sur le type paumĂ© qui a signĂ© sans tout piger. Parce qu’au fond, c’est toujours les mĂȘmes qui trinquent : ceux qui veulent faire les choses dans les clous. Ceux qui respectent les rĂšgles. Ceux-lĂ  se retrouvent broyĂ©s dans une machine kafkaĂŻenne, Ă  perdre du temps, de l’argent, et parfois la santĂ©. Et pendant ce temps, les autres, ceux qui ont pigĂ© le jeu, contournent la rĂšgle dĂ©bile sans aucun scrupule. Ils jouent avec les failles, pendant que les honnĂȘtes citoyens se font aspirer jusqu’à l’os par un État qui ne sait plus faire la diffĂ©rence entre un contribuable et un pigeon. Ce pays pue la punition du bon sens. C’est plus une RĂ©publique, c’est un labyrinthe de piĂšges Ă  cons oĂč la sortie est rĂ©servĂ©e Ă  ceux qui trichent bien. Et on nous regarde encore droit dans les yeux en nous parlant de justice fiscale et d’égalitĂ© devant la loi. Mais quelle blague.

ChienSurpris

13,811 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

📱🚹 Je vais vous rappeler un petit concept que j’avais dĂ©jĂ  balancĂ© dans un autre post, mais vu l’état des trottoirs et des routes, on dirait qu’il faut enfoncer le clou. Si ta ville est en chantier permanent, c’est pas pour ton confort, ni pour la “modernisation”, ni pour le climat. C’est un business. Un business d’élus et de copains. Plus une mairie lance de travaux, plus elle peut justifier un budget plus Ă©levĂ© l’annĂ©e suivante. Et si elle n’a pas cramĂ© tout le budget votĂ©, elle ne peut pas demander une rallonge. Donc on dĂ©pense, on bĂ©tonne, on dĂ©fonce, on rebĂ©tonne. MĂȘme si c’est pas nĂ©cessaire. Le but, c’est pas d’amĂ©liorer la ville, c’est de garder la pompe Ă  fric ouverte. Et pendant ce temps-lĂ , les assos “partenaires”, les boĂźtes de BTP bien placĂ©es, et tous les bras cassĂ©s qui servent Ă  faire Ă©lire les Ă©lus, eux, se gavent. C’est pas des chantiers de rĂ©novation, c’est des chantiers de dĂ©tournement. Et pendant qu’ils t’expliquent qu’on “embellit la ville”, t’as juste une mafia locale qui se sert dans la caisse publique avec la bĂ©nĂ©diction de la DGFIP. Alors la prochaine fois que tu vois un panneau “ici la ville agit pour vous”, lis plutĂŽt : “ici on t’encule avec ton propre pognon”.

ChienSurpris

133,797 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr