Video yükleniyor...

Video Yüklenemedi

Ana Sayfaya Dön

La séquence institutionnelle que connaît le Sénégal depuis l'élection présidentielle de 2024 mérite d'être analysée avec sérénité. Une première réalité est que cette élection a consacré une offre politique portée par le tandem Bassirou Diomaye Faye – Ousmane Sonko. Ousmane Sonko incarnait le leadership politique de cette offre, tandis...

56,684 görüntüleme • 15 gün önce •via X (Twitter)

0 Yorum

Yorum bulunmuyor

Orijinal gönderinin yorumları burada görünecek

Benzer Videolar

À Bayeux, David Lisnard ne propose pas un toilettage institutionnel. Il pose une question plus profonde. Qui décide encore en France ? Depuis trop longtemps, notre démocratie s’est enfermée dans une mécanique où le peuple vote, mais où les blocages s’accumulent ensuite dans les jurisprudences, les traités, les procédures, les autorités, les comités, les contrôles et les chaînes administratives. Le retour au septennat répond à cette dérive. Il ne s’agit pas seulement de modifier une durée de mandat. Il s’agit de redonner au Président une fonction d’arbitrage, de hauteur et de continuité, au lieu de l’enfermer dans la fébrilité permanente du court terme électoral. La réforme du Sénat va dans le même sens. Une démocratie moderne n’a pas seulement besoin de fabriquer des textes. Elle doit aussi mesurer les résultats. Évaluer ce qui fonctionne. Corriger ce qui échoue. Cesser de confondre activité législative et efficacité publique. L’élargissement du référendum est central. Car une République qui craint le peuple finit toujours par se protéger contre lui. Immigration, institutions, souveraineté, organisation territoriale, grands choix collectifs. Les Français doivent pouvoir trancher lorsque les appareils ne veulent plus décider. Le référendum d’initiative populaire prolongerait cette logique. Il ne remplacerait pas la représentation nationale. Il la rappellerait simplement à sa source. La souveraineté ne réside ni dans les cabinets, ni dans les cours, ni dans les majorités de circonstance. Elle appartient au peuple français. La rationalisation du Conseil constitutionnel marque aussi une rupture nécessaire. Un juge constitutionnel doit protéger la Constitution. Il ne doit pas devenir un pouvoir constituant bis, capable d’écarter la loi au nom d’interprétations toujours plus extensives. Quand le droit se détache trop du texte, il cesse d’être une garantie et devient une tutelle. Le remplacement du principe de précaution par un principe de responsabilité est une autre clé. La France ne peut pas reconstruire sa puissance en faisant de l’inaction une vertu constitutionnelle. Gouverner, innover, produire, protéger suppose de décider, d’assumer et de répondre des conséquences. Une nation ne progresse pas en sanctuarisant la peur. La révision de l’article 55 et la question européenne touchent au cœur du problème. La France ne peut pas rester dans une situation où une volonté démocratique clairement exprimée se trouve neutralisée par des normes supérieures devenues politiquement intouchables. Il ne s’agit pas de rompre avec tout ordre juridique. Il s’agit de rendre possible l’arbitrage démocratique lorsque l’essentiel est en jeu. La même cohérence se retrouve dans l’organisation territoriale. Recentrer l’État sur le régalien, créer des provinces aux responsabilités pleines, libérer les communes, appliquer enfin le principe de subsidiarité. Ce n’est pas une lubie administrative. C’est une réponse à l’asphyxie française. Trop de strates, trop de doublons, trop de dépendance à Paris, trop peu de responsabilité identifiable. Enfin, l’intelligence artificielle n’est pas un gadget ajouté à un discours institutionnel. Elle peut devenir l’outil d’un État plus rapide, plus sobre, plus précis, à condition que la France conserve la maîtrise de ses données, de ses modèles et de ses infrastructures critiques. Le fil conducteur est clair. Remettre la décision là où elle doit être. Au peuple pour les grands choix. À l’État pour le régalien. Aux territoires pour l’action concrète. Aux responsables pour les résultats. C’est peut-être cela, au fond, le sens politique de Bayeux aujourd’hui. Sortir d’une République empêchée pour retrouver une République agissante. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

18,011 görüntüleme • 27 gün önce

🇸🇻 La presse française ne l'évoquera pas (elle préfère le sensationnalisme à son sujet), mais après sa guerre contre les cartels, Bukele a initié il y a 130 jours un programme de rénovation et constructions de centre scolaires. Objectif : deux écoles par jour. Nous en sommes à 260 centres scolaires rénovés ou remis à neuf pour offrir une éducation aux Salvadoriens. En parallèle, il a mit en place un plan d'éducation - comprenant notamment l'interdiction de l'écriture inclusive dans les écoles du pays, ainsi qu'un ensemble de mesures disciplinaires pour lutter contre la délinquance juvénile qui ravageait le pays jusqu'alors. Récemment, il a également inauguré une bibliothèque nationale dans la capitale, massive. On y trouve des écrans et des consoles, certes, mais dont l'accès est conditionné à la lecture précédent d'un livre. Bukele attire évidemment ma sympathie pour ses idées et ses accomplissements, mais il est aussi le témoin d'autre chose, rare en politique ici : de ce que l'on peut accomplir avec de la volonté politique. Pour ceux qui connaissent la situation politique salvadorienne avant son émergence, les obstacles devant lui étaient grands. Bipartidisme corrompu, administration défaillante, compromission des forces policières avec les cartels, etc. On a suffisamment commenté sa politique de sécurité transformant son pays en deuxième le plus sûr d'Amérique du Sud alors que c'était un habitué des fins de classement. Mais après le bras de fer avec les pandillas, vient le temps de la reconstruction. Et sur ce point, le bilan est tout aussi exemplaire. Le Salvador est un petit pays, et j'ai bien conscience qu'il est lointain de nos considérations et problématiques européennes. Mais la réussite de la politique de Bukele est une leçon politique. C'est à la fois un style : une certaine proximité, populiste ; et une méthode, implacable malgré la difficulté des obstacles, au service du Bien Commun. Sans transposer le Salvador avec nous : c'est inspirant.

Raphaël Ayma 🇫🇷

452,552 görüntüleme • 9 ay önce

Il devient de plus en plus très difficile de s’exprimer et de se faire comprendre dans ce pays. Le Président appelle à réconcilier les Sénégalais avec leurs institutions, à commencer par la justice, en rétablissant un lien de confiance. Pourtant, beaucoup interprètent cet appel comme une volonté de réconcilier le pays avec les criminels. Or le discours du Président est constant : il n’y aura pas de paix sans vérité, ni de réconciliation sans justice. Si certains pensent que dans ce discours le PR laisse entendre qu’il souhaite passer en perte et profit tout ce qui s’est passé ces dernières années au nom de la stabilité, alors ils trompent. La reddition est un passage nécessaire mais c’est à une justice équitable, dotée des moyens adéquats, d’en assurer la charge. La reddition ne doit pas être inscrite dans un calendrier politique, c’est un processus judiciaire. Le rôle de l’exécutif est de garantir à la justice les moyens de son indépendance, pas d’orienter ses décisions. J’ai le sentiment que certains aimeraient voir le Président trahir son serment-ci: « Je jure de remplir fidèlement la charge de Président de la République du Sénégal, d’observer scrupuleusement les dispositions de la Constitution et des lois, de consacrer toutes mes forces à défendre les institutions constitutionnelles, l’intégrité du territoire et l’indépendance nationale, de ne ménager aucun effort pour la réalisation de l’unité africaine. » L’indépendance de la justice est incluse dans: •le respect de la Constitution, qui consacre l’indépendance du pouvoir judiciaire, •la défense des institutions, dont fait partie le pouvoir judiciaire. Encore une fois, le PR veillera à ce que la justice fasse son travail en toute indépendance. C’est au peuple au nom de qui est rendue cette justice de mettre la pression à l’institution judiciaire.

Bamba GËY 🇸🇳⭐️⭐️

34,180 görüntüleme • 1 yıl önce

Une élection présidentielle, ce n’est pas un quiz. Le système médiatico-politique a affaibli la politique française. Il a réduit les élections à une succession de quiz, en appauvrissant la pensée, en dévitalisant la promesse républicaine. Avec sa théorie du “en même temps”, Emmanuel Macron a fait croire que nous pouvions dire tout et n’importe quoi, tout et son contraire, que l’infidélité à sa propre parole pouvait donc être une ligne de conduite en politique. C’est faux. La politique doit permettre d’établir un lien entre un homme et un peuple, à travers une responsabilité de conscience de part et d’autre. Cette responsabilité requiert de la confiance, mais aussi de l’humilité. Toute l’essence de la culture démocratique européenne, inspirée des Lumières, est fondée sur l’insatisfaction créatrice, sur le doute. Si nous apprenons Descartes à l’école, c’est pour nous apprendre à douter, pour nous apprendre à nous grandir, moralement, philosophiquement, et politiquement. À la France humaniste, nous faisons le pari des idées. Nous faisons le pari de la contradiction, du dialogue, de l’échange. Nous faisons le pari de construire un nouveau cadre d’émancipation, pour se parler, pour construire, dans la force de nos différences, parce que le doute et le dialogue nous apprennent toujours que ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise. Entretien avec Mediapart du 17.01.25

Dominique de Villepin

25,172 görüntüleme • 8 ay önce

*** MON CHOIX POUR LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL*** Chers ami(e)s, chères familles, et cher(e)s compatriotes, Ce soir, je me tiens devant vous, non pas seulement en tant que citoyen, mais en tant que fervent croyant dans l’idée audacieuse qu'ensemble, nous possédons le pouvoir non seulement de rêver à un Sénégal meilleur, mais aussi de le réaliser. Nous voilà à un moment décisif, à la croisée des chemins de notre histoire. Une époque qui nous appelle, avec une urgence jamais ressentie auparavant, à faire un choix. Un choix qui ne concerne pas seulement qui siègera à la présidence, mais quel avenir nous voulons tracer pour notre nation. Lorsque nous regardons au-delà de nos frontières, nous voyons des exemples éclatants de nations qui, partant de conditions semblables aux nôtres, ont embrassé la transformation. Prenons la Corée du Sud - une nation qui, dans les années 1960, se trouvait dans une situation économique comparable à la nôtre. Aujourd'hui, elle se tient fièrement parmi les économies les plus florissantes du globe. Ce miracle ne s'est pas réalisé du jour au lendemain. Il a été le fruit d'une vision claire, d'une gouvernance intègre, et d'un engagement sans faille à éradiquer la corruption. Ces réussites nous enseignent une leçon précieuse : le changement n'est pas seulement possible, il est à notre portée. Tout ce qu'il nous faut, c'est la détermination de marcher ensemble vers ce futur lumineux. Le leader pour qui nous devons nous battre aujourd'hui doit symbolisé cette marche. il doit Porter une vision ancrée dans notre souveraineté, dans l'intégrité de notre gouvernance, dans une lutte implacable contre la corruption, et dans l'impulsion d'un développement économique robuste. Le temps où la pauvreté était une fatalité est révolu. Nous voulons une offre d'une nouvelle vision de gouvernance, un système innovant qui rompt avec les chaînes du passé, et qui s'engage à bâtir un futur où la prospérité sera le quotidien de chaque citoyen sénégalais. La souveraineté, cette flamme qui brille au cœur de notre identité, nous rappelle que le destin de notre nation est sculpté par nos mains. La transparence, la lutte contre la corruption, ces sont les fondations sur lesquelles nous érigerons une nouvelle ère de gouvernance, au service du peuple. Et le développement économique, loin d'être un mirage, est un but atteignable, à travers des politiques éclairées favorisant l'innovation, l'investissement, et l'inclusion. Alors, à vous, citoyens du Sénégal, je lance un appel. Soutenons un candidat qui incarne la promesse d'un Sénégal rayonnant, prospère et juste pour chacun d'entre nous. Ensemble, inspirés par le succès d'autres nations, forgeons notre propre voie vers la grandeur. Pour l'amour de notre Sénégal, pour notre avenir et celui des générations à venir, faisons le choix courageux pour le changement. Votons pour une nouvelle aube, votons pour BASSIROU DIOMAYE FAYE. Que vive le Sénégal, que vive notre démocratie, et que notre marche vers le progrès commence maintenant. 🇸🇳🇸🇳🇸🇳 ASSALAM ALEIKOUM MANDIAYE DIALLO #DIOMAYE_MOOY_SONKO #DIOMAYE_PRESIDENT

Mandiaye

22,229 görüntüleme • 2 yıl önce

La Hongrie est soumise à une pression énorme, a déclaré le Premier ministre Viktor Orban. J'ai récemment participé à une réunion en France, puis en Espagne, et je me rends maintenant aux Pays-Bas. Partout où je vais, la situation est la même : deux camps politiques s'affrontent. Des forces nationales qui rejettent l'immigration, refusent de transférer le pouvoir à Bruxelles et s'opposent à l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne. D'un autre côté, une force politique qui souhaite l'adhésion de l'Ukraine, tolère, voire accueille favorablement, l'immigration et cherche à transférer des pouvoirs supplémentaires à Bruxelles, persuadée que, dans le cas contraire, la Russie contrôlera les actions des États membres. C'est donc l'autre groupe, et la situation est plus ou moins la même dans chaque pays. Aujourd'hui, en matière de pouvoir en Europe, c'est ce dernier groupe, pro-Ukraine, pro-immigration et pro-pouvoir bruxellois, qui détient la majorité, ce qui exerce une pression sur des pays comme la Hongrie, où les gouvernements nationaux ont le droit de transférer des pouvoirs supplémentaires et de suivre les instructions de Bruxelles sur notre politique économique. Nous subissons donc une pression énorme. Voilà donc l'état naturel de la situation politique européenne actuelle : d'un côté, les patriotes et les gouvernements nationaux, de l'autre, les fédéralistes, les partisans de Bruxelles. les partisans de l'Ukraine de l'autre.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

20,946 görüntüleme • 1 yıl önce