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Léon Marchand utilise une technique subtile, appelée l’ondulation dauphin. L’ondulation dauphin se fait sous l’eau, après le plongeon et les virages. Léon Marchand sort de l’eau en dernier. Il maximalise donc le temps passé sous l’eau. Or, sous l’eau, la résistance diminue de 20 %, on nage plus vite....

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🌀🌊 CE N’EST PAS UNE FONTAINE. 🚨C’est une machine hydraulique antique de génie. 😱❗Regardez cette spirale parfaite taillée dans la pierre à Hestia Hera. 💥L’eau coule en boucle infinie sans jamais déborder, sans pompe, sans électricité. Juste de la physique pure. Les anciens savaient des choses qu’on redécouvre à peine… Pourquoi la spirale ? Elle ralentit naturellement le débit → moins d’érosion sur la pierre (même principe que les ingénieurs nabatéens à Pétra et les Nazca au Pérou avec leurs puquios en spirale). Elle crée un vortex doux qui oxygène l’eau en continu (Viktor Schauberger l’avait redécouvert au XXe siècle : l’eau « respire » en spirale). La tension superficielle de l’eau (cette force invisible des liaisons hydrogène) fait que le liquide épouse parfaitement les parois comme par magie, même sur des pentes minuscules. Les facultés extraordinaires de l’eau exploitées ici : • Cohésion & adhésion → l’eau reste collée au canal sans éclabousser • Écoulement laminaire → flux silencieux, sans turbulence destructrice • Auto-régulation → la spirale agit comme un régulateur de pression naturel • Vitalisation → le mouvement en vortex restructure l’eau (expériences modernes le confirment) Ce n’est pas de la déco. C’est de l’ingénierie hydraulique sacrée. Les anciens maîtrisaient la physique des fluides à un niveau que la plupart des ingénieurs actuels envieraient. Et si cette spirale n’était pas qu’un vestige… mais une leçon ?

Philippe T

34,827 views • 4 months ago

📰 Il a été difficile de trouver les mots pour cet article, pour décrire l’enfer de Saidnaya. « Au bout de l’ascension, le silence est soudain plus pesant, les conversations sont devenues des murmures. L’entrée de la prison croise le chemin du retour où des Syriens reviennent l’air brisé, le visage livide, les larmes aux yeux parfois. «Mon dieu, mon dieu», psalmodient des femmes en se couvrant le nez. Et puis, soudain un cri : «Ils sont libérés !» Puis d’autres : «Qui ? Qui ?» La procession se met à courir. En voyant la foule s’agiter au loin, chacun s’imagine que le survivant sera l’un des siens. Des combattants en treillis avancent et tirent vers le ciel. L’entrée de la prison est là. Des centaines d’hommes se tiennent sur le toit, se bousculent dans la cour, cherchent partout autour d’eux, en quête de traits familiers, de proches à reconnaître. (…) Une trentaine de marches s’enfoncent en profondeur. En bas, il n’y a qu’un sous-sol sans lumière, habité par une odeur insupportable. Un mélange d’urine et de charogne. Un couloir exigu et insalubre mène à un sous-sol boueux et humide. Sont alignées de part et d’autres une demi-douzaine de cellules. Tout du plafond et des murs est décrépi. Des portes en fer aux imposants verrous sont rongées par le temps. «Kanaaj», murmure un jeune homme en train de déchiffrer des lettres gravées sur le mur d’une minuscule geôle. Toujours à la lumière de son téléphone, il éclaire les deux mètres carrés où plusieurs hommes étaient entassés nus et affamés il y a encore quelques jours, selon plusieurs témoignages. «C’est le nom de celui qui devait être enfermé», déduit-il. Plein d’autres sont gravés autour, les lettres presque effacées avec le temps. D’autres inscriptions au ras du sol sont rendues illisibles par ce qui ressemble à des griffures d’ongles. »

Arthur Sarradin | آرثر سري الدين

59,362 views • 1 year ago

#Goma : le lac Kivu accueille l’« Akonkwa 3 », le plus grand navire de son histoire doté d’une piscine à bord Le secteur du transport lacustre entre Goma et Bukavu franchit une nouvelle étape avec la présentation officielle de l’Akonkwa 3, un navire modernisé présenté par les Établissements K.B, et désormais considéré comme la plus grande unité flottante en activité sur le lac Kivu. Construit et modernisé à Goma par l’entreprise locale Universal Workers (U.W.), l’Akonkwa 3 affiche des caractéristiques jamais atteintes jusqu’ici sur le lac Kivu. Longueur : 67 mètres, un record sur le lac Kivu. Largeur : 11 mètres Au-delà de ses dimensions exceptionnelles, le navire se distingue également par l’intégration d’infrastructures modernes, notamment une piscine à bord, une première dans le transport lacustre de la région. Conçu pour répondre à plusieurs usages, l’Akonkwa 3 combine transport et activités événementielles. Il dispose d’espaces modulables permettant : Le transport sécurisé de passagers entre le Nord et le Sud-Kivu L’organisation de conférences, séminaires et rencontres professionnelles L’accueil d’événements privés tels que mariages, anniversaires et réceptions Cette réalisation, entièrement portée par l’ingénierie congolaise, est présentée comme un signal fort de la modernisation des infrastructures de transport sur le lac Kivu, tout en renforçant les perspectives de développement touristique et économique de la région. Vidéos ⤵️

Daniel Michombero /Batubenga

13,192 views • 3 months ago

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.

🅶🅾🆁🅺

11,531 views • 3 months ago

Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.

🅶🅾🆁🅺

747,003 views • 1 year ago

La semaine-type de Manon, eurodéputée LFI Lundi : L’offensive parlementaire. La semaine commence à Strasbourg sous les ors de la République. Dans l’hémicycle, elle est en transe. Elle harangue ses collègues, les yeux humides, dénonçant « l’obscénité de l’accumulation » et « le mépris des élites face à la détresse du peuple ». Son discours, ciselé par ses conseillers en communication, fait le tour des réseaux. « Il faut taxer le capital jusqu’à la moelle ! », martèle-t-elle, le poing levé. À la sortie, elle s'accorde un selfie avec des étudiants en éco-anxiété devant le Parlement. Elle les rassure, promettant de faire plier les puissants. Elle est la voix des sans-voix, la terreur des rentiers, la protectrice de la planète. Elle rentre dans son appartement de fonction, satisfaite de sa journée de labeur au service de la justice sociale. ​Mercredi : Le front commun. Retour à Paris. Elle participe à une manifestation pour le climat. Bottes de pluie aux pieds et parka sobre, elle fustige la « vie de luxe des ultra-riches qui brûlent la planète ». Elle est filmée en train de débattre avec un militant sur la nécessité de plafonner les héritages. Elle est implacable. Elle explique que « personne ne devrait posséder plus d’un mètre carré d’espace vital ou une résidence secondaire quand d’autres dorment dehors ». Ses tweets s’enchaînent : #TaxTheRich, #Solidarité, #UrgenceClimatique. Elle ne lâche rien. ​Vendredi : L'envolée discrète. La tension retombe. Elle quitte l’Assemblée par la porte dérobée, troquant son tailleur austère pour une tenue en lin de créateur. Une voiture avec chauffeur l’attend, direction la gare, puis le sud. Les débats sur la taxation du capital semblent bien loin. Elle est en mode "déconnexion". ​Week-end : L'horizon marin. Le voilier familial, un 15 mètres tout équipé, fend les vagues cristallines de la Méditerranée. Elle est à la barre, le vent dans les cheveux, savourant le silence de la baie. Le contraste avec la manifestation de mercredi est absolu. Elle prend une photo du paysage — une mer turquoise, un yacht au loin — et la publie sur son compte Instagram privé : « Profiter des choses simples de la vie, loin du tumulte politique. » La militante anti-capitaliste s’évapore. Il ne reste qu’une enfant privilégiée, bercée par la fortune familiale, prête à retourner lundi dans l'hémicycle pour expliquer au peuple, avec une conviction feinte, que l'argent des autres est le problème de la France. L’hypocrisie est, elle aussi, une valeur qui ne connaît pas la crise. (Avertissement : ceci est une fiction. Toute ressemblance avec le train de vie de Manon Aubry ne peut être que fortuite.)

ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un

19,238 views • 3 months ago

🚨 Cette nuit, les marchés crypto se sont effondrés sur fond de guerre US-Iran. Et ce n'est pas une simple correction technique. 🩸 BTC est passé sous les 74 000$, ETH sous les 2 000$. Plus de 500 millions de dollars de longs liquidés en 90 minutes. Le déclencheur : des frappes américaines en Iran, suivies de représailles de l'IRGC sur une base US au Koweït. Le pétrole a bondi de +5% dans la foulée. Quand le brut flambe, les actifs risqués trinquent, et la crypto paie cash. Ce qui aggrave le tableau : le 27 mai, les ETF Bitcoin ont enregistré 733 millions de dollars de sorties nettes, dont 527 millions pour le seul IBIT de BlackRock, son pire jour depuis son lancement. Les ETF Ethereum ont suivi avec 67 millions de sorties. Ce n'est pas une prise de profit ordinaire, c'est une fuite vers la sécurité. Pour ton portefeuille, la question n'est pas "est-ce que ça va rebondir", c'est "combien de temps le conflit dure". Si l'escalade se prolonge, attends-toi à ce que la Fed soit coincée : Fed Governor Waller parle déjà de hausses de taux face au choc pétrolier, ce qui serait le pire scénario possible pour les actifs risqués. Si tu es exposé en levier sur BTC ou ETH, c'est le moment de réévaluer ta tolérance au risque, pas d'en ajouter. Le CEO de VanEck, Jan Van Eck, rappelait hier que 2026 est historiquement une année de repli dans le cycle des halvings. Le contexte géopolitique ne fait que renforcer cette prudence.

KOJO

18,967 views • 4 months ago

Tendance à plus long terme! -> De lundi à mercredi, la France sera influencée par un courant-jet zonal, avec une nette séparation du pays en deux régimes. Au nord, la proximité d’une zone dépressionnaire dans un flux de nord-ouest apportera un temps plus frais, proche des normales de saison, notamment sur les régions proches de la Manche et au nord de la Loire. Les précipitations resteront toutefois rares à faibles. À l’inverse, le sud du pays restera sous l’influence d’un dôme de #chaleur proche, maintenant des températures largement supérieures aux normales de saison. En zone #méditerranéenne, la chaleur restera marquée, avec des valeurs pouvant encore atteindre ou dépasser les 35°C. Des #orages localisés pourront se développer sur les reliefs, en lien avec les contrastes thermiques présents sur le territoire. ☀️-> À partir de jeudi et jusqu’au week-end, une évolution progressive de la situation est attendue. Le courant-jet remonterait légèrement, tandis qu’un anticyclone se renforcerait sur la péninsule Ibérique. La France commencerait alors à basculer progressivement sous l’influence de cette dorsale anticyclonique. Les précipitations deviendraient de plus en plus rares, ne concernant éventuellement que les zones proches de la Manche et, de manière plus ponctuelle, le nord-est du pays. Dans le même temps, la chaleur gagnerait du terrain par l’extrême Sud-Est et le Sud-Ouest. Les #températures remonteraient progressivement, avec des pointes pouvant à nouveau approcher ou dépasser les 35°C entre le sud de la Gironde et la vallée du Rhône. 🔸🌡️ -> Nouvelle #canicule? En fin de week-end et pour la semaine suivante, la tendance devient plus incertaine mais pourrait s’orienter vers un nouveau renforcement de la chaleur. Une advection d’air chaud en provenance d’Afrique du Nord pourrait se mettre en place, transitant dans un flux de S à SO, touchant d’abord la péninsule Ibérique puis remontant vers la France et l’Europe centrale plus tard. Dans ce type de configuration très anticyclonique, une nouvelle période de fortes chaleurs, voire une #canicule, ne peut être exclue, en commençant potentiellement par le Sud-Ouest. Toutefois, il convient de rester prudent, il s’agit à ce stade d’une tendance et non d’une prévision ferme. Une meilleure fiabilité pourra être envisagée d’ici 3-4 jours.

vigiprevention_meteo

35,176 views • 3 months ago

Une seule ligne de code pour briser définitivement le mur entre le Web et le Mobile. Tu tombes sur un composant ultra stylé (par exemple une map 3D type Cobe en WebGL)… et là, c’est le drame : il n’existe que sur le web. Dans cette situation, plusieurs options s’offrent à toi : → chercher un wrapper React Native (souvent non maintenu… quand il existe) → passer des semaines à le recréer from scratch en React Native Au final tu te rabats sur la solution web… avec une WebView un peu bancale qui s’intègre mal au reste de l’app. Une solution existe pourtant: Expo DOM. Le concept est simple, mais radical: tu ajoutes une seule ligne au composant web que tu veux intégrer ("use dom"), et le tour est joué. Sur le papier, ça paraît incroyable. Mais ce qui se passe sous le capot est encore plus intéressant. La directive "use memo" n’est pas une simple commande syntaxique. C'est un marqueur sémantique destiné à Metro, le bundler de React Native Quand un fichier contient cette directive, Metro change complètement de comportement pour traiter le module et ses dépendances non pas comme des instructions destinées au moteur Hermes pour le rendu natif, mais comme un composant React DOM rendu via le moteur Javascript V8 dans une Webview optimisé. Côté DX, le composant partage la même configuration que le reste de l’app et bénéficie des mêmes fonctionnalités notamment le Fast Refresh. En production, Expo Dom exporte ces composants sous forme de page web statiques embarqués directement dans le binaire natif, garantissant: → un fonctionnement offline → une synchronisation parfaite avec le code natif Pour l'utilisateur final, l'intégration est si fluide qu'il est souvent impossible de distinguer le composant web du reste de l'interface native. Le web devient le centre de l’écosystème, effaçant de plus en plus la frontière entre web et natif.

𝙾𝚛𝚒𝚘𝚗

20,743 views • 7 months ago