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📍#Mali | Entre diffamation et désinformation 🤦🏿‍♂️⏳ Dans cette vidéo de plus de 19 minutes, à aucun moment le journaliste n’affirme que rien n’a été fait durant les 30 dernières années. Il ne fait pas non plus une comparaison directe entre les 5 années de Transition sous Assimi Goïta...

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📢🚨 Vous voyez, la soupe tiédasse que Michel Drucker nous ressert dans cette séquence, c’est pas juste de la mollesse, c’est un art consommé de l’évitement. Le mec sait très bien qu’il ne peut pas dire que la politique de Macron est une catastrophe – alors il sort la boîte à outils du bon communicant d’État : pathos, circonvolutions, regards humides et bienveillance hypocrite. Et bien sûr, il se contredit, il bafouille mollement quand Pascal Praud tente de lui gratter la surface, mais à ce stade, il s’en cogne. Faut comprendre : il a fait sa carrière, il a été choyé, engraissé par l’audiovisuel public avec nos impôts, traité comme une relique de musée à paillettes. Alors quoi ? Vous croyez vraiment qu’il va commencer à faire des vagues, à mordre la main qui l’a nourri pendant cinquante ans ? Non. Drucker, c’est pas le pote du peuple. C’est l’ustensile poli de l’appareil d’État. Il fait partie du décor, comme les rideaux rouges et les plateaux aseptisés. Il n’a jamais été là pour dénoncer quoi que ce soit, seulement pour bercer les consciences, anesthésier les colères et lisser la réalité. Il n’est pas devenu un vieux sage lucide, non. C’est juste un vieux salarié du système, qui continue de faire son taf : faire passer la pilule, avec un petit sourire en coin et un ton paternaliste. Cette séquence, elle vous montre juste ça : la longévité ne rend pas les gens plus courageux. Elle les rend parfois juste plus indifférents. Et Drucker, avec ses décennies à caresser le pouvoir dans le sens du poil, est l’exact produit de ce que ce pays fait de pire : des serviteurs de l’État qui finissent par croire qu’ils sont indispensables, alors qu’ils n’étaient là que pour maquiller la misère sous une couche de nostalgie.

ChienSurpris

100,158 Aufrufe • vor 1 Jahr

À Madame Tondelier, Il faut croire que vous vous passez le mot entre vous. J’avais déjà réagi lors de la prise de parole de votre collègue Aymeric Caron. Vous autres, députés, qui parlez d’islamophobie et de soutien au port du voile pour fillettes, je réitère : vous êtes une véritable menace pour nous. Vous n’avez pas idée du mal que vous semez dans nos foyers avec votre condescendance. Par pitié, arrêtez de parler de choses que vous ne comprenez pas. —— Mon texte, lors de sa prise de parole sur Sud Radio : Alors, il n’y a pas plus raciste, condescendant, colonialiste que les propos que tient ce député LFI sur Sud Radio : « L’interdiction du port du voile aux enfants, voulue par Gabriel Attal, est une proposition raciste et antirépublicaine. À titre personnel, cela ne me gêne nullement qu’une enfant de 5 ou 6 ans porte un voile. Et peu importe si cela me gêne ou pas. La République, c’est le respect des différences. Va-t-on vérifier, pour chaque famille, ce qui est promu dans l’éducation mise en place par les parents ? Alors je propose qu’on sanctionne les familles qui enseignent le racisme à leurs enfants. » Ce député, censé nous protéger, prétend que proposer une interdiction du port du voile pour protéger les fillettes d’une pratique où leur corps serait sexualisé, est une hérésie – et que c’est islamophobe. Pour rappel, le voile fut prescrit au Moyen Âge, à une époque où il servait à distinguer les esclaves et les prostituées des femmes dites « de bonne famille ». Le voile concernait donc les femmes, pas les fillettes. Aujourd’hui, bien qu’il n’y ait plus d’esclavage, la pratique du port du voile continue sous prétexte de protéger les femmes – je dis bien les femmes – du regard des hommes. Pour les fillettes, il s’agit d’une pratique barbare et arriérée, qui les prive de ce que la République leur garantit : l’égalité entre filles et garçons. Ce n’est donc pas un choix. Il parle d’islamophobie ! Non, monsieur, si une autre religion sexualisait les fillettes, l’interdiction serait tout aussi bienvenue. Critiquer une pratique religieuse, en l’occurrence une pratique de l’islam, est un droit. Critiquer une religion n’est pas un délit. Alors, arrêtez avec votre « islamophobie » à toutes les sauces. Notre devoir est de protéger les enfants – tous les enfants, et c’est plus particulièrement le vôtre. Le port du voile est une hérésie, monsieur. Ce n’est pas son interdiction qui l’est, mais le fait qu’une fillette le porte. Et pour conclure, monsieur : demandez à une fillette si elle préfère porter un voile… ou une robe avec des manches bouffantes, une robe qui tourne. Vous n’avez rien compris. Vous faites du mal à ces enfants. La protection de l’enfance est en danger avec vous. Je m’appelle Fadila, et je ne vous remercie pas. Vous avez démontré, en quelques mots, votre incapacité à protéger les fillettes. Elles non plus ne vous remercient pas. Elles ont aujourd’hui 5 ou 6 ans. Dans quelques années, elles seront grandes, et elles vous diront ce qu’elles pensent de vos propos. Vive la laïcité, vive la liberté de conscience, l’égalité entre filles et garçons, entre femmes et hommes, vive notre République, celle qui protège les enfants. J’accompagne mon message de cette vidéo représentant des jumeaux – une fille et un garçon – et d’une fillette qui a peur du châtiment de la tombe, ainsi qu’un extrait de l’interview ignoble de ce député. Je grave ses mots pour qu’on n’oublie jamais. #voile #fillette #protectionenfance #égalité #laïcité

Fadila Tatah

86,578 Aufrufe • vor 8 Monaten

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,763 Aufrufe • vor 1 Jahr

« Pourquoi vouloir à nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouverné et échoué ? » Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce qu’elle dit tout du piège que l’on prépare déjà aux Français. On leur expliquera bientôt, d’un ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mêmes. Pas forcément aux mêmes visages. Le système a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassés. Mais derrière, ce sont les mêmes réflexes, les mêmes réseaux, les mêmes prudences, les mêmes renoncements. On appellera cela responsabilité. On appellera cela stabilité. On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modération. En réalité, ce sera surtout la tentative de survie d’un monde politique qui ne veut pas rendre les clés. David Lisnard l’a formulé avec une précision cruelle. « C’est une caste qui confond sa survie avec celle du pays. » Non pas la France à sauver, mais des positions à conserver. Non pas une ligne à assumer, mais des places à préserver. Non pas une alternance à construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouverné, accompagné, couvert, justifié, puis découvert soudainement les dégâts. Le plus spectaculaire n’est même plus leur échec. C’est leur aplomb. Après avoir laissé filer la dette, l’ordre, l’école, l’industrie, les frontières, le travail, ils viendront expliquer qu’ils sont le seul choix sérieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugée. Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il s’organise déjà. David Lisnard l’a dit. « Ils sont prêts aujourd’hui à toutes les alliances de circonstances, à toutes les compromissions morales et politiques, à tous les reniements, à oublier tout ce qu’ils nous disent. » C’est exactement le moment que nous vivons. Celui où les lignes deviennent accessoires, où les convictions deviennent négociables, où les discours d’hier se rangent dans un tiroir dès que les postes de demain sont en jeu. Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple. Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route à ceux qui tenaient le volant ? Notre pays n’a pas besoin d’un second bail pour le système qui l’a épuisée. Elle n’a pas besoin d’une photocopie avec une nouvelle signature en bas de page. Elle n’a pas besoin de gestionnaires du renoncement qui découvrent le courage quand ils ne risquent plus rien. Elle a besoin d’une rupture sérieuse. Pas une colère de plateau. Pas une posture électorale. Une rupture de méthode, d’exécution, de responsabilité. Hier, à Saint-Raphaël, David Lisnard n’a pas seulement dénoncé une caste. Il a retiré le masque d’un scénario déjà écrit. Celui où l’on voudrait faire passer la reconduction pour de la raison. Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clés à ceux qui ont conduit le pays dans l’impasse. La raison sera enfin d’essayer autre chose. Quelqu’un qui n’a pas confondu la France avec sa carrière. Quelqu’un qui n’arrive pas au chevet du pays avec le dossier médical qu’il a lui-même aggravé. Quelqu’un qui parle de liberté, d’ordre, de travail et de souveraineté parce qu’il les porte depuis des années, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire. À Saint-Raphaël, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France. Il cherche surtout à se sauver lui-même. Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire. Pour la grande France, il n’y a plus une seconde à perdre. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

21,055 Aufrufe • vor 26 Tagen

Regardez-moi ça. Renaud Girard, le grand reporter “de l’ancien monde”, face à l1 journaliste Noémie Halioua sur LCI. Au lieu de lui répondre en tant que journaliste française, il lui balance : “Vous les Israéliens…” 𝗩𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗜𝘀𝗿𝗮𝗲́𝗹𝗶𝗲𝗻𝘀. Pas “vous”, pas “Madame Halioua”, non : “vous les Israéliens”, comme si elle n’était pas une Française mais une colonelle de Tsahal en uniforme. Ce n'est t pas une maladresse. Ce n'est est pas un lapsus. C’est de l’essentialisation pure et dure. Il la colle dans une case ethnique, il la transforme en porte-parole collectif. Le débat d’idées ? Mort. On passe direct au tribalisme : toi t’es “les Israéliens”, donc tes arguments ne comptent pas, c’est du sang qui parle. Et derrière ce “vous les Israéliens”, on sent le fiel qui coule. La détestation qui déborde. Renaud Girard ne discute plus la stratégie face à l’Iran, il vomit sa vieille rancœur contre l’État juif. À 70 ans passés, il est toujours chroniqueur au Le Figaro, toujours invité sur les plateaux, toujours à jouer les sages géopoliticiens réalistes. C’est un vestige d’une époque où on pouvait cracher sur Israël en se donnant des airs de lucidité gaulliste, sans que personne ose trop broncher. Aujourd’hui, ça crève les yeux : ce n’est plus de l’analyse, c’est de la haine viscérale déguisée en réalisme. Le réalisme, le vrai, ce serait de voir que l’Iran des mollahs arme le #hamaSS, le Hezbollah, les Houthis, rêve de rayer Israël de la carte et de dominer la région avec son nucléaire. Mais non, pour Girard, le problème, c’est toujours “les Israéliens”. Renaud Girard, votre « réalisme » pue la naphtaline et la vieille rancœur. Le problème n’est pas Israël qui se défend… c’est vous qui n'avais jamais digéré qu’il existe et qu’il gagne. Le masque du sage impartial vient de craquer net, et dessous, il n’y a que de la bile.

Beau Gosse Prétentieux_Backup

55,471 Aufrufe • vor 3 Monaten

🟥 DOSSIER EPSTEIN : LE SYSTÈME VOUS MANIPULE ➡️🇫🇷 Darkness "La manipulation n'est pas dans l'invention des faits, elle est dans la gestion de leur chute. On vous donne une partie de la vérité, une partie sale et spectaculaire, pour que vous ne cherchiez pas le reste. Demandez-vous pourquoi on a attendu aussi longtemps avant de vous dévoiler des noms. On jette les Clinton, le prince Andrew ou Jack Lang dans l'arène parce qu'ils sont en fin de parcours, parce que leur utilité pour le système est épuisé. En sacrifiant ces pions et d'autres, on sauve la structure. On sature votre espace mental avec trois millions de pages pour que vous ne remarquiez pas les dix millions qui restent sous scellés. Ce n'est pas une manipulation par le mensonge, c'est une manipulation par le timing. Pourquoi ces révélations sortent-elles maintenant, ce début d'année 2026 ? Parce que le système a besoin d'une purge pour se légitimer à nouveau. En France, le dossier Jack Lang ressort parce que l'omerta parisienne n'est plus tenable face à la pression numérique internationale. Le système français ne lâche rien par honnêteté. Il lâche parce qu'il a peur que l'incendie ne se propage à des figures encore actives aujourd'hui, encore utiles, encore protégées par l'immunité de l'entre-soi. La vraie manipulation consiste à vous faire croire que la justice est en train de passer alors qu'elle est simplement en train d'être triée. On trie les coupables. On choisit qui doit tomber pour que le mécanisme global de domination puisse continuer à tourner. On vous offre le spectacle de la déchéance de quelques puissants pour que vous acceptiez la survie de tous les autres. Ce système sait que si vous croyez que tout est faux, vous cessez de chercher la vérité. Et si vous croyez que tout est résolu, vous cessez de demander des comptes. Les deux options servent le pouvoir. La réalité est bien plus brutale. Les documents sont vrais, les crimes sont réels, mais leur publication est une arme politique utilisée par ceux qui tiennent encore les manettes. Chaque page caviardée, chaque nom recouvert de noir dans ces fichiers du DOJ, est la preuve que la manipulation n'est pas dans ce qu'on vous montre mais dans ce qu'on a décidé de ne pas encore vous dire. Le système ne s'effondre pas, il mue. Il change de peau en abandonnant les morceaux les plus pourris pour paraître propre aux yeux de la foule. En France, le silence des grands médias sur les détails précis de l'implication des élites nationales n'est pas un oubli, c'est un choix. C'est la protection active d'un cadre de vie où le politique, le médiatique et le judiciaire mangent à la même table. Ils ne manipulent pas l'information, ils gèrent votre perception de l'acceptable. Pourquoi tout cela a-t-il tenu si longtemps ? Parce que le système est une pyramide de chantage. On n'entre pas dans ces cercles par mérite, on y entre par cooptation et par compromission. Si vous avez une vidéo de moi, j'ai un dossier sur vous. C'est la garantie d'une paix sociale entre puissants. Ne vous bercez pas d'illusions en pensant que ces révélations marquent le début d'un grand nettoyage. Ce système de merde ne tient que parce que votre passivité est son premier carburant. Pendant que vous scrollez, pendant que vous analysez ces noms comme on regarde les résultats du loto, d'autres réseaux se tissent, d'autres îles se construisent et d'autres enfants sont déjà en train d'être vendus par ceux dont les noms n'apparaîtront que dans la déclassification de 2050. La question n'est pas de savoir si c'est une manipulation. La question est de savoir jusqu'où vous êtes prêt à accepter que votre réalité soit gérée par des prédateurs qui vous méprisent assez pour vous jeter leurs restes en pâture et appeler ça de la transparence..." Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

24,708 Aufrufe • vor 5 Monaten

📢🚨 J’avais partagé il y a peu une vidéo de cet influenceur, et je dois reconnaître une chose : il a une discipline mentale remarquable. Et surtout, il met le doigt sur une vérité que beaucoup refusent de regarder en face. La médiocrité n’a jamais été une question d’origine, de couleur de peau ou d’ethnie. C’est une illusion commode pour ceux qui veulent simplifier le monde. La médiocrité, elle est humaine. Elle traverse toutes les sociétés, toutes les cultures, toutes les époques. Ce qui fait la différence, ce n’est pas l’origine. C’est l’éducation. Dans la vidéo, cette femme refuse de prendre de l’argent qui ne lui appartient pas. Pas parce que quelqu’un la surveille. Pas parce qu’il y a une loi. Mais parce que son éducation lui a forgé une règle intérieure très simple : on ne prend pas ce qui n’est pas à nous. Et surtout, elle rappelle une chose qui semble presque devenue subversive aujourd’hui : l’argent doit être le fruit de l’effort et du travail. C’est une discipline. Une morale personnelle. Une ligne intérieure que l’on ne franchit pas. On peut construire mille discours sociologiques pour expliquer les comportements humains, mais au bout du compte il reste toujours cette question simple : qu’est-ce que l’on vous a appris quand personne ne vous regarde ? Parce qu’au fond, la civilisation tient souvent à très peu de choses. Parfois simplement à cette petite voix intérieure qui dit : “ce n’est pas à moi, donc je n’y touche pas.”

ChienSurpris

160,954 Aufrufe • vor 4 Monaten

Alors il n’y a pas plus raciste, condescendant, colonialiste que les propos que tient ce député LFI sur Sud Radio : « L'interdiction du port du voile aux enfants, voulue par Gabriel Attal, est une proposition raciste et antirépublicaine. À titre personnel, cela ne me gêne nullement qu'une enfant de 5 ou 6 ans porte un voile. Et peu importe si cela me gêne ou pas. La République, c’est le respect des différences. Va-t-on vérifier, pour chaque famille, ce qui est promu dans l'éducation mise en place par les parents ? Alors je propose qu'on sanctionne les familles qui enseignent le racisme à leurs enfants. » Ce député, censé nous protéger, prétend que proposer une interdiction du port du voile pour protéger les fillettes d’une pratique où leur corps serait sexualisé, est une hérésie – et que c’est islamophobe. Pour rappel, le voile fut prescrit au Moyen Âge, à une époque où il servait à distinguer les esclaves et les prostituées des femmes dites « de bonne famille ». Le voile concernait donc les femmes, pas les fillettes. Aujourd’hui, bien qu’il n’y ait plus d’esclavage, la pratique du port du voile continue sous prétexte de protéger les femmes – je dis bien les femmes – du regard des hommes. Pour les fillettes, il s’agit d’une pratique barbare et arriérée, qui les prive de ce que la République leur garantit : l’égalité entre filles et garçons. Il parle d’islamophobie ! Non monsieur, si une autre religion sexualisait les fillettes, l’interdiction serait tout aussi bienvenue. Critiquer une pratique religieuse, en l’occurrence une pratique de l’islam, est un droit. Critiquer une religion n’est pas un délit. Alors, arrêtez avec votre « islamophobie » à toutes les sauces. Notre devoir est de protéger les enfants – tous les enfants, et c’est plus particulièrement le vôtre. Le port du voile est une hérésie, monsieur. Ce n’est pas son interdiction qui l’est, mais le fait qu’une fillette le porte. Et pour conclure, monsieur : demandez à une fillette si elle préfère porter un voile… ou une robe avec des manches bouffantes, une robe qui tourne. Vous n’avez rien compris. Vous faites du mal à ces enfants. La protection de l’enfance est en danger avec vous. Je m’appelle Fadila, et je ne vous remercie pas. Vous avez démontré, en quelques mots, votre incapacité à protéger les fillettes. Elles non plus ne vous remercient pas. Elles ont aujourd’hui 5 ou 6 ans. Dans quelques années, elles seront grandes, et elles vous diront ce qu’elles pensent de vos propos. Vive la laïcité, vive la liberté de conscience, l’égalité entre filles et garçons, entre femmes et hommes, vive notre République, celle qui protège les enfants. J’accompagne mon message de ce dessin représentant des jumeaux – une fille et un garçon – et d’un extrait de l’interview ignoble de ce député. Je grave ses mots pour qu’on n’oublie jamais. #voile #fillette #protectionenfance #égalité #laicite

Fadila Tatah

34,213 Aufrufe • vor 1 Jahr