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🔮 « MĂȘme ton silence compte » LĂ©on Marchand a dit prĂ©fĂ©rer rester loin de la politique, qu’il ne se sentait pas lĂ©gitime. Un jeune homme lui rĂ©pond : « Personne t’a demandĂ© le programme de MĂ©lenchon. » « MbappĂ©, Wembanyama, KoundĂ© savaient qu’ils allaient prendre une tempĂȘte. Ils...

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📱🚹 Les amis, je vous relance sur ce mouvement citoyen, pacifique et d’une simplicitĂ© dĂ©sarmante : ne rien dĂ©penser le 1er avril. Une seule journĂ©e. Si vous ne pouvez pas faire plus, faites dĂ©jĂ  ça. Une seule journĂ©e de refus. Ignorez ceux qui prĂ©tendent que ça ne sert Ă  rien. Ce discours, c’est celui de l’impuissance apprise. C’est le rĂ©cit des lĂąches, qui cherchent toujours des excuses pour ne rien faire, pour ne jamais se lever, pour ne jamais dĂ©ranger l’ordre Ă©tabli. La rĂ©volte commence toujours avec ceux qui font. MĂȘme si c’est petit. MĂȘme si c’est discret. MĂȘme si ça ne change pas tout. L’acte forge l’esprit. Il construit une luciditĂ©, une mĂ©moire, une anecdote fiĂšre Ă  raconter : j’ai refusĂ© de participer. Et puis surtout, ce gouvernement ne mĂ©rite plus notre argent. L’an dernier, il a maquillĂ© les comptes publics. Le Haut Conseil des finances publiques lui-mĂȘme a dĂ©noncĂ© le manque de sincĂ©ritĂ© budgĂ©taire. À partir de lĂ , la confiance est rompue. Quand un État triche avec ses propres chiffres, il trahit ses citoyens. Et comme si ça ne suffisait pas, ces derniĂšres semaines, on apprend qu’il a dissimulĂ© 60 milliards d’euros de recettes dans son bilan. Pas une erreur. Une opĂ©ration comptable volontaire, pour Ă©viter d’afficher une amĂ©lioration du dĂ©ficit. Pourquoi ? Parce que ça les obligeait Ă  rendre des comptes. Parce que le mensonge leur sert d’outil de pouvoir. Alors non. Une journĂ©e. Une seule. Pas un achat. Pas un centime. Rien. Pour dire stop. Pour rappeler que nous ne sommes pas dupes. Pour affirmer que la confiance, ça se mĂ©rite — et qu’ils l’ont perdue.

ChienSurpris

49,969 Aufrufe ‱ vor 1 Jahr

TÉMOIGNAGE trĂšs important 🚹: VoilĂ  le tĂ©moignage d’un bĂ©nĂ©vole de l’association ZAKA đŸ‡źđŸ‡±. Il raconte ce qu’il a vu et ce que personne ne veut accepter. Des corps d’adultes, des enfants, mutilĂ©s par le Hamas. đŸ”ș Cette organisation, ZAKA, est reconnue internationalement pour son aide aux pays victimes de calamitĂ©s Ă  travers le monde. Ils participent Ă  l'identification des victimes du terrorisme, des accidents de la route et autres catastrophes. Ils se chargent de collecter les restes de corps et les flaques de sang afin que les victimes puissent ĂȘtre enterrĂ©es avec intĂ©gritĂ©. âžĄïž La traduction est anglais sur la vidĂ©o. Je vous traduis en français ci dessous: « On dit qu’ils ont Ă©tĂ© tuĂ©s mais ce qu’ils ont vĂ©cu c’est de la torture. Il n’y a pas de relations entre les terroristes et les humains. Ils ont accrochĂ©s des enfants les uns aux autres et les ont torturĂ©s. Ils ont accrochĂ©s ensemble des couples et leur ont fait les pires horreurs. Comment un humain peut il faire ça? Ils sont parents, vous aussi journalistes vous ĂȘtes parents. Ce ne sont pas des humains qui ont perpĂ©trĂ© ça. Ce sont des tigres affamĂ©s. Et encore un animal fait ça parce qu’il a faim. Eux n’ont mĂȘme pas faim ils ont fait ça par pure malveillance. C’est le diable. Il n’y a mĂȘme pas de mots pour dĂ©crire l’horreur. Ils ont torture tout le monde. De l’ñge 0 an Ă  l’ñge de 100 ans. C’est tout. Ça va aller. J’espĂšre qu’on va tous aller bien. »

✩ Margot Haddad ✩

244,527 Aufrufe ‱ vor 2 Jahren

Le sergent amĂ©ricain Anthony Agular, membre des forces spĂ©ciales — un “Green Beret” — n’a pas pour habitude de parler. Ces hommes sont formĂ©s pour observer, obĂ©ir, disparaĂźtre. Mais ce jour-lĂ , quelque chose a craquĂ©. Un geste trop fort. Un regard trop humain. Un crime trop Ă©vident. Il raconte : « Le petit avait cinq ans, peut-ĂȘtre moins. On voyait ses cĂŽtes. Il ne pleurait mĂȘme plus. Il n’avait plus de larmes. Quand je lui ai tendu une ration de survie, il a baissĂ© les yeux. Puis il a pris mes mains, les a embrassĂ©es, comme on embrasse un miracle. » Et juste aprĂšs ce miracle, la balle. Une seule. TirĂ©e par un soldat israĂ©lien postĂ© plus loin, derriĂšre les grilles de l’enclave. Le petit s’est effondrĂ© comme une plume qui tombe. Aucune menace. Aucun cri. Juste un silence tranchĂ©. Agular dit alors une phrase que personne n’avait osĂ© prononcer Ă  haute voix : « MĂȘme les prisonniers de Daech qu’on a capturĂ©s, mĂȘme eux, on les traitait avec plus de dignitĂ© que ces enfants. » Il ne s’agit plus ici d’un dĂ©bat gĂ©opolitique. Ni d’un enjeu de sĂ©curitĂ©. Ni mĂȘme d’un affrontement armĂ©. Il s’agit d’un effondrement de l’humanitĂ©. Quand un soldat tire sur un enfant qui vient de dire merci, ce n’est plus une guerre. C’est un sacrifice. Quand un alliĂ© amĂ©ricain se retourne contre son propre silence, ce n’est plus un tĂ©moin. C’est une alarme. Quand un enfant affamĂ© embrasse les mains de celui qui lui tend du pain, puis meurt d’une balle, ce n’est pas une bavure. C’est une exĂ©cution. Et le monde continue. Les confĂ©rences de presse, les “nous sommes prĂ©occupĂ©s”, les drapeaux flottants et les partenariats stratĂ©giques. Mais dans l’ñme d’Agular, quelque chose est mort avec cet enfant. Et dans le silence de cette scĂšne, tout ce qui reste de notre civilisation a tremblĂ©. Peut-ĂȘtre que l’Enfer, c’est cela : un monde oĂč ceux qui tuent les affamĂ©s sont dĂ©corĂ©s, et ceux qui tendent la main sont rĂ©duits au silence.

Bertrand SCHOLLER

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