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🧠✨ Mon analyse sur les coups d’État africains et l’influence de certains “panafricanistes” Pour replacer les faits dans leur contexte, sans émotion mais avec précision 👇🏿 🇧🇯 1. Le mandat du président Talon n’est pas terminé. À ce jour, rien ne prouve qu’il prépare un troisième mandat. Ses déclarations...

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📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,763 просмотров • 1 год назад

La télévision publique du #Niger a utilisé (et tronqué) un de mes reportages pour faire croire qu’il y aurait une base secrète de militaires français au nord du #Bénin. Sauf qu’il y a plusieurs problèmes : 1. Mon reportage au nord du Bénin date de janvier 2023, soit six mois avant le putsch contre Mohamed Bazoum. Les militaires français présents à Kandi n’avaient donc pas pour objectif de déstabiliser le pouvoir nigérien, à l’époque très francophile. Les soldats hexagonaux sont de plus partis de Kandi en février 2023, quelques semaines après mon reportage. 2. Il n’y avait pas de base secrète française à Kandi, et à ma connaissance il n’y a en a toujours pas. Nos soldats étaient casernés dans un coin du camp militaire béninois de Kandi. Là où les autorités béninoises et françaises ont probablement menti, c’est sur le rôle de ces militaires sur place. Officiellement, on a fait croire que ce n’étaient que de simples instructeurs. En réalité, les soldats français ont également fait de l’opérationnel contre les djihadistes, main dans la main avec l’armée locale. Et ça c’est problématique, car les opinions publiques devaient en être informées. Clairement, Macron ne déstabilisera pas le Niger depuis une base secrète au Bénin qui n’existe pas. Mais cela ne doit pas nous faire oublier que Paris a été prêt à tout pour reconquérir son influence perdue au Niger. Macron a voulu envoyer nos commandos remettre Bazoum au pouvoir (cf Jeune Afrique). Et certains réseaux français ont favorisé, en août dernier, la création de la rébellion de Rhissa Ag Boula, un ancien bras droit de Bazoum. Il faut également s’interroger sur les liens très étroits de Paris avec l’autoritaire Patrice Talon, des liens qui eux, ne sont pas une fake news. La France fournit du renseignement et du matériel militaire au régime béninois, officiellement pour lutter contre le terrorisme, mais aussi pour garder le Bénin dans le pré-carré français. Comme l’a révélé Africa Intelligence, l’entreprise hexagonale Atos va même envoyer des drones et un avion surveiller le nord du pays (et donc la frontière avec le Niger), pour le compte de l’armée béninoise, le tout sur financement de l’Union européenne. Ce que je viens d’écrire ne plaira sans doute pas aux propagandistes des deux camps. Mais même si elle doit prendre l’escalier, la vérité finira par arriver.

THOMAS DIETRICH

151,805 просмотров • 2 лет назад

📢🚨 Cette kiné à domicile a parfaitement raison. Elle voit, tous les jours, des patients qui la traitent comme une prestataire Amazon Prime : ils veulent tout, tout de suite, avec le sourire et surtout gratuit. Elle gueule, elle a raison de gueuler. Mais son coup de gueule est vain. Pourquoi ? Parce que tu peux pas moraliser un troupeau qu’on a dressé à la docilité étatique. Depuis des décennies, on a désactivé le sens des responsabilités. On a conditionné les gens à croire que la Sécurité sociale, c’était de la magie : un truc qui tombe du ciel, sans coût, sans limite, sans contrepartie. Et surtout, sans conscience. Le mot “gratuit” est devenu la pierre angulaire du mensonge national. Personne n’a l’impression de financer quoi que ce soit. Parce que l’État te vole en silence, à la source, planqué derrière une jungle de codes et de cotisations. Et pendant ce temps, une grosse partie de la population profite du système sans jamais se demander qui paie. Spoiler : c’est toujours les mêmes qui paient. Les classes moyennes, les indépendants, les libéraux, les gens qui bossent sans arrêt et qui n’ont pas le temps de tricher. Et ce sont aussi ceux qui profitent le moins du système. Alors oui, cette kiné voit juste, mais elle parle dans le vide. Parce qu’un peuple qu’on a anesthésié à coups de “droits” sans devoirs ne se réveillera pas avec un discours sur la politesse ou la décence. Il faut arrêter de moraliser, arrêter de pleurer, et laisser le système s’effondrer. Il est irrécupérable. C’est une carcasse vide qui tient encore debout par habitude. Qu’il crève. Et ensuite, on reconstruira. Un système clair, sans opacité, sans spoliation, où chaque soin a un prix, et où les soignants ne seront plus traités comme des serviteurs du confort public. Parce que là, on est dans un collectivisme médical de zombies. Et on est les seuls encore conscients au milieu du cimetière.

ChienSurpris

206,643 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,381 просмотров • 1 год назад

Il devient de plus en plus très difficile de s’exprimer et de se faire comprendre dans ce pays. Le Président appelle à réconcilier les Sénégalais avec leurs institutions, à commencer par la justice, en rétablissant un lien de confiance. Pourtant, beaucoup interprètent cet appel comme une volonté de réconcilier le pays avec les criminels. Or le discours du Président est constant : il n’y aura pas de paix sans vérité, ni de réconciliation sans justice. Si certains pensent que dans ce discours le PR laisse entendre qu’il souhaite passer en perte et profit tout ce qui s’est passé ces dernières années au nom de la stabilité, alors ils trompent. La reddition est un passage nécessaire mais c’est à une justice équitable, dotée des moyens adéquats, d’en assurer la charge. La reddition ne doit pas être inscrite dans un calendrier politique, c’est un processus judiciaire. Le rôle de l’exécutif est de garantir à la justice les moyens de son indépendance, pas d’orienter ses décisions. J’ai le sentiment que certains aimeraient voir le Président trahir son serment-ci: « Je jure de remplir fidèlement la charge de Président de la République du Sénégal, d’observer scrupuleusement les dispositions de la Constitution et des lois, de consacrer toutes mes forces à défendre les institutions constitutionnelles, l’intégrité du territoire et l’indépendance nationale, de ne ménager aucun effort pour la réalisation de l’unité africaine. » L’indépendance de la justice est incluse dans: •le respect de la Constitution, qui consacre l’indépendance du pouvoir judiciaire, •la défense des institutions, dont fait partie le pouvoir judiciaire. Encore une fois, le PR veillera à ce que la justice fasse son travail en toute indépendance. C’est au peuple au nom de qui est rendue cette justice de mettre la pression à l’institution judiciaire.

Bamba GËY 🇸🇳⭐️⭐️

34,180 просмотров • 1 год назад

TARIFS TRUMP : LA GIFLE AMÉRICAINE, LA POÉSIE CANADIENNE Pendant que Trump brandit une surtaxe de 50 % qui risque d’asphyxier des pans entiers de notre économie, Mark Carney se paie une belle envolée lyrique à Charlottetown. Comme si les menaces de Washington se combattaient avec des citations historiques et des formules creuses. Rappelons le contexte : la plupart des provinces, Québec et Ontario en tête, ont retiré les alcools américains des tablettes des sociétés d’État depuis mars 2025 en représailles aux premiers tarifs de Trump. Résultat ? Les exportations d’alcool américain vers le Canada ont chuté de plus de 80 %. Washington n’a pas digéré. Et c’est précisément ce boycott provincial, qualifié de « discrimination », que Trump invoque maintenant pour justifier ses nouveaux tarifs de 50 % sur une série de produits canadiens. Le premier ministre nous sort son ton le plus solennel : « Ce que les Pères de la Confédération pressentaient alors est ce que nous ressentons aujourd’hui jusqu’au fond de nos os : que notre unité est notre plus grande force. » Magnifique. Émouvant. Heille toi chose! Et concrètement ? Rien. On attend. On « donne une chance à la négociation ». On croise les doigts. Pendant ce temps, les travailleurs du bois d’œuvre, de l’acier, de l’aluminium et de l’agriculture retiennent leur souffle. Les PME québécoises voient leurs marges fondre et leurs investissements paralysés. Mais à Ottawa, on se félicite d’être « dans une position plus forte qu’au début de cette guerre commerciale ». Plus forte ? Vraiment ? Tu me niaises. Il faudrait le demander à ceux qui font face aux factures, pas à ceux qui font des discours. Carney n’a strictement rien dans ses mains. Pas de levier réel, pas de capacité de rétorsion crédible, pas de plan B sérieux. Le Canada demeure structurellement dépendant du marché américain à plus de 75 %. Quand Washington décide de serrer la vis, Ottawa n’a que deux options : plier ou prier. Et pour l’instant, on prie… ou on fait comme Mark, on se transforme en poète. Ni de représailles sérieuses, ni d’éléments de négociations forts, ni diversification accélérée des marchés, sauf de vagues ententes l’autre bord de l’océan, ni mesures d’urgence pour les industries touchées. Il gère une fédération où les provinces, Québec en tête, subissent les coups pendant que le fédéral se contente de faire de beaux discours. On nous sert des leçons d’histoire et le slogan « Quand l’Équipe Canada est unie, il n’y a rien que nous ne puissions accomplir », pendant que les provinces réclament à grands cris un vrai plan d’action. Depuis plus d’un an, c’est la même chose : de la poésie à grand coups de « he, he » et un grand vide. Un premier ministre sans réel pouvoir, voilà ce qu’on a. Il peut parler d’unité, de force et de résilience. Il peut même citer les Pères de la Confédération. Mais face à un Trump qui utilise les tarifs comme un assommoir, Carney n’a que des mots. Et les mots, en commerce international, ça ne paie pas les salaires et ça sauve pas les usines. Répondre à la méthode forte de Trump par des vœux pieux, ce n’est pas de la stratégie. C’est de la résignation habillée en sagesse. À force de vouloir « jouer l’adulte dans la pièce » par peur d’être « contre-productif », au lieu de négocier vraiment plutôt que de jouer au baveux avec les Américains, le gouvernement offre le spectacle d’un pouvoir figé qui espère un miracle diplomatique avant le coup de ciseaux. Les Canadiens n’ont pas besoin d’un cours d’histoire ni d’autosatisfaction. Ils ont besoin d’un gouvernement qui se tient debout, pas qui se lèche les coudes en l’air en étirant la langue.

Pat Laliberté - La Tribune du peuple

12,009 просмотров • 13 дней назад

📢🚨 Ce boulanger, installé à deux pas de la tour Eiffel, tient un discours un peu confus. Mais derrière les mots maladroits, l’intention est limpide. Il dit simplement une chose que beaucoup préfèrent ne pas entendre. Autour de lui, il voit des gens se plaindre de journées de 8 ou 9 heures. De la fatigue. Du stress. Des conditions difficiles. Pendant ce temps-là, lui se lève à l’aube, travaille souvent 13 heures par jour, porte des sacs de farine, entretient son fournil, gère les charges, les normes, l’électricité, les salaires… et au final il ne gagne même pas ce que gagnent certains de ceux qui se plaignent. C’est ça, le malaise. Dans ce pays, celui qui produit, qui ouvre sa boutique tous les matins, qui nourrit littéralement le quartier, finit par regarder autour de lui avec un sentiment étrange : celui d’être le dindon de la farce. Parce que pendant que certains comptent leurs heures, lui compte surtout ses factures. Et ce boulanger n’est pas un cas isolé. C’est le quotidien de milliers d’artisans. Des gens qui ne passent pas leur temps sur les plateaux télé à parler de “qualité de vie au travail”, mais qui tiennent encore debout un tissu économique qui craque de partout. La question devient alors simple. Dans un pays où travailler plus ne garantit même plus de gagner plus, combien de temps les gens qui se lèvent à 4 heures du matin vont-ils encore accepter la situation ?

ChienSurpris

269,554 просмотров • 4 месяцев назад

L’Est du pays vit une tragédie silencieuse. Et le silence du pouvoir, lui, est assourdissant. Depuis des mois, les villes de Goma, Bukavu, Bunagana, Beni… vivent dans un climat de guerre larvée. Les banques sont fermées, les salaires suspendus, l’économie locale paralysée. Et pourtant, ces villes sont toujours congolaises, jusqu’à preuve du contraire. ❗Mais que fait Kinshasa ? Au lieu d’envoyer des émissaires pour négocier la paix, on envoie des décrets pour interdire qu’on prononce le nom de Kabila. Comme si la paix allait revenir par autocensure. 👉 Ce peuple, abandonné dans les zones occupées, ne mérite pas ce châtiment collectif. Il ne s’agit pas de punir les rebelles par la privation des services publics – c’est la population qui trinque. Des enfants qui ne vont plus à l’école, des familles sans ressources, des hôpitaux à l’arrêt. Pendant ce temps, le président reste entouré de courtisans fanatisés, déconnectés du terrain, qui l'encouragent à adopter des postures va-t-en-guerre, pendant que le feu gagne les maisons. 📌 J’aurais été à la place de Félix A. Tshisekedi, je n’aurais pas attendu une seconde : Pour initier un dialogue courageux et pragmatique, Pour dépêcher des émissaires compétents et respectés, Pour rechercher la paix avec ceux qui, qu’on le veuille ou non, tiennent aujourd’hui les armes et des portions de territoire. ⚠️ Kabila l’avait fait en son temps : il avait envoyé Vital Kamerhe dialoguer avec Jean Pierre Bemba et d’autres acteurs armés. Le Congo en est sorti avec un accord global. Pourquoi Tshisekedi s’entête-t-il dans une stratégie qui a échoué militairement, diplomatiquement et moralement ? ➡️ Gouverner, ce n’est pas humilier, censurer ou menacer. Gouverner, c’est savoir quand il faut parler, et à qui. La paix ne se construit pas sur des discours martiaux, mais sur le courage politique. 🕊 Il est encore temps. Mais chaque jour d’inaction coûte des vies.

Mwana Mobali

159,630 просмотров • 1 год назад

LE PLUS TRISTE… Le plus triste, ce n’est pas ces journalistes français qui font semblant de découvrir la généalogie d’Omar Bongo en 2023, bien qu’elle était déjà connue de son vivant, mais qu’alors il était de bon ton de se taire, car l’homme était un rouage essentiel de la Françafrique et finançait allègrement toute la classe politique et médiatique française. Le plus triste, ce n’est pas que ces mêmes journalistes n’ont pas pipé mot, même après le décès d’Omar et l’arrivée d’Ali au pouvoir de 2009 à août 2023. Le plus triste, ce n’est pas ces gens qui présentent la descendance nombreuse de Bongo comme une tare, alors que l’histoire de France caractérisée par le vagabondage sexuel et la pratique de l’inceste dans leur monarchie et leur noblesse devraient leur apprendre la retenue. Le plus triste, ce sont ces Africains qui tombent à pieds joints dans l’entourloupe françafricaine qui consiste à présenter le coup d’Etat français au Gabon comme une révolution de palais, de sorte à exonérer l’Elysée de son implication flagrante dans ce putsch pour sauver la Françafrique, nécessaire pour remplacer un pion affaibli par un autre plus robuste. Pour les Gabonais dans leur grande majorité, la liberté, ce n’est pas sortir du franc cfa, sortir de la Françafrique, sortir de la dette odieuse, sortir des griffes malfaisantes du FMI et de la banque mondiale, sortir de l’aide publique au développement conditionnée, faire partir les bases militaires françaises, mettre fin à la tutelle française à l’ONU. Pour eux, la liberté, c’est faire tomber Ali Bongo, faire tomber la marionnette sans toucher au marionnettiste. Oyé, oyé! Dansons, chantons! Je retourne me consacrer au Niger, au Mali, au Burkina Faso, au Sénégal et en RDC, soutenir des gens qui ont réellement décidé de s’émanciper du carcan et de l’impérialisme outrecuidant de la France et de l’Occident. Bon dimanche 😘

Nathalie Yamb

275,501 просмотров • 2 лет назад

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

36,210 просмотров • 2 лет назад

🎨 Durant toutes ces années les gens pensaient qu'il peignait juste des paysages sans trop de sens ni de logique quelconque jusqu'à ce que le monde comprenne... Bob Ross était un peintre américain qui, sans jamais chercher à se mettre en avant, a touché des millions de personnes grâce à sa vision simple et accessible du monde. Pinceau en main et sourire apaisant, il peignait des montagnes, des rivières et des forêts en répétant souvent : « Il n’y a pas d’erreur, seulement des heureux hasards. » Même ceux qui n’avaient jamais peint ressentaient une profonde sérénité en le regardant transformer une toile vide en paysage harmonieux. Ce que beaucoup ignoraient alors, c’est que ses peintures ne semblaient pas seulement improvisées. Au fil du temps, Bob Ross a créé une succession d’œuvres qui donnaient l’impression de former un voyage. Chaque tableau paraissait relié au précédent, comme si tous racontaient les chapitres d’une même histoire, exprimée uniquement à travers les couleurs et les coups de pinceau. Au-delà de l’apprentissage artistique, Bob Ross transmettait une véritable philosophie de vie : apprendre à voir la beauté dans la simplicité, trouver le calme au milieu du chaos et cultiver la patience tout au long du processus. Son message reste toujours pertinent aujourd’hui : même lorsque les choses ne se passent pas comme prévu, il est possible de transformer ses erreurs en quelque chose de beau.

Le Contemplateur

28,638 просмотров • 5 месяцев назад

Encore un discours populiste de plus servi aux Sénégalais à l’Assemblée nationale. Affirmer qu’il n’est pas au courant des voyages des Directeurs Généraux (DG), alors que les ordres de mission passent par le Secrétariat Général du Gouvernement (SGG), logé à la Primature et dépendant directement du Premier ministre, nous informe qu’il ne maîtrise rien du gouvernement qu’il dirige. Son SGG ne lui rend manifestement pas compte. Comment expliquer que des DG effectuent des missions à l’extérieur où ils cautionnent parfois la position officielle du Sénégal sur des sujets sensibles sans que le Premier ministre ne soit informé ? Si ce que le Premier ministre a déclaré concernant ces voyages, parfois d’une durée allant jusqu’à 33 jours, est avéré, cela révèle un grave problème de coordination entre lui, le SGG et les ministères. Une telle désorganisation constitue un réel danger pour le bon fonctionnement de notre État. Quant à la réduction du train de vie de l’État, il ne suffit pas de jeter en pâture les ministres et les DG. Il faut commencer par le sommet : supprimer les caisses noires de la Primature, de l’Assemblée nationale et de la Présidence, ainsi que mettre fin aux voyages en jets privés qui engloutissent des sommes colossales au détriment du contribuable sénégalais. C’est là une véritable réforme structurelle qui s’impose, et non des discours creux destinés à faire diversion.

Dr Ibrahima Mendy

28,941 просмотров • 2 месяцев назад