Загрузка видео...

Не удалось загрузить видео

На главную

📢🚨 On est en train de fabriquer, méthodiquement, la disparition du rapport salarié-employeur. Et le mécanisme est d’une simplicité presque caricaturale. Aujourd’hui, il suffit qu’un salarié se dispute avec son manager. Peu importe l’origine du conflit. Peu importe la responsabilité réelle. Ce sont des situations humaines, banales dans n’importe...

44,308 просмотров • 5 месяцев назад •via X (Twitter)

Комментарии: 0

Нет доступных комментариев

Здесь появятся комментарии из оригинального поста

Похожие видео

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,763 просмотров • 1 год назад

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 просмотров • 5 месяцев назад

Augmenter un salarié au SMIC de 100 euros net coûte 483 euros à son employeur. Voilà. Vous avez la clé de la démotivation française. On accuse les jeunes de ne plus vouloir travailler, de « quitter mentalement » leur poste, de préférer leur vie à leur carrière. Et si, avant de psychologiser, on ouvrait simplement les rapports officiels ? Car ce qu'ils décrivent n'est pas une crise des valeurs. C'est un système où l'effort ne paie plus — mathématiquement, des deux côtés de la fiche de paie. Démonstration. Côté salarié, d'abord : gagner plus rapporte presque rien. L'OCDE l'écrit noir sur blanc dans son étude sur l'emploi à bas salaire en France : les gains nets tirés d'une augmentation à partir du SMIC sont rognés par la perte simultanée des prestations — prime d'activité en tête. Le salarié qui décroche 100 euros de brut en voit fondre l'essentiel entre cotisations, impôt et allocations qui s'évaporent. L'organisation internationale a un mot pour ça : « trappe à bas salaires », et elle précise que ces mécanismes sont « particulièrement importants en France ». Traduisez pour un jeune de 25 ans : rester au SMIC ou se défoncer pour 1,2 SMIC change à peine son virement. Il l'a compris sans lire l'OCDE. Côté employeur, maintenant : augmenter coûte une fortune. Et là, le chiffre est stupéfiant. Le rapport Bozio-Wasmer, commandé par le gouvernement lui-même, documente l'aberration : passer un salarié de 3 803 à 3 804 euros bruts mensuels — un euro de plus, au seuil de sortie des allègements — déclenche 2 756 euros de coût annuel supplémentaire pour l'employeur, pour un gain net de 9,50 euros par an pour le salarié. Deux mille sept cents euros de prélèvements pour dix euros dans la poche. Pourquoi ces monstruosités ? Parce qu'en trente ans, l'État a bâti tout l'emploi sur des exonérations concentrées au niveau du SMIC — les cotisations y sont tombées de 45 % en 1993 à 6,9 % — qui se retirent à mesure que le salaire monte. Chaque euro d'augmentation rend le salarié plus cher à proportion. Résultat documenté : les patrons n'augmentent plus, les salaires se tassent au plancher, et la France se « smicardise » — le mot est désormais dans les rapports officiels. Assemblez les deux faces, et regardez ce que voit un jeune actif. Son employeur ne peut pas l'augmenter sans se ruiner. Lui-même ne gagnerait presque rien à l'être. Entre son coût total pour l'entreprise et ce qui tombe sur son compte, l'écart n'a cessé de se creuser — 28 points d'écart aujourd'hui selon les indices de l'OCDE, contre 18 il y a vingt ans. La performance ne change ni son présent ni sa trajectoire : le barème a neutralisé le mérite aux deux bouts. Alors il fait ce que ferait tout être rationnel face à un investissement sans rendement : il désinvestit. Les enquêtes qui mesurent l'effondrement de la place du travail dans la vie des Français ne décrivent pas une paresse générationnelle. Elles décrivent une réponse exacte à une incitation exacte. La conclusion dérange, mais elle est arithmétique. Ce ne sont pas les jeunes qui ont cessé de croire au travail. C'est le système socio-fiscal qui a cessé de le rémunérer — pour celui qui le fournit comme pour celui qui l'achète. On ne restaurera pas la valeur travail à coups de discours sur le mérite : elle se lit sur une fiche de paie, et cela fait trente ans que l'État la rature. Sources : rapport Bozio-Wasmer (mission gouvernementale sur salaires, coût du travail et emploi, 2024 : exemple du seuil de 2,5 SMIC, coût d'une augmentation de 100 € au SMIC, cotisations au SMIC de 45 % à 6,9 %), OCDE (« L'emploi à bas salaire en France », 2025 : trappes à bas salaires, prime d'activité, indices de Kaitz), enquêtes sur la place du travail dans la vie des Français.

ChienSurpris

26,737 просмотров • 27 дней назад

📢🚨 Ce qu’il y a de fascinant dans cette vidéo, ce n’est pas seulement l’homme qui s’invite dans les rouages d’un Lidl. C’est la réaction du système. On découvre soudain à quel point ces organisations, qui paraissent si parfaitement huilées, reposent en réalité sur une fiction collective : une succession de procédures inventées par des humains, répétées mécaniquement par d’autres humains, en échange d’un salaire. Tout y est calibré, normé, chronométré. Chacun sait ce qu’il doit faire, à quel moment, dans quel ordre. Et tant que personne ne sort de la partition, la machine semble impeccable. Mais il suffit qu’un individu s’infiltre dans ce théâtre organisationnel sans en respecter les codes implicites pour que tout vacille. Les employés cherchent la règle. Ils cherchent la procédure. Ils cherchent la case dans laquelle ranger la situation. Et quand la case n’existe pas, la mécanique se grippe. C’est presque une expérience sociologique en direct. Car ces structures que l’on imagine solides sont en réalité très fragiles. Elles tiennent uniquement parce que tout le monde accepte de jouer son rôle. Une forme de servitude volontaire organisée : on obéit à des règles parfois absurdes simplement parce que l’organigramme et la fiche de poste l’exigent. Et ce qui est amusant, c’est d’imaginer la même scène transposée dans certaines administrations françaises. Là, le spectacle deviendrait probablement encore plus savoureux. Car l’administration est l’empire de la procédure. Une cathédrale de règlements où chaque geste doit être justifié par un texte, une circulaire, un protocole. Il suffirait parfois de renvoyer les agents à leurs propres règles pour provoquer un court-circuit total. Une règle en contredit une autre, un formulaire exige un document que personne ne sait délivrer, une procédure suppose un service qui n’existe plus. Et la machine se mettrait à tourner sur elle-même, incapable de décider. On pense forcément à la scène culte de La Maison des Fous, où Astérix détruit toute la logique bureaucratique simplement en appliquant les règles avec un zèle implacable. Ce n’est pas la force qui fait s’écrouler le système, c’est la procédure elle-même. Et c’est peut-être là la leçon la plus ironique : les organisations les plus rigides donnent souvent l’illusion de la solidité. En réalité, il suffit parfois d’un individu qui pose les mauvaises questions au bon moment pour révéler que derrière l’ordre apparent… il n’y a souvent qu’un fragile empilement de conventions humaines.

ChienSurpris

148,015 просмотров • 5 месяцев назад

📢🚨 On commence sérieusement à frôler le foutage de gueule. Cette dame dit quelque chose de très simple, et surtout de très vrai. Les Restos du Cœur lancent encore des appels aux dons, demandent des denrées alimentaires… mais à qui exactement ? À la classe moyenne. À cette même classe moyenne qui voit ses factures exploser, son plein d’essence grimper semaine après semaine, ses courses devenir un exercice de calcul permanent. Celle qui, il y a encore vingt ans, vivait correctement de son travail et qui aujourd’hui se demande simplement comment finir le mois. Et malgré cela, on continue de la culpabiliser. On lui explique qu’elle doit encore donner. Encore faire un effort. Encore compenser les défaillances d’un système qui, lui, n’arrête jamais de prélever. À un moment, il faut être honnête : quand toute une société commence à s’appauvrir, demander à ceux qui glissent déjà vers la précarité de financer la solidarité nationale relève presque de l’indécence. Le carburant explose au moindre conflit international, souvent présenté comme inévitable, presque naturel. Les prix montent, les taxes restent, et au bout de la chaîne c’est toujours le même qui paie : le consommateur français. Puis on lui explique qu’il doit encore ouvrir son portefeuille pour sauver la situation. La vérité, c’est que la solidarité ne peut pas reposer éternellement sur des gens que l’on est en train d’appauvrir méthodiquement. Et si le pays en est arrivé au point où la classe moyenne doit nourrir les plus pauvres alors qu’elle est elle-même en train de basculer, ce n’est plus de la générosité. C’est le symptôme d’un système qui ne fonctionne plus.

ChienSurpris

118,035 просмотров • 5 месяцев назад

📢🚨 Quand même Bernard Arnault, l’homme le plus riche de France, commence à trouver la fiscalité insupportable, c’est qu’il y a un problème. Ce n’est pas un petit patron de PME étranglé par l’URSSAF, ni un artisan laminé par les charges sociales, mais le premier contribuable du pays, celui qui fait tourner des milliers d’emplois et génère des milliards de revenus pour l’État. Si même lui, avec son armée de fiscalistes et ses moyens illimités, estime que le poids de l’impôt devient insoutenable, alors qu’en est-il du reste des entrepreneurs et des créateurs de richesse ? Son ras-le-bol n’est pas un caprice. Il est le symptôme d’un système qui broie, taxe, surtaxe et entrave jusqu’aux plus performants, au point de les pousser à chercher ailleurs. On peut toujours jouer les vertueux et dire que « quand on est riche, on doit payer ». Mais l’État français ne se contente pas de prendre une part raisonnable : il ponctionne, il punit, il dissuade. Et où va l’argent ? Pas dans des infrastructures modernes, pas dans un État efficace, pas dans un cadre économique stimulant. Non, il alimente une administration tentaculaire, une dépense publique délirante et un assistanat qui piège plus qu’il n’émancipe. Si Bernard Arnault partait demain, combien d’emplois, d’impôts, de contributions disparaîtraient avec lui ? Plutôt que de le critiquer, il faudrait peut-être entendre son avertissement. Parce que si même lui commence à trouver la fête trop chère, c’est que la note est vraiment devenue indécente.

ChienSurpris

345,596 просмотров • 1 год назад

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 просмотров • 4 месяцев назад

📢🚨 Voilà le crêpier des Champs-Élysées. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupés à courir après des ados surexcités, installe tranquille sa plaque à crêpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectée : zéro paperasse, zéro cotisation, zéro CAP Crêpier de la Chambre des Métiers. Juste un mec, une pâte sucrée, et l’envie de se faire quelques billets. Et là, ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des émeutes, t’as un mec qui vend des crêpes avec le calme d’un moine tibétain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un débrouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate économique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main à l’État. Mais voilà, en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit à qui que ce soit – il vend des crêpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne déclare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcément, il est un danger pour la République des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidéo : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes Pokémon. Tranquille. Le mec a été verbalisé un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus écrasante que la nécessité de bouffer, quand l’État préfère crever de faim un mec plutôt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crêpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le système. Ce gars, c’est un symptôme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutôt : “qu’est-ce qui déconne dans un pays où vendre une crêpe peut faire de toi un délinquant ?”

ChienSurpris

487,381 просмотров • 1 год назад

📢🚨Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais.

ChienSurpris

66,029 просмотров • 4 месяцев назад

Incroyable. Et désolé pour les soutiens de ce président, mais je crois que Trump est en train de commettre l’une des erreurs les plus graves de sa politique moyen-orientale. Écoutez-le. Le voilà qui déclare qu’il a placé Joulani en Syrie et que ce même Joulani devrait désormais régler le problème du Hezbollah au Liban à la place d’Israël. D’abord, Joulani est arrivé à Damas avant le retour de Trump à la Maison Blanche. Certes, Trump a largement contribué à sa légitimation internationale, mais l’ascension du nouveau pouvoir syrien doit beaucoup à la Turquie et au Qatar, principaux parrains du djihadiste de Damas. Macron a commencé le bal des soumissions. Il a facilité le travail pour Trump. Donc désolé pour ce dernier il ne fut pas le premier de la classe. Le président français l’a doublé … dans l’ignominie. Puis, écoutez surtout cette phrase, prononcée aux côtés du prince qatari : « Il (Joulani) a fait un travail incroyable pour tout rassembler. Ce n’est pas un boy-scout. » Vraiment ? Massacrer des minorités, tolérer les enlèvements de femmes alaouites, imposer progressivement une vision islamiste de la société syrienne, est-ce cela « tout rassembler » ? Ce n’est pas rassembler. C’est effacer la diversité syrienne sous un voile idéologique islamiste. Et le pire est peut-être ailleurs. Trump déclare : « Je suggère à Israël de laisser la Syrie s’occuper du Hezbollah parce qu’honnêtement, je pense qu’ils feraient un meilleur travail. » Un meilleur travail ? Les islamistes syriens seraient donc appelés à devenir les arbitres du Liban ? Rendez-vous compte de ce qui est en train de se dessiner. Hier, Trump voulait donner à la Turquie un rôle majeur à Gaza. Aujourd’hui, il envisage de confier au nouveau pouvoir syrien un rôle déterminant au Liban. Personne ne voit le danger ? Le piège ? Personne n’entend les déclarations de responsables turcs rêvant d’étendre leur influence de Damas à Beyrouth, et jusqu’à Jérusalem ? Je continue de penser que le Hezbollah est avant tout un problème libanais et israélien. Confier davantage de pouvoir régional à des islamistes, sous le regard satisfait du Qatar, est une erreur monumentale. Je le répète depuis des mois : l’Occident facilite le travail de ceux qui rêvent de sa disparition.

Faraj Alexandre Rifai פרג’ אלכסנדר ריפאעי 🇫🇷

30,407 просмотров • 2 месяцев назад

📢🚨 Beaucoup ont réagi à une précédente vidéo, et celle-ci en est presque la suite spirituelle. On y voit un mec, calme, nonchalant, qui fait tout ce qu’un système normatif déteste : rien de clair, rien de net. Pas de papiers, pas de destination, pas d’argent pour payer, mais pas de refus non plus. Il est là, il répond mollement, il ne s’oppose pas… mais il n’entre pas dans le jeu. Et c’est ça, la clé : le statu quo tactique. Une posture floue, légalement ambiguë, qui paralyse la procédure. Tu n’es ni coopérant, ni réfractaire. Tu es juste… ingérable. Et dans une administration obsédée par les cases à cocher, cette attitude est un virus. Parce que pour que le système t’écrase, il faut qu’il puisse enchaîner les étapes : contrôle → infraction → identité → sanction → paiement. Mais s’il bute sur une seule, tout le processus se grippe. Et là, si vraiment ils voulaient aller jusqu’au bout, il faudrait mobiliser un OPJ, monter un dossier, convoquer, verbaliser, relancer… bref, déployer une armée de fonctionnaires pour récupérer trois clous. Et c’est là que c’est croustillant : le coût humain du zèle administratif dépasse le rendement. Le système préfère abandonner que d’assumer le prix réel de sa rigueur. Ce qui signifie une chose très simple : les meilleurs dans le statu quo gagnent. Les plus calmes, les plus opaques, les plus patients. Ceux qui savent que l’arme la plus puissante face à un système absurde, c’est l’immobilité stratégique. Alors entretenez votre statu quo. Ce n’est pas de la rébellion. C’est de la survie rationnelle. C’est de la légitime défense mentale et financière dans un pays où l’État a oublié que les gens ne sont pas des procédures. Et quand vous restez hors-jeu sans tricher, sans fuir, juste là, posés dans l’angle mort du règlement… C’est lui qui perd.

ChienSurpris

1,213,494 просмотров • 1 год назад

📢🚨 La grande distribution est en train de virer au tout-numérique et à l’automatisation, et ça se fait à la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats précaires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse à bout pour qu’ils partent d’eux-mêmes ou qu’ils tombent en dépression. Et qui paye ? La sécu, évidemment. Pendant ce temps-là, Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et réinvestissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problème, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accélère la transition en rendant le travail humain tout simplement ingérable. Parce qu’employer un être humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse à la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble à une encyclopédie soviétique… Même pour un poste sans compétence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcément, les entreprises font le calcul : une machine, ça coûte moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grève. Résultat : le métier d’hôtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espèce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalité technologique, c’est un choix de société. Un choix poussé par un État qui flingue l’emploi à coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mécaniques, un vigile sous-payé qui surveille tout le magasin, et des clients transformés en employés bénévoles à la caisse automatique. Voilà le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative économiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 просмотров • 1 год назад

Le premier jour de travail, il se joue quelque chose que presque personne ne mesure : tant que rien n'est signé, tout ce qu'on vous a promis n'existe pas. Le salaire annoncé en entretien, la prime évoquée au téléphone, le poste décrit dans l'annonce, les horaires convenus de vive voix — juridiquement, rien de tout cela n'est acquis tant que votre signature et celle de l'employeur ne figurent pas sur un contrat. Et pourtant, chaque jour, des milliers de salariés commencent « en attendant les papiers ». Voici exactement ce qu'ils risquent — et pourquoi le droit, sur ce point, a été discrètement affaibli. Premier piège : la parole contre la parole. Commencer sans écrit, c'est accepter que les conditions réelles soient découvertes plus tard, sur un document rédigé par l'autre partie. Le salaire signé peut différer du salaire promis ; le poste, être plus large ou plus flou ; une clause de mobilité ou de non-concurrence, apparaître sans avoir jamais été discutée. Refuser de signer à ce stade ? Vous travaillez déjà, vous avez peut-être quitté un autre emploi : le rapport de force a changé de camp le jour où vous avez franchi la porte. Deuxième piège, méconnu : la période d'essai. Elle ne se présume jamais — elle doit être prévue par écrit, au plus tard au moment de l'embauche. Un contrat signé après votre premier jour de travail ne peut pas valablement instaurer d'essai : la jurisprudence est constante. Conséquence à double tranchant : l'employeur négligent perd son droit de rompre librement — mais le salarié qui signe des jours plus tard un contrat antidaté valide sans le savoir ce qui ne l'engageait pas. Troisième piège, le plus grave : le travail non déclaré à votre insu. Sans écrit, vous ne savez pas si la déclaration préalable à l'embauche a été faite. Un accident le premier jour, un contrôle, un employeur qui « oublie » de vous déclarer : c'est vous qui découvrez, trop tard, que vous n'existiez nulle part. Et maintenant, l'élément que presque personne ne connaît. Pour le CDD, la loi est limpide : contrat écrit, signé, transmis au salarié dans les deux jours ouvrables suivant l'embauche — article L1242-12 du code du travail. Un CDD sans écrit est réputé conclu pour une durée indéterminée : c'est la requalification en CDI, l'arme historique du salarié. Mais en 2017, une ordonnance a discrètement désarmé la règle : la transmission tardive du contrat, à elle seule, n'entraîne plus la requalification — elle ouvre droit à une indemnité plafonnée à un mois de salaire. La norme existe toujours ; sa sanction a été rabotée. Résultat mécanique : des employeurs qui ne se pressent plus, et des salariés qui travaillent des jours, parfois des semaines, dans le vide juridique — le législateur lui-même a rendu l'attente moins risquée pour celui qui fait attendre. Alors la règle tient en une phrase, et elle vaut pour tous. Pas de signature, pas de premier jour. Ce n'est ni de la défiance ni du formalisme : c'est le seul moment où vous négociez à égalité. Après, vous ne négociez plus — vous régularisez. Et en droit du travail, celui qui régularise a déjà perdu la main. Sources : code du travail (art. L1242-12 et L1242-13, CDD écrit et transmission sous deux jours ouvrables ; art. L1245-1 modifié par l'ordonnance n° 2017-1387), jurisprudence constante de la Cour de cassation sur la période d'essai et la requalification des CDD non écrits, déclaration préalable à l'embauche (code du travail, art. L1221-10).

ChienSurpris

37,662 просмотров • 28 дней назад