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Parcoursup est une machine à stress, une machine à échec, une machine à complexité. Derrière cette plateforme opaque, où des procédures trop peu lisibles pèsent sur l’avenir de nos enfants se cache une logique construite patiemment depuis vingt ans, et que le macronisme a empirée. Les études sont devenues...

27,862 views • 1 month ago •via X (Twitter)

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♦️Ma tribune : quelle idée saugrenue à vouloir inventer une voiture à énergie fossiles 🤔….. Prélude….. Imaginez un seul instant qu’il n’y ait sur cette planète que des démocraties, des femmes et des hommes politiques honnêtes, intègres, à l’écoute des gens, non racistes, ouverts d’esprit, soucieux de leur prochain, humanistes, et des peuples solidaires : une communauté soudée, heureuse de vivre ensemble. Et là arrive un mec, ou une nana, qui ne pense qu’au fric, qui ne cherche pas l’intérêt commun mais la division de tous, qui prône le racisme, la xénophobie, l’intolérance ; qui ne cherche pas à résoudre les problèmes mais plutôt à fracturer la société ; qui prône un État sécuritaire ; qui traite les migrants comme des intrus ; qui ment à longueur de journée pour mieux tromper les électeurs ; qui ne connaît aucun sujet et qui change d’avis comme de chemise dans le seul but de plaire, de flatter l’ego des citoyens afin de récupérer leurs voix ; qui propose des absurdités économiques tellement délirantes que des électeurs moins bien informés que d’autres pensent que c’est une bonne solution, et finissent même par voter pour lui, alors que les principales victimes de cette politique seraient ceux-là mêmes qui se seraient laissés tromper. Une inconscience collective, comme des drogués qui auraient perdu toute notion de raisonnement. À la fin de cette tribune, vous découvrirez une vidéo qui parle de cette idée farfelue de construire des voitures qui se déplaceraient grâce à une énergie à base de pétrole… Je sais, vous allez me dire que c’est une idée totalement délirante et qu’elle ne se produira jamais dans nos sociétés évoluées. Alors, si cette vidéo pouvait vous convaincre que ceux qui vous assurent qu’il faut revenir sur l’électrification de nos sociétés, qu’il faut arrêter l’objectif de ne fabriquer que des véhicules électriques à compter de 2035, et qu’il faudrait acheter encore plus de pétrole pour alimenter des voitures toujours plus polluantes, qui fragilisent la santé des plus fragiles, des plus modestes, au nom d’une idéologie dépassée et ringarde, où l’échange avec d’autres pays est interdit, où les frontières sont fermées, où l’autre devient l’ennemi, où le droit devient un obstacle, où la Constitution devient gênante, où le juge est accusé, où le scientifique est condamné, où le philosophe est bâtonné, où les médias sont contrôlés, où l’information est tronquée… Au fond, si vous aviez à choisir, si vous étiez dans cette hypothèse stupide où cet homme ou cette femme politique vous proposait de fabriquer et de vous vendre une voiture à énergie fossile alors que nous roulons tous, depuis toujours, avec des véhicules électriques, seriez-vous assez stupides pour voter pour lui ou pour elle ? Assurément non. Vous n’êtes tout de même pas assez stupides pour suivre les imbécillités de ce ou de cette politique. Parce que c’est une histoire de bon sens. Parce que vous avez un minimum de conscience. Et même si vous n’êtes pas totalement équipés intellectuellement pour tout comprendre, vous avez encore cette capacité à juger le bien du mal. Et il est préférable de conserver nos véhicules électriques plutôt que de se lancer dans une mauvaise aventure. Qui serait assez stupide pour vouloir polluer la planète, rouler dans une bagnole qui fait du bruit, etc. ? Mais alors dites-moi : il y a quelque chose qui m’échappe. Pourquoi voter pour cet homme ou cette femme qui vous propose de nous emmener droit dans le mur ? Ah ! Parce que nous n’avons jamais essayé… La lucidité du monde est parfois aussi claire que la vue d’un aveugle.

Maurice Martin ♦️#TAEM

72,217 views • 5 months ago

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 views • 5 months ago

Petite vidéo raw tranquillou pour vous montrer un peu plus ce que c’est que le 8lab et son écosystème 👽 Tout d’abord, le labo est loin d’être une simple formation, mais plutôt une communauté, un coaching gratuit à vie avec des coachs qui chiffrent fortement en ecom, des lives hebdomadaires, des coachings groupés chaque semaine, une webapp poussée et dévellopé par nous même avec des outils extrêmement utiles (dont 1 pour être sûr de ne pas te faire avoir sur les prix de shipping par tes agents), une map pour connecter avec les membres du 8lab, une IA qui connaît toute la valeur de la forma et du Discord, des meetups organisés partout autour du monde, une marketplace avec les meilleurs prix du marché pour les différentes solutions à utiliser en ecom, un réseau d’insiders pour te débloquer de toutes les situations, un accès privilégié a nos solutions de fulfillment worldwide et effectivement une formation avec les dernières stratégies ecom. On peut se former gratuitement sur internet, mais le 8lab vous donnera une stratégie bien à elle et surtout avec des vidéos constamment mises à jour. Dans le 8lab, on ne se repose jamais sur le mass testing mais sur des analyses de marché approfondies pour avoir à tester le moins possible et faire exploser son taux de réussite en ecom. Le 8lab a le plus fort taux de réussite du marché et après le 8 mars, on compte bien aller encore plus loin dans la réussite de nos membres (vous pouvez voir quelques résultats dans la vidéo). On se donne rendez-vous le dimanche 8 mars pour un live d’exception qui révélera ma marque ecommerce qui génère 20M€/an, mais surtout la stratégie actuelle du 8lab. Le lien pour s’inscrire se trouve juste en dessous de la vidéo ou en bio sur mon Twitter ! Excellente soirée à tous :)

Alex Shane

67,823 views • 5 months ago

📢🚨 Une école française vient d'installer un sonomètre dans sa cantine. Au-delà de 80 décibels, la pièce devient rouge. Les enfants doivent faire moins de bruit. L'initiative est présentée comme inédite, innovante, bienveillante. Elle marche, dit-on. Personne ne demande ce que ça dit de nous. Un sonomètre pour apprendre aux enfants à parler moins fort à table. Un dispositif technologique pour gérer un problème que des générations d'instituteurs ont résolu avec une voix posée et une présence d'autorité naturelle. Un signal lumineux pour remplacer ce que la transmission d'une norme sociale ordinaire accomplissait sans matériel ni budget. L'enfant n'obéit plus à l'adulte qui lui dit de baisser le ton. Il obéit au mur qui devient rouge. La médiation technologique remplace la relation humaine directe parce que cette relation est devenue juridiquement risquée et pédagogiquement suspecte. Ce glissement n'est pas anodin. L'obéissance à une règle incarnée par un adulte qui la porte et l'explique construit quelque chose chez l'enfant. Elle lui apprend que l'autorité n'est pas arbitraire mais fondée sur une responsabilité, et que le respect des autres dans un espace partagé est une norme sociale qui vient des humains, pas des machines. L'obéissance à un signal lumineux construit autre chose. Elle construit un rapport au contrôle qui passe par le dispositif, pas par la relation. C'est de la conformité comportementale, pas de la socialisation. La différence est fondamentale et personne n'en parle parce que le sonomètre marche et que ce qui marche à court terme est présenté comme une réussite sans qu'on se demande ce qu'il produit à moyen terme. Le sonomètre est une métaphore parfaite de la gouvernance par le nudge, cette technique qui consiste à modifier les comportements non pas par la contrainte directe ni par la persuasion raisonnée, mais par la manipulation de l'environnement. On ne dit pas à l'enfant pourquoi il faut parler moins fort. On ne lui demande pas d'intérioriser une norme. On lui fait voir rouge au sens propre jusqu'à ce qu'il se taise. C'est exactement la même logique que les pictogrammes effrayants sur les paquets de cigarettes, les taxes comportementales sur le sucre et l'alcool, les designs d'interface qui rendent certains choix plus difficiles que d'autres. L'État ne fait plus confiance aux individus pour comprendre et décider. Il modifie leur environnement pour produire les comportements qu'il juge souhaitables. Il traite les citoyens comme des variables à optimiser plutôt que comme des personnes capables de raisonner. Appliqué aux enfants, ce paradigme est particulièrement révélateur parce que l'enfance est précisément le moment où on construit la capacité à raisonner et à s'autodiscipliner. Former un enfant par le nudge plutôt que par l'explication et la responsabilisation, c'est choisir délibérément de ne pas développer cette capacité. C'est produire un adulte qui fonctionne bien dans les environnements conçus pour orienter son comportement et qui est démuni quand ces environnements n'existent pas. On s'inquiète beaucoup en France du niveau scolaire en baisse, de la difficulté à maintenir l'attention des élèves, du rapport compliqué à l'autorité dans les établissements. On cherche des explications dans les réseaux sociaux, les écrans, les familles. On ne cherche pas dans les choix pédagogiques qui ont progressivement retiré à l'adulte scolaire les outils de son autorité naturelle et les ont remplacés par des dispositifs, des protocoles, des sonomètres. Le sonomètre qui marche est la preuve que les enfants peuvent adapter leur comportement à un signal environnemental. Ce n'est pas la preuve qu'ils apprennent quelque chose d'utile pour leur vie. Le sonomètre marche. Et c'est exactement pour ça qu'il est inquiétant.

ChienSurpris

40,461 views • 4 months ago

📢🚨 Ce jeune homme illustre à la perfection ce que de plus en plus de Français ressentent : un profond dégoût pour un système qui les considère comme des vaches à lait jusqu’à la dernière goutte. Son témoignage, brut et sans fioritures, met en lumière une réalité que beaucoup préfèrent ignorer : l’exil fiscal n’est pas seulement une affaire de milliardaires cherchant à optimiser leurs impôts, mais aussi une réponse légitime de citoyens excédés par l’avidité d’un État qui ne leur offre en retour qu’une bureaucratie hostile et une insécurité croissante. Ce qu’il dit, c’est qu’il ne reconnaît plus aucune légitimité à cette administration prédatrice. Il revient, non pas pour contribuer, mais pour solder ses comptes et disparaître à jamais de cet enfer fiscal. C’est un geste de rupture radicale, mais aussi un signal fort : combien sont-ils, aujourd’hui, à en arriver à la même conclusion ? Combien d’entrepreneurs, de travailleurs qualifiés, de jeunes ambitieux, regardent ailleurs en se disant qu’ils n’ont plus rien à attendre d’un pays qui les punit dès qu’ils réussissent un peu trop ? Le plus inquiétant dans tout cela, ce n’est pas qu’un individu prenne cette décision. C’est que l’État, englué dans sa logique confiscatoire, n’en tirera aucune leçon. Il continuera à pressurer ceux qui restent, à criminaliser ceux qui partent, et à s’étonner que la fuite des talents devienne un exode. Une chose est sûre : ce jeune homme ne sera ni le premier, ni le dernier à claquer la porte.

ChienSurpris

471,339 views • 1 year ago

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,763 views • 1 year ago

Pourquoi se réjouir de la fin du RSA n’est pas inhumain, mais rationnellement humaniste ? Avertissement : Vous n’aurez pas ma culpabilité ! Le RSA, ce symbole de solidarité nationale qui semble une bouée de sauvetage sur le papier, mais qui ressemble en réalité à un bassin d’eau stagnante où l’on se noie lentement. Soyons francs : se réjouir de sa fin ne consiste pas à enlever une béquille à quelqu’un qui a trébuché, mais à l’empêcher de passer sa vie entière dessus sans apprendre à marcher. Le paradoxe de l’aide qui aliène : D’abord, le RSA incarne l’idée bienveillante de permettre à tous de subsister. Louable, n’est-ce pas ? Sauf que ce système n’aide pas, il enferme. En offrant un revenu sans conditions réelles de réinsertion, il favorise l’immobilisme. Pourquoi se lever à six heures pour un contrat à durée déterminée mal payé, quand l’État verse juste assez pour survivre ? Pas surprenant que beaucoup se retrouvent piégés dans une pauvreté qui devient leur identité. Se réjouir de la fin du RSA, c’est refuser de normaliser cette dépendance. Une machine à paupérisation mutuelle: Parlons finances. Le RSA est financé par les impôts des actifs, souvent eux-mêmes à peine au-dessus du seuil de pauvreté. Cela équivaut à prendre aux classes moyennes pour maintenir les classes pauvres dans une survie minimale. Une équation du désespoir collectif : les uns s’appauvrissent pour que les autres ne s’enrichissent jamais. Qui y gagne ? Pas les Français. Abandonner ce mécanisme, c’est cesser de subventionner l’échec. Mais sans RSA, le chaos ? Pas si vite. Mettre fin au RSA ne signifie pas abandonner les vulnérables, mais refondre l’accompagnement social en un véritable tremplin, pas un hamac. Formation obligatoire, suivi personnalisé : voilà ce qui redonne dignité et perspectives. En réalité, se réjouir de la fin du RSA, c’est espérer un modèle où personne ne se complaît dans le minimum, mais où chacun vise le maximum.Un choix humaniste, vraiment. Non, se réjouir de la fin du RSA ne fait pas de vous un sans-cœur. Au contraire, c’est rejeter une politique qui institutionnalise la pauvreté. C’est croire en une humanité capable de mieux. Car vouloir que chacun contribue et prospère n’est pas cruel : c’est profondément optimiste. Qu’en pensez-vous ?

ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un

13,567 views • 7 months ago

Je viens de voir une vidéo d'un livreur pour une plateforme de livraison qui se plaint de la concurrence pakistanaise. Il explique qu'il ne suit plus, que certains acceptent des courses à 7 euros pour 8 kilomètres, que le métier ne rapporte plus rien. À première vue, c'est une simple râlerie. En réalité, c'est le portrait d'un système détraqué. Car plus tu travailles correctement, plus tu deviens une proie. Ce livreur commence à refuser les missions les plus ingrates, à trouver un rythme viable. Mais l'algorithme le pénalise aussitôt, et un autre, plus soumis ou plus désespéré, le remplace. C'est une mécanique de substitution. Pas d'amélioration. Pas de progression. Juste une bataille muette entre précaires, orchestrée de toutes pièces.Cette bataille dépasse l'algorithme. Elle est légitimée par un cadre fiscal et réglementaire qui bloque délibérément toute sortie de la précarité. Dès que tu progresses un peu, tu heurtes un plafond : seuil de TVA, seuil micro-BIC, seuil URSSAF, seuil CAF, seuil fiscal, seuil pour perdre les aides. Chaque étape est un piège. Plus tu gagnes, plus tu perds ailleurs. Ce n'est pas une montée, c'est un verrou administratif fait pour garder les travailleurs sous contrôle. Et l'État dans tout ça ? Il observe, il organise même les flux. Il autorise les entrées sans intégration. Il rend les statuts opaques, les régimes fiscaux aberrants, les contrôles capricieux. Il génère une instabilité permanente, pour que personne ne s'enracine. Pour que chacun reste vulnérable, isolé.Ce n'est pas une faille, c'est une stratégie. Ce n'est pas l'échec de la régulation, c'est le succès du contrôle par le chaos.On interdit aux livreurs de devenir artisans. On bloque les indépendants qui veulent grandir. On retient les pauvres sous le seuil. Et après, on vante la méritocratie.Ce livreur qui accuse la concurrence pakistanaise se trompe d'adversaire. Ce n'est pas l'homme en face qui l'entrave. C'est l'État qui dicte les règles du blocage. Un système qui favorise le dumping humain, qui taxe l'effort, qui sanctionne l'autonomie et qui ose encore se dire social.

ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un

27,178 views • 7 months ago