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"Paris n’a jamais été aussi joyeuse que pendant ces JO…." Bla-bla-bla….bla-bla-bla… Ça dégouline de grande théorie du bonheur, quelqu’un a diffusé de la beu dans la clim ou quoi ?? Redevenons sérieux … Celles et ceux qui tenteraient ne serait-ce que 5 minutes de s’enjailler en pleine rue hors...

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10 Kommentare

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🇲🇫🇺🇦Khurty🇺🇦🇲🇫 ⚡️NAFO⚡️PFM⚡️vor 2 Jahren

Votre seum est un délice, c'est JO sont une réussite et ce n'est pas votre rage et vos mensonges qui changeront quoique soit 😁 Continue à chialer et à te ridiculiser, ce n'est pas fini 🤣🤣🤣

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📣Ella Kelianvor 2 Jahren

Aucun seum pauvre nase, à l’inverse du désœuvré que vous êtes, je n’ai pas besoin que l’on m’offre des moments de bonheur imposés, je me les offre chaque jour, l’État n’est pas décisionnaire de mes émotions, tout comme je n’ai pas besoin des JO pour boire une pinte dans panam au mois d’août avec des amis, ou kifer devant un match… Désolée d’être un être libre , épanoui et un minimum autonome ! Vous devez sincèrement avoir une pauvre vie pour penser que la joie de l’individu se résumerait à se voir offrir du pain et des jeux … Et j’espère bien que ces JO seront une réussite, aussi magistrale que la cérémonie d’ouverture, quand on voit ce que cela nous coûte, quand on voit que les commerçants pleurent des subventions pour le préjudice subit, on espère bien que les gens qui s’ambiancent vont réellement faire la réussite de ces jeux en payant pleinement leur part de la liesse, d’ailleurs n’oubliez pas de nous joindre votre adresse que l’on vous envoie une facture à la hauteur de votre engouement…. Sinon quoi !? En c’est précisément parce que chaque jour j’organise des sorties pour que des enfants et autres assistent aux JO, parce qu’il y a encore des milliers de places invendues, et que l’on ne sait plus quoi faire pour remplir les stades, que je connais certainement mieux que vous la réalité de la réussite des JO… Continuez à avaler goulûment la propagande du régime, vous qui parlez de ridicule, vous devez tweeter devant votre miroir , sinon quoi ? Pauvre nase..sincèrement….

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Carion Christian mat : φ 🇨🇵 🇯🇴 🇦🇹vor 2 Jahren

Quand j'ai lu le dernier mot , là je me suis senti mieux ! Car j'ai compris compris que je n'était pas dépressif depuis la cérémonie d'ouverture , mais seulement lucide ! MERCI 💗

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📣Ella Kelianvor 2 Jahren

🫶

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pascaloupvor 2 Jahren

Vos mots sont souvent justes, mais la en plein dans le mille ! Nous avons perdu en qualité journalistique c est sur, à voir comment est traité l info en générale. Merci pour votre poste Ella Kelian

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📣Ella Kelianvor 2 Jahren

🙏🏻

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3emeAnglevor 2 Jahren

J’ajoute que Paris est toujours agréable l’été.

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📣Ella Kelianvor 2 Jahren

L’été dernier….what else ?

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Fight and Resist 🇫🇷 🇪🇺 🇺🇦vor 2 Jahren

Vous faites partie de la France rance, celle qui s’emploiera, coûte que coûte, à tenter de détruire le bonheur des uns, et à exacerber le malheur des autres. Fort heureusement, la fiente du pigeon ne touche pas grand monde…

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📣Ella Kelianvor 2 Jahren

Le seul pigeon dans l’histoire c’est celui qui pense que le bonheur n’est autorisé que quand on le décide pour lui !

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🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : "LES PAUVRES C'EST FAIT POUR ÊTRE PAUVRE, LES RICHES POUR ÊTRE RICHE ''! C'est exactement ce qu'il se passe, et les pauvres défendent les riches ! 🙄 ➡️🇨🇵 WILHELM : ''Eh les pauvres qui défendent toute la journée les milliardaires, j'ai quelques stats effrayantes pour vous, j'espère que vous êtes prêts. Il y a 8 millions de pauvres en France, c'est-à-dire 8 millions de personnes qui vivent avec moins de 1063 euros par mois... Et vous qui galérez à finir le mois, vous êtes en train de défendre des gens qui ont tellement d'argent qu'on ne se rend même plus compte des sommes. Et on ne comprend même plus le sens des chiffres tellement ils ont d'argent... Chaque jour, il y a un enfant sur 5 qui va à l'école le ventre vide. Et il y a un français sur 3 qui ne mange pas à sa faim. Alors qu'on gaspille 9 millions de tonnes de bouffe par an. Rendez-vous compte de ce que c'est 9 millions de tonnes de bouffe. 3000 bébés dorment à la rue chaque année alors qu'on a 3 millions de logements vacants. C'est-à-dire 3 millions de logements vides où il n'y a personne et on laisse des bambins dormir dehors. Mais on doit continuer de défendre les milliardaires parce qu'il paraît qu'ils créent de l'emploi. Chaque année, ils délocalisent toujours plus d'entreprises. Ils mettent toujours plus de gens au chômage parce qu'ils n'ont pas envie de payer des salaires en France. Et qu'ils préfèrent payer des salaires dans des pays moins développés quitte à payer les gens au lance-pierre. Et après, ils achètent plein de médias pour expliquer que le chômage, c'est la faute des immigrés et des musulmans. Vous n'en avez pas marre d'écouter leurs bêtises ?... D'ailleurs, les milliardaires, ils ne payent même pas leurs impôts en France. Ils ont délocalisé et ils ont défiscalisé tous leurs revenus. C'est les pauvres qui sont surtaxés qui font tourner la machine, mais pas du tout les milliardaires. Dites-vous que les pauvres, proportionnellement, ils payent plus d'impôts que les riches. Parce que quand vous touchez de l'argent, vous, vous allez le dépenser. Vous allez à la boulangerie, vous allez chez le coiffeur. Vous remettez l'argent dans la machine. Vous payez de la TVA. Et tout ça, ça fait que l'argent, il rentre dans les caisses de l'État... Et ils ne participent pas du tout à l'effort de la nation. Alors qu'ils sont enrichis en France et sur le dos des Français. Parce que dès que vous allumez la télé, il y a de l'argent qui tombe dans les poches de Bolloré ou de Bernard Arnault. Quand vous allez faire vos courses, pareil, ça tombe dans la poche des milliardaires. Dites-vous que la France préfère même taxer les apprentis à 2%, alors qu'ils ne gagnent même pas le SMIC et que c'est des jeunes. Tout ça pour faire rentrer 360 pauvres millions dans les poches de l'État. Alors imaginez si on taxait à 2% les 10 fortunes les plus riches de France. On aurait des milliards qu'on pourrait mettre dans l'hôpital public, ou dans l'éducation, ou dans la santé, etc. Mais non, on préfère toujours plus taxer les pauvres. Parce que les pauvres, ils ne disent jamais rien, ils ne se révoltent pas. Et pendant ce temps, ils vont même défendre les milliardaires alors que c'est eux qu'il faudrait taxer et pas les pauvres.'' ( Merci de nous encourager en mettant un 👍 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : Vérité Diffusée

Vérité Diffusée

302,330 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Cette vidéo remet le curseur là où il faut. Pas sur les débats superficiels, mais sur ce que produit réellement le système dans lequel nous vivons. Quand un État en vient à s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes à ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagération. C’est un modèle économique fondé sur la prédation, la dette, et le contrôle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu à peu imposé à travers l’État, les normes, les traités, et la propagande médiatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalité, de surveillance, et de résignation. Et pour maintenir cette machine, il faut des électeurs dociles. Voilà pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraités, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratèges. Ce sont les outils électoraux du mondialisme, utilisés pour verrouiller le système et empêcher toute remise en question. Mais ce système a un coût. Et ce coût, ce sont les générations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension réelle, dans lequel chaque opportunité est entravée par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalité est là, évident, brutal : un modèle qui étouffe l’initiative, qui écrase les volontés, qui ne récompense pas l’effort mais la conformité, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le désespoir. Et dans certains cas, ce désespoir mène au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidé. Parce qu’il était dans une situation précaire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvé dans cette société de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, à ceux qui ont encore un minimum de lucidité, de regarder la réalité en face. Vos enfants n’auront pas les mêmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassé. Et si vous ne les aidez pas à comprendre, à se défendre, à résister au poids de ce système, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par lucidité brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyés par ce monde-là ?”

ChienSurpris

58,818 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Non, ce n’est pas devenu « normal » de bosser pour pouvoir payer une crèche et ne même pas voir ses propres gosses grandir. C’est devenu obligatoire. Pas pour créer de la richesse, mais pour alimenter la machine de redistribution foireuse d’un État obèse. Parce qu’on ne leur laisse plus le choix, les femmes sont sommées de bosser, même quand elles préféreraient prendre un congé parental pour élever leurs enfants. Et pourquoi ? Parce que le système ne leur en donne pas les moyens. La CAF rembourse des miettes. Le congé parental est sous-financé, sous-évalué, sous-considéré. Ce n’est pas que la parentalité est méprisée : c’est qu’elle n’est rentable que pour l’État quand elle s’insère dans le circuit fiscal. Dans ce pays, faire des enfants est un privilège réservé à deux catégories : Les très riches, qui savent échapper à l’impôt, qui ne sont pas écrasés par les normes, et qui peuvent se payer des nounous et des écoles privées. Les très pauvres, qui vivent en multipliant les aides sociales, RSA, APL, allocations familiales, CMU, et qui transforment chaque naissance en levier de survie financé par ceux qui bossent. Et entre les deux ? La classe moyenne. Le con de service. Celui qui paie tout, n’a droit à rien, et doit calculer le nombre de gosses qu’il peut se permettre comme on calcule le crédit d’une bagnole. Une société normale devrait récompenser ceux qui produisent, ceux qui s’enrichissent par leur travail, ceux qui ne demandent rien à personne. Ici, on les saigne. C’est ça la réalité : on a vendu l’idéologie du travail pour tous, sans en faire un choix libre. Pas pour créer plus de richesse, mais pour remplir les caisses d’un État collectiviste qui redistribue à l’aveugle. Résultat ? La natalité s’effondre. Les familles n’ont plus les moyens d’exister. Les enfants deviennent des lignes de coût. Et tout le monde s’épuise à courir après un modèle qui ne veut plus d’eux.

ChienSurpris

151,375 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Regardez-moi cette séquence. Même David Pujadas, le vieux routier du JT, le mec censé avoir roulé sa bosse sur tous les plateaux de France, croit encore dur comme fer que les fonctionnaires produisent de la richesse. Voilà où on en est. Même les pseudo-experts, les éditocrates en costard-cravate, ne sont plus capables de faire la différence entre produire et redistribuer. Alors on va remettre les pendules à l’heure : même le meilleur fonctionnaire du monde, le plus dévoué, le plus efficace, ne produit rien. Zéro. Nada. Il consomme une richesse qui a été créée ailleurs, par d’autres, par ceux qui bossent dans le privé, qui prennent des risques, qui innovent, qui vendent, qui exportent. Et si ce simple constat vous choque, c’est que vous êtes déjà intoxiqués par le storytelling étatique. Et dans ce climat d’hébétude, on se retrouve avec un million de fonctionnaires de plus que les Allemands, alors qu’ils sont 15 millions d’habitants de plus. Est-ce que ça choque quelqu’un ? Non. Parce que tout le monde s’est habitué à ce grand délire technocratique, cette religion de l’administration où la paperasse est devenue un mode de vie. On est trop administrés, trop encadrés, trop ponctionnés, trop infantilisés. L’État est devenu un ogre obèse qui bouffe tout, qui contrôle tout, qui salit tout ce qu’il touche avec ses normes, ses lois absurdes, ses contrôles inutiles. Et surtout, n’oubliez pas : quand 10% de la population bosse pour l’État, plus tous ceux qui vivent de ses aides, vous avez une armée de gens qui ont un intérêt direct à ce que rien ne change. Ils voteront toujours pour prolonger le système. Ils sont le système. Toi, le travailleur, l’indépendant, le mec ou la nana qui se lève le matin pour créer de la valeur, tu finances tout ce cirque. Tu représentes peut-être 30% du pays à porter le reste à bout de bras. Tu sues pour entretenir une machine qui te crache à la gueule. C’est ça la réalité. Alors non, ça ne peut pas tenir. Et d’ailleurs, ça ne tient déjà plus. On est dans la phase terminale. Le système est en surchauffe, les rustines ne tiennent plus, et pendant que les médias te racontent des conneries sur le PIB, la vraie France s’effondre à petit feu. Il est temps d’arrêter d’obéir. Il est temps de partir, ou de désobéir à l’administration. Mais par pitié, arrêtez de croire que vous allez « changer les choses » en attendant 2027 ou en faisant des pétitions. Le Macronistan ne changera pas. Il crèvera, mais il ne changera pas.

ChienSurpris

81,232 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨Elle a raison. Et ce qu'elle décrit n'est pas une prédiction. C'est un processus qui est déjà en cours. Les arrêts maladie en France ont augmenté de manière continue depuis plusieurs années. Pas à cause d'une épidémie, pas à cause d'un événement extérieur identifiable. À cause d'une dégradation lente et profonde du rapport que les gens entretiennent avec leur travail. Le corps finit toujours par dire ce que la tête refuse d'admettre. Quand quelqu'un ne peut plus aller travailler mais n'a pas les mots ou la liberté de dire pourquoi, il tombe malade. Pas par simulation, pas par calcul, mais parce que le système nerveux humain a une limite au-delà de laquelle il coupe le circuit. Cette limite, on est en train de la toucher collectivement. Ce qui se passe dans les entreprises françaises en ce moment ressemble à quelque chose que les sociologues du travail observent depuis longtemps mais que le débat public refuse d'intégrer vraiment. Les gens ne partent plus parce qu'ils ont trouvé mieux ailleurs. Ils partent parce qu'ils ne supportent plus là où ils sont. La démission n'est plus un choix offensif vers quelque chose. Elle devient de plus en plus une fuite défensive loin de quelque chose qui est devenu insupportable. Et ce qui est devenu insupportable n'est pas le travail lui-même. C'est le contexte dans lequel il se fait. Des décennies de management par la peur, de réorganisations permanentes qui ne reorganisent rien mais épuisent tout le monde, de discours sur la performance qui ne s'accompagnent d'aucune reconnaissance réelle, de charge de travail qui augmente pendant que les effectifs stagnent, de réunions qui remplacent les décisions sans jamais en produire. Les gens ont absorbé tout ça pendant longtemps parce qu'ils avaient peur de perdre leur emploi, parce qu'ils avaient un crédit immobilier, parce que le marché du travail ne leur semblait pas favorable. Quelque chose a changé dans leur calcul. La pandémie a joué un rôle que personne ne veut vraiment analyser en profondeur. Elle a forcé des millions de personnes à s'arrêter, à regarder leur vie depuis l'extérieur, à mesurer ce qu'elles donnaient et ce qu'elles recevaient en échange. Beaucoup n'ont pas aimé ce qu'elles ont vu. Pas parce qu'elles sont devenues paresseuses ou ingrates. Parce qu'elles ont fait une évaluation honnête et que le bilan était mauvais. Le contrat implicite du salariat français repose sur une promesse de sécurité en échange de loyauté et d'effort. Cette promesse est de moins en moins tenue. La sécurité de l'emploi s'érode, les plans sociaux se multiplient malgré les bénéfices, la loyauté envers les salariés anciens n'est plus une valeur managériale visible. Et les gens le voient. Ils ne sont pas dupes. Ils font le calcul et ils commencent à rendre à l'entreprise exactement le niveau d'engagement que l'entreprise leur manifeste. C'est ce qu'on appelle le quiet quitting dans les pays anglophones, ce retrait silencieux où on fait le strict minimum sans partir officiellement. En France, ça prend une forme plus médicalisée parce que le cadre légal et culturel pousse vers l'arrêt maladie plutôt que vers la démission nette. Le résultat est le même. C'est un refus exprimé par le corps d'un contrat que la tête ne peut plus accepter. Ce que prédit cette femme, et ce que les chiffres confirment déjà, c'est l'accélération d'un mouvement qui n'a pas de raison de s'inverser tant que les causes profondes ne sont pas traitées. Ces causes ne sont pas mystérieuses. Un management qui n'a jamais appris à faire confiance et qui a construit des systèmes de contrôle qui épuisent autant les managers que les managés. Une culture d'entreprise qui valorise la présence sur les résultats et l'activité sur la valeur produite. Un dialogue social qui a perdu toute capacité à traiter les vrais problèmes parce qu'il s'est bureaucratisé au point de ne plus parler de ce que vivent vraiment les gens. Et une direction générale qui regarde les indicateurs financiers avec une précision chirurgicale et les indicateurs humains avec une approximation coupable. Le coût de tout ça commence à apparaître dans des endroits où il devient difficile à ignorer. Les arrêts maladie coûtent des milliards à l'assurance maladie et aux entreprises. Le turnover détruit la connaissance accumulée et force des cycles de recrutement et formation permanents qui absorbent de l'énergie sans en produire. La désengagement silencieux plombe la productivité sans jamais apparaître clairement dans un tableau de bord. Ce n'est pas une crise sociale au sens traditionnel du terme, avec des grèves visibles et des revendications claires. C'est une désertion tranquille, individuelle, qui se passe dans les interstices du système et qui ne fait pas de bruit jusqu'au moment où l'addition devient impossible à ignorer. Elle va s'amplifier. Pas parce que les Français sont devenus moins travailleurs. Parce qu'ils sont devenus plus lucides sur ce qu'ils acceptent d'échanger contre un salaire. Et parce que cette lucidité, une fois acquise, ne disparaît pas. Les entreprises qui ont compris ça avant les autres, celles qui ont travaillé sur le sens, sur l'autonomie réelle, sur la reconnaissance concrète, sur la confiance comme mode de management par défaut plutôt que comme exception accordée aux bons élèves, ces entreprises-là n'ont pas ce problème au même degré. Ce n'est pas un hasard. Le reste va continuer d'apprendre à ses frais.

ChienSurpris

66,153 Aufrufe • vor 5 Monaten

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

36,210 Aufrufe • vor 2 Jahren

Y'a quelque chose que j'ai mis du temps à vraiment intégrer, c'est que faire de l'information honnêtement dans ce pays ça ressemble moins à un métier qu'à un rapport de force permanent avec des gens qui ont tous les outils pour te faire taire et aucune obligation de se justifier de les utiliser. Entre 300 et 500 millions de vues par an selon les années, construites en dehors de tout système, sans financement, sans cagnotte, sans structure, sans pub dans un média, juste avec du temps volé à autre chose et la conviction que certains sujets méritaient d'exister même si pas grand monde ne voulait les toucher, et cette réalité là elle ne change pas grand chose à la façon dont le milieu te perçoit parce que la légitimité ici ça ne se gagne pas avec le travail, ça s'hérite ou ça se coopte. Ce qui est frappant avec le recul c'est de voir comment les sujets qu'on traitait et qui nous valaient toutes les étiquettes imaginables finissent par devenir des évidences dans la bouche de ceux qui nous les reprochaient, sans référence, sans citation, comme si l'information avait émergé spontanément du néant un matin, et cette façon qu'a le temps de valider les faits sans jamais nommer ceux qui les portaient quand c'était encore inconfortable. Au bout du compte les choses qui durent vraiment sont rarement celles qu'on a construites pour plaire ou pour être vues, elles durent parce qu'elles répondent à quelque chose de réel, et ce quelque chose là il existait avant nous et il existera après. Les gens qui tiennent vraiment dans la durée sont ceux qui ont appris à ne pas avoir besoin que les choses restent telles qu'elles sont pour continuer d'avancer, ceux qui peuvent perdre ce qu'ils ont construit, voir partir ceux qu'ils croyaient proches, traverser ce que personne ne devrait traverser seul, et se lever le lendemain matin avec exactement la même direction.

Tribune Populaire🌐

31,426 Aufrufe • vor 3 Monaten

🇷🇴 Călin Georgescu, message crucial après sa sortie de la salle d’audience : « Le président de la Roumanie représente l’État parallèle, pas l’État roumain » « Le monde entier, toute la planète Terre sait que les élections ont été annulées en Roumanie d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a parlé de ce qu’il considère comme une rupture entre la volonté du peuple et les décisions prises au niveau européen. Il a déclaré qu’une véritable démocratie ne devrait pas avoir besoin de validation extérieure et a soutenu que les Roumains doivent s’appuyer sur leurs propres valeurs et sur leur propre foi. « Et, de plus, nous devons essayer de réaliser que, si la démocratie signifie la volonté du peuple qui a besoin de confirmation de Bruxelles, qui a besoin d’approbation de Bruxelles, cela signifie que cette capitale de la Belgique est marquée par l’union oligarchico-sorosiste-globaliste contre laquelle le peuple roumain lutte. C’est une lutte aux côtés du peuple roumain contre ces actes satanistes, contre ces individus qui se sont enrichis sur le sacrifice et la souffrance du peuple. Et ce qui nous intéresse, c’est seulement ce que nous faisons en tant que peuple. Par conséquent, ce qui nous intéresse, c’est de lutter pour nos droits millénaires, pour tout ce que représentent nos symboles millénaires qui nous ont tenus unis, qui nous ont unis et nous ont rendus forts : Dieu, patrie, famille, honneur. Et la famille représente la colonne vertébrale du pays. Elle est composée de ce que signifie le christianisme, à savoir un père, un homme, et une mère, une femme. Cela sera toujours ainsi. Cela ne sera pas autrement. C’est pour cela que nous luttons. Parce que le christianisme signifie la virilité, sachez-le, pas autre chose. Et alors, il est bon de savoir que vous devez avoir la foi, quelle que soit la lutte que nous menons, victoire complète dans cette bonne lutte de la foi, car sans foi nous n’existons pas, et la foi nous rendra libres », a également transmis le président interdit Georgescu. Georgescu, appel aux souverainistes : « Les élections ont été annulées d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a poursuivi ses déclarations par un appel direct à ceux qu’il a nommés souverainistes, les exhortant à laisser de côté les disputes en ligne et à s’impliquer concrètement pour aider les personnes qui en ont vraiment besoin. « Que celui qui est sans péché jette la première pierre. Par conséquent, le réseau appelé des souverainistes, je les exhorte à s’occuper de construction, de charité, à aider le prochain qui souffre aujourd’hui dans ce pays. Là où un pont s’est effondré, qu’ils se rassemblent et le réparent, là où une école n’a pas de chauffage, qu’ils donnent la main à la main et aident pour que ces enfants apprennent dans la chaleur. S’ils n’ont pas de manuels scolaires, qu’ils les aident. Qu’ils aident les pauvres, qui sont très nombreux dans ce pays, les personnes handicapées. Par conséquent, le réseau de souverainistes sur les réseaux sociaux doit partager ses projets qui sont dans le pays. Parce que, si la classe politique ne fait rien, démontrons-nous que nous faisons. Et peut-être que la classe politique qui viendra, issue aussi de ce peuple, pour avoir son soutien, peut-être qu’elle reviendra à la raison et réalisera qu’elle est née de ce peuple et non contre lui, comme elle le montre aujourd’hui. Parce que, sinon, les ancêtres disaient : Tout pour le pays, rien pour nous. La classe politique, toute la classe politique aujourd’hui dit : Tout pour nous, rien pour le pays. Par conséquent, nous savons comment sont les choses et nous savons que celui qui est écrit sur le papier comme président de la Roumanie représente l’État parallèle. Il ne représente pas le peuple roumain. Et jamais. Nous le savons, cela ne nous intéresse pas. Parce que ce qui nous intéresse, c’est ce que nous faisons nous-mêmes. Nous savons également que l’on ne peut pas aller à 🔽

Péonia

36,367 Aufrufe • vor 6 Monaten

« Nous voulons rappeler à tous les Swahiliphones que ces massacres ne se produisent pas seulement à Minembwe. Ceux qui tuent, tuent partout à l’est de la RDC. Il y a ceux qu’on appelle les “Wazalendo”. Les Wazalendo sont des Swahiliphones, et ces Wazalendo tuent leurs propres frères swahiliphones. Ceux qui les envoient, c’est le gouvernement de Kinshasa, pour qu’ils aillent tuer leurs frères. Il y a aussi ceux qu’on appelle les FDLR, qui ont commencé les massacres depuis longtemps à l’est de la RDC et qui continuent de tuer. Ceux qui tombent, ce sont des Swahiliphones. Ils ne tuent pas les gens du Kasaï, ni ceux de Kinshasa, du Bandundu, de l’Équateur ou du Kongo Central. Ils tuent ici, à l’est de la RDC, dans la région des Swahiliphones. Il y a ensuite ceux qu’on appelle les ADF. Les ADF égorgent nos frères Nande, leur coupent la tête. Ces Nande sont des Swahiliphones, tués sans aucune raison. Il y a aussi ceux qui sont tués chaque jour parmi les Hema, en Ituri : ce sont les miliciens de CODECO qui les massacrent, leurs propres frères swahiliphones, agissant comme supplétifs envoyés par le gouvernement congolais, mais aussi par Tshisekedi lui‑même, et opérant de concert avec les FARDC. Et aujourd’hui vient s’ajouter un autre type de massacre, celui qu’on appelle Ebola. Ebola n’est pas née à l’est de la RDC, mais on l’a amenée à l’est de la RDC. Et ceux qui meurent aujourd’hui, ce sont des Swahiliphones. C’est pourquoi nous disons que, face à toutes ces menaces qui se multiplient contre les Swahiliphones, nous demandons aux Swahiliphones de se lever. Qu’ils se lèvent pour dire : “Nous ne voulons plus de massacres, nous sommes des Congolais comme les autres.” Ils doivent se lever pour dire au président Tshisekedi que, s’il apporte ses plans de massacres et de génocide à l’est de la RDC, nous ne l’accepterons pas et nous continuerons à combattre afin que cette politique de tueries contre les Swahiliphones échoue. » — Bertrand Bisimwa (Bertrand Bisimwa ), coordonnateur adjoint de l’AFC/M23.

Shaby Kazungu

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📢🚨 Cette kiné à domicile a parfaitement raison. Elle voit, tous les jours, des patients qui la traitent comme une prestataire Amazon Prime : ils veulent tout, tout de suite, avec le sourire et surtout gratuit. Elle gueule, elle a raison de gueuler. Mais son coup de gueule est vain. Pourquoi ? Parce que tu peux pas moraliser un troupeau qu’on a dressé à la docilité étatique. Depuis des décennies, on a désactivé le sens des responsabilités. On a conditionné les gens à croire que la Sécurité sociale, c’était de la magie : un truc qui tombe du ciel, sans coût, sans limite, sans contrepartie. Et surtout, sans conscience. Le mot “gratuit” est devenu la pierre angulaire du mensonge national. Personne n’a l’impression de financer quoi que ce soit. Parce que l’État te vole en silence, à la source, planqué derrière une jungle de codes et de cotisations. Et pendant ce temps, une grosse partie de la population profite du système sans jamais se demander qui paie. Spoiler : c’est toujours les mêmes qui paient. Les classes moyennes, les indépendants, les libéraux, les gens qui bossent sans arrêt et qui n’ont pas le temps de tricher. Et ce sont aussi ceux qui profitent le moins du système. Alors oui, cette kiné voit juste, mais elle parle dans le vide. Parce qu’un peuple qu’on a anesthésié à coups de “droits” sans devoirs ne se réveillera pas avec un discours sur la politesse ou la décence. Il faut arrêter de moraliser, arrêter de pleurer, et laisser le système s’effondrer. Il est irrécupérable. C’est une carcasse vide qui tient encore debout par habitude. Qu’il crève. Et ensuite, on reconstruira. Un système clair, sans opacité, sans spoliation, où chaque soin a un prix, et où les soignants ne seront plus traités comme des serviteurs du confort public. Parce que là, on est dans un collectivisme médical de zombies. Et on est les seuls encore conscients au milieu du cimetière.

ChienSurpris

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