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[🇫🇷 version FR 👇] Day 181 orbit 2806 — Did you know that the International Space Station is sometimes rotated into a specific attitude to support the rendezvous and docking of visiting spacecraft? (If you’re interested in Physics, this is known as an XVV transition, where the Station's X-axis...

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[🇫🇷 version FR 👇] Day 167 orbit 2587 — Movies sometimes make it look easy to put on a spacesuit and head outside the spaceship. In reality, getting two astronauts and their spacesuits ready for the vastly hostile environment just beyond the Station takes a looooong time. It requires hours of carefully rehearsed procedures, precise gestures, and endless checks to make sure everything is ready before the hatch opens. 🧑‍🚀 For this EVA-95, I had the privilege of leading the intravehicular (IV) operations, and I couldn't be happier of how well we worked together. While strictly following all procedures, we still managed to get Jessica and Chris into the airlock about 30 minutes ahead of schedule. That may not sound like much, but for the crew members in the suit, it’s 30 minutes of energy saved for the EVA marathon ahead, a huge advantage! Next EVA on August 6! As usual, you can watch it live 📺 on the NASA website or on their YouTube channel. 🎥 European Space Agency / NASA Jour 167, orbite 2587 – C’est si facile dans les films d’enfiler un scaphandre et de sortir du vaisseau spatial… Dans la vraie vie, préparer deux astronautes et leurs scaphandres à affronter l’environnement extrêmement hostile qui règne juste à l’extérieur de la Station prend un trèèèès long moment. Des heures de procédures soigneusement répétées, de gestes précis et de vérifications pour s’assurer que tout est prêt avant l’ouverture de l’écoutille. 🧑‍🚀 Pour cette EVA-95, j’avais la joie de diriger les opérations intravéhiculaires, et nous avons formé une équipe super efficace. Tout en suivant strictement toutes les procédures, Jessica et Chris étaient dans le sas, prêts à sortir, avec 30 minutes d’avance. 30 minutes, ce n’est pas grand chose, mais pour les membres d’équipage dans le scaphandre, c’est toujours 30 minutes d’énergie économisée pour le marathon que représente une EVA ! Prochaine sortie extravéhiculaire le 6 août! Elle sera comme d’habitude retransmise en direct 📺 par la NASA sur leur site et sur leur chaîne YouTube. #εpsilon • International Space Station • NASAJohnson • CNES

Adenot Sophie

21,099 views • 14 days ago

[🇫🇷version FR 👇] Day 165, orbit 2557 — GEARS (Genomic Enumeration of Antibiotic Resistance in Space) is another experiment making good use of the Life Sciences Glovebox, a sealed laboratory workspace where we can safely handle biological samples. You've probably already heard about antibiotic-resistant bacteria, which are a growing threat to human health on Earth and a leading cause of hospital-acquired infections. The surfaces of the International Space Station have been monitored since 2000, and two common bacterial species 🦠 found on board have shown resistance to antibiotics, as well as tolerance to desiccation, starvation and disinfection. This could pose challenges during future long-duration exploration missions, when spaceflight-weakened immune systems may leave astronauts more vulnerable to infection while crews must rely on a limited supply of antibiotics 💊 carried on board. But it also gives researchers a unique opportunity to study how these microorganisms survive and adapt in extreme environments… This knowledge could help safeguard astronaut health and improve healthcare here on Earth as well. Go science! 🔬 🎥 European Space Agency / NASA Jour 165, orbite 2557 —L’expérience GEARS (pour Genomic Enumeration of Antibiotic Resistance in Space) met elle aussi à profit la boite à gants Life Sciences Glovebox, un espace de laboratoire fermé qui nous permet de manipuler des échantillons biologiques en toute sécurité. Vous avez probablement déjà entendu parler des bactéries résistantes aux antibiotiques. Elles représentent une menace croissante pour la santé sur Terre et figurent parmi les principales causes d’infections nosocomiales. Les surfaces de la Station spatiale internationale sont sous surveillance depuis l’an 2000, et deux espèces bactériennes 🦠 couramment présentes à bord ont montré une résistance aux antibiotiques, ainsi qu’une tolérance à la dessiccation, à la privation de nutriments et aux procédures de désinfection. Il s’agit d’un défi supplémentaire à relever pour les futures missions d’exploration de longue durée. Le système immunitaire des astronautes, affaibli par le séjour dans l’espace, pourrait les rendre plus vulnérables aux infections, alors même que les équipages ne pourront compter que sur un stock limité d’antibiotiques... 💊 Mais cette situation offre aussi aux chercheurs une occasion unique d’étudier comment ces micro-organismes survivent et s’adaptent à des environnements extrêmes – des connaissances qui pourraient contribuer à protéger la santé des astronautes, et améliorer les soins sur Terre. Vive la science ! 🔬 #εpsilon • International Space Station • NASAJohnson • CNES

Adenot Sophie

17,391 views • 17 days ago

Artemis : Le naufrage stellaire des experts en fond vert C'est fascinant. L'humanité est sur le point de reposer le pied sur la Lune avec la mission Artemis, de repousser les limites de la physique et de l'ingénierie, et pendant ce temps, sur 𝕏, une armée de génies en pyjama nous explique que tout ça a été tourné dans un hangar avec le budget d'un court-métrage étudiant. L'évolution est censée nous tirer vers le haut, mais manifestement, au niveau des interactions fondamentales, quelque chose a foiré et une partie de l'espèce est restée coincée au fond du bac à sable. Soyons clairs d'emblée : il n'y a pas de "débat" à avoir. Débattre de mécanique orbitale avec un type qui pense que la Terre est un frisbee surmonté d'un dôme en verre, c'est comme essayer d'apprendre l'horlogerie de précision à un macaque. Ça finit inévitablement avec des pièces cassées, du caca sur le cadran, et le macaque qui hurle victoire parce qu'il a avalé le ressort principal. Mais prenons tout de même quelques minutes pour admirer le zoo. Car le spectacle de ces anciens épidémiologistes de 2020, devenus stratèges géopolitiques en 2022, et fraîchement reconvertis en directeurs de vol de la NASA en 2026, vaut son pesant d'uranium appauvri. Le syndrome du stagiaire BFM et les mystères du fond vert Leur pièce à conviction numéro un ? Le fond vert qui bave et les câbles invisibles. Résumons la pensée de nos Sherlock Holmes de la timeline : la NASA, une agence gouvernementale colossale, capable de concevoir des moteurs qui crachent des milliers de tonnes de poussée, de calculer des trajectoires d'insertion orbitale avec une précision mathématique qui frôle la transcendance, serait en revanche totalement incapable de maîtriser Adobe Premiere Pro. Selon l'élite d'𝕏, ces maîtres de l'ombre de la conspiration mondiale auraient confié la réalisation du plus grand canular du siècle à un stagiaire sous-payé qui aurait oublié d'activer un détourage propre sur fond bleu lors d'un prétendu direct. N'importe quel gamin sur TikTok fait des montages plus propres dans sa chambre, mais la NASA, elle, laisserait traîner des reflets de studio et des zips de harnais à la vue de tous. C'est le paradoxe ultime et schizophrénique du complotiste : son ennemi est à la fois omnipotent, capable de tromper des milliards d'êtres humains et la communauté scientifique mondiale, mais d'une incompétence si crasse qu'il se fait démasquer par "Kevindu73" en zoomant sur une vidéo compressée depuis ses toilettes. Le Pôle Emploi de la Galaxie : l'ère des "Actornauts" Et qui met-on au bout de ces câbles soi-disant visibles ? Des "Actornauts". Il faut au moins leur reconnaître cette fulgurance sémantique. L'idée est d'un comique absolu : le gouvernement mondial recruterait des intermittents du spectacle pour jouer les astronautes en apesanteur. Imaginons la logistique. Des dizaines de milliers de chercheurs, d'ingénieurs, de sous-traitants, de mathématiciens travaillent sur Artemis à travers le monde. Des universités entières, des agences spatiales indépendantes européennes, japonaises, canadiennes, valident des montagnes de calculs thermochimiques et de données télémétriques... tout ça pour justifier l'emploi de quatre acteurs suspendus à des cordes Décathlon devant un ventilateur. Et cerise sur le gâteau de l'absurde : personne ne parle. Jamais. Le secret est si bien gardé qu'aucun technicien, aucun ingénieur, aucun de ces fameux "actornauts" n'a jamais craqué après trois bières au bar du coin. Une logistique du mensonge tellement complexe et parfaite que la théorie des cordes, en comparaison, ressemble à un livre de coloriage pour enfants hyperactifs. La branlette sémantique et le trou noir cognitif Mais attendez, ils ont une "preuve" absolue. Le slip of the tongue. La confession accidentelle. Un astronaute d'Artemis lâche en interview : "C'est la première fois que nous allons aussi loin avec ce nouveau vaisseau", ou "C'est une première pour notre génération". Et là, le cerveau du troll s'allume. Faiblement, certes, comme une ampoule de 5 watts en fin de vie, mais il s'allume. "HA ! IL A DIT PREMIÈRE FOIS ! DONC APOLLO N'A JAMAIS EXISTÉ ! ÉCHEC ET MAT LA SCIENCE !" Nous sommes face à des gens qui souffrent d'un analphabétisme fonctionnel de stade terminal. La simple notion de "contexte" a totalement déserté leur encéphale. C'est la même mécanique intellectuelle ravagée que l'on retrouve chez les adeptes de QAnon, qui cherchent des messages codés satanistes dans une commande de pizzas ou un clignement d'yeux. Un astronaute parle des capacités techniques inédites d'Orion, et le complotiste entend "Je vous avoue tout, Stanley Kubrick a tout filmé au Nevada". C'est une paresse intellectuelle monumentale qui se résume à une stupide boucle récursive : "Je suis trop bête pour comprendre la mission Artemis aujourd'hui, donc je décrète qu'elle est fausse, ce qui prouve rétroactivement que j'avais raison de ne pas comprendre Apollo hier." Imparable. Le Paradoxe du Smartphone (ou l'ironie cinglante) Mais c'est dans la conclusion de cette farce qu'on touche au sublime. Le coup de grâce ironique qui rend la situation presque poétique. Nos génies incompris publient leur "vérité" sur 𝕏. Pour ce faire, ils tapotent sur un écran tactile capacitif, un concentré technologique qui n'existerait pas sans des décennies de recherche fondamentale. Leur smartphone fonctionne grâce à des microprocesseurs gravés à l'échelle nanométrique, obéissant aux lois de la mécanique quantique. Leur tweet fustigeant la NASA est envoyé via des ondes électromagnétiques vers des antennes relais, transite par des câbles sous-marins transocéaniques, et leur propre position est triangulée par des satellites GPS en orbite. Des satellites qui, pour ne pas dériver, doivent constamment appliquer des corrections basées sur la relativité générale et restreinte d'Einstein (le temps ne s'écoulant pas à la même vitesse en orbite qu'à la surface de la Terre). Ils utilisent littéralement l'aboutissement de la science spatiale et physique la plus pointue et la plus rigoureuse de l'histoire humaine pour hurler que la science spatiale est un mensonge. C'est utiliser l'alphabet pour prouver que l'écriture est un mythe. C'est respirer de l'air en hurlant que l'oxygène est une construction sociale. Alors laissons-les scruter les pixels de leurs vidéos en 144p. Laissons-les s'enfoncer dans ce trou noir intellectuel où la gravité de la bêtise est si forte qu'aucune lumière n'en sortira jamais. Pendant ce temps, de vrais esprits, mus par la pensée critique, la curiosité et la rigueur, font décoller des fusées de plusieurs milliers de tonnes pour repousser les frontières du connu. Houston, on a un problème, c'est vrai. Mais il n'est pas en orbite lunaire. Il est sur Terre, il a le Wi-Fi, beaucoup trop de temps libre, et un avis sur tout.

Pourton.info

69,528 views • 4 months ago

J'ai lu l'article de Knack qui parle de Bouchez comme d'un petit Trump, et je voulais vous raconter une histoire par rapport à cela. 📷 Il y a 6 ans, Nicolas Sarkozy est venu à Bruxelles en dédicace chez Filigranes, et moi j'avais décidé d'y aller pour lui lire un poème pour me foutre de sa tronche (voir la vidéo dans ma publication, 3eme partie) Et alors qu'il y avait une file d'une bonne demi-heure devant le magasin, M. Bouchez est arrivé au moment où j'allais entrer dans le magasin, et il a grillé toute la file en serrant la main de Marc Filipson venu l'accueillir. Et donc, à l'époque, j'ai publié ceci, expliquant que je l'avais vu griller la file. Et M. Bouchez a commencé à m'invectiver, expliquant que non, il avait fait toute la file. Alors que j'ai des photos, des vidéos, du moment où il débarque en coupant la file. Il m'a menacé de porter plainte pour diffamation. Il a nié. En bloc. Jusqu'au bout. Alors qu'il y avait 50 témoins + mes photos. Alors fondamentalement, on s'en tape qu'il ait grillé la file, c'est pas très classe, mais c'est pas la fin du monde... Des tas de gens, dès qu'ils ont un peu de pouvoir, se sentent pousser des ailes parce qu'on les invite n'importe où, parce qu'ils ne payent plus rien, parce qu'ils sont "quelqu'un". Mais quand tu te fais prendre la main dans le sac en train de faire un truc pas très cool, tu peux soit: 1. Nier en bloc, même face aux faits, comme Trump 2. Trouver une excuse: Genre: J'étais pressé, j'avais pas le temps mais je devais absolument prendre un selfie avec Sarkozy (qui a l'air super heureux) 3. T'excuser et dire que c'était pas très classe, qu'il va faire preuve d'humilité la prochaine fois et qu'il travaille à être quelqu'un de meilleur. Aujourd'hui, quelqu'un comme Bouchez, comme Trump, comme beaucoup de gens puissants, utilisent le mensonge et les infractions légales comme morales pour assoir leur pouvoir. Quelqu'un de puissant qui te crache au visage et te dit: Tu vas faire quoi, minable ? A chaque fois qu'il arrive à faire une saloperie ET qu'il s'en sort parce que personne ne lui tourne le dos dans son entourage (pour plein de raisons) et que les médias ont peur... Il sait qu'il peut continuer à ouvrir la fenêtre d'overton et en Belgique, Bouchez est devenu un maître constructeur en veranda. C'est comme dans la scène de The Boys où Homelander explose le crâne d'un type qui a lancé une canette sur son gamin, et que les gens applaudissent. Il réalise que c'est open bar maintenant. Le problème, c'est que comme avec Trump, on a des tas de gens révoltés "en bas", et tout autour de lui, une sorte de secte MAGA ou GLB qui n'ose pas bouchez le petit doigt au risque de subir les foudres du chef. C'est profondément inquiétant de voir, ces derniers jours, que PAS UN journaliste de la RTBF n'a communiqué autrement qu'en publiant un communiqué officiel. Alors oui, il y a un devoir de réserve. Mais ce devoir de réserve, ou cette peur de perdre son job, c'est le paillasson sur lequel le fascisme s'essuye les pieds pour écraser tout. Je n'arrive pas à comprendre, dans le cas qui nous occupe, comment les syndicats de la RTBF n'ont pas ouvert leur gueule. Comment des tas de militants de gauche n'aient rien fait de cet enregistrement, de peur que quelque chose leur tombe dessus. Je peux comprendre que des gens lambda aient peur, parce que oui, ce genre de personnes peuvent détruire votre vie... Mais c'est pour ça qu'on a des institutions, syndicats, AJP,... Qui sont là pour, par leur structure morale, protéger les membres. Et il ne s'est. Rien. Passé. Profondément inquiet aussi qu'au sein du MR, il n'y ait pas une seule personne influente (ou même pas influente en fait) qui dise "Stop". Ce qui m'inquiète profondément, c'est qu'à chaque fois qu'on laisse passer un truc comme ça, ça sera pire la prochaine fois. Par la complicité du fan club et le silence de ceux qui pourraient changer les choses avec un peu de courage. Parce que oui, aujourd'hui, l'AJP, les médias, le PS, le PTB, se réveillent... mais ils avaient TOUS L'enregistrement et jusque là n'avaient RIEN FAIT. Un jour dans un meeting, Trump avait dit: "Si je tirais sur un type en pleine 5e avenue, les gens continueraient quand même à voter pour moi". Et je pense qu'en Belgique, on s'en approche à une vitesse de dingue, une vitesse d'une GLE à plus de 100.000 balles, pas la vitesse d'une putain de CLA de merde.

Vincent Flibustier 👽

12,740 views • 1 year ago

🇫🇷 Alors que les pays arabes, les États-Unis et Israël étaient réunis hier pour pousser le Hamas à enfin accepter un accord de paix, partout en Occident les soutiens de l’organisation terroriste ont défilé dans les rues comme ils le font en toute impunité depuis deux ans. En France, on les entendait hurler « Et vive le déluge d’Al-Aqsa », du nom de l’opération barbare du 7 octobre. À Londres, ils appelaient au meurtre et à la décapitation des Juifs. À New York, ils scandaient que le 7 octobre n’avait pas été assez violent pour « libérer Al-Aqsa ». À Barcelone, des femmes voilées ont tenté de saccager un magasin juif. La paix sera peut-être signée, mais l’Occident réalise-t-il le nombre de potentiels terroristes et partisans de l’islamisme sur son sol ? Ces milliers de personnes, qui ne se cachent même plus, sont des ennemis de l’intérieur, partageant la même idéologie que le Hamas ou la République islamique… Quand allons-nous enfin réagir à la hauteur du danger qui guette et attaque nos démocraties ? Vous avez importé des djihadistes pendant des années, et, sans surprise, vous aurez le djihad si vous ne vous réveillez pas. 🇬🇧 While the Arab countries, the United States and Israel met yesterday to pressure Hamas to finally accept a peace agreement, supporters of the terrorist organization were marching in the streets across the West , doing so with impunity for the past two years. In France, they were heard shouting, “Long live the deluge of Al-Aqsa,” named after the barbaric October 7 operation. In London, they called for the murder and decapitation of Jews. In New York, they chanted that October 7 had not been violent enough to “liberate Al-Aqsa.” In Barcelona, veiled women attempted to ransack a Jewish shop. Peace may eventually be signed, but does the West realize how many potential terrorists and Islamist sympathizers are on its soil? These thousands of people, who no longer even hide, are enemies within, sharing the same ideology as Hamas or the Islamic Republic… When will we finally respond adequately to the danger that is stalking and attacking our democracies? You have imported jihadists for years, and, unsurprisingly, you will face jihad if you do not wake up.

Association Femme Azadi

106,098 views • 10 months ago

Post 🇫🇷 & 🇺🇸 🇫🇷💔🙏🕊️Hommage solennel et émouvant du Général Flynn à Boone Cutler 🦬🇺🇸 🦅 , un patriote hors du commun que j’ai eu l’honneur de connaître. Découvrez son héritage dans ce montage vidéo que j’ai traduit. Regardez-le jusqu’au bout… vous y découvrirez une partie de l’âme admirable d’un véritable guerrier, au sens noble du terme. Rest in Valhalla, Great Warrior 🫡👇 « C’est avec une profonde tristesse que je partage la nouvelle du récent décès de notre ami et camarade de combat, le sergent de l’armée américaine (retraité) Boone Cutler. Boone était une voix pour la vérité, pour les patriotes et pour la communauté des anciens combattants à travers le pays. Il était véritablement un frère pour tous ceux qui ont porté le poids de la guerre – sous toutes ses formes. Sa vie a été consacrée à donner espoir et force aux vétérans souffrant de blessures liées à la guerre, de stress post-traumatique, de traumatismes crâniens et de nombreuses autres cicatrices invisibles du combat. J’appelle tous ceux qui ont été aux côtés de Boone à prendre un moment – à consacrer un moment à Boone et à sa merveilleuse famille. Réfléchissez à sa vie incroyable de service et de sacrifice, tout entière dédiée à protéger les autres et défendre notre nation. Il s’est battu pour nous tous de tant de manières. Il s’est donné pour mission de s’assurer qu’aucun vétéran ne soit laissé pour compte dans ses combats, ici ou à l’étranger. L’héritage de Boone vivra à jamais dans The Spartan Pledge, un serment solennel qu’il a défendu pour les vétérans : « Je ne mettrai pas fin à ma propre vie par mes propres mains avant de parler à mon camarade de combat. Ma mission est de trouver une mission pour aider ma famille de combattants. » Ce serment reste une bouée de sauvetage pour ceux qui luttent contre les blessures invisibles de la guerre et témoigne de l’engagement durable de Boone à sauver des vies. Alors que nous pleurons sa disparition, nous honorons son esprit de guerrier et renouvelons notre promesse de veiller les uns sur les autres. Le combat de Boone continue à travers chacun d’entre nous qui vivons selon ce serment ; souvenez-vous de ses paroles : « Contrôlez vos émotions, protégez votre esprit et souvenez-vous de la mission. » Repose en paix, Boone. Ton combat continuera, ainsi que ton héritage. Et à la magnifique épouse et aux enfants de Boone, nous vous aimons et nous sommes là pour vous – toujours. Boone vivait selon Ésaïe 6:8 : « Alors j’entendis la voix du Seigneur disant : Qui enverrai-je ? Et qui ira pour nous ? Et je répondis : Me voici, envoie-moi ! » Alors que je suis ici aujourd’hui, témoin de son passage dans la présence éternelle de Dieu, je pense à Ésaïe 41:10 : « Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne sois pas effrayé, car je suis ton Dieu. Je te fortifierai et t’aiderai ; je te soutiendrai de ma droite juste. » Boone aimait le Seigneur, et ce verset nous rappelle la présence de Dieu dans nos vies, sa force et son soutien pour chacun d’entre nous. Dieu nous encourage à ne pas avoir peur ni être découragés, mais à Lui faire confiance. Boone voudrait que nous ayons confiance en Lui, Dieu notre Père et Créateur de tout ce qui est bon et juste dans nos vies. Priez aujourd’hui pour Boone et pour notre nation. Si vous le pouvez, pensez à soutenir sa famille. Merci 👉 » 🇺🇸💔🙏🕊️ A solemn and moving tribute from General Mike Flynn to Boone Cutler, an extraordinary patriot whom I had the honor of knowing. Discover his legacy in this video montage that I translated. Watch it until the very end… you will witness a part of the admirable soul of a true warrior, in the noble sense of the term. Rest in Valhalla, Great Warrior 🫡 Full tribute below 👇 ♦️🇫🇷 Notre mission : prévenir le suicide / 🇺🇸Our mission: Suicide Prevention ✅ ♦️ Source 🎥 General Flynn AshTruthForever17Q Maureen Bannon #BooneCutler 🙏🕊️❤️ #Patriote #Veterans 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 👉 #SylviaMiami

Sylvia Miami

34,720 views • 10 months ago

Ne manquez pas la prochaine Pause Café! Ambassadeur Wooster : “L’avenir d’Haïti appartient aux Haïtiens eux-mêmes. Nous félicitons le CEP (Conseil électoral provisoire) et le gouvernement pour les premières mesures prises en vue de l'adoption d'une loi électorale et d'un calendrier. Nous comprenons que le CEP et le gouvernement se préparent à publier un calendrier clair et contraignant qui permettra aux Haïtiens d'élire leurs prochains dirigeants. Nous attendons avec impatience un calendrier à la fois ambitieux et réaliste, publié dès que possible. Cela permettra de fixer le rythme urgent nécessaire pour préparer chaque communauté à l'élection.” Les États-Unis œuvreront sans relâche pour soutenir les forces haïtiennes et internationales afin de rétablir une gouvernance sûre. ___ Tune in to the next Pause Cafe! Ambassador Wooster: “ Haitians must write their own future. We commend the CEP (Provisional Electoral Council) and the government for the initial steps taken toward adopting an electoral law and a timetable. We understand that the CEP and the government are preparing to publish a clear and binding timetable that will allow Haitians to elect their next leaders. We look forward to a schedule that is both ambitious and realistic, issued as soon as possible. This will set the urgent pace needed to prepare every community for the election.” The United States will work hard to partner in support of Haitian and international forces to restore secure governance.

U.S. Embassy Haiti

13,489 views • 9 months ago

🚨🚨 INTERVENTION DE VON BATTEN AU LANCEMENT DE LA COALITION #NCDR À #WASHINGTON ✅ 📍L’intervention de Von Batten lors du lancement de la coalition NCDR à Washington est très claire : 🟢 Nous sommes, les seuls Rwandais à devoir lutter contre la dictature de #PaulKagame qui nous opprime, même si Von Batten-Montague-York, L.C. est là pour nous aider à ouvrir certaines portes et à faire entendre davantage la voix de ceux qui aspirent à un changement démocratique au #Rwanda. 📌 Constatant que Paul Kagame répond systématiquement aux critiques qui lui sont adressées en invoquant le génocide de 1994 lorsqu’il s’agisse de lui demander : 🔹de ne pas envahir la #RDC ; 🔹de ne pas tuer des Congolais et des Rwandais ; 🔹de ne pas provoquer l’insécurité dans la région des Grands Lacs africains ; 🔹de respecter les accords de paix de Washington entre la RDC et le Rwanda ; 🔹ou de se conformer au droit international,... Et que sa réponse demeure la même : ➡️ « Nous avons eu le génocide en 1994. » ‼️Comme si cette tragédie lui accordait le droit de commettre tous les crimes possibles avec impunité, au seul motif que le Rwanda a connu le génocide en 1994. ⚖️ La réalité est que le temps est venu pour que cette #impunité dont Paul Kagame bénéficie depuis de nombreuses années, prenne fin. ⚖️✅ Et que le moment est venu d’exiger davantage de responsabilité, de justice et de respect des engagements pris devant la communauté internationale. ❌ Bref : PAUL KAGAME DOIT PARTIR. CE N’EST PLUS NÉGOCIABLE ! 🔵 English: 🚨🚨 VON BATTEN'S INTERVENTION AT THE LAUNCH OF THE #NCDR COALITION IN #WASHINGTON ✅ 📍Von Batten's intervention during the launch of the NCDR Coalition in Washington was very clear : 🟢 As Rwandans, we are alone to fight against the dictatorship of #PaulKagame that oppresses us, even though Von Batten-Montague-York, L.C. is here to help us open certain doors and amplify the voice of those who aspire to democratic change in #Rwanda. 📌 Pointing out that Paul Kagame systematically responds to any criticism directed at him by invoking the 1994 genocide whenever he is asked : 🔹 not to invade the #DRC ; 🔹 not to kill Congolese and Rwandan citizens ; 🔹 not to create insecurity in the African Great Lakes Region ; 🔹 to respect the Washington Peace Agreements between the DRC and Rwanda ; 🔹 or to comply with international law ; And yet, his answer remains the same: ➡️ "We had a genocide in 1994." ‼️ As if that tragedy grants him the right to commit every possible crime with impunity simply because Rwanda experienced genocide in 1994. ⚖️ The reality is that the time has come for the impunity that Paul Kagame has enjoyed for many years to come to an end. ⚖️✅ The moment has come to demand greater accountability, justice, and respect for the commitments made before the international community. ❌ In short: PAUL KAGAME MUST GO. THIS IS NO LONGER NEGOTIABLE ! National Council for Democracy in Rwanda @RevColeman Nadine C. Kasinge RWALINDA Pierre-Célestin Bureau of African Affairs Department of State African Union SADC Secretariat East African Community

MPOZEMBIZI Théophile

14,141 views • 2 months ago

Post 🇫🇷 & 🇺🇸 🇫🇷🚨📣 ALERTE ‼ Un milliardaire israélien APPELLE PUBLIQUEMENT à LIMITER le Premier Amendement de la Constitution américaine. Shlomo Kramer, magnat de la cybersécurité, déclare : ⚠️ « Je sais que c’est difficile à entendre, mais il est temps de limiter le Premier Amendement afin de le protéger. » « Nous devons contrôler toutes les plateformes sociales, authentifier chaque personne en ligne et prendre le contrôle de ce qu’elle dit. » 🔴 Face à ces attaques scandaleuses contre la liberté d’expression, RAPPELONS AVEC FORCE les paroles de Thomas Jefferson : « Lorsque le discours condamne la liberté de presse, vous entendez les paroles d’un tyran. » 👀 Rappel : Pour savoir qui VOUS GOUVERNE, il suffit de découvrir qui vous n’avez pas le droit de critiquer et qui vous censure… 👉 🇺🇸🚨📣 ALERT‼ An Israeli billionaire is PUBLICLY CALLING to LIMIT the First Amendment of the U.S. Constitution. Shlomo Kramer, cybersecurity magnate, declares: ⚠️ “I know it’s hard to hear, but it’s time to limit the First Amendment to protect it.” “We need to control all social platforms, authenticate every person online, and take control of what they are saying.” 🔴 Faced with these outrageous attacks on freedom of speech, LET US STRONGLY REMEMBER the words of Thomas Jefferson: “When the press is condemned, you hear the words of a tyrant.” 👀 Reminder: To know who GOVERNS YOU, just find out who you are not allowed to criticize and who censors you… 👉📌 (See link in the French section above 👆) Donald J. Trump General Mike Flynn 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 👉 #SylviaMiami #FreedomOfSpeech #FirstAmendment #Liberty #PressFreedom #CensorshipAlert #DigitalFreedom #FreeSpeechMatters #Israel

Sylvia Miami

11,953 views • 7 months ago

Dans les coulisses d'un billet : Pourquoi mon IA ne fait pas le boulot à ma place. Je le vois bien, votre petit sourire en coin quand je lâche le mot « IA » au détour d'une conversation ou dans un de mes threads. Je le connais par cœur, ce regard mi-amusé, mi-condescendant, qui crie en silence : « Ah, d'accord, le mec a juste tapé une phrase magique et la machine a pondu son texte pendant qu'il se faisait un burger ». Souvent, on me reproche, ou du moins on me suspecte, d'avoir trouvé la poule aux œufs d'or de la feignantise intellectuelle. Le mythe du distributeur automatique a la vie dure. Pour beaucoup, mon processus créatif se résume à ouvrir une fenêtre de chat, taper un truc du genre : « Fais-moi un texte de 2000 mots sur Viktor Orban, les paris en ligne et les sondages. Mets de l'humour, stp. Merci bisous. », puis de cliquer sur "Générer", faire un bon vieux copier-coller des familles, et boom, me voilà auteur. Laissez-moi vous briser une illusion tout de suite : si je faisais ça, mon compte 𝕏 ressemblerait à du Wikipédia sous Xanax. Ce serait chiant à mourir, lisse comme une carrosserie neuve, et surtout, ça n'aurait absolument pas ma gueule. Alors, asseyez-vous, prenez un café (un vrai, coulé par une vraie machine ou un humain, pas un JPEG généré par Midjourney), je vais vous montrer, autopsie à l'appui, comment on cuisine un billet quand on est un curioscepticosapioiste. On va prendre l'exemple de l'article sur les marchés prédictifs : L’Étincelle : La curiosité n'a pas de puce en silicium Tout commence toujours, invariablement, dans le monde réel (ou du moins sur la place publique de 𝕏). L'IA ne scrolle pas mon fil d'actualité en se posant des questions existentielles sur l'avenir géopolitique. C'est moi, avec mes yeux fatigués et mon cerveau qui tourne un peu trop vite, qui m'arrête sur une anomalie. Récemment, je tombe sur un tweet de ☠ Bluetouff : « 23 millions de $ de volume, ça commence à chiffrer. Orban perdrait selon les marchés prédictifs. » Je m'arrête. Les marchés prédictifs ? Parier de l'argent sur une élection pour en deviner l'issue ? Je n'y connais strictement rien. Zéro. Nada. Mon détecteur à curiosité s'affole. Je pose donc la question publiquement en répondant : « Vraie question, c'est solide comme façon de faire, ou c'est très aléatoire ? » L'échange s'engage. Shadow of a Doubt m'explique que c'est aléatoire mais que si les gens y mettent leur propre argent, c'est qu'ils ont des arguments. ☠ Bluetouff en remet une couche : « ça traduit mieux des intentions de votes que les sondages, quand tu mises de l'argent, tu ne mens pas. [...] regarde l'élection de Trump, les sondages le donnaient perdant, polymarket le donnait gagnant. » Bim. Ça y est. Le sujet m'a attrapé. C'est ça, l'étincelle. C'est 100 % organique, c'est un humain qui s'étonne et qui décide de creuser. À ce stade, l'IA est toujours éteinte. Le Terrier du Lapin Blanc : L'interrogatoire socratique C'est ici que j'invoque mon partenaire de crime : Gem. Mais attention, je ne lui demande pas de m'écrire un article. Ce serait comme demander à un prof de physique quantique de vous faire vos lacets. Non, je l'utilise comme un sparring-partner intellectuel. Je lui demande un cours. Je descends dans le terrier du lapin blanc et je le cuisine. Je pose une question. Il répond. Sa réponse fait naître une zone d'ombre dans mon esprit, alors je relance avec une question plus pointue. Je le contredis. Je lui demande de nuancer. C'est un harcèlement textuel en règle, un interrogatoire de police sous lampe à incandescence. « Comment on évite les manipulations de marché ? Et si un milliardaire décide de fausser les cotes en misant à perte ? C'est quoi la différence fondamentale avec un vulgaire bookmaker PMU ? » Pendant ce très, très long échange, je n'écris pas une seule ligne de mon futur article. Je modélise le concept dans ma tête. L'IA m'aide à tordre le Rubik's Cube du sujet jusqu'à ce que toutes les faces soient alignées et que je comprenne intimement la mécanique du "bouzin". Le but n'est pas de générer du texte, c'est de générer de la compréhension. Le Conseil de l'Ordre : L'OSINT façon rouleau compresseur Une fois que j'ai pigé la théorie, il est hors de question de s'arrêter là. C'est le moment d'être paranoïaque et rigoureux. Place à l'artillerie lourde. Fini de discuter avec un seul interlocuteur, on passe en mode investigation OSINT (Open Source Intelligence). Je mobilise le Conseil des Trois : 1. Gemini (dans sa version Pro, pas le jouet gratuit). 2. ChatGPT (pareil, on sort le moteur V8). 3. L'IA "maison" développée par mon frère (pour avoir une architecture et une réflexion différentes). Je leur lance à tous les trois des requêtes de deep recherche indépendantes sur le sujet précis que je viens d'apprendre. Je veux des chiffres, des études de cas, des failles systémiques. Je lis les trois rapports (que je tiens à votre disposition). Je les confronte. Je cherche les contradictions entre eux pour éviter d'avaler la première hallucination venue. Une fois cette masse de données ingérée, je demande une synthèse finale à Gem pour verrouiller le tout, histoire d'être absolument certain de ne pas avoir raté l'angle mort. Le périmètre intellectuel est sécurisé. Si je dois raconter des conneries, au moins, elles seront sourcées. Le Squelette : L'art de ne pas se perdre en chemin À ce stade, j'ai une montagne d'informations dans la tête et sur mon écran. Je sais exactement de quoi je veux parler, et surtout, j'ai choisi le "fil" de mon billet. L'angle d'attaque. Je demande alors à l'IA de me faire un plan de rédaction basé exclusivement sur la synthèse que l'on vient de valider ensemble. Pourquoi ? Parce que quand je me mets à écrire, je pars dans tous les sens. J'ai des digressions qui ont des digressions. Ce plan, c'est mon squelette, mon garde-fou. C'est juste un pense-bête structurel pour m'assurer que, pris dans l'élan de ma propre prose, je n'oublie pas d'expliquer une variable clé à la ligne 450. L'IA joue ici le rôle d'un simple gestionnaire de projet avec un tableau Excel. La Viande sur les Os : C'est moi qui tape, bordel Nous y voilà. L'instant de vérité. C'est le moment où toutes les fenêtres d'IA sont minimisées en bas de l'écran. La page est blanche. Et c'est moi qui pose mes doigts sur le clavier. C'est ma partie préférée. La viande, les muscles de l'article, l'humour, le sarcasme, le rythme, les tacles glissés et les références absurdes... tout ça, c'est mon ADN. Aucune IA au monde n'a mon vécu, mes obsessions, ou mon envie viscérale de troller amoureusement mes lecteurs. La machine peut vous donner la température de l'eau, mais elle ne peut pas vous raconter ce que ça fait de s'y noyer avec le sourire. Quand j'écris, je mets mes tripes sur la table. Je tape, je rature, je cherche la punchline qui va faire mouche, la transition qui va vous arracher un rictus. Si un texte n'a pas d'âme, on s'en rend compte en trois paragraphes. Mon style, c'est la seule chose que je refuse catégoriquement de déléguer. C'est Franky qui vous parle, pas un algorithme. Le Crash-Test : La finition horlogère Le texte est posé. Il est beau, il sent la sueur et le café froid. Mais l'enthousiasme a souvent la fâcheuse tendance de faire des entorses à la réalité. C'est le moment de renvoyer l'ascenseur. Je prends montexte, celui que je viens d'écrire avec mes petites mains, et je le balance dans le Conseil des Trois (les trois IA). Leur mission ? Un fact-checking impitoyable de ma propre prose. Je leur demande de traquer la moindre inexactitude factuelle, la moindre affirmation un peu trop péremptoire que mon ego aurait pu laisser passer. On vérifie que la plume n'a pas trahi les faits établis lors de la phase OSINT. Enfin, dernier passage obligatoire dans un outil spécialisé pour corriger les fautes de frappe, la grammaire et l'orthographe (parce que l'inspiration va toujours plus vite que l'index droit). C'est le polissage du cadran avant de refermer la montre. L'Exosquelette Intellectuel Voilà le secret de fabrication. Voilà la réalité crue derrière le fantasme du "bouton magique". L'Intelligence Artificielle, dans mon quotidien, n'est pas un nègre littéraire qui écrit à ma place pendant que je regarde le plafond. C'est un exosquelette pour l'esprit. Elle me donne de la force pour soulever des montagnes de données, de la vitesse pour synthétiser, de la précision pour ne pas m'étaler factuellement. Elle me permet d'être plus rigoureux, plus pointu, plus complet. Mais à la fin de la journée, c'est toujours le pilote à l'intérieur de l'armure qui décide de la destination, qui choisit le chemin, et qui ressent le frisson de la course. C'est moi qui tiens le volant. Alors la prochaine fois que vous lirez un de mes "gros pavés" et que vous penserez avec un petit rictus : « Pff, c'est ChatGPT qui lui a écrit ça », rappelez-vous ce billet. L'IA a peut-être aiguisé le couteau et préparé la planche à découper, mais c'est moi, et moi seul, qui vous ai cuisiné le plat. Et franchement, je doute qu'un algorithme sache doser le sel et le sarcasme avec autant d'amour.

Pourton.info

50,136 views • 4 months ago

Tonight, Mayor Olivia Chow and I came to Nathan Phillips Square to light the Hanukkiah and welcome the first night of Chanukah — a festival of light, hope, and resilience. But our joy tonight is tempered by deep sorrow. My heart is heavy for the families and communities affected by the horrific attack at Bondi Beach in Sydney, where people gathered to celebrate the same holy occasion were met with unimaginable violence. Every Jewish community around the world — and right here in Toronto — deserves to feel safe and secure as they celebrate. We will fight to ensure the community is free from hate and danger. On this first night of Chanukah, we stand in solidarity with Jewish communities in Australia and around the world. We mourn those lost, hold the injured and their loved ones in our thoughts, and reject in every form the hatred that seeks to silence joy and spread fear. May the light of these candles remind us that even in the darkest moments, our shared humanity, compassion, and commitment to peace will always burn brighter. —- Ce soir, la mairesse Olivia Chow et moi sois venus à Nathan Phillips Square pour allumer le Hanoukkah et accueillir la première nuit de Hanoukka - un festival de lumière, d'espoir et de résilience. Mais notre joie ce soir est tempérée par un profond chagrin. J'ai le cœur lourd pour les familles et les communautés touchées par l'horrible attaque de Bondi Beach à Sydney, où les personnes rassemblées pour célébrer la même occasion sacrée ont été confrontées à une violence inimaginable. Chaque communauté juive à travers le monde - et ici même à Toronto - mérite de se sentir en sécurité pendant qu'elle célèbre. Nous nous battrons pour nous assurer que la communauté est exempte de haine et de danger. En cette première nuit de Hanoukka, nous sommes solidaires des communautés juives en Australie et dans le monde entier. Nous pleurons les perdus, tenons les blessés et leurs proches dans nos pensées, et rejetons sous toutes les formes la haine qui cherche à faire taire la joie et à répandre la peur. Que la lumière de ces bougies nous rappelle que même dans les moments les plus sombres, notre humanité partagée, notre compassion et notre engagement envers la paix brûleront toujours plus fort.

Evan Solomon

116,358 views • 8 months ago

RAPPORT ALLONCLE : LE VRAI, LE FRAGILE ET LE TOXIQUE L’effondrement de la fonction d’onde a bien eu lieu. Le rapport sur l’audiovisuel public est sorti de sa boîte, et le chat de Schrödinger est désormais étalé sur la table en inox. Et, comme on pouvait s’y attendre en revenant aux lois de la physique classique, le miracle quantique n’a pas opéré. Il faut le marteler pour ceux qui confondent les presses de l’Assemblée nationale avec un tribunal divin : la publication de ce document ne vaut ni caution, ni validation. Ce rapport n’est ni la bombe à fragmentation anti-système fantasmée par ses thuriféraires, ni le blanc-seing béat qu’attendaient les défenseurs inconditionnels du service public. La magie est terminée. Il n’est plus une rumeur, il est un texte. L’heure n’est donc plus aux slogans, mais à la dissection. Le bloc opératoire est prêt. On enfile les gants, on allume le gros néon blanc, et on sort la pince à sophismes pour trier ce qui relève de la pathologie avérée et ce qui tient de la boucherie idéologique. Le premier diagnostic tombe assez vite : le chat de Schrödinger n’est pas mort, il n’est pas vivant. Il est mal sourcé par endroits, lucide par moments, et politiquement très nerveux. I. UN RAPPORT BIFACE : L’AUTODESTRUCTION DÈS LA PAGE 15 En général, l’exercice critique exige d’attaquer un document de l’extérieur, d’en chercher les failles pour le fissurer. Ici, l’effort est presque superflu : le rapport s’auto-saborde magistralement dès son introduction. Avant même d’arriver au cœur des recommandations, on assiste à une fracture ouverte, institutionnelle et fascinante entre le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus, et son propre rapporteur, Charles Alloncle. L’avant-propos rédigé par le président ne nuance pas simplement le travail de son collègue : il le place sous alerte rouge. Les mots employés par la tête même de la commission ne laissent aucune place à l’illusion. Il y dénonce une enquête transformée en « politique spectacle », s’inquiète d’une méthode alimentant la « fabrique de la colère », et critique une utilisation des réseaux sociaux ayant contribué à relayer des informations contestées, parfois présentées comme fausses ou déformées jusque dans l’avant-propos lui-même. Patrier-Leitus affirme même noir sur blanc que, selon lui, l’objectif politique réel de la commission n’était pas de consolider l’audiovisuel public, mais de préparer les esprits à sa privatisation. Ce rapport n’est donc pas un bloc. C’est un champ de bataille textuel où le président accroche un extincteur au mur avant même que le rapporteur ne commence à jouer avec les allumettes. II. LA COUCHE DU “VRAI” : L’AUTOPSIE ADULTE Pour être pris au sérieux, il faut commencer par refuser la cécité militante. Balayer ce rapport d’un revers de la main sous prétexte que son dessein est politique serait une erreur fatale. Car si l’on gratte la surface, le texte met le doigt sur de véritables fractures institutionnelles et comptables, souvent documentées de longue date par la Cour des comptes ou l’Arcom. L’autopsie révèle de vraies pathologies qu’il convient de traiter rapidement et cliniquement. D’abord, la machinerie financière. L’audiovisuel public brasse des milliards d’euros, mais le rapport pointe avec justesse une carence alarmante dans les outils de pilotage, soulignant notamment l’absence persistante d’une véritable comptabilité analytique qui permettrait d’évaluer le coût réel et détaillé des programmes. Le texte va jusqu’à décrire une « culture de l’inefficience » installée au cœur de la machine. Ensuite, la zone d’ombre de la production externalisée. Le document frappe juste lorsqu’il dénonce un oligopole de producteurs privés qui capte une partie de la valeur et impose ses règles au diffuseur public. L’opacité des marges et le système endogame des animateurs-producteurs soulèvent des questions structurelles légitimes sur les conflits d’intérêts et le mélange des genres entre la commande publique et l’enrichissement privé. Enfin, le naufrage des garde-fous. Les instances censées garantir la probité du système sont anémiées : les comités d’éthique internes sont sous-dimensionnés, dépassés et dépourvus de pouvoir réellement contraignant. De son côté, le gendarme du secteur, l’Arcom, est décrit à juste titre comme une autorité lacunaire, technologiquement dépassée par l’ère des plateformes et des réseaux sociaux. Ce sont de vrais sujets, qui appellent de vraies réformes. On ne défend pas un service public en le déclarant immaculé. On le défend en exigeant qu’il soit capable de justifier chaque euro sans se cacher derrière le mot magique « culture » comme un enfant sous une couette. Jusqu’ici, le rapport est dans son rôle : contrôler, auditer, déranger. Le problème commence quand il quitte la salle d’audit pour entrer dans le studio de montage idéologique. III. LA COUCHE DU “FRAGILE” : DE L’ANECDOTE À LA GUERRE CULTURELLE Jusqu’ici, on pouvait débattre sereinement. Mais c’est précisément à ce stade que le rapport bascule. Partant d’une question parfaitement légitime — comment garantir l’impartialité d’un service public ? —, le texte déraille vers la croisade militante, en s’appuyant sur une méthodologie zététiquement désastreuse. Le tour de passe-passe central repose sur un véritable hold-up sémantique : la confusion volontaire et organisée entre la « neutralité » et « l’impartialité ». La neutralité est une règle administrative qui impose à un agent public de ne pas manifester ses opinions dans l’exercice de ses fonctions. L’impartialité, elle, est une exigence journalistique : elle impose de traiter les faits avec rigueur, équilibre, honnêteté et distance, mais elle n’interdit ni l’analyse, ni l’éditorialisation, ni l’esprit critique. Or, le rapporteur veut imposer cette neutralité stricte et clinique aux journalistes jusque dans leur expression publique sur les réseaux sociaux. L’impartialité demande de traiter les faits honnêtement ; la neutralisation demande, elle, de ne plus avoir l’air vivant. Ce n’est pas exactement le même métier. Ensuite vient l’anatomie d’un gonflement rhétorique. La méthode consiste à transformer des lignes comptables en scandales d’État pour alimenter les réseaux sociaux. Prenez l’affaire des supposés « frais de cocktails » attribués à France Télévisions pendant la crise sanitaire. Le terme « cocktail » n’apparaît pourtant pas dans le document de la Cour des comptes. Ces chiffres recouvraient en réalité des dépenses agrégées bien plus larges, incluant notamment des frais de réception, d’achats alimentaires ou de restauration de base pour des salariés mobilisés pendant les confinements. Entre « frais de réception » et « cocktails », il y a toute la distance entre une ligne comptable et une scène mentale avec petits fours, champagne et Delphine Ernotte en Cruella budgétaire. Plus grave encore, le document contient son propre signal d’alarme quant à la fiabilité de certaines accusations spectaculaires. L’affaire de la fastueuse soirée chez Maxim’s, prétendument privatisé par le groupe Mediawan pour célébrer le maintien de Delphine Ernotte, a été relayée par le rapporteur. Le problème ? Cette accusation est contestée à l’intérieur même du rapport, au point que le président de la commission indique avoir saisi la justice pour parjure à l’encontre du syndicaliste ayant tenu ces propos sous serment. Quand une commission censée vérifier les médias devient elle-même productrice de séquences à vérifier, on peut raisonnablement demander qui garde les gardiens — et qui leur confisque le smartphone. Enfin, le sommet du naufrage intellectuel est atteint avec l’utilisation de l’audience comme preuve à charge. Le rapport s’appuie très sérieusement sur un sondage indiquant que 70 % des auditeurs de France Inter auraient voté à gauche aux élections européennes pour en déduire l’existence d’un biais éditorial systémique de la station. Confondre la sociologie d’un public avec la nature d’un contenu est une aberration. Cela peut signaler une image, une défiance, une attractivité différenciée selon les publics. Mais cela ne prouve pas, à soi seul, une ligne éditoriale. Si la sociologie d’une audience suffisait à prouver une ligne éditoriale, il faudrait analyser l’orientation politique des paquets de céréales en fonction du vote des enfants qui les mangent. Le problème n’est pas qu’un rapport cite des exemples. Le problème, c’est lorsqu’il utilise des exemples comme des microscopes alors qu’ils ne sont parfois que des jumelles tenues à l’envers. Documenter un cas n’est pas démontrer un système. Accumuler des séquences frappantes n’est pas produire une preuve structurelle. À ce tarif-là, trois captures d’écran, deux plateaux-repas et un tweet énervé suffisent à écrire l’histoire secrète de la Ve République. IV. LA COUCHE DU “TOXIQUE” : LES CONTRADICTIONS FATALES C’est ici que l’édifice intellectuel s’effondre sous son propre poids. Si l’on dépasse les constats pour lire attentivement la liste des remèdes, on découvre que les recommandations ne se contentent pas de cibler à côté : elles s’annulent elles-mêmes. Le texte se coince les doigts dans la porte avec une constance qui force presque le respect. Voici les quatre paradoxes majeurs qui transforment cet audit en sabotage. 1. SAUVER EN AMPUTANT Le rapport affirme haut et fort vouloir « sauver le service public de l’audiovisuel ». La méthode pour y parvenir ? Un plan de coupe massive exigeant près d’un milliard d’euros d’économies. Et pour être bien sûr de fortifier le malade, la recommandation finale propose de réaffecter une partie importante de ce pactole au désendettement de l’État et à la rénovation du patrimoine. Appeler cela un sauvetage, c’est comme annoncer à un noyé qu’on va l’aider en commençant par lui retirer les poumons pour alléger la flottaison. Il ne s’agit donc pas seulement de mieux gérer. Il s’agit de réduire. De fusionner. De supprimer. De contracter le périmètre même du service public, tout en présentant cette cure d’amaigrissement institutionnel comme une opération de réanimation. On connaît des médecins légistes moins optimistes. 2. L’INDÉPENDANCE PAR LA LAISSE ÉLYSÉENNE Pendant des dizaines de pages, le texte traque l’ombre de la politisation, fustige le militantisme et dénonce les interférences de l’exécutif dans les nominations passées. Pour y remédier et garantir une indépendance absolue, le rapporteur dégaine l’arme ultime : confier la nomination des dirigeants de l’audiovisuel public directement au Président de la République. Le rapport voit de la politique partout dans les couloirs, puis propose d’installer l’Élysée dans le hall d’entrée avec un badge visiteur permanent. Magnifique souplesse lombaire. C’est peut-être le paradoxe le plus éclatant de tout le document. Si l’on estime que l’audiovisuel public souffre d’un soupçon de proximité politique, la réponse logique devrait être de renforcer les garanties d’indépendance, pas de rapprocher la prise de décision du sommet de l’exécutif. Soigner une suspicion de politisation par une nomination présidentielle, c’est traiter une fuite de gaz avec un briquet institutionnel. 3. LE REMÈDE PRIVÉ AU MAL PRIVÉ Le document dénonce — à juste titre — l’opacité de l’oligopole des producteurs privés et les dérives financières liées à la sous-traitance. Mais quand il s’agit de garantir le fameux pluralisme à l’antenne, quelle est la solution avancée ? La recommandation 39 propose purement et simplement d’importer des éditorialistes issus de la presse d’opinion privée pour remplacer ceux du service public. La porosité avec le privé est donc un scandale quand elle produit des émissions, mais elle devient un remède miracle quand il s’agit d’imposer une ligne éditoriale plus conforme aux attentes du rapporteur. Le privé est un problème quand il vend des programmes au public ; il devient une solution quand il vient expliquer le monde au micro. Magnifique souplesse lombaire, deuxième service. 4. RECONQUÉRIR LA JEUNESSE EN BRÛLANT SA CHAMBRE Tout le monde s’accorde à dire que le public traditionnel vieillit et qu’il est vital de s’adapter aux nouveaux usages pour parler aux jeunes générations. La thérapie de choc du rapporteur ? Supprimer d’un trait de plume la plateforme numérique France TV Slash, liquider la station radio Le Mouv’ et effacer la chaîne France 4. En d’autres termes : on veut rajeunir l’audience en détruisant méticuleusement tous les espaces qui lui sont spécifiquement dédiés. Supprimer les offres qui parlent aux jeunes pour reconquérir les jeunes, c’est une stratégie de drague rarement recommandée hors des monastères médiévaux. À ce rythme-là, pour moderniser l’audiovisuel public, il suffira bientôt de supprimer Internet et de remettre un speaker en veste beige devant une pendule. On en revient donc au diagnostic initial : la couche toxique se sert d’arguments de bonne gestion pour faire passer un projet de réduction punitive et de reprise en main. CONCLUSION : LE VRAI SCANDALE DE L’OCCASION MANQUÉE Au bout du compte, la vraie réforme de l’audiovisuel public ne consistera jamais à le rendre plus docile, mais à le rendre plus transparent. Le véritable scandale de ce rapport n’est pas d’avoir osé critiquer France Télévisions, Radio France ou l’Arcom. Il fallait le faire. Il fallait même le faire sans trembler. Le scandale, le vrai, c’est d’avoir pris en otage un audit institutionnel absolument nécessaire pour en faire le cheval de Troie d’une entreprise de réduction budgétaire, de discipline idéologique et de repolitisation. C’est d’avoir utilisé les failles réelles d’un système pour justifier une reprise en main qui ne dit pas son nom. La couche vraie du rapport aurait dû ouvrir un chantier sérieux : gouvernance, finances, conflits d’intérêts, pluralisme, régulation. La couche fragile aurait dû inviter à la prudence : anecdotes gonflées, exemples choisis, accusations contestées. Mais la couche toxique révèle autre chose : un projet où la réforme sert trop souvent de mot poli pour dire réduction, discipline et reprise en main. Un service public n’est pas défendu lorsqu’on le sanctuarise contre toute critique. Il est défendu lorsqu’on le rend plus contrôlable, plus transparent, plus rigoureux — donc plus indépendant. On nous avait promis le scalpel. On trouve parfois le scalpel, oui. Mais trop souvent, il est tenu par quelqu’un qui regarde déjà la tronçonneuse avec des étoiles dans les yeux.

Pourton.info

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