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📱🚹 Vous voyez, ça fait des mois que je le dis : on vit dans un sketch. J’avais dĂ©jĂ  partagĂ© plusieurs vidĂ©os d’usagers qui se prenaient des amendes parce que, oh malheur, un bout de leur chaussure avait effleurĂ© le coin en plastique de l’assise dans les transports. Et...

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Benzer Videolar

📱🚹 Je vais pas tourner autour du pot. Y’a un truc qui pue grave dans les rouages de la protection de l’enfance. J’ai pas de preuve formelle, j’me base sur mon pif, mais Ă  force de voir les mĂȘmes schĂ©mas, je commence sĂ©rieusement Ă  me poser des questions. Et ouais, je vais le dire : j’ai l’impression qu’il existe une mafia institutionnelle, un rĂ©seau bien huilĂ© qui vise les mĂšres isolĂ©es les plus fragiles, psychologiquement ou socialement, pour leur piquer leurs gosses. Parce que faut pas se mentir : 40 000 euros par an de subvention publique pour un gamin placĂ©, c’est une sacrĂ©e incitation. T’as toute une chaĂźne alimentaire — PMI, Ă©ducs, assistantes sociales, juges pour enfants — qui se gave lĂ -dessus. Et le pire, c’est qu’ils se couvrent entre eux. T’as une mĂšre qui pleure trop, qui crie un peu dans sa chambre d’hĂŽpital, bim : protocole, rapport biaisĂ©, et boum, convocation au tribunal. Et lĂ , on joue Ă  la roulette russe avec son bĂ©bĂ©. Je suis peut-ĂȘtre complotiste dans votre monde aseptisĂ©, mais dans le monde rĂ©el, le terrain, c’est toujours les mĂȘmes profils qu’on retrouve. Des femmes seules, vulnĂ©rables, dĂ©sespĂ©rĂ©es
 et des institutions qui se frottent les mains en montant des dossiers pour leur arracher l’enfant. C’est pas de la prĂ©vention, c’est pas de la justice : c’est de l’inquisition moderne, avec des blouses blanches et des cachets. Et lĂ , je commence sĂ©rieusement Ă  bouillir. Parce que voir des mecs dĂ©barquer dans une chambre d’hĂŽpital pour coller la pression Ă  une jeune mĂšre parce qu’elle aurait “trop pleurĂ©â€, faut avoir le cƓur bien sec pour pas vomir. On parle pas d’un chien errant, on parle d’un bĂ©bĂ© qu’on arrache Ă  sa mĂšre, parfois sur des motifs aussi flous que “instabilitĂ© Ă©motionnelle”. Et derriĂšre, ça se cache derriĂšre la loi, ça brandit des rapports, ça invoque “l’intĂ©rĂȘt supĂ©rieur de l’enfant”, comme si c’était un totem magique. Mais l’intĂ©rĂȘt de qui, au juste ? Parce que dans ce systĂšme, l’enfant devient une marchandise subventionnĂ©e, et la mĂšre une variable gĂȘnante qu’on Ă©vacue. Moi j’vous le dis : ça pue l’ingĂ©nierie sociale, la prĂ©dation d’État sous blouse aseptisĂ©e. Et plus on ferme les yeux, plus ça s’étend.

ChienSurpris

80,386 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 La grande distribution est en train de virer au tout-numĂ©rique et Ă  l’automatisation, et ça se fait Ă  la sulfateuse. Les caisses automatiques poussent comme des champignons, les contrats prĂ©caires pleuvent, et les anciens qu’on ne peut pas virer, on les pousse Ă  bout pour qu’ils partent d’eux-mĂȘmes ou qu’ils tombent en dĂ©pression. Et qui paye ? La sĂ©cu, Ă©videmment. Pendant ce temps-lĂ , Monoprix, Auchan, Casino et consorts se frottent les mains et rĂ©investissent dans des bornes et des algos. Mais le fond du problĂšme, c’est pas juste la technologie. C’est que l’État, dans sa folie normative et fiscale, fout de l’essence sur le feu. C’est lui qui accĂ©lĂšre la transition en rendant le travail humain tout simplement ingĂ©rable. Parce qu’employer un ĂȘtre humain aujourd’hui, c’est devenu une prise d’otage administrative. Paperasse Ă  la con, taxes, URSSAF, Code du travail qui ressemble Ă  une encyclopĂ©die soviĂ©tique
 MĂȘme pour un poste sans compĂ©tence technique, t’as l’impression de recruter un pilote de ligne. Alors forcĂ©ment, les entreprises font le calcul : une machine, ça coĂ»te moins cher, ça se plaint pas, et ça ne fait pas grĂšve. RĂ©sultat : le mĂ©tier d’hĂŽtesse de caisse ou de vendeur, c’est une espĂšce en voie d’extinction. Ce n’est pas une fatalitĂ© technologique, c’est un choix de sociĂ©tĂ©. Un choix poussĂ© par un État qui flingue l’emploi Ă  coups de normes et de charges, puis s’étonne que les patrons se tournent vers les robots. Et demain, c’est quoi ? Des rayons remplis par des bras mĂ©caniques, un vigile sous-payĂ© qui surveille tout le magasin, et des clients transformĂ©s en employĂ©s bĂ©nĂ©voles Ă  la caisse automatique. VoilĂ  le futur qu’on est en train de construire, pas parce que c’est mieux, mais parce que l’État rend toute autre alternative Ă©conomiquement suicidaire.

ChienSurpris

78,952 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 VoilĂ  le crĂȘpier des Champs-ÉlysĂ©es. Le gars, en plein chaos post-victoire du PSG, avec les flics occupĂ©s Ă  courir aprĂšs des ados surexcitĂ©s, installe tranquille sa plaque Ă  crĂȘpes sur le trottoir le plus cher de France, et fait son petit business comme si de rien n’était. Évidemment, aucune autorisation, aucune norme respectĂ©e : zĂ©ro paperasse, zĂ©ro cotisation, zĂ©ro CAP CrĂȘpier de la Chambre des MĂ©tiers. Juste un mec, une pĂąte sucrĂ©e, et l’envie de se faire quelques billets. Et lĂ , ça buzz. Parce que le contraste est violent : au milieu des Ă©meutes, t’as un mec qui vend des crĂȘpes avec le calme d’un moine tibĂ©tain. Et, ce qui est fou, c’est que ce gars, tu le sens pas mauvais bougre. Non, au contraire : c’est pas un voyou, c’est un dĂ©brouillard. Un entrepreneur sans SIRET. Un pirate Ă©conomique. Un mec qui essaie de gagner sa vie sans tendre la main Ă  l’État. Mais voilĂ , en France, ce genre d’attitude, c’est immoral. Pas parce qu’il nuit Ă  qui que ce soit – il vend des crĂȘpes, pas de l’uranium – mais parce qu’il ne rentre pas dans les cases. Il ne dĂ©clare pas. Il ne cotise pas. Il ne demande pas l’autorisation. Donc forcĂ©ment, il est un danger pour la RĂ©publique des formulaires. Et le meilleur, c’est la fin de la vidĂ©o : il sort une pile de PV comme s’il montrait sa collection de cartes PokĂ©mon. Tranquille. Le mec a Ă©tĂ© verbalisĂ© un paquet de fois, et il s’en bat royalement les couilles. Et franchement, je comprends. Parce que quand la norme devient plus Ă©crasante que la nĂ©cessitĂ© de bouffer, quand l’État prĂ©fĂšre crever de faim un mec plutĂŽt que de lui foutre la paix deux heures pour vendre trois crĂȘpes, alors faut pas s’étonner que certains envoient valser le systĂšme. Ce gars, c’est un symptĂŽme. Pas un criminel. Et la vraie question, c’est pas “est-ce qu’il avait le droit de vendre ?” mais plutĂŽt : “qu’est-ce qui dĂ©conne dans un pays oĂč vendre une crĂȘpe peut faire de toi un dĂ©linquant ?”

ChienSurpris

487,381 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Alors voilĂ . La nouvelle loi sur l’euthanasie est passĂ©e comme une lettre Ă  la poste, emballĂ©e dans un papier de soie humaniste, avec les mots “dignitĂ©â€, “libertĂ©â€, “accompagnement”
 Mais derriĂšre ce vocabulaire de psy sous antidĂ©presseurs, on vient d’ouvrir la porte Ă  un putain de cauchemar administratif. On parle plus d’aider des gens en fin de vie. Non. On vient d’instaurer un droit de mourir vite, propre, et surtout sans que personne vienne te faire chier avec des objections. Tu veux dissuader ton frĂšre de se foutre en l’air ? Tais-toi. DĂ©lit. Tu penses que ta mĂšre est en dĂ©pression mais pas en fin de vie ? Ferme-la. Elle a signĂ©. Et le pire, c’est qu’on peut maintenant t’éteindre en 48 heures, avec l’accord bienveillant d’un mĂ©decin qui a cochĂ© trois cases sur un formulaire Cerfa. SystĂšme de mort express. Le “click & collect” de la disparition. Et dans tout ça, personne ne veut voir l’engrenage. Parce que c’est vendu comme du progrĂšs. Comme du choix. Comme du respect. Mais le respect, ici, c’est surtout celui de l’élimination silencieuse. Et faut pas ĂȘtre un gĂ©nie pour deviner comment ce machin va ĂȘtre utilisĂ© en douce. T’as un opposant politique qui commence Ă  trop l’ouvrir ? Un vieillard qui coĂ»te cher ? Un pauvre qui pĂšse sur les comptes ? Un gĂȘneur, un inutile, un marginal ? On l’écoute. On “respecte son choix”. Et hop. Soleil Vert 2.0. Sans broyeuse, sans panique. Avec une salle blanche, une musique douce, et un mĂ©decin qui tient ta main. Tu disparais comme un bon citoyen. Et tout le monde trouve ça merveilleux. Ce qu’on appelle “accompagnement”, c’est juste l’exĂ©cution lente mais propre des indĂ©sirables. Et le comble, c’est qu’on pourra mĂȘme plus les empĂȘcher. Parce qu’intervenir, ce sera vu comme une agression. Un acte rĂ©actionnaire. Un attentat contre leur libertĂ© de crever. Et moi je vous le dis : La peine de mort est revenue. Elle s’appelle juste “autonomie”. Mais elle vise les mĂȘmes : les faibles, les seuls, les encombrants. Et ce pays applaudit.

ChienSurpris

34,990 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Alors voilĂ . On apprend tranquillement, vidĂ©o et preuve Ă  l’appui, que Gabriel Attal aurait bidonnĂ© ses diplĂŽmes. Et lĂ , d’un coup, tout s’éclaire. Parce que c’est pas juste un cas isolĂ©, c’est pas juste une petite triche de parcours. Non. C’est le mode de recrutement des circuits mondialistes. Ces types-lĂ  ne cherchent pas des cerveaux, ils cherchent des comĂ©diens loyaux. Des petits soldats dociles, capables de rĂ©citer leur texte, de pleurnicher sur commande, de jouer les experts sans jamais l’avoir Ă©tĂ©. En fait, ce qu’ils veulent, c’est que tu crois avoir affaire Ă  des pointures, des mecs formĂ©s, solides, lĂ©gitimes. Mais la vĂ©ritĂ©, c’est que c’est du Grey’s Anatomy politique : que des acteurs en blouse blanche, pas un seul vrai chirurgien. Et Attal, c’est un pur produit de cette arnaque. Pas recrutĂ© pour sa compĂ©tence, mais pour sa capacitĂ© Ă  faire le show, Ă  mentir sans trembler, Ă  se plier aux directives, Ă  vendre des salades en souriant face camĂ©ra. Il n’a pas gravi les Ă©chelons, il a Ă©tĂ© propulsĂ©, parce qu’il a montrĂ© sa soumission au systĂšme. Et pour ça, ils lui ont filĂ© les tampons, les titres, les mĂ©dailles, les faux CV. Tout ce qu’il fallait pour que le peuple y voie que du feu. Mais c’est pas juste lui. C’est toute une gĂ©nĂ©ration de pantins qui a pris le pouvoir. Des types vides de savoir, pleins de docilitĂ©, qui gĂšrent un pays comme s’ils lisaient le prompteur d’un talk-show. Des carriĂšres construites sur du vent, du relationnel, du théùtre, et jamais sur le mĂ©rite. Et aprĂšs on s’étonne que la France coule. Ben non. Quand tu remplaces les ingĂ©nieurs par des influenceurs, les profs par des idĂ©ologues, et les ministres par des stagiaires en communication, faut pas s’étonner que tout se casse la gueule. La vĂ©ritĂ© ? La France est gouvernĂ©e par une bande de figurants. Et pendant qu’on crĂšve Ă  petit feu, eux, ils peaufinent leur storytelling.

ChienSurpris

302,469 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱|🚹 Ce qui me sidĂšre, moi, c’est la diffĂ©rence de traitement entre le privĂ© et le public. Dans le privĂ©, si tu t’achĂštes un costume trois pieces avec la boĂźte, ça s’appelle un abus de bien social. Et tu peux te faire sauter comme un malpropre. Mais chez les Ă©lus, chez les petits barons de la fonction publique ? LĂ , ça passe crĂšme. Ça devient une note de frais. Une ligne Excel. Un petit justificatif tamponnĂ© entre copains. Et ils se couvrent entre eux, les margoulins. Inspecteur, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, DGS, vice-prĂ©sident, tout ce petit monde se protĂšge en circuit fermĂ©. Et pendant ce temps-lĂ , ça ponctionne l’argent public avec un sourire. Sans honte. Sans frein. Sans morale. C’est pour ça qu’il faut pousser comme jamais les plateformes de transparence, fouiller, exiger les notes de frais, rĂ©clamer les justificatifs, les dĂ©terrer un par un. Ce n’est pas juste du contrĂŽle citoyen, c’est de l’auto-dĂ©fense fiscale. Parce que pendant qu’on vous vend des hausses d’impĂŽts “pour le bien commun”, eux ils magouillent des appels d’offres pour le frangin, ils bidouillent des chantiers publics avec rĂ©trocommissions en cash, et ils se goinfrent comme des porcs dans un buffet Ă  volontĂ©. Alors bougez-vous. Allez chercher. Soyez relous. Soyez fouineurs. N’attendez plus qu’un miracle fiscal vous tombe sur le coin de la gueule : allez vous amuser. Et foutez-leur la pression. Parce que votre argent, ils le dĂ©pensent comme si c’était le leur. Et si vous leur laissez la carte bleue sans code, ils iront jusqu’au champagne.

ChienSurpris

62,881 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 J’en suis Ă  mon sixiĂšme contrĂŽle fiscal, et j’vous jure, c’est un running gag. Toujours le mĂȘme timing : juste avant l’étĂ©, toujours avant les vacances, quand les petits soldats de l’administration sortent de leur torpeur hivernale, se gavent de vitamine D, et se disent qu’ils vont « faire leur job ». Leur job ? C’est quoi, au juste ? Venir foutre les pieds dans des boĂźtes qui galĂšrent dĂ©jĂ , gratter du chiffre lĂ  oĂč y’a pas grand-chose Ă  gratter, et pondre un redressement sur mesure histoire de toucher leur putain de prime. Parce que oui, mes chers amis, on en parle pas assez, mais ces contrĂŽleurs, ils sont incitĂ©s Ă  redresser. Plus ils t’étranglent, plus ils encaissent. Alors Ă©videmment, ils visent pas les grosses boĂźtes blindĂ©es d’avocats fiscalistes — non, ils visent toi, moi, le petit entrepreneur en SASU, l’artisan, le type qui pose des clims, qui tire du cĂąble, qui maçonne Ă  5h du mat pendant que Paris roupille. Ils savent que dans ces milieux-lĂ , y’a encore un peu d’espĂšce qui circule, un peu de flou, un peu d’arrangement. Et paf, ils dĂ©barquent avec leur pifomĂštre calibrĂ© sur l’arnaque prĂ©sumĂ©e. Et lĂ , tu vas passer Ă  la casserole. Ils vont te coller un redressement, mĂȘme sans preuve concrĂšte. Juste sur « l’apprĂ©ciation », tu vois ? Sur le soupçon gĂ©nĂ©ralisĂ© que tout entrepreneur est un voyou. Et toi, comme un con, t’as pas le temps, pas les moyens, pas l’énergie de contester, alors tu payes. Et ça, c’est pas un bug du systĂšme, c’est le systĂšme. Alors on peut parler de libertĂ© d’entreprendre, de start-up nation, de « prenez des risques », mais faut surtout pas oublier la suite : le coup de matraque fiscal te tombera dessus un jour ou l’autre, que t’aies bien fait ou pas, que t’aies fraudĂ© ou pas. Parce qu’en France, crĂ©er de la valeur, c’est dĂ©jĂ  suspect. Gagner un peu ta vie, c’est dĂ©jĂ  trop. Et survivre sans plier le genou, c’est un crime d’insolence. VoilĂ  la vĂ©ritĂ© nue de l’entrepreneuriat dans ce pays

ChienSurpris

137,490 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 J’ai pas vu le film en entier, mais alors cet extrait de Vent du Nord, c’est une gifle. Une vraie. Parce qu’il rĂ©sume Ă  lui seul l’absurditĂ© kafkaĂŻenne de ce pays bouffĂ© par l’administration. Un mec veut devenir pĂȘcheur. Pas fonctionnaire, pas trader, pas lobbyiste pour l’Union europĂ©enne. Juste pĂȘcheur. Mettre les mains dans le sel, tirer son pain de la mer. Bah non. En France, ça passe pas. Il finit par faire la sĂ©curitĂ© Ă  l’entrĂ©e d’une Ă©cole, Ă  faire traverser les gamins sur les trottoirs, parce que l’administration a dĂ©crĂ©tĂ© que son rĂȘve ne rentrait pas dans les bonnes cases. PĂŽle Emploi ? Une farce. Tu veux une formation utile ? On t’envoie faire un stage de « valorisation de compĂ©tences transversales » ou une rĂ©union PowerPoint sur la posture professionnelle. Pendant que t’attends, t’es baladĂ© entre quatre bureaux, avec des conseillers qui n’ont jamais mis un pied sur un chalutier mais qui, eux, dĂ©cident si t’as le profil pour pĂȘcher. C’est ça, la France en 2025 : une usine Ă  dĂ©courager. Un pays oĂč il faut 4 fonctionnaires pour valider qu’un mec a le droit de bosser, et encore, s’il a cochĂ© toutes les cases. L’administration française, c’est pas un outil au service des citoyens. C’est un barrage. Un millefeuille de normes, de formulaires, de rĂšgles absurdes qui t’empĂȘchent juste de faire. Et lĂ , ce que montre Vent du Nord, c’est prĂ©cisĂ©ment ce dĂ©calage : l’écart grotesque entre ce que veut faire un individu, et ce que l’État l’autorise Ă  faire. Parce qu’ici, c’est pas la compĂ©tence qui dĂ©cide, c’est le formulaire CERFA.

ChienSurpris

216,625 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Beaucoup ont rĂ©agi Ă  une prĂ©cĂ©dente vidĂ©o, et celle-ci en est presque la suite spirituelle. On y voit un mec, calme, nonchalant, qui fait tout ce qu’un systĂšme normatif dĂ©teste : rien de clair, rien de net. Pas de papiers, pas de destination, pas d’argent pour payer, mais pas de refus non plus. Il est lĂ , il rĂ©pond mollement, il ne s’oppose pas
 mais il n’entre pas dans le jeu. Et c’est ça, la clĂ© : le statu quo tactique. Une posture floue, lĂ©galement ambiguĂ«, qui paralyse la procĂ©dure. Tu n’es ni coopĂ©rant, ni rĂ©fractaire. Tu es juste
 ingĂ©rable. Et dans une administration obsĂ©dĂ©e par les cases Ă  cocher, cette attitude est un virus. Parce que pour que le systĂšme t’écrase, il faut qu’il puisse enchaĂźner les Ă©tapes : contrĂŽle → infraction → identitĂ© → sanction → paiement. Mais s’il bute sur une seule, tout le processus se grippe. Et lĂ , si vraiment ils voulaient aller jusqu’au bout, il faudrait mobiliser un OPJ, monter un dossier, convoquer, verbaliser, relancer
 bref, dĂ©ployer une armĂ©e de fonctionnaires pour rĂ©cupĂ©rer trois clous. Et c’est lĂ  que c’est croustillant : le coĂ»t humain du zĂšle administratif dĂ©passe le rendement. Le systĂšme prĂ©fĂšre abandonner que d’assumer le prix rĂ©el de sa rigueur. Ce qui signifie une chose trĂšs simple : les meilleurs dans le statu quo gagnent. Les plus calmes, les plus opaques, les plus patients. Ceux qui savent que l’arme la plus puissante face Ă  un systĂšme absurde, c’est l’immobilitĂ© stratĂ©gique. Alors entretenez votre statu quo. Ce n’est pas de la rĂ©bellion. C’est de la survie rationnelle. C’est de la lĂ©gitime dĂ©fense mentale et financiĂšre dans un pays oĂč l’État a oubliĂ© que les gens ne sont pas des procĂ©dures. Et quand vous restez hors-jeu sans tricher, sans fuir, juste lĂ , posĂ©s dans l’angle mort du rĂšglement
 C’est lui qui perd.

ChienSurpris

1,213,494 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Cette vidĂ©o remet le curseur lĂ  oĂč il faut. Pas sur les dĂ©bats superficiels, mais sur ce que produit rĂ©ellement le systĂšme dans lequel nous vivons. Quand un État en vient Ă  s’accaparer 66 % des richesses produites, il ne laisse que des miettes Ă  ceux qui essaient de construire leur vie. Et ce n’est pas une exagĂ©ration. C’est un modĂšle Ă©conomique fondĂ© sur la prĂ©dation, la dette, et le contrĂŽle social. Cet accaparement permanent des fruits du travail ne tombe pas du ciel. Il s’inscrit dans un projet plus vaste : l’emprise d’un empire mondialiste, qui s’est peu Ă  peu imposĂ© Ă  travers l’État, les normes, les traitĂ©s, et la propagande mĂ©diatique. Un empire qui n’a pas besoin de tanks, mais de fiscalitĂ©, de surveillance, et de rĂ©signation. Et pour maintenir cette machine, il faut des Ă©lecteurs dociles. VoilĂ  pourquoi une grande partie de la population, notamment les retraitĂ©s, est maintenue sous perfusion d’argent public. Ce ne sont pas eux les stratĂšges. Ce sont les outils Ă©lectoraux du mondialisme, utilisĂ©s pour verrouiller le systĂšme et empĂȘcher toute remise en question. Mais ce systĂšme a un coĂ»t. Et ce coĂ»t, ce sont les gĂ©nĂ©rations suivantes qui le paient. Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde sans espoir, sans perspective d’ascension rĂ©elle, dans lequel chaque opportunitĂ© est entravĂ©e par des taxes, des normes, des obstacles bureaucratiques, et une culture du soupçon. Le lien de causalitĂ© est lĂ , Ă©vident, brutal : un modĂšle qui Ă©touffe l’initiative, qui Ă©crase les volontĂ©s, qui ne rĂ©compense pas l’effort mais la conformitĂ©, finit par plonger une partie de la jeunesse dans le dĂ©sespoir. Et dans certains cas, ce dĂ©sespoir mĂšne au pire. Ce jeune homme, 19 ans, s’est suicidĂ©. Parce qu’il Ă©tait dans une situation prĂ©caire. Parce qu’il ne voyait pas d’issue. Parce qu’il n’a pas trouvĂ© dans cette sociĂ©tĂ© de quoi se projeter, de quoi construire une vie digne. Ce n’est pas un fait divers. C’est un signal d’alarme. Il appartient aux parents, Ă  ceux qui ont encore un minimum de luciditĂ©, de regarder la rĂ©alitĂ© en face. Vos enfants n’auront pas les mĂȘmes chances que vous. Le monde qu’on leur laisse est cadenassĂ©. Et si vous ne les aidez pas Ă  comprendre, Ă  se dĂ©fendre, Ă  rĂ©sister au poids de ce systĂšme, alors certains finiront par sombrer. Pas par faiblesse. Par luciditĂ© brutale. La question n’est plus : “Est-ce que ça va aller ?” La question est : “Que vais-je faire pour que mes enfants ne soient pas broyĂ©s par ce monde-lĂ  ?”

ChienSurpris

58,763 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Ce que raconte cette personne, c’est pas un cas isolĂ©, c’est mĂȘme devenu la norme. L’impĂŽt sur la fortune immobiliĂšre — l’IFI pour les intimes — c’est pas un impĂŽt pour les riches. C’est un putain de piĂšge Ă  classe moyenne. C’est l’arme de destruction massive de l’ascenseur social. T’as osĂ© investir dans l’immobilier locatif, t’as pris des risques, t’as bossĂ©, t’as foutu ton fric dans des pierres pour loger des gens ? FĂ©licitations, l’État va te punir. Tu ne vas pas Ă  Saint-Barth, tu ne jouis pas de ton bien, tu le loues, tu rends un service utile ? On s’en fout. Tu vas casquer. Parce que l’IFI, c’est ça : une taxe sur une valeur thĂ©orique, pas sur du cash, pas sur un revenu, non. Sur ce que ton bien vaut dans leur dĂ©lire administratif. Et mĂȘme si t’es loueur en meublĂ© professionnel, que t’as des loyers qui tombent et que c’est ton vrai boulot, l’administration peut te dire : ah non, c’est pas votre activitĂ© principale selon notre doctrine. VoilĂ . Doctrine. C’est mĂȘme pas de la loi, c’est de l’interprĂ©tation sortie du cul d’un inspecteur derriĂšre un bureau. Ils te mettent dedans avec des raisonnements circulaires, avec une coercition fiscale habillĂ©e de morale dĂ©goulinante : « Vous ĂȘtes trop riche, vous devez contribuer. » Mais personne ne t’a filĂ© ces baraques. T’as bossĂ©, t’as investi, t’as assumĂ© les galĂšres, les loyers impayĂ©s, les charges, les diagnostics, les mises aux normes Ă  la con. Et maintenant on te traite comme un nabab parce que t’as eu le malheur de ne pas jouer au trader mais de croire en la brique. Et qu’on ne vienne pas me dire que c’est pour faire payer les ultra-riches. 1,3 million d’euros, c’est rien. C’est une maison de 90mÂČ dans certaines grandes villes. Une baraque de vieux achetĂ©e il y a trente ans Ă  l’époque oĂč c’était encore jouable. Et paf, sans rien faire, tu rentres dans la case des « assujettis ». Bienvenue dans le club des faux riches qui galĂšrent Ă  payer un impĂŽt d’image. Alors oui, y’a des montages pour esquiver l’IFI. Mais faut se transformer en expert-comptable, en fiscaliste, en moine shaolin de la niche fiscale. Et Ă  la fin, t’arbitres : soit tu fous ton pognon dans des produits financiers chiants mais tranquilles, soit tu continues l’immobilier et tu te fais lessiver. Et c’est lĂ  que l’État gagne : il dĂ©goĂ»te les investisseurs du secteur locatif. RĂ©sultat ? Plus de logements. Moins de loyers abordables. Et encore plus de gens dans la merde. Mais bon, la doctrine est sauve.

ChienSurpris

91,347 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce

📱🚹 Je vais vous rappeler un petit concept que j’avais dĂ©jĂ  balancĂ© dans un autre post, mais vu l’état des trottoirs et des routes, on dirait qu’il faut enfoncer le clou. Si ta ville est en chantier permanent, c’est pas pour ton confort, ni pour la “modernisation”, ni pour le climat. C’est un business. Un business d’élus et de copains. Plus une mairie lance de travaux, plus elle peut justifier un budget plus Ă©levĂ© l’annĂ©e suivante. Et si elle n’a pas cramĂ© tout le budget votĂ©, elle ne peut pas demander une rallonge. Donc on dĂ©pense, on bĂ©tonne, on dĂ©fonce, on rebĂ©tonne. MĂȘme si c’est pas nĂ©cessaire. Le but, c’est pas d’amĂ©liorer la ville, c’est de garder la pompe Ă  fric ouverte. Et pendant ce temps-lĂ , les assos “partenaires”, les boĂźtes de BTP bien placĂ©es, et tous les bras cassĂ©s qui servent Ă  faire Ă©lire les Ă©lus, eux, se gavent. C’est pas des chantiers de rĂ©novation, c’est des chantiers de dĂ©tournement. Et pendant qu’ils t’expliquent qu’on “embellit la ville”, t’as juste une mafia locale qui se sert dans la caisse publique avec la bĂ©nĂ©diction de la DGFIP. Alors la prochaine fois que tu vois un panneau “ici la ville agit pour vous”, lis plutĂŽt : “ici on t’encule avec ton propre pognon”.

ChienSurpris

133,797 görĂŒntĂŒleme ‱ 1 yıl önce