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Ana Sayfaya Dön

We just launched AI for All, Canada’s national AI strategy, built on three priorities: trust, opportunity and sovereignty. As AI transforms our economy and our daily lives, we are making sure Canadians can use it safely, benefit from the opportunities it creates, and help shape its future. 🇨🇦 Nous...

11,514 görüntüleme • 2 ay önce •via X (Twitter)

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At the AI Impact Summit in New Delhi, Canada focused on turning global cooperation into real results for Canadians, driving investment home, strengthening resilient supply chains, advancing clean energy, and creating good jobs. Alongside partners like Australia, Japan, Norway, and more, our government is working to connect AI to critical minerals, productivity, and sustainable growth. The message at the summit is clear: AI must boost our economies and support workers, but it must be built to trust. Canada’s approach is pragmatic. We will embrace AI to stay competitive while placing sensible guardrails so Canadians have confidence in how it’s used. This is how we are harnessing AI to build a stronger Canada. 🇨🇦 Lors du Sommet sur l'impact de l'IA à New Delhi, le Canada s'est concentré sur la transformation de la coopération mondiale en résultats concrets pour les Canadiens : encourager les investissements nationaux, renforcer la résilience des chaînes d'approvisionnement, promouvoir les énergies propres et créer des emplois de qualité. En collaboration avec des partenaires tels que l'Australie, le Japon, la Norvège et d'autres pays, notre gouvernement s'efforce de lier l'IA aux minéraux essentiels, à la productivité et à la croissance durable. Le message du sommet est clair : l'IA doit stimuler nos économies et soutenir les travailleurs, mais elle doit être conçue pour inspirer confiance. L'approche du Canada est pragmatique. Nous adopterons l'IA pour rester compétitifs tout en mettant en place des mesures de protection raisonnables afin que les Canadiens aient confiance dans son utilisation. C'est ainsi que nous exploitons l'IA pour bâtir un Canada plus fort.

Evan Solomon

10,627 görüntüleme • 6 ay önce

Bonne et heureuse année 2026 et meilleurs voeux ! Merci de votre soutien ! 🇫🇷 31 décembre 1968, il y a 57 ans, derniers voeux du Général de Gaulle aux Français : « Françaises, Français ! Mes meilleurs voeux de nouvelle année, je vous les offre de tout mon coeur. Un coeur, que depuis longtemps, permettez-moi de le dire, n'épargnent pas les soucis, au sujet du sort de la France. Mais qui, je vous l'affirme, est aujourd'hui rempli d'espoir. Certes, au printemps dernier, notre pays qui, depuis dix ans, gravit la pente du renouveau s'est trouvé, dans son ascension, tout à coup, saisi de vertige. On a même pu croire un moment qu'il s'abandonnait à la très morbide de l'abîme, et qu'il allait rouler jusqu'au plus bas. Par la suite, le grave déséquilibre de notre économie, résultat inéluctable d'une paralysie de près de deux mois, des charges énormes subitement consenties pour la faire cesser, et des crédits massivement prodigués pour la reprise, nous a conduit, soudain, et à chaud, à une crise monétaire, qui mettait en cause la valeur de notre franc, et par là même, celle de nos avoirs et de nos rémunérations,risquait de nous faire passer sous la dépendance de prêteurs étrangers et suscitait la joie odieuse des spéculateurs de la finance, de la politique et de la presse qui jouaient notre déconfiture. Mais au bout du compte, que nous est-il arrivé ? Ceci d'abord, qu'après son passage à vide, la Nation française s'est ressaisie. Le 30 mai, elle a, d'un seul coup, montré, massivement, qu'elle répondait à l'appel du Chef de l'Etat. Après quoi, par les élections, elle a prouvé d'une manière éclatante sa volonté de voir assurer l'ordre, maintenir les institutions et poursuivre la marche vers le progrès. Ceci encore nous est arrivé qu'au total et dans l'ensemble, le bons sens reprend ses droits à l'intérieur de nos facultés. Il nous est arrivé ceci enfin, que notre activité productrice, vigoureusement relancée, dépasse le taux le plus élevé qu'elle ait encore jamais atteint. Que notre monnaie, ayant traversé l'ouragan sans perdre sa parité, se tient ferme sur sa position. Et que tous ceux qui ont misé sur le recul de la France en sont pour leur honte et pour leur frais. Portons donc en terre les diables qui nous ont tourmenté pendant l'année qui se termine. Laissons à leurs complices et à leurs partisans la tristesse et la déception. Car le fait que nous ayons, une fois de plus, heureusement surmonté les épreuves nous donnent les meilleures raisons d'être confiant en nous-mêmes. Cependant il est bien vrai que nous ne réparerons pas dans la pagaille et dans la facilité les mauvais coups qui viennent d'être portés à notre pays. Pour l'éducation nationale, le retour à l'anarchie ne doit pas être toléré, sous peine que soit inapplicable, tout ce qui a été fait pour elle depuis dix ans. Et tout ce qui est en voie de l'être grâce à la loi d'orientation. L'intérêt public exige qu'indépendamment des mesures qui, là comme ailleurs, incombent des services d'ordre, ils reviennent à ceux qui sont dans nos universités, nos lycées, nos écoles, sont en fonction, c'est-à-dire : en charge et en responsabilité d'y exercer leur autorité. Et aux enseignants, aux étudiants, aux familles de les y aider activement. Pour l'économie, qu'il s'agisse des prix et des salaires ou bien des dépenses publiques ou bien des changes et du crédit, les limitations, les contrôles voulus, sont absolument nécessaires jusqu'au retour complet à l'équilibre. Ceci pour que nous puissions sauvegarder la balance de nos paiements, consolider dans la réalité, les accroissements de rémunération qui ont été apparemment fixés dans les chiffres. Faire en sorte que nous vendions au dehors au moins autant que nous y achetions. Bref, empêcher, que la supercherie de l'inflation ne nous fasse glisser au gouffre de la ruine et de la misère, comme jadis le chant des sirènes faisait tomber les marins dans la mer. Alors, nous étant remis d'aplomb, nous franchirons certainement dans l'expansion et dans la règle, une étape nouvelle de développement et de prospérité. Encore faut-il que nous surmontions le malaise moral qui chez nous plus que partout à cause de notre individualisme est inhérent à la civilisation mécanique et matérialiste moderne. Faute de quoi les fanatiques de la destruction, les doctrinaires de la négation, et les spécialistes de la démagogie auraient encore une fois beau jeu, de susciter l'amertume pour provoquer l'agitation. Sans que d'ailleurs leur stérilité qu'ils appellent insolemment et dérisoirement la révolution puissent tendre à rien d'autre qu'à tout dissoudre dans le néant ou bien à tout pousser sous les broyeuses totalitaires. Or à l'origine de ce trouble, il y a le sentiment attristant, irritant qu'éprouvent les hommes d'à présent, d'être saisis et entraînés par un engrenage économique et social sur lequel ils n'ont pas de prise et qui fait d'eux des instruments à ce mal du siècle, qui est le mal des âmes.Nous pouvons pour notre part, contribuer à remédier en organisant la participation de tous à la marche de l'activité à laquelle ils contribuent. De telle façon que chacun soit dignement associé à ce qui se passe à son propre sujet, et qu'il assume des devoirs en même temps qu'il fait valoir des droits. C'est cela que nous sommes en train de faire dans notre université. C'est cela que nous allons développer après l'avoir commencé à l'intérieur de nos entreprises. C'est cela que nous réaliserons en associant les collectivités territoriales de notre pays et les catégories économiques et sociales. Soit au plan de la région, aux mesures qui touchent la vie locale, soit au plan de la Nation, à la préparation des lois. Voilà la réforme de la condition des hommes, autrement dit : de leurs rapports, qui doit marquer l'an de grâce 1969, et nous faire à la fois plus forts et plus fraternels. D'autant mieux que si nous, Français, ne sommes pas actuellement une nation physiquement gigantesque. Si par exemple, il nous faut laisser à d'autres, l'admirable mérite de réussir le tour de la lune, nous n'en avons pas moins à jouer dans le monde, à l'avantage de tous les peuples, un rôle qui soit bien à nous. Cela implique que sans nuire aucunement à nos amitiés traditionnelles, nous restions solides et indépendants. C'est parce que nous le sommes redevenus, depuis dix ans, après une longue période où le malheur alternait avec l'inconsistance que nous nous trouvons en mesure d'agir. Pour aider efficacement à la solution des problèmes aigus de l'univers, lesquels, chacun peut les énumérer. Il s'agit de la détente et de la coopération à pratiquer au lieu de la guerre froide avec le reste de l'Europe qui d'ailleurs de ce fait, est en évolution. Soit aussi de l'affreux conflit vietnamien auquel peuvent mettre un terme des négociations à Paris. Soit de l'issue internationale au drame du Moyen-Orient. Issue qui est déjà tracée, mais qui doit être absolument mise en oeuvre, ce dont les grandes puissances ont les moyens, par l'évacuation des territoires conquis par la force. La garantie accordée à chaque camp quant à une juste frontière et quant à sa sécurité. Par la libre navigation attribuée partout et à tous et par un sort acceptable assuré aux réfugiés. Il s'agit aussi de l'entrée de l'énorme Chine dans le concert des grandes puissances et dans celui des Nations Unies parce que, elle a sa place à y tenir et que l'isolement ne vaut rien. Soit encore de la libre conduite de sa propre vie nationale par le peuple français du Canada. Soit du droit de disposer de lui-même à reconnaître au vaillant Biafra. Soit de l'aide qui doit être apportée par les nations bien pourvues, au progrès de celles qui ne le sont pas. Soit de l'établissement d'un système monétaire mondial qui soit fondé non pas sur le privilège d'une monnaie, mais sur deux critères impartiaux. D'une part, la valeur de l'or, d'autre part, une organisation du crédit, exclusive de la spéculation. Ces positions qui sont les nôtres, qui ont été naguère âprement contestées, mais que les évènements justifient à l'évidence, nous avons à les soutenir pour l'équilibre et pour la paix du monde. Car cette action là, elle est de notre intérêt vital et elle répond parfaitement bien à la nature et à la figure millénaire de la patrie. Françaises, Français, au début de l'année, pour la réussite de la France, je nous souhaite à tous, en son nom, la foi et l'espérance nationale. Vive la République, vive la France ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

42,700 görüntüleme • 8 ay önce

Côté citoyens on s’inquiète pour les producteurs ! Cette crise agricole est l’expression d’une détresse bien plus profonde encore et à laquelle il faut apporter des solutions d’urgence. Mme Genevard, Monsieur Lecornu, pourriez-vous effectuer un petit reset sur ce qui ne marche pas depuis 40 ans pour mettre en place un logiciel connecté à la vraie vie et qui fonctionne. PROTÉGER LES PRODUCTEURS QUI NOUS NOURRISSENT TOUS LES JOURS DOIT DEVENIR UNE ABSOLUE PRIORITÉ NATIONALE. Tout doit désormais changer, durablement et en profondeur car si cela lâche du côté des producteurs, cela lâchera aussi du côté des citoyens. Dans le contexte géopolitique actuel, marqué par de fortes tensions et de grandes incertitudes, le soutien à ceux qui remplissent nos assiettes (et celles de nos enfants) doit devenir un plan national de protection prioritaire du monde agricole. Il ne s’agit pas seulement d’un enjeu économique ou social, mais d’une urgence vitale pour chacun d’entre nous. Chaque jour en France, 27 fermes mettent la clé sous la porte. En dix ans, ce sont 100 000 exploitations qui ont disparu. La disparition des producteurs agricoles engage des enjeux sans précédent pour notre pays : souveraineté alimentaire, sécurité, cohésion sociale, avenir de nos territoires. Nous devons faire de ce plan de soutien la priorité des priorités, car pouvoir se nourrir sereinement et durablement est le point de départ de tout. Si nous manquons de nourriture, toutes les autres urgences pourtant légitimes et tous les autres points de tension ne feront que s’aggraver mécaniquement. Cet appel, renouvelé depuis des années par les citoyens et porté par l’évidence, échappe pourtant depuis plus de quarante ans à ceux censés défendre nos intérêts collectifs. Il est temps que cela change. Ceux qui nous nourrissent tous les jours doivent pouvoir vivre dignement de leur travail. Côté consommateurs, nous avons déjà apporté la preuve qu’un autre chemin est possible. Lorsque les victoires collectives et nationales tardent à venir, le bon sens, la responsabilité et la bienveillance doivent nous rassembler autour d’actions simples, concrètes et connectées à la vraie vie. En France, il est indispensable que ceux qui nous nourrissent puissent vivre dignement de leur travail. Les protéger, c’est nous protéger tous #SoutienAuxProducteurs #LePatronCestLeConso Fonds de Soutien aux Producteurs C'est qui le Patron ?! Annie Genevard Sébastien Lecornu Emmanuel Macron Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire Présidence de la République Elsa Canot Raphaël Petit Elsa Satilmis Fabien Cassam Chenai MARTIAL DARBON

Nicolas Chabanne

13,059 görüntüleme • 8 ay önce

Je vous ai fait un résumé du Townhall de xMoney.com et je vous invite à y prêter attention 👀 On a peut être une alpha, je ne sais pas, je vous laisserais la repérer vous même. Mais la première chose que je note c'est qu'ils sont très confiants et bullish. "Nous pensons que nous sommes désormais leaders en Europe, même si nous restons silencieux sur ce que nous construisons. Je suis très optimiste, très, très optimiste à ce sujet." Ensuite, ils parlent d'une expansion mondiale, ils parlent même de l'Afrique et de l'Amérique latine mais pas d'infos sur les USA, ce qui peut étonner voir décevoir. Ils précisent que c'était le premier Townhall, qu'il y en aura d'autres et qu'ils partageront des infos dans les prochaines semaines. "Nous ne sommes pas les gens des annonces, nous sommes les gens des faits. C'est pourquoi nous voulons d'abord créer des faits et ensuite sortir et dire : Eh bien, on a fait ça ou ça." Un autre point important de la stratégie semble les incentives à la fois pour les consommateurs, l'émetteur de la carte de paiement ou pour les marchands afin qu'ils utilisent xMoney plutôt qu'une autre solution de paiement. Il semble qu'une sorte de cashback pourra être utilisé facilement auprès de n'importe qui, même entre les consommateurs ou les marchands entre eux, et c'est pour ça que Greg Siourounis parle d'interopérabilité. "xMoney innove et nous allons avoir de bonnes nouvelles pour notre communauté. C'est pourquoi nous gardons le silence à ce sujet. Nous pensons que cela résoudra la façon dont toute cette valeur circule entre les consommateurs et les commerçants." "Donc c'est là que je pense que xMoney va prospérer et ça va bientôt faire l'actualité. Je ne peux pas en dire plus." 👀 xMoney va bientôt faire l'actualité ? Est ce là une alpha ? 🤔 Pour conclure voici les mots de Greg qui invite la communauté à être encore un peu patiente : "Nous faisons tout ce qu'on peut pour donner à cette entreprise une valeur qui prévaudra dans un avenir proche. Alors soyez optimiste, patient et restez à l'écoute." Si vous appréciez le taf vous pouvez liker ❤️ et RT.

Mon Bitcoin Et Mon Couteau

11,801 görüntüleme • 1 yıl önce

🇲🇫 11 novembre 1942, extrait du magnifique discours prononcé par le Général de Gaulle à l'Albert Hall, à Londres : « Messieurs, Mesdames, je dis que la Résistance française, négativement et positivement, a fait échouer le plan politique d'Hitler. Je dis que, sans la Résistance française, les démocraties ne pourraient pas gagner la guerre mais il reste à faire en sorte que cette guerre soit gagnée par elles avec la France ! Je dis la France, c'est-à-dire une seule nation, un seul territoire, un seul empire et une seule loi ! Ah certes, dans l'abîme effrayant où nous avait fait rouler le désastre et la trahison, mille forces centrifuges se sont exercées sur l'unité de la France. Ou du moment qu'un pouvoir illégitime et soumis aux ordres de l'ennemi tournait contre l'honneur, contre l'intérêt, contre la liberté du peuple, tous les moyens du gouvernement, du moment que ce pouvoir répandait partout une propagande tendancieuse, cherchent à diviser la nation contre elle-même en jetant l'anathème contre des catégories entières de citoyens. Et d'abord, entre ceux qui continuaient la lutte pour la patrie du moment que l'empire se déchirait en deux, une partie qui continuait à être tyrannisée et l'autre qui était libérée par le combat alors, certes, l'union nationale subissait de bien graves dangers. Et, cependant, c'est un fait qu'elle survive et qu'elle subsiste parmi les Français, qu'ils soient dispersés par la force ou qu'ils soient sollicités par le désespoir.C'est un fait que l'accord secret des âmes s'est réalisé et c'est un fait que cet accord est maintenant public. La masse française est unie en réalité sur trois impératifs que voici : premièrement, l'ennemi est l'ennemi. Deuxièmement, le salut de la patrie n'est que dans la victoire. Troisièmement, c'est dans la France combattante que toute la France doit se rassembler ! Le ciment de l'unité française, c'est le sang des Français qui n'ont pas, eux, accepté l'armistice, qui, malgré Rethondes, continuent à mourir pour la France. De ceux qui n'ont pas voulu connaître, suivant le vers de Corneille, « la honte de mourir sans avoir combattu ». Oui, c'est [le cas] sacrifice total de certains pour le salut de tous qui rassemble toute la patrie : soldats morts de Keren, Koufra, Mourzouk, Damas, Bir-Hakeim, Hameimat.Marins de nos navires coulés : Narval, Surcouf, Alice, Mimosa, Poulmic, Viking, Chasseur Huit. Aviateurs tués dans les ciels des batailles d'Angleterre, d'Orient, d'Afrique. Volontaires françaises écrasées à votre poste. Equipages de nos navires marchands détruits en service commandé. Combattants de Saint-Nazaire tombés le couteau à la main. Fusillés de Nantes, de Paris, de Lille, de Bordeaux, de Strasbourg. Et d'ailleurs, c'est vous qui faites que la patrie est indivisible. Le centre autour duquel se refait l'unité française, c'est la France qui combat. A la nation mise au cachot, nous n'avons jamais rien offert nous, excepté la lutte et l'effort. Eh bien, il a suffi de cela pour que ce soit vers nous que s'établisse le courant national. Nous avons entendu parler quelquefois de territoires, de troupes, de groupements qui se sont ralliés à nous. Nous voyons arriver tous les jours des hommes venant de toutes les parties de la France et de l'empire qui ont tout surmonté pour nous rejoindre. Et, nous savons bien quel développement énorme ont pris, en France même, nos vaillantes phalanges d'action et qui s'appellent Combat, Libération, Francs-Tireurs, Avant-Garde. Nous connaissons le nombre immense des Français et des Françaises qui nous attendent avec ferveur. Eh bien, où sont les territoires, les troupes et les groupements qui nous ont quittés pour aller jouir des bienfaits de l'armistice ou des douceurs de l'ordre nouveau ? Où est la liste de ceux qui coururent rejoindre Vichy ? Et, qui donc a accepté d'être fusillé pour confesser la collaboration ? Et, enfin, qui a troqué sa Croix de Lorraine pour le portrait du maréchal ? En vérité, tous les jours, la nation plébiscite la France combattante. C'est vers elle qu'elle se tourne. C'est en elle qu'elle se reconnaît.C'est d'elle seule qu'elle attend la direction de son combat ! La France est rassemblée dans une seule volonté et dans une seule espérance, la France toute entière, à la seule exception des traîtres. Eh bien, de même qu'ici, nous nous trouvons réunis, des milliers de Français, des milliers de Françaises, de tous les pays de chez nous, et dont la réunion donne comme une image de la patrie elle-même. De même, dis-je, que nous nous trouvons réunis, côte à côte, dans un même acte de foi, sous le signe immortel de notre Croix de Lorraine. Ainsi, soyons-en sûrs, la France sera rassemblée toute entière dans le dernier effort qui l'attend : un seul combat pour une seule patrie ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

16,869 görüntüleme • 9 ay önce

🇲🇫 11 novembre 1942, extrait du magnifique discours prononcé par le Général de Gaulle à l'Albert Hall, à Londres : « Messieurs, Mesdames, je dis que la Résistance française, négativement et positivement, a fait échouer le plan politique d'Hitler. Je dis que, sans la Résistance française, les démocraties ne pourraient pas gagner la guerre mais il reste à faire en sorte que cette guerre soit gagnée par elles avec la France ! Je dis la France, c'est-à-dire une seule nation, un seul territoire, un seul empire et une seule loi ! Ah certes, dans l'abîme effrayant où nous avait fait rouler le désastre et la trahison, mille forces centrifuges se sont exercées sur l'unité de la France. Ou du moment qu'un pouvoir illégitime et soumis aux ordres de l'ennemi tournait contre l'honneur, contre l'intérêt, contre la liberté du peuple, tous les moyens du gouvernement, du moment que ce pouvoir répandait partout une propagande tendancieuse, cherchent à diviser la nation contre elle-même en jetant l'anathème contre des catégories entières de citoyens. Et d'abord, entre ceux qui continuaient la lutte pour la patrie du moment que l'empire se déchirait en deux, une partie qui continuait à être tyrannisée et l'autre qui était libérée par le combat alors, certes, l'union nationale subissait de bien graves dangers. Et, cependant, c'est un fait qu'elle survive et qu'elle subsiste parmi les Français, qu'ils soient dispersés par la force ou qu'ils soient sollicités par le désespoir.C'est un fait que l'accord secret des âmes s'est réalisé et c'est un fait que cet accord est maintenant public. La masse française est unie en réalité sur trois impératifs que voici : premièrement, l'ennemi est l'ennemi. Deuxièmement, le salut de la patrie n'est que dans la victoire. Troisièmement, c'est dans la France combattante que toute la France doit se rassembler ! Le ciment de l'unité française, c'est le sang des Français qui n'ont pas, eux, accepté l'armistice, qui, malgré Rethondes, continuent à mourir pour la France. De ceux qui n'ont pas voulu connaître, suivant le vers de Corneille, « la honte de mourir sans avoir combattu ». Oui, c'est [le cas] sacrifice total de certains pour le salut de tous qui rassemble toute la patrie : soldats morts de Keren, Koufra, Mourzouk, Damas, Bir-Hakeim, Hameimat.Marins de nos navires coulés : Narval, Surcouf, Alice, Mimosa, Poulmic, Viking, Chasseur Huit. Aviateurs tués dans les ciels des batailles d'Angleterre, d'Orient, d'Afrique. Volontaires françaises écrasées à votre poste. Equipages de nos navires marchands détruits en service commandé. Combattants de Saint-Nazaire tombés le couteau à la main. Fusillés de Nantes, de Paris, de Lille, de Bordeaux, de Strasbourg. Et d'ailleurs, c'est vous qui faites que la patrie est indivisible. Le centre autour duquel se refait l'unité française, c'est la France qui combat. A la nation mise au cachot, nous n'avons jamais rien offert nous, excepté la lutte et l'effort. Eh bien, il a suffi de cela pour que ce soit vers nous que s'établisse le courant national. Nous avons entendu parler quelquefois de territoires, de troupes, de groupements qui se sont ralliés à nous. Nous voyons arriver tous les jours des hommes venant de toutes les parties de la France et de l'empire qui ont tout surmonté pour nous rejoindre. Et, nous savons bien quel développement énorme ont pris, en France même, nos vaillantes phalanges d'action et qui s'appellent Combat, Libération, Francs-Tireurs, Avant-Garde. Nous connaissons le nombre immense des Français et des Françaises qui nous attendent avec ferveur. Eh bien, où sont les territoires, les troupes et les groupements qui nous ont quittés pour aller jouir des bienfaits de l'armistice ou des douceurs de l'ordre nouveau ? Où est la liste de ceux qui coururent rejoindre Vichy ? Et, qui donc a accepté d'être fusillé pour confesser la collaboration ? Et, enfin, qui a troqué sa Croix de Lorraine pour le portrait du maréchal ? En vérité, tous les jours, la nation plébiscite la France combattante. C'est vers elle qu'elle se tourne. C'est en elle qu'elle se reconnaît.C'est d'elle seule qu'elle attend la direction de son combat ! La France est rassemblée dans une seule volonté et dans une seule espérance, la France toute entière, à la seule exception des traîtres. Eh bien, de même qu'ici, nous nous trouvons réunis, des milliers de Français, des milliers de Françaises, de tous les pays de chez nous, et dont la réunion donne comme une image de la patrie elle-même. De même, dis-je, que nous nous trouvons réunis, côte à côte, dans un même acte de foi, sous le signe immortel de notre Croix de Lorraine. Ainsi, soyons-en sûrs, la France sera rassemblée toute entière dans le dernier effort qui l'attend : un seul combat pour une seule patrie ! »

🇫🇷 Gaullisme ☨

39,224 görüntüleme • 1 yıl önce

🟥🟩 DOSSIER AGRICOLE : APPEL À SOUTIEN ET À L'UNION ➡️🇫🇷 La table de Gaya Notre parole est bafouée depuis trop longtemps. La colère aujourd'hui, elle doit être unie. Ce n'est plus que la dermatose nodulaire. Ils vous donnent trois miettes en acceptant vos demandes. L'année prochaine, ce sera la même chose. Aujourd'hui, c'est eux ou nous. Avec les Juifs, ils ont imposé une étoile jaune. Aujourd'hui, c'est nous qui sommes à abattre. Je mets une simple épingle à nourrice pour montrer que je suis à abattre du gouvernement. J'appelle toutes les personnes qui se sentent concernées, que ce soit les pompiers, les policiers, les personnels de santé, l'éducation nationale, les routiers, les métiers de bouche, les artisans et tous ceux qui ont l'impression qu'ils sont des gens à abattre, à apposer une épingle à nourrice. Aujourd'hui, j'en appelle à un rassemblement de tout le monde. Les syndicats, arrêtez vos guéguerres. On a besoin des femmes avec leur force, leur tendresse. On a besoin des hommes aussi, pour leur force, leur courage et leur détermination. On ne peut plus leur faire confiance. La confiance a été rompue. Ils ont maltraité, ils ont assassiné des êtres sans défense parce qu'il y avait des solutions. J'en appelle à toutes les forces de l'ordre. Je sais très bien que vous êtes avec nous. Je sais très bien que vous savez qu'on a raison. On est dans le vrai. Et ça, c'est ce qu'ils ne pourront jamais nous enlever. Tenez vous informés. Ils vont essayer de nous diviser. Ils vont essayer de dire qu'on est d'extrême droite, d'extrême gauche. On est juste des travailleurs, on est des citoyens, on est tous ensemble et on en a tous marre. Si le gouvernement ne veut pas nous écouter, alors, il faut changer de gouvernement. C'est nous la voix du peuple. Ce message m'expose à des gros risques que j'assume entièrement. Et si ma tête tombe, j'attends qu'il y ait dix autres têtes derrière moi qui se relèvent. Il est hors de question qu'on continue à se laisser marcher dessus comme ça. Si je dois aller en prison, j'irai en prison. Je n'en ai plus rien à foutre. De toute façon, on a déjà tout perdu. Si toi aussi tu as cette colère qui gronde en toi, montre que tu sais qu'ils veulent t'abattre, mais que tu ne te laisseras jamais faire. Dans un premier temps, ton rôle, c'est de relayer. Va sur tous les points de blocages, apporte de la nourriture aux agriculteurs et tous les agriculteurs, tous les syndicats, j'aurais un mot à vous dire. Si Macron vous donne des miettes, refusez. On n'est pas des pantins, on n'a pas de miettes, on veut le pain entier, on veut partager ce pain équitablement. Surtout que c'est nous qui le faisons, ce pain. Aujourd'hui, j'en appelle purement et simplement à la destitution de ce gouvernement. J'en appelle aussi à tous les représentants du peuple à s'unir avec nous. Tout le monde en a marre. On le voit bien que rien n'est juste. Tout est injuste, tout est absurde. Et si les médias essayent de nous diviser, c'est uniquement parce qu'ils ont peur, parce qu'ils savent que là, aujourd'hui, on est tous unis. Il y aura effectivement des sacrifices à faire. Il y aura certainement des gens qui ne seront pas d'accord parce qu'ils ne voient pas la grandeur de notre mission. Ces gens-là, on leur apporte tout notre soutien pour qu'ils puissent ouvrir les yeux, mais on les laisse de côté et on avance parce que c'est que ensemble qu'on y arrivera, unis dans la force et dans l'amour." Vous aimez cette publication ? N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉 Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée Twitter : @VeriteDiffusee

Vérité Diffusée

12,950 görüntüleme • 8 ay önce

Aller à la rencontre de millions de français avec Café IA. C'est probablement arrivé à chacun d'entre nous : initier un débat sur l'intelligence artificiel, en famille par exemple, soulève immanquablement des questions inquiètes : chacun y va de son point de vue et reconnaissons-le, ce n'est pas l'information fiable qui domine, mais bien la plus spectaculaire. Beaucoup de nos concitoyens sont par exemple convaincus que l'intelligence artificielle va détruire en masse des emplois. Or, pour la recherche académique la plus récente à ce propos, c'est tout sauf certain. Certains travaux avancent même que c'est l'hypothèse contraire qui pourrait prévaloir (par exemple l'OECD Employment Outlook 2023) et envisagent que l'IA suscite une création en masse d'emplois de qualité. Or, de ces travaux, vous n'en avez jamais entendu parler, n'est ce pas ? Les inquiétudes portent aussi sur la mise en danger de la démocratie (ce qui me semble d'ailleurs un risque beaucoup plus tangible), les Deep fake (de même), l'apparition de l'intelligence artificielle générale (AGI) ou encore de conscience des machines et de tous les risques supposés que cela induit, etc, etc. En réalité, l'IA pourrait bien être la quintessence des peurs ; une peur de l'accélération tout court, plus forte encore que celle du changement climatique de la globalisation du déclassement et je ne sais quoi encore. Mais la peur n'est pas bonne conseillère, elle empêche de construire collectivement, elle ne nourrit pas la démocratie et elle alimente les mouvements populistes dont l'essence même est la peur. Et puis, l'IA inquiète aussi parce que c'est une technologie exogène : une technologie américaine, celle des gens qui parlent anglais, celle de ceux qui sont à l'aise avec la globalisation, celle d'une élite qui bénéficie de la technologie. Cela au détriment, du plus grand nombre qui la subit. Il est difficile de prédire les conséquences de cette technologie dans tous ces champs, en revanche, il est certain qu'en permettant à chacun de mieux comprendre ce dont elle recouvre, les risques d'accaparement, de dévoiement par des intérêts particuliers seront bien moindres. C'est partant du constat qu'existe une forte appréhension, qu'est né l'idée de "Café IA" au sein du Conseil National du Numérique. Dans un premier temps, nous avons organisé une centaine de débats dans toute la France. Qu'il s'agisse de retraités, de collégiens, d'experts dans le domaine de l'informatique, de chefs d'entreprises, d'artisans... le souhait de débattre et de confronter sa perception à d'autres de ce qu'est l'intelligence artificielle nous est apparu très fort. Pour ma part, l'expérience s'est aussi étendue à mes vacances d'été où, visitant des départements ruraux, j'étais vraiment impressionné de voir à quel point existaient des mythes collectifs à l'égard de cette technologie. L'idée de Café IA, c'est donc d'aller à la rencontre de tous ceux qui souhaitent débattre de l'IA. Potentiellement des millions de français, des jeunes des vieux, des patrons de TPE, des élèves... On m'oppose parfois qu'il faut surtout former tout le monde à l'IA, plutôt que de débattre. D'expérience (j'ai donné pas mal de cours et produit des moocs à ce propos), la formation n'est efficace que si elle est précédée par la diffusion d'une culture générale du thème considéré. Or, à l'égard de l'IA, un sondage IFOP souligne que 63% des français NE SOUHAITENT PAS y être formés. Et en effet, qui souhaiterait en réalité être formé à une technologie perçue comme dangereuse, nuisant à l'emploi et développé par des libertariens à l'origine de plateforme comme Facebook ou Amazon, dont les conséquences sur les fakesnews et les jobs faiblement rémunérés sont l'apanage ? Nous ne présumons pas de l'aboutissement de ce débat. Si certains d'entre vous (dont moi) ont des convictions fortes à cet égard, il faut réellement jouer le jeu, de bonne foi et c'est ce que nous voulons faire. Il y a, au delà la conviction que nous devons nous réapproprier notre avenir, l'idée qu'il est nécessaire "d'indigéniser" cette technologie, de l'orienter sur ce que sont nos valeurs, nos choix ; "ré-encapaciter" est un mot un peu moche, mais que le Cnnum utilise fréquemment, car il est fort à propos. Si vous vous intéressez à cette initiative, et si vous souhaiter y participer, n'hésitez pas à nous contacter sur [email protected]

Gilles Babinet

15,273 görüntüleme • 2 yıl önce

Déclaration émise par le Secrétaire général du Hezbollah, le cheikh Naïm Qassem : « Le terrain a prouvé qu’il est celui qui détient le dernier mot, et que la politique réussie est celle qui tire parti de ses résultats comme source de قوة pour contraindre l’ennemi israélien à se soumettre, afin d’obtenir les droits du Liban et de ses citoyens sur leur terre et leur souveraineté, dans le cadre d’une complémentarité nationale et coopérative, fermant la porte à la discorde et à l’exploitation étrangère de notre pays. Le cessez-le-feu temporaire n’aurait pas eu lieu sans le djihad des résistants sur les nobles fronts du Sud, dans une performance exceptionnelle qui a stupéfié le monde, et dans une fermeté sacrificielle face à l’ennemi israélo-américain, malgré un déséquilibre considérable dans les rapports de force militaires. Les résistants ont prouvé que leur arme à trois dimensions — la foi, la volonté et la capacité — est plus forte que toutes les armées des agresseurs, et qu’au Liban existent ceux qui sacrifient le précieux et le cher pour la libération, la dignité et l’indépendance, sans que ne soient entravés leur progression vers cet objectif noble par les défaillants, les démoralisateurs ou les traîtres, car ils ont d’abord offert leurs âmes à Dieu, et ils sont entourés d’un peuple honorable et sacrificiel ayant supporté meurtres, destructions, déplacements et les coûts de la dignité et de la fierté. Ce peuple, de toutes confessions et régions, a pour direction le Sud du Liban, car tout le Liban est son Sud : si le Sud sourit et est libéré, tout le Liban sourit et est libéré. Louange à Dieu en premier lieu, car Il est le soutien et l’auxiliaire. Remerciements aux héros de la résistance qui ont brisé l’avancée de l’ennemi israélien malgré son rassemblement de cent mille soldats aux frontières, sans parvenir à atteindre le Litani ni la première semaine comme prévu, ni en 45 jours dans la bataille de « l’Ouragan dévorant ». Remerciements également aux habitants, au peuple et aux soutiens pour leurs sacrifices. Enfin, remerciements à la République islamique d’Iran, direction et peuple, pour son soutien. Elle a lié le cessez-le-feu à un accord à Islamabad pour l’arrêt des hostilités au Liban, puis a fermé le détroit d’Hormuz face aux violations américaines du cessez-le-feu au Liban, ce qui a conduit à la soumission américaine et à la contrainte de l’ennemi israélien à arrêter, entraînant la réouverture du détroit d’Hormuz. Nous avons suivi ce processus en temps réel. Nous remercions également le Pakistan pour son parrainage ainsi que tous ceux qui ont soutenu, même par déclaration, le cessez-le-feu au Liban. Nous avons pris connaissance d’un communiqué du Département d’État américain intitulé : « Accord de cessez-le-feu entre le Liban et Israël — avril 2026 », publié après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu. Il n’a aucune portée pratique, mais constitue une insulte à notre pays, car les États-Unis imposent son contenu et parlent au nom du gouvernement libanais, alors même que celui-ci ne s’est pas réuni et n’a pas approuvé ce texte. Il suffit de faire cesser ces humiliations faites au Liban par des négociations directes avec l’ennemi israélien et des diktats imposés, ainsi que cette scène dégradante à Washington où les puissances dominent leur proie en parlant au nom du Liban. C’est une dérive sans fin. Assez. Le peuple libanais est digne et le restera, par la solidarité entre l’armée, le peuple, la résistance et les autorités politiques soucieuses de la souveraineté du Liban. Le cessez-le-feu signifie l’arrêt total de toutes les hostilités. Et comme nous ne faisons pas confiance à cet ennemi, les résistants resteront sur le terrain, prêts, et répondront à toute violation. Il n’y a pas de cessez-le-feu unilatéral de la résistance : il doit être mutuel. Nous ne nous résignerons pas à 15 mois de patience face aux agressions israéliennes en attendant une diplomatie inefficace.

InfoSudLiban

10,354 görüntüleme • 4 ay önce

Donald Trump annonce 10% de droits de douane punitifs contre la France et 8 pays européens. C’est tragique, et tellement prévisible. Comme le sont les réactions européennes : "C’est un scandale", "C’est inacceptable"… Hélas, toutes ces indignations sont des tigres de papier ! Nous bombons le torse alors que nous sommes à genoux. Nous jouons les gros bras moraux, mais nous refusons de voir une vérité cruelle : nous sommes devenus une colonie numérique. Car oui, la souveraineté ne se décrète pas : elle se construit dans les infrastructures. Or, quel est l'état des lieux en ce début 2026 ? Nous sommes tous sous l'épée de Damoclès du Cloud Act, qui donne aux autorités américaines un droit de regard permanent sur nos données. Mais l'emprise est systémique : elle verrouille nos flux financiers via le duopole Visa-Mastercard, elle contrôle jusqu'aux racines de l'Internet à travers l'ICANN, et s'étend à notre intimité la plus stricte avec nos données de santé hébergées chez Microsoft. Le constat est d'autant plus amer qu'il touche le cœur même de notre souveraineté régalienne, la DGSI venant tout juste de resigner pour trois ans avec Palantir pour assurer notre sécurité nationale. Si demain la tension monte d'un cran, si Washington décide de "débrancher", ce n'est pas juste une taxe de 10% que nous subirons. C'est un Moyen Âge numérique ! Imaginez une seconde : coupure des services cloud, accès restreint aux modèles d'IA, paralysie des réseaux bancaires et logistiques dépendants des technologies US. Nous ne tiendrions pas une semaine. Alors, que faire ? Continuer de pleurer sur la brutalité de Trump ? C'est inutile. Sortons de la posture de la victime outragée. Regarder notre dépendance en face, ce n'est pas du défaitisme, c'est au contraire la première étape pour arrêter de subir et commencer à reconstruire. Arrêtons le déni. Engageons dès aujourd'hui une véritable stratégie industrielle et énergétique. Pas un "plan" de communication, mais un plan à 10, 20 ans, 50 ans pour reconstruire, brique par brique, notre autonomie. Mais je veux être clair : aucune stratégie ne fonctionnera si nous gardons nos boulets aux pieds. Nous avons le génie entrepreneurial, nous avons des ingénieurs brillants. Mais ils étouffent aujourd'hui sous le poids d'un État Léviathan, bloqués par des rigidités structurelles et une inflation normative délirante. Le vrai sujet est là : comment sortir de cette asphyxie bureaucratique pour construire enfin une véritable logique de puissance ? L'indignation est un confort. L'action est un devoir. Alors arrêtons de nous plaindre et commençons à bâtir. Ou alors, nous serons les témoins passifs de notre vassalisation.

Rafik Smati

69,257 görüntüleme • 7 ay önce

🇫🇷 6 septembre 1964, le Général de Gaulle célèbre le 50e anniversaire de la bataille de la Marne. Après Meaux, Esternay et Bar-sur-Aube, le Général s'adresse aux Français sur le parvis de la cathédrale de Reims : « Aucune région de notre territoire, aucun événement de notre histoire, ne permettent mieux que cette région où coule la Marne et que cet événement que fut la victoire remportée sur ces rives, voici cinquante ans, de mesurer les conditions dont bien souvent a dépendu le destin de la France. En septembre 1914, une fois de plus, tout pour nous s'est joué ici, et par les armes. Dans la même contrée du nord-est où furent jadis les Champs Catalauniques, où Villars dans l'extrémité repoussa les impériaux, où à Valmy Brunswick recula devant l'élan militaire de la Révolution, où l'Europe coalisée submergea Napoléon. Où en 1870 passèrent les armées allemandes en marche vers la Capitale, la guerre devait décider de ce que nous allions être Ou bien de nouveau des vaincus sans qu'il y eût de recours ou bien, cette fois, des vainqueurs à qui resterait ouverte la carrière d'un grand Etat. A vrai dire, ce n'est pas sans une longue et méritoire préparation que nous avions abordé l'épreuve. Les lois d'organisation, de recrutement, d'encadrement mises en oeuvre par la République, avaient donné à notre armée l'armature, et même en dépit d'une désastreuse dénatalité, l'effectif qui la mettait en mesure d'accomplir les plus grands efforts. D'autant plus que cette armée, d'année en année, s'était obligée à l'entraînement et à l'instruction voulus. Encore était-ce l'élite du pays qui, après les malheurs de 70, lui fournissait ses officiers de l'active et de la réserve. Par dessus tout, elle était la Nation en armes, de telle sorte que la même unité et la même volonté qui animaient le peuple français devant le péril mortel marquaient chacun de nos éléments militaires. Sans doute, la routine et la démagogie, avaient-elle, comme d'habitude, eu de funestes effets quant à l'armement et quant à l'équipement. Mais au total, la France avait abordé la bataille des frontières avec un instrument de guerre plein de valeur et de ressort. Cependant, le premier choc avait été une immense surprise. Au point de vue stratégique, les prévisions de notre commandement s'étaient trouvées brutalement démenties par le fait que l'ennemi nous débordait largement à travers la Belgique et qu'il mettait tout de suite en action de nombreuses grandes unités de réserve. Il en était résulté l'isolement de l'armée belge et l'obligation pour nous de changer précipitamment nos objectifs et notre dispositif. Au point de vue tactique, la théorie qui était à la base de nos règlements, et suivant laquelle l'attaque avait une valeur absolue, quel que pût être l'obstacle du feu, nous avait jeté du 20 au 23 août sur toute la ligne, au prix des pertes les plus graves, dans une ruée inconsidérée. A grand' peine, notre armée décimée avait pu, en se repliant, échapper au pire désastre, son flanc gauche surtout, qui, complètement débordé, n'avait dû son salut qu'à la capacité manoeuvrière de Lanrezac et à la solidité du Corps expéditionnaire britannique. Maintenant, notre armée s'efforçait d'établir son front face au Nord, entre le camps retranché de Paris et le camps retranché de Verdun, et de le maintenir face à l'est vers Nancy et dans les Vosges. Ainsi mesurait-on, une fois de plus, l'affreuse infirmité de notre frontière qui fait qu'un seul revers essuyé, aux sources de l'Oise, risque de mettre aussitôt la capitale de la France, et par là sa destinée, à la merci de l'envahisseur. Il aurait suffi quelque part d'une erreur de manoeuvre ou d'une défaillance pour que l'ensemble fût disloqué. Alors, ç'aurait été la retraite derrière la Loire, le repli dans leurs îles de nos alliés anglais, le défilé des troupes allemandes sous l'Arc de Triomphe de l'Etoile et sans doute pour finir, une paix de démembrement. Mais telles étaient la cohésion et la résolution des nôtres, que d'aussi mauvais débuts ne les avaient pas entamés. On voyait par là, tout à coup, ce que valent, pour un pays, l'ordre et la discipline militaires. Dans les premiers jours de septembre, j'en prends à témoins tous mes camarades de l'époque qui sont là, il n'y avait pas un seul combattant qui tînt la partie pour perdue. Et en même temps, dans l'union sacrée, proclamée par Poincaré, quelle que fût à l'intérieur l'angoisse publique, et lors même que le gouvernement avait du se transporter à Bordeaux, aucune intrigue politique, aucun trouble administratif, aucun mouvement populaire, ne contrarièrent en quoi que ce soit le redressement attendu. Or si la guerre sanctionne impitoyablement les déficiences et les défaillances, elle ne ménage pas le succès à la valeur et à la vertu. Ce fut la fortune de la France que notre armée qui ne s'était pas laissée abattre par un revers initial eût alors, à sa tête, un chef qui ne perdit point l'équilibre. Joffre, à son quartier général, installé successivement à Vitry-le-François, à Bar-sur-Aube, à Châtillon-sur-Seine, à Romilly, avait vu se succéder les mauvais coups qui le frappaient, en même temps que ses soldats. Extension au nord de la Meuse du mouvement tournant de l'ennemi, échec de notre offensive en Alsace, en Lorraine, dans les Ardennes et à Charleroi, repli précipité sur l'Aisne et puis sur la Marne depuis notre dispositif à l'ouest de Verdun. Mais la maîtrise de soi, la lucidité, l'obstination, qui marquaient essentiellement sa puissante personnalité, préservèrent le Général Joffre de ce renoncement du chef par où passe toujours le désastre. Dès qu'il eut constaté l'effondrement de son plan, il se dressa, au contraire, vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis des autres, comme d'autant plus résolu à l'emporter sur de nouvelles bases. A peine perdue la bataille des frontières, il avait fixé son dessein, porté l'effort principal à gauche au lieu que ce fût à droite, prélevé partout ce qu'il fallait pour modifier en conséquence la répartition des forces, différé coûte que coûte la reprise de l'offensive tant que cela ne serait pas fait, mais alors, l'engager d'un bout à l'autre, et sans restriction. En attendant, résister à toutes les pressions, objurgations et péripéties, et imposer son autorité pour maintenir la cohésion. Il se trouva que le comportement du Généralissime répondait à celui de l'armée et de la nation, et c'est ainsi, qu'après des évènements qui auraient pu nous mettre en pièces, par un subit et étonnant retournement, nous allions aborder le choc décisif dans l'harmonie et dans l'espérance. Or en même temps, c'était la discordance qui se faisait jour chez l'ennemi. Sous le commandement lointain et incertain du Général Von Moltke, les circonstances concourraient, à placer en état d'infériorité l'armée allemande qui croyait déjà tenir la victoire. Tandis que, pour notre adversaire, toute la question c'était sa droite, dont d'ailleurs son plan avait voulu qu'elle fût aussi puissante que possible, c'est elle, qui, dans l'espace de 10 jours, était devenue sa faiblesse. Trop assuré, de l'issue des opérations de France, après l'avoir emporté sur les frontières, le commandement allemand avait prélevé, pour repousser l'invasion russe, en Prusse orientale, 4 corps d'armée sur son aile marchante. Et en outre, celle-ci, dont les chefs n'imaginaient pas que les français seraient capables de se redresser, et en particulier qu'ils pourraient monter une manoeuvre d'envergure, cette aile marchante commettait la faute ainsi de changer les directions, en offrant son flanc aux forces que Joffre, tout justement avait rassemblé autour de la capitale. Pour nous, c'était le moment ou jamais. Galliéni, gouverneur de Paris, le vit et en rendit compte. Le Généralissime saisit aussitôt l'occasion, le 6 septembre, sur tout le front, nos forces passèrent à l'attaque. On sait comment l'aile droite allemande, débordée sur l'Ourcq par Maunoury, impuissante à rompre dans les marais de Saint-Gond la résistance de Foch, désunie en 2 tronçons par l'avance au nord de la Marne de French et de Franchet d'Esperey, dans la région à l'est de Meaux, on sait comment, dis je, cette droite, le 9 septembre, fut contrainte de se replier. Et dans le même temps, Langle de Cary en Champagne et Sarrail, autour de Verdun, avait maintenu leur position, et même ressaisi l'avantage. Tandis qu'en Lorraine, Castelnau, et dans les Vosges, Dubail, s'étaient montrés inébranlables. Le haut commandement allemand, le 10 septembre, tirant les conséquences du bouleversement total de la situation ordonnait la retraite générale, à l'ouest de Verdun. On sait comment l'ennemi, poursuivi par nos troupes, quelle que fût leur fatigue, se rétablissait avec peine, sur la ligne Noyon-Laon-Rethel-Stenay, sans aucune possibilité de la dépasser avant longtemps. Et Reims, libéré, devenait alors, pour tout le reste de la guerre, et au prix d'immenses destructions, un môle glorieux de notre front. La France et son armée avaient vaincu sur la Marne. Si au départ, elles avaient dû payer cher l'illusion habituelle, l'illusion nationale, qui croit pouvoir fonder l'action sur le système et la théorie, en passant outre aux réalités, illusion qui nous avait causé de grandes lacunes d'armement, en particulier en fait d'artillerie et de mitrailleuses, et qui avait provoqué de graves erreurs stratégiques et tactiques, en revanche, voici que pendant les 5 grandes journées de septembre, tout avait compté à la fois. De ce que l'une et l'autre, la France et son armée, s'étaient longuement obligées à faire pour préparer l'épreuve d'un conflit et de ce qu'elles avaient su tirer d'elle-même pour gagner la grande bataille. Mais dès lors que la victoire eut fait passer dans l'âme du peuple et des soldats son frisson incomparable, le salut de la France, dans cette guerre, était assuré, quelles que puissent être les crises par où il lui faudrait encore passer avant le terme. Et quand, après un quart de siècle, d'immenses malheurs fondirent sur la Patrie, c'est la confiance en son destin, enflammée sur la Marne, en septembre 1914, qui inspira la foi et l'espérance de ceux qui ne renoncèrent pas, tant il est vrai que chaque action passée dans la vie d'un peuple entre en compte dans son avenir. Il n'y a qu'une Histoire de France. Vive la France ! Ce magnifique anniversaire, marqué à Reims par cette si belle cérémonie et terminé par l'assemblée que voici, nous allons le marquer, tous ensemble, en chantant la Marseillaise. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

21,313 görüntüleme • 2 yıl önce

Depuis plusieurs années, j’alerte sur le risque de voir la France et l’Europe devenir des colonies numériques des États-Unis et de la Chine. Ce risque n’est plus théorique. Il est devenu une réalité. Regardons la réalité en face : pour garantir la sécurité nationale, nos services de renseignement, notamment la DGSI, dépendent du logiciel américain Palantir (et le contrat vient d’être renouvelé). Pour stocker nos données de santé, nous nous jetons dans les bras de Microsoft Azure. Avec le Cloud Act, nous acceptons de fait l'extraterritorialité du droit américain sur nos informations les plus sensibles. Nous avons conservé nos frontières physiques, mais nous avons cédé nos frontières numériques. Dans le même temps, le monde se réorganise autour de deux grandes puissances technologiques. Les États-Unis ont bâti un modèle fondé sur le logiciel, les plateformes et l’intelligence artificielle. La Chine structure une puissance industrielle autour du matériel, de la robotique et de la production de masse. Le véritable affrontement du 21ème siècle se situe désormais à l’intersection des deux : la capacité à utiliser le logiciel pour piloter et transformer le monde physique. Avec à la clé des révolutions dont vous n’imaginez même pas la portée. Dans ce combat stratégique, l’Europe est en retrait. Non par manque de talents ou de savoir-faire, mais parce qu’elle a progressivement privilégié une culture de la protection à une culture du risque. Nous avons choisi de réguler ce que nous ne produisions plus, convaincus que la norme pouvait tenir lieu de stratégie industrielle. Si je devais utiliser une métaphore, je dirais que la Chine a construit l’immeuble (le gros œuvre). Les États-Unis en sont les architectes et les designers (le logiciel, l’IA). Et l’Europe ? Nous nous contentons de rédiger le règlement de copropriété ! Pire encore : nous sommes très fiers d’avoir rédigé le règlement de copropriété le plus strict du monde (RGPD, DMA, DSA, AI Act), alors même que nous ne possédons pas un seul mètre carré de l’immeuble ! Nous avons préféré le confort de la norme au vertige du risque. Nous avons inscrit le principe de précaution dans la Constitution, là où nous aurions dû inscrire l'audace. Il est encore possible de reprendre notre destin en main, mais cela exige un changement profond de logiciel politique. Il nous faut réinvestir dans l’éducation scientifique, remettre les mathématiques et l’ingénierie au cœur de notre projet collectif, créer un véritable choc de liberté pour l’innovation et l’entrepreneuriat, et assumer une vision industrielle européenne de long terme. La souveraineté numérique n’est ni un repli ni un slogan. C’est la condition de notre liberté future. Le temps joue contre nous, mais l’histoire n’est pas écrite. À condition d’avoir le courage de regarder la réalité en face et de choisir enfin l’audace plutôt que le renoncement. Il est maintenant minuit moins deux. Merci à David Pujadas et à LCI de m’avoir donné carte blanche pour exprimer ce point de vue, que je sais partagé par beaucoup d’entre vous.

Rafik Smati

38,305 görüntüleme • 8 ay önce